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Résister a la déportation en france et en europe

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Sommaire

Introduction

Une Europe meurtrie par la guerre:

Résister à la déportation

Etude de cas de résistant : Oskar Schindler

Projet final

Conclusion

Sources

Introduction

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’Europe a été déchirée par un conflit d’une ampleur sans précédent, marqué par l’occupation, la résistance et la déportation. Les nations européennes ont été contraintes de choisir leur camp alors que les forces de l’Axe, principalement l’Allemagne nazie, l’Italie fasciste et le Japon impérial, s’opposaient aux Alliés, notamment la France, le Royaume-Uni, l’Union soviétique et les États-Unis.L’occupation nazie a plongé de nombreux pays européens dans l’obscurité et la terreur. Les populations civiles ont été soumises à des restrictions sévères, à la propagande et à la répression brutale. Dans de nombreux pays, des mouvements de résistance clandestins ont émergé, composés de civils déterminés à lutter contre l’occupation et à préserver leur liberté et leur dignité. Ces résistants ont mené des actions de sabotage, de renseignement et de sauvetage, souvent au péril de leur propre vie.

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SUITES:

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Introduction(2)

En France, la Résistance a été particulièrement active dans la protection des juifs et d'autres personnes persécutées par les nazis. Malgré les risques élevés, les réseaux de résistance ont œuvré sans relâche pour sauver des milliers de vies menacées par la déportation. Leur lutte contre l'occupation nazie et leur engagement en faveur de la liberté et de la justice ont été une source d'inspiration pour de nombreuses personnes opprimées à travers l'Europe. Ainsi, le pacte Germano-Soviétique a été un facteur déterminant dans le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, ce qui a directement contribué à la mise en œuvre de politiques de déportation et de génocide par le régime nazi. En réponse à ces atrocités, la montée de la résistance en Europe, et en France en particulier, a incarné la lutte courageuse et désespérée pour la liberté et la dignité humaine dans des temps sombres et difficiles.

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Introduction(3)

La Résistance contre l'occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale a débuté dans plusieurs pays européens dès 1940. Ce mouvement de lutte contre l'oppression nazie s'est manifesté dans différentes régions, chacune confrontée à des défis spécifiques. Pendant la guerre, de nombreux pays ont été divisés en zones, avec d'un côté des régions sous occupation allemande et de l'autre des zones relativement autonomes ou gouvernées par des régimes collaborateurs.Des figures emblématiques de la Résistance ont émergé dans divers pays, incarnant la détermination et la lutte pour la liberté face à l'adversité. Parmi elles, on trouve des personnalités telles que Charles de Gaulle en France, qui a dirigé le gouvernement en exil et appelé les Français à résister à l'occupation nazie. De même, des héros moins connus mais tout aussi courageux ont émergé dans d'autres pays, coordonnant des actions de sabotage, de renseignement et de sauvetage.

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Ainsi, cette période de l'histoire européenne et mondiale a vu des hommes et des femmes de divers horizons unir leurs forces pour lutter contre un ennemi commun. Leur résistance a symbolisé la défense des valeurs fondamentales telles que la liberté, la dignité humaine et la justice, dans un contexte de grave crise et de violence. Bien que chaque pays ait eu son propre parcours et ses propres héros, l'esprit de la Résistance reste un témoignage puissant de la capacité de l'humanité à résister à l'oppression et à l'injustice, même dans les moments les plus sombres. Suite à la capitulation du maréchal Philippe Petain face à l’attaque précipitée des allemands et l’appel à la résistance du général Charles de Gaulle les 17 et 18 juin 1940, des nouveaux mouvements naissent tels que la résistance dans la zone libre ou encore la déportation depuis 1942 dans la majorité des pays conquis par l’Allemagne Nazi et, par conséquent, dans la zone occupée.

