Saurez-vous empêcher la catastrophe ? Un jeu immersif en ligne pour découvrir la Faculté des Sciences d’Orsay... à -200°C.
Prêt.e ?
Avant toute chose :
Vous embarquez pour une aventure virtuelle qui durera à peu près 1 heure. N’oubliez pas de mettre le son ! Test son : Votre parcours sera semé d’énigmes. Si vous êtes bloqué.e, vous pouvez avoir recours aux indices qui vous sont proposés. Si vous souhaitez en savoir plus, vous trouverez des bonus après chaque épreuve. À la toute fin du jeu, Vous pourrez mettre vos connaissances à l’épreuve du quiz du "big boss". Si vous êtes pressé.e vous pouvez allègrement passer ces bonus.
Bienvenue à l'Université Paris-Saclay
Une visite... qui va dégénerer.
La fac !
La fac !
La fac !
Cliquez sur ces bâtiments sur le plan pour accéder aux 4 énigmes et récupérer les codes.
Cliquez sur le clavier de la mallette pour rentrer les codes.
Les 4 numéros correspondent aux numéros de 4 bâtiments sur le plan.
Le code pour "femtomètre" se trouve à ALTO, bâtiment 100. Le code pour "nanomètre" se trouve au LPS, bâtiment 510. Le code pour "mètre" se trouve au FAST, bâtiment 530. Le code pour "AL" se trouve à l'IAS, bâtiment 121.
LPS (Laboratoire de Physique des Solides)
Bâtiment 510
Observez attentivement ce schéma :
Cliquez dans cet ordre :
circuit branché
le code : bismuth
Pour en savoir plus :
ALTO (Accélérateur Linéaire et Tandem à Orsay)
Bâtiment 100
Avez-vous trouvé le code dans la vidéo ?Sinon regardez-la à nouveau...
Pour en savoir plus :
La lumière rouge à la fin de la vidéo est un signal en morse : À vous de le traduire !
_ . . . _ _ _ . . . _ _ _ _ .
(À moins que vous ne soyez bilingue en morse, aidez-vous d'Internet)
IAS (Institut d'Astrophysique Spatiale)
Bâtiment 121
Voici le fond diffus cosmologique mesuré par le satellite Planck :
Le code est dans l'image ...
Pour en savoir plus :
C'est vrai qu'il était bien Plancké ...
-... --- ... --- -.
Attention, entrer le code en minuscules !
FAST(Fluides, Automatique, Systèmes Thermiques)
Bâtiment 530
Sur quoi travaille le labo 1 ?
Sur les ouragans
Sur les colles liquides
Sur les vagues solitaires
Sur l'adhésion liquide-solide
Sur le sillage des bateaux
Sur des sous-marins transparents
Sur la viscosité de la gélatine
BRAVO !!!
Mais du coup, sur quoi travaille le labo 2 ?
Sur l'amortissement de tirs au pistolet
Sur la simulation de spots de surf
Sur le mouvement de bancs de poissons
Sur l'écoulement des chasses d'eau
Sur la simulation des avalanches
Sur la simulation des cascades
Sur la simulation des tsunamis
Encore BRAVO !!!
Mais alors, sur quoi travaille le labo 3 ?
Sur la simulation de manèges
Sur le sillage des bateaux
Sur des nouvelles méthodes pour sécher
Sur des sculptures liquides
Sur le fonctionnement de machines à laver
Sur l'origine des cyclones
Sur les mouvements en apesanteur
BRAVO !!!
Le code est à vous :
soliton
Quelques infos bonus :
Sur le simulateur de tsunamis
Sur la création de vagues solitaires
Faire tourner les fluides
Des tsunamis en labo !
