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Un piéton à Paris

Arthur DebickiPaul BoisseauMaël Lumetta

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Je rentre dans le Bon marché et j’aperçois dès l’entrée la haute porte peinte d’un blanc éclatant, le magasin possédé 2 étages. Au premier étage, j’observe des pièces de lainage et de draperie, cet étage est remplie de manteaux de velours, et de personnes de bourgeoisie cet étage n’était pas fait pour moi je monta au deuxième étages est tout de suite j'aperçois un manteaux couvert d’un bleu pétillant qui m’attire directement vers lui, je m'approchai de ce manteaux.

J’entre dans ce fameux cabaret à la réputation folle. Dès le premier instant, je découvre la salle avec ces beaux sièges en velours qui tapissent le sol, ces grands rideaux brodés retenus par des embrasses en étoffes qui gardent en éveil le public, les jeux de lumières créés par les énormes lustres importés d’Autriche façonnent les ombre. Je m’installe à mon siège pour pouvoir admirer ce magnifique spectacle dont j’ai tant entendu parler depuis mon arrivée dans cette ville. Les rideaux s’ouvrent et là, je vois, des danseurs costumés, des chanteurs qui fredonnent un air mélodieux, des jongleurs qui font voler dans les airs des sortes de quilles. Le décor époustouflant m'émerveille les yeux, je suis sans voix. Je regarde à côté de moi, les personnes sont bouchées par le spectacle.

En voulant rejoindre mon hôtel pour la nuit étant donné que j’y allais à pied, que le soleil se couchait et que mes compétences en orientation étaient réduites, je me suis perdu. J’arpentais les rues sombres et étroites. Les bâtiments délabrés sentaient la misère tout comme leurs habitants vêtus de nippes. Et au vue de la situation, l'angoisse s’empara de moi. Mais après une demie heure, des détours je parvint enfin à mon hôtel.

Je m'appelle Jacques Dupuis, je me rends à Paris pour admirer les collections de mon idole, Edouard André, un homme politique et un collectionneur français. J’ai actuellement 34 ans et je suis journaliste. Je rejoins Edouard à l’opéra Garnier pour voir ces collections ensemble qui l’a prêtée au musée du Louvre. Ce voyage est une première pour moi qui suis resté à Marseille depuis le début de ma vie. Ce voyage me permettra de découvrir de nouvelles collections et d' admirer ces merveilles.

Je rencontre Édouard André sur les marches qui montaient jusqu’à la porte de l’opéra Garnier. Il était habillé d’un costume trois pièces qui lui allait à la perfection. Ses cheveux étaient fixés, une odeur douce se dégageait de lui. Quand il parlait, sa voix était posée. Il ne se précipitait pas. Calme tel une statue. Pendant de longues minutes nous étions là à parler de tout de de rien.

Je partais de l’opéra Garnier en direction des Halles, j’arrive devant les Halles et j’observe cette grande porte qui donnait directement sur le pavillon des fleurs. Ce pavillon était rempli de tulipes de couleurs pourpre, violet et orange, des roses de toutes les couleurs rangées, dont un petit bouquet de 5 qui avait une odeur exaltante et des coquelicots de plusieurs couleurs, rouge, rose, et blanches. Les vendeurs étaient sur les côtés et au milieu une allée remplie de personnes de tous les âges qui admirent ces fleurs flamboyantes qui s'enflamment au soleil. J’entrais dans le pavillon de poisson, généralement appelé la marré, l'odeur accueillante de bon poissons me frappa instantanément. Les poissons étaient placés de part et d’autre de l'étale. Parmi ceux-ci se trouvait des carpes blanchâtres, dorades ou encore des loups. Mais aussi en haut de l'étale se trouvait des crustacés ici et là tous plus parfaits les uns des autres. Sur une petite table contre un mur se trouvait un magnifique aquarium rempli de beau poisson, la lumière du soleil levant se reflétait contre la vitre. Les rayons du soleil donnaient une couleur dorée aux poissons qui semblait s'embraser. Un pilier imposant se trouvait au milieu du pavillon, il semblait monter jusqu’au ciel.

En partant de mon hôtel je me dirigeais en direction des champs Elysée, quand j’arrive au bout de cette avenue je vis cette grande structure exaltante : L’Arc de Triomphe. Son immensité m'impressionna, je décida de m’y avancer. Je contemplais la beauté de ce monument grandiose. Sans oser le traverser.

Je me promène dans Paris et j'aperçois ces beaux immeubles fraîchement construits, je souhaite rentrer à l'intérieur mais un portier m’informe que je ne peux pas y rentrer, il me dit que ce ne sont uniquement les résidents qui peuvent y accéder. Alors je décide de ne seulement contempler ce magnifique bâtiment, avec ses grandes pierres taillées dans la carrière des capucins à deux lieues d’ici