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Introduction ( 5 )

La résistance, qui englobe l’ensemble des mouvements clandestins luttant contre l’occupation nazie pendant la seconde guerre mondiale, se caractérise par le refus absolu de se soumettre à l’oppression. Cela implique un engagement total envers des valeurs telles que la liberté et la justice, au point d'être prêt à se sacrifier pour les défendre. En opposition directe à cette résistance, la déportation orchestrée par les nazis représentait une forme extrême de répression, visant à éliminer les populations indésirables. Les déportés, notamment les juifs, les Tziganes, les homosexuels et les opposants politiques, étaient arrachés à leur domicile et transportés de force vers des camps de concentration, où ils étaient soumis à des conditions inhumaines et souvent tués. Ainsi, les résistants s’opposent activement à l’occupation nazi, cherchant à ne pas se soumettre et à défendre ses valeurs. Par conséquent, ceux qui participent à la résistance s'exposent au risque de la déportation, car les occupants cherchent à éliminer toute opposition. Nous allons donc explorer le lien entre la résistance et la menace constante de la déportation, soulignant les risques encourus par ceux qui s’opposent aux nazis exposant la Résistance à des représailles dans ce contexte de guerre totale d’anéantissement. Nous pouvons alors nous poser la question suivante : Comment la Résistance, face à la menace constante de la Déportation, a influencé les actions des acteurs dans un contexte de guerre totale marquée par la volonté d’anéantissement idéologique?

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Une Europe meurtrie par la guerre:

1.Un monde en pleine guerre d’anéantissement:

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’Europe a été déchirée par un conflit d’une ampleur sans précédent, marqué par l’occupation, la résistance et la déportation. Les nations européennes ont été contraintes de choisir leur camp alors que les forces de l’Axe, principalement l’Allemagne nazie, l’Italie fasciste et le Japon impérial, s’opposaient aux Alliés, notamment la France, le Royaume-Uni, l’Union soviétique et les États-Unis. L’occupation nazie a plongé de nombreux pays européens dans l’obscurité et la terreur. Les populations civiles ont été soumises à des restrictions sévères, à la propagande et à la répression brutale. Dans de nombreux pays, des mouvements de résistance clandestins ont émergé, composés de civils déterminés à lutter contre l’occupation et à préserver leur liberté et leur dignité. Ces résistants ont mené des actions de sabotage, de renseignement et de sauvetage, souvent au péril de leur propre vie. Parallèlement, les nazis ont mis en œuvre une politique de déportation visant à éliminer des populations entières considérées comme indésirables. Les Juifs, les Tziganes, les homosexuels et les opposants politiques ont été arrachés à leur foyer et transportés de force vers des camps de concentration, où ils ont été soumis à des conditions inhumaines et souvent tués dans des chambres à gaz. Cette période sombre de l’histoire européenne a été marquée par des souffrances indicibles, mais aussi par des actes de courage et de résilience. Les populations ont dû faire face à des défis extraordinaires, mais ont également trouvé la force de se dresser contre l’oppression et de lutter pour leur liberté. La Seconde Guerre mondiale a laissé des cicatrices profondes dans la mémoire collective de l’Europe, mais elle a également inspiré des leçons précieuses sur la résilience humaine et la lutte pour la justice et la liberté.

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Une Europe meurtrie par la guerre:

2.Des résistances ?

La résistance pendant la Seconde Guerre mondiale a pris de nombreuses formes, adaptées aux circonstances spécifiques de chaque pays et aux objectifs des mouvements clandestins. Voici quelques-uns des principaux types de résistance : Résistance militaire : Certains mouvements de résistance ont organisé des actions militaires directes contre les forces d'occupation, telles que des attaques contre des bases militaires ennemies, des convois ou des installations stratégiques. Ces actions étaient souvent menées par des groupes organisés de combattants armés. Résistance civile : La résistance civile impliquait des actions non violentes de protestation et de désobéissance civile, telles que des grèves, des manifestations, des sabotages industriels et des refus de coopérer avec les autorités d'occupation. Ces formes de résistance étaient souvent utilisées lorsque des actions militaires directes étaient impossibles ou trop risquées. Résistance politique : Certains mouvements de résistance étaient dirigés par des partis politiques clandestins ou des groupes de dissidents qui cherchaient à renverser les gouvernements collaborateurs et à restaurer la légitimité des gouvernements en exil. Résistance intellectuelle : La résistance intellectuelle consistait à diffuser des idées subversives et à combattre la propagande nazie par le biais de la presse clandestine, de la radio clandestine et d'autres moyens de communication clandestins. Cette forme de résistance visait à maintenir l'esprit de liberté et de résistance chez les populations occupées. Sauvetage et aide aux persécutés : De nombreux individus et groupes ont participé à des actions de sauvetage visant à protéger et à cacher des personnes persécutées par les nazis, notamment des Juifs, des Tziganes et des résistants. Ces actes de solidarité humaine ont sauvé de nombreuses vies et ont incarné les valeurs de compassion et de courage. Ces différents types de résistance étaient souvent complémentaires et se chevauchaient, formant un réseau complexe de lutte contre l'oppression nazie à travers toute l'Europe occupée.