Les chercheurs ayant conçu cette expérience étudient la rhéologie des granulaires, c’est à dire comment s’écoulent des billes ou des grains dans différentes situations. Dans l’expérience vue dans la vidéo, des tas de billes sont soudainement lâchées dans de l’eau colorée et provoquent alors un mini-tsunami. Les chercheurs ont découvert que la forme du tsunami dépend seulement du volume total occupé par les billes, mais ni de leur densité, ni de leur diamètre. Cette expérience permet de mieux comprendre l’amplitude de tsunamis bien réels ayant eu lieu dans le passé. Elle permet aussi de simuler à petite échelle des événements futurs et d’avoir à l’avance une idée du genre de vagues que pourraient créer certains effondrements, par exemple dans les Açores ou en Floride. Les chercheurs : Y. Bertho, P. Gondret, C. Morize, M. Robbe-Saule, A. Sauret, A. Hildenbrand, W. Sarlin
Au cours de sa thèse, Marine Aulnette étudie la génération de vagues. Elle est parvenue, en faisant souffler du vent sur un liquide très visqueux, à créer un type de vague très particulier, le soliton. Cette vague est solitaire, elle se déplace toute seule ! Lorsque le vent souffle à la surface d'un liquide, des vagues se forment. Mais quand le liquide est 100 fois plus visqueux que l’eau, les vagues se déstabilisent et forment des sortes de plis très localisés. Ces vagues solitaires sont appelées solitons. Elles avancent à grande vitesse, poussées par le vent. Dans l’équipe où Marine Aulnette fait sa thèse, on étudie justement ces solitons, leur forme, leur vitesse et leur profil pour mieux les comprendre et les prédire. Les chercheurs : M. Aulnette, M. Rabaud, F. Moisy.
Une vague solitaire !
Faire tourner des fluides !
Dans la vidéo, on voit fonctionner une plateforme tournante appelée “gyroflow”. D'un diamètre de 2 m, elle est capable d’embarquer jusqu’à 1 tonne à une vitesse de rotation de 30 tours/minute ! Elle permet d’étudier le mouvement des liquides en rotation. Ces mouvements, eux-mêmes induits par des objets en mouvement sur la plateforme tournante, sont mesurés grâce à des caméras et un laser embarqués. Les chercheurs utilisent cette expérience pour simuler les écoulements géophysiques et astrophysiques influencés par la rotation de la Terre, de la planète ou de l’étoile à travers la force de Coriolis. Ces écoulements s’observent dans les océans, l’atmosphère, le cœur liquide de la Terre et même ailleurs dans l’Univers comme dans les planètes gazeuses telle Jupiter. Ces expériences permettent de mieux comprendre ces écoulements complexes, souvent instables et turbulents et participent à l’amélioration des modèles prédisant le futur climat terrestre. Les chercheurs : E. Monsalve, M. Brunet, P.-P. Cortet, F. Moisy
ATTENTION !!! ENTRER LES CODES EN minuscules SANS ESPACE À LA FIN
ATTENTION !!! ENTRER LES CODES EN minuscules SANS ESPACE À LA FIN
ATTENTION !!! ENTRER LES CODES EN minuscules SANS ESPACE À LA FIN
ATTENTION !!! ENTRER LES CODES EN minuscules SANS ESPACE À LA FIN
La fuite d'azote est réparée, bien joué !
La fac !
Lunettes et gants enfilés, vous êtes prêt.e !
Que faites-vous ?
Je remplis avec de l'azote liquide
Je mets l'aimant sous un gobelet
Je mets le supra sous un gobelet
Bien joué ! Et maintenant...
Que faites-vous ?
Je mets une cale sous le gobelet
Je remplis le gobelet d'azote
Bien joué ! Et maintenant...
Que faites-vous ?
Je fais tourner le hula hoop
Je remplis le gobelet d'azote
Bien joué ! Et maintenant...
Que faites-vous ?
J'enlève la cale
J'ajoute un peu d'eau
Bien joué ! Et maintenant...
Que faites-vous ?
Je balance le hula hoop par petites vibrations
Je balance le hula hoop par grandes oscillations
SOLD OUT
SOLD OUT
SOLD OUT
SOLD OUT
SOLD OUT
SOLD OUT
Bravo ! Vous avez sauvé la fac et démasqué les saboteurs de la citerne d'azote, les tronches brûlées !
Bon retour, le RER est juste là.
Parviendrez-vous à résoudre le "quiz du boss"avant votre arrivée ?
Ça suffit, merci !
Bien sûr !
Le quiz, c'est par içi !
Revoir les vidéos bonus.
Vous avez fait le quiz et vous avez votre score ? Voyez ce que vous avez gagné à la page suivante !
Vous avez obtenu :
3 ou moins :
Vous gagnez 1 poster dédicacé par le scientifique du début.
Entre 4 et 6 :
Vous gagnez 4 heures de conférence exclusive avec le scientifique du début.
Entre 7 et 8 :
Vous gagnez une place pour la Fête de la Science en présentiel (mais en 2028, à la fin du covid).
Le score maximal de 9 :
Vous gagnez l’installation d’une arrivée d’azote liquide directement dans votre salon !
Un petit mot sur notre livre d'or ?
Les infos bonus :
à l'IAS
au LPS
Sur le simulateur de tsunamis
Sur la création de vagues solitaires
Faire tourner les fluides
au FAST
à ALTO
Des tsunamis en labo !
Les chercheurs ayant conçu cette expérience étudient la rhéologie des granulaires, c’est à dire comment s’écoulent des billes ou des grains dans différentes situations. Dans l’expérience vue dans la vidéo, des tas de billes sont soudainement lâchées dans de l’eau colorée et provoquent alors un mini-tsunami. Les chercheurs ont découvert que la forme du tsunami dépend seulement du volume total occupé par les billes, mais ni de leur densité, ni de leur diamètre. Cette expérience permet de mieux comprendre l’amplitude de tsunamis bien réels ayant eu lieu dans le passé. Elle permet aussi de simuler à petite échelle des événements futurs et d’avoir à l’avance une idée du genre de vagues que pourraient créer certains effondrements, par exemple dans les Açores ou en Floride. Les chercheurs : Y. Bertho, P. Gondret, C. Morize, M. Robbe-Saule, A. Sauret, A. Hildenbrand, W. Sarlin
Au cours de sa thèse, Marine Aulnette étudie la génération de vagues. Elle est parvenue, en faisant souffler du vent sur un liquide très visqueux, à créer un type de vague très particulier, le soliton. Cette vague est solitaire, elle se déplace toute seule ! Lorsque le vent souffle à la surface d'un liquide, des vagues se forment. Mais quand le liquide est 100 fois plus visqueux que l’eau, les vagues se déstabilisent et forment des sortes de plis très localisés. Ces vagues solitaires sont appelées solitons. Elles avancent à grande vitesse, poussées par le vent. Dans l’équipe où Marine Aulnette fait sa thèse, on étudie justement ces solitons, leur forme, leur vitesse et leur profil pour mieux les comprendre et les prédire. Les chercheurs : M. Aulnette, M. Rabaud, F. Moisy.
Une vague solitaire !
Faire tourner des fluides !
Dans la vidéo, on voit fonctionner une plateforme tournante appelée “gyroflow”. D'un diamètre de 2 m, elle est capable d’embarquer jusqu’à 1 tonne à une vitesse de rotation de 30 tours/minute ! Elle permet d’étudier le mouvement des liquides en rotation. Ces mouvements, eux-mêmes induits par des objets en mouvement sur la plateforme tournante, sont mesurés grâce à des caméras et un laser embarqués. Les chercheurs utilisent cette expérience pour simuler les écoulements géophysiques et astrophysiques influencés par la rotation de la Terre, de la planète ou de l’étoile à travers la force de Coriolis. Ces écoulements s’observent dans les océans, l’atmosphère, le cœur liquide de la Terre et même ailleurs dans l’Univers comme dans les planètes gazeuses telle Jupiter. Ces expériences permettent de mieux comprendre ces écoulements complexes, souvent instables et turbulents et participent à l’amélioration des modèles prédisant le futur climat terrestre. Les chercheurs : E. Monsalve, M. Brunet, P.-P. Cortet, F. Moisy
La fac se gèle
communication.sciences
Created on September 11, 2020
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Saurez-vous empêcher la catastrophe ? Un jeu immersif en ligne pour découvrir la Faculté des Sciences d’Orsay... à -200°C.