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Une Europe meurtrie par la guerre:

3.La naissance de la résistance

La naissance de la résistance pendant la Seconde Guerre mondiale a été le fruit d'une réaction spontanée et désespérée face à l'occupation nazie et à ses politiques oppressives. Dans de nombreux pays européens, dès que l'ombre de l'occupation nazie s'est abattue, des citoyens ordinaires ont commencé à se rassembler pour former des mouvements de résistance clandestins. Ces mouvements ont émergé de différentes manières. Certains étaient organisés par des partis politiques ou des groupes déjà existants, tandis que d'autres ont commencé de manière plus spontanée, avec des individus décidant de ne pas accepter passivement l'occupation et de se battre pour leur liberté. Les résistants venaient de tous les horizons : des ouvriers, des étudiants, des intellectuels, des agriculteurs, des hommes et des femmes de toutes les classes sociales et de toutes les convictions politiques. La résistance prenait de nombreuses formes, allant de la distribution de tracts clandestins à l'organisation de grèves et de manifestations, en passant par des actes de sabotage contre les infrastructures nazies. Les résistants étaient également impliqués dans des activités de renseignement, recueillant des informations sur les mouvements des troupes ennemies et les plans des nazis pour les transmettre aux Alliés. En France, par exemple, des figures telles que Charles de Gaulle et Jean Moulin ont incarné cette lutte pour la préservation des valeurs françaises face à l'adversité nazie. Mais la résistance s'est également manifestée dans d'autres pays européens, comme la Norvège, la Pologne, la Grèce et les Pays-Bas, où les populations ont refusé de se soumettre à l'occupation et ont lutté pour leur liberté avec un courage et une détermination remarquables. Ainsi, la naissance de la résistance pendant la Seconde Guerre mondiale a été le résultat d'une réponse courageuse et instinctive à l'oppression nazie, incarnant l'esprit de lutte pour la liberté et la dignité humaine dans des temps sombres et difficiles.

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Résister à la déportation:

1.En France

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La résistance à la déportation en France pendant la Seconde Guerre mondiale se dresse comme un acte héroïque face à l'implacable machine nazie. L'expression latine "Deportati, interfecti, oppressi", signifiant les déportés, les tués, les opprimés, résonne comme un sinistre écho des souffrances infligées durant cette période tumultueuse. La déportation nazie en France, débutée dès mars 1942 et culminant avec la rafle du Vel' d'Hiv en juillet de la même année, a été un chapitre sombre et tragique de l'occupation allemande. Ce processus impitoyable a été conçu pour éliminer les populations indésirables, principalement les Juifs, mais aussi les résistants, les opposants politiques, les Tziganes et d'autres groupes considérés comme une menace pour le régime nazi. La rafle du Vel' d'Hiv, où plus de 13 000 Juifs, dont de nombreux enfants, ont été arrêtés et détenus dans des conditions épouvantables au Vélodrome d'Hiver de Paris avant d'être déportés vers les camps de la mort, reste l'un des événements les plus sinistres de cette période. Mais cette rafle n'était que l'un des nombreux actes de déportation perpétrés par les nazis en France. Les déportés étaient souvent arrachés à leurs familles, à leurs maisons et à leur vie quotidienne, et contraints de voyager dans des wagons de marchandises surpeuplés et insalubres vers des destinations inconnues. Beaucoup ont péri en route, victimes de la faim, de la soif, des maladies ou de la violence. Ceux qui ont survécu aux transports ont été confrontés à l'horreur des camps de concentration et d'extermination, où ils ont été soumis à la torture, à l'exploitation et à la mort. La déportation nazie en France a laissé des cicatrices profondes dans la société française et dans la mémoire collective. Elle témoigne de la cruauté sans limites du régime nazi et de la volonté de détruire systématiquement des vies humaines. Mais elle témoigne aussi de la résilience et du courage des survivants et de ceux qui ont lutté contre l'occupation, rappelant la nécessité de se souvenir et de témoigner contre de tels actes de barbarie pour garantir qu'ils ne se reproduisent jamais. ”La Rafle”, Rose Bosch, 2010 Lien vers la bande annonce (https://www.youtube.com/watch?v=qXOmq3tcmnw) L'Œuvre de secours aux enfants (OSE) a constitué un exemple frappant de cette lutte pour sauver les plus vulnérables. Axée sur le sauvetage des enfants juifs, cette organisation a déployé des stratégies ingénieuses pour échapper aux rafles nazies. Ces actions héroïques ont été rendues possibles grâce à la collaboration avec des organisations non-juives telles que la CIMADE et l'Amitié chrétienne, témoignant d'une solidarité transcendant les barrières confessionnelles. Malgré ces efforts, la déportation a touché plus de 75 000 Juifs en France, laissant derrière elle des souvenirs insupportables. Aujourd'hui, la nation commémore ce douloureux chapitre de son histoire par des monuments et des cérémonies, dont le Jour du Souvenir des déportés, pour honorer ceux qui ont été déportés par le régime de Vichy et les forces d'occupation nazies. La résistance à la déportation incarne l'esprit de courage et de solidarité dans des moments d'indicible cruauté. Ces actes de résistance, bien que parfois isolés, témoignent de la puissance de la volonté humaine face à l'injustice, rappelant que même dans les heures plus sombres, l'humanité peut trouver la lumière de la dignité et de la compassion.