Prêt.e ?
Avant toute chose :
Vous embarquez pour une aventure virtuelle qui durera à peu près 1 heure. N’oubliez pas de mettre le son ! Test son : Votre parcours sera semé d’énigmes. Si vous êtes bloqué.e, vous pouvez avoir recours aux indices qui vous sont proposés. Si vous souhaitez en savoir plus, vous trouverez des bonus après chaque épreuve. À la toute fin du jeu, Vous pourrez mettre vos connaissances à l’épreuve du quiz du "big boss". Si vous êtes pressé.e vous pouvez allègrement passer ces bonus.
Bienvenue à l'Université Paris-Saclay
Une visite... qui va dégénerer.
La fac !
La fac !
La fac !
Cliquez sur ces bâtiments sur le plan pour accéder aux 4 énigmes et récupérer les codes.
Cliquez sur le clavier de la mallette pour rentrer les codes.
Les 4 numéros correspondent aux numéros de 4 bâtiments sur le plan.
Le code pour "femtomètre" se trouve à ALTO, bâtiment 100. Le code pour "nanomètre" se trouve au LPS, bâtiment 510. Le code pour "mètre" se trouve au FAST, bâtiment 530. Le code pour "AL" se trouve à l'IAS, bâtiment 121.
LPS (Laboratoire de Physique des Solides)
Bâtiment 510
Observez attentivement ce schéma :
Cliquez dans cet ordre :
circuit branché
le code : bismuth
Pour en savoir plus :
ALTO (Accélérateur Linéaire et Tandem à Orsay)
Bâtiment 100
Avez-vous trouvé le code dans la vidéo ?Sinon regardez-la à nouveau...
Pour en savoir plus :
La lumière rouge à la fin de la vidéo est un signal en morse : À vous de le traduire !
_ . . . _ _ _ . . . _ _ _ _ .
(À moins que vous ne soyez bilingue en morse, aidez-vous d'Internet)
IAS (Institut d'Astrophysique Spatiale)
Bâtiment 121
Voici le fond diffus cosmologique mesuré par le satellite Planck :
Le code est dans l'image ...
Pour en savoir plus :
C'est vrai qu'il était bien Plancké ...
-... --- ... --- -.
Attention, entrer le code en minuscules !
FAST(Fluides, Automatique, Systèmes Thermiques)
Bâtiment 530
Sur quoi travaille le labo 1 ?
Sur les ouragans
Sur les colles liquides
Sur les vagues solitaires
Sur l'adhésion liquide-solide
Sur le sillage des bateaux
Sur des sous-marins transparents
Sur la viscosité de la gélatine
BRAVO !!!
Mais du coup, sur quoi travaille le labo 2 ?
Sur l'amortissement de tirs au pistolet
Sur la simulation de spots de surf
Sur le mouvement de bancs de poissons
Sur l'écoulement des chasses d'eau
Sur la simulation des avalanches
Sur la simulation des cascades
Sur la simulation des tsunamis
Encore BRAVO !!!
Mais alors, sur quoi travaille le labo 3 ?
Sur la simulation de manèges
Sur le sillage des bateaux
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Sur des sculptures liquides
Sur le fonctionnement de machines à laver
Sur l'origine des cyclones
Sur les mouvements en apesanteur
BRAVO !!!
Le code est à vous :
soliton
Quelques infos bonus :
Sur le simulateur de tsunamis
Sur la création de vagues solitaires
Faire tourner les fluides
Des tsunamis en labo !
Les chercheurs ayant conçu cette expérience étudient la rhéologie des granulaires, c’est à dire comment s’écoulent des billes ou des grains dans différentes situations. Dans l’expérience vue dans la vidéo, des tas de billes sont soudainement lâchées dans de l’eau colorée et provoquent alors un mini-tsunami. Les chercheurs ont découvert que la forme du tsunami dépend seulement du volume total occupé par les billes, mais ni de leur densité, ni de leur diamètre. Cette expérience permet de mieux comprendre l’amplitude de tsunamis bien réels ayant eu lieu dans le passé. Elle permet aussi de simuler à petite échelle des événements futurs et d’avoir à l’avance une idée du genre de vagues que pourraient créer certains effondrements, par exemple dans les Açores ou en Floride. Les chercheurs : Y. Bertho, P. Gondret, C. Morize, M. Robbe-Saule, A. Sauret, A. Hildenbrand, W. Sarlin
Au cours de sa thèse, Marine Aulnette étudie la génération de vagues. Elle est parvenue, en faisant souffler du vent sur un liquide très visqueux, à créer un type de vague très particulier, le soliton. Cette vague est solitaire, elle se déplace toute seule ! Lorsque le vent souffle à la surface d'un liquide, des vagues se forment. Mais quand le liquide est 100 fois plus visqueux que l’eau, les vagues se déstabilisent et forment des sortes de plis très localisés. Ces vagues solitaires sont appelées solitons. Elles avancent à grande vitesse, poussées par le vent. Dans l’équipe où Marine Aulnette fait sa thèse, on étudie justement ces solitons, leur forme, leur vitesse et leur profil pour mieux les comprendre et les prédire. Les chercheurs : M. Aulnette, M. Rabaud, F. Moisy.
Une vague solitaire !
Faire tourner des fluides !
Dans la vidéo, on voit fonctionner une plateforme tournante appelée “gyroflow”. D'un diamètre de 2 m, elle est capable d’embarquer jusqu’à 1 tonne à une vitesse de rotation de 30 tours/minute ! Elle permet d’étudier le mouvement des liquides en rotation. Ces mouvements, eux-mêmes induits par des objets en mouvement sur la plateforme tournante, sont mesurés grâce à des caméras et un laser embarqués. Les chercheurs utilisent cette expérience pour simuler les écoulements géophysiques et astrophysiques influencés par la rotation de la Terre, de la planète ou de l’étoile à travers la force de Coriolis. Ces écoulements s’observent dans les océans, l’atmosphère, le cœur liquide de la Terre et même ailleurs dans l’Univers comme dans les planètes gazeuses telle Jupiter. Ces expériences permettent de mieux comprendre ces écoulements complexes, souvent instables et turbulents et participent à l’amélioration des modèles prédisant le futur climat terrestre. Les chercheurs : E. Monsalve, M. Brunet, P.-P. Cortet, F. Moisy
ATTENTION !!! ENTRER LES CODES EN minuscules SANS ESPACE À LA FIN
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ATTENTION !!! ENTRER LES CODES EN minuscules SANS ESPACE À LA FIN
ATTENTION !!! ENTRER LES CODES EN minuscules SANS ESPACE À LA FIN
La fuite d'azote est réparée, bien joué !
La fac !
Lunettes et gants enfilés, vous êtes prêt.e !
Que faites-vous ?
Je remplis avec de l'azote liquide
Je mets l'aimant sous un gobelet
Je mets le supra sous un gobelet
Bien joué ! Et maintenant...
Que faites-vous ?
Je mets une cale sous le gobelet
Je remplis le gobelet d'azote
Bien joué ! Et maintenant...
Que faites-vous ?
Je fais tourner le hula hoop
Je remplis le gobelet d'azote
Bien joué ! Et maintenant...
Que faites-vous ?
J'enlève la cale
J'ajoute un peu d'eau
Bien joué ! Et maintenant...
Que faites-vous ?
Je balance le hula hoop par petites vibrations
Je balance le hula hoop par grandes oscillations
SOLD OUT
SOLD OUT
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SOLD OUT
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Bravo ! Vous avez sauvé la fac et démasqué les saboteurs de la citerne d'azote, les tronches brûlées !