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Réference artistique

Résister à la déportation:

Référence artistique

”La Rafle”, Rose Bosch, 2010 Lien vers la bande annonce ( cliquez sur l'affiche )

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Résister à la déportation:

2.En Europe:

Dès les premières étapes de l'occupation nazie, la déportation a été mise en œuvre avec une cruauté implacable. Les victimes, principalement des Juifs, ont été arrachées à leur quotidien et transportées dans des conditions inhumaines vers des camps de concentration et d'extermination. La déportation a été une entreprise dévastatrice, où le transport lui-même était souvent synonyme de mort, et les conditions de vie dans les camps étaient inhumaines. Cependant, face à cette terreur, des actes de résistance ont émergé dans toute l'Europe occupée. Des individus courageux ont formé des réseaux de résistance clandestins, utilisant des stratégies ingénieuses pour protéger et sauver les persécutés. Des efforts concertés ont été déployés pour fournir de faux papiers, organiser des cachettes et faciliter des évasions audacieuses. En Pologne, le soulèvement du ghetto de Varsovie en 1943 est un exemple poignant de résistance collective contre la déportation. Les combattants juifs, confrontés à une mort certaine, ont préféré se battre pour leur dignité et leur liberté. De même, dans d'autres pays européens occupés, des réseaux de résistance ont opéré dans l'ombre pour contrecarrer les efforts des nazis. L'aspect transnational de la déportation nazie a suscité des actes de solidarité internationale poignants. Des individus et des organisations de différentes nationalités ont collaboré pour aider les persécutés à échapper à la déportation et à la mort certaine. Parmi ces actes de courage, les Justes parmi les nations, reconnus par Yad Vashem, illustrent la bravoure de ces individus non-juifs qui ont risqué leur vie pour sauver des vies juives. Ces Justes parmi les nations étaient des personnes ordinaires, provenant de divers horizons et de différentes cultures, qui ont choisi de résister à la cruauté nazie en offrant refuge, nourriture, faux papiers et cachettes aux persécutés. Leur engagement en faveur de la justice et de la compassion a permis de sauver de nombreuses vies juives et de défier la tyrannie nazie Cette solidarité internationale a souvent été motivée par des principes humanitaires universels, mais elle a également été alimentée par une conscience morale et une empathie profonde envers ceux qui souffraient sous l'oppression nazie. Ces actes de solidarité rappellent la force de la résistance individuelle et collective face à l'horreur et à l'injustice, et ils témoignent de la capacité de l'humanité à briller même dans les moments les plus sombres de l'histoire. Malgré ces actes héroïques, la déportation a laissé des cicatrices profondes à travers l'Europe. La mémoire de la Shoah et la commémoration des millions de victimes font partie intégrante de l'histoire contemporaine du continent. Des monuments, des musées et des cérémonies perpétuent la mémoire de ceux qui ont été déportés, tués ou opprimés, rappelant à tous l'importance de résister à l'oppression, même dans les moments les plus sombres de l'histoire européenne.

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Réferences artistiques

Résister à la déportation:

Oskar s