Bon retour, le RER est juste là.
Parviendrez-vous à résoudre le "quiz du boss"avant votre arrivée ?
Ça suffit, merci !
Bien sûr !
Le quiz, c'est par içi !
Revoir les vidéos bonus.
Vous avez fait le quiz et vous avez votre score ? Voyez ce que vous avez gagné à la page suivante !
Vous avez obtenu :
3 ou moins :
Vous gagnez 1 poster dédicacé par le scientifique du début.
Entre 4 et 6 :
Vous gagnez 4 heures de conférence exclusive avec le scientifique du début.
Entre 7 et 8 :
Vous gagnez une place pour la Fête de la Science en présentiel (mais en 2028, à la fin du covid).
Le score maximal de 9 :
Vous gagnez l’installation d’une arrivée d’azote liquide directement dans votre salon !
Un petit mot sur notre livre d'or ?
Les infos bonus :
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au LPS
Sur le simulateur de tsunamis
Sur la création de vagues solitaires
Faire tourner les fluides
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à ALTO
Des tsunamis en labo !
Les chercheurs ayant conçu cette expérience étudient la rhéologie des granulaires, c’est à dire comment s’écoulent des billes ou des grains dans différentes situations. Dans l’expérience vue dans la vidéo, des tas de billes sont soudainement lâchées dans de l’eau colorée et provoquent alors un mini-tsunami. Les chercheurs ont découvert que la forme du tsunami dépend seulement du volume total occupé par les billes, mais ni de leur densité, ni de leur diamètre. Cette expérience permet de mieux comprendre l’amplitude de tsunamis bien réels ayant eu lieu dans le passé. Elle permet aussi de simuler à petite échelle des événements futurs et d’avoir à l’avance une idée du genre de vagues que pourraient créer certains effondrements, par exemple dans les Açores ou en Floride. Les chercheurs : Y. Bertho, P. Gondret, C. Morize, M. Robbe-Saule, A. Sauret, A. Hildenbrand, W. Sarlin
Au cours de sa thèse, Marine Aulnette étudie la génération de vagues. Elle est parvenue, en faisant souffler du vent sur un liquide très visqueux, à créer un type de vague très particulier, le soliton. Cette vague est solitaire, elle se déplace toute seule ! Lorsque le vent souffle à la surface d'un liquide, des vagues se forment. Mais quand le liquide est 100 fois plus visqueux que l’eau, les vagues se déstabilisent et forment des sortes de plis très localisés. Ces vagues solitaires sont appelées solitons. Elles avancent à grande vitesse, poussées par le vent. Dans l’équipe où Marine Aulnette fait sa thèse, on étudie justement ces solitons, leur forme, leur vitesse et leur profil pour mieux les comprendre et les prédire. Les chercheurs : M. Aulnette, M. Rabaud, F. Moisy.
Une vague solitaire !
Faire tourner des fluides !
Dans la vidéo, on voit fonctionner une plateforme tournante appelée “gyroflow”. D'un diamètre de 2 m, elle est capable d’embarquer jusqu’à 1 tonne à une vitesse de rotation de 30 tours/minute ! Elle permet d’étudier le mouvement des liquides en rotation. Ces mouvements, eux-mêmes induits par des objets en mouvement sur la plateforme tournante, sont mesurés grâce à des caméras et un laser embarqués. Les chercheurs utilisent cette expérience pour simuler les écoulements géophysiques et astrophysiques influencés par la rotation de la Terre, de la planète ou de l’étoile à travers la force de Coriolis. Ces écoulements s’observent dans les océans, l’atmosphère, le cœur liquide de la Terre et même ailleurs dans l’Univers comme dans les planètes gazeuses telle Jupiter. Ces expériences permettent de mieux comprendre ces écoulements complexes, souvent instables et turbulents et participent à l’amélioration des modèles prédisant le futur climat terrestre. Les chercheurs : E. Monsalve, M. Brunet, P.-P. Cortet, F. Moisy