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Transcript

Olympisme : Art, corps et mouvement

PROJETPRESENTATION

CORPUS DE PHOTOGRAPHIES

REFERENCES CULTURELLES

RESSOURCES DIDACTIQUES

TECHNIQUES ET IDEES

Défis

CONTACTS

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MODE D'EMPLOI

LIENS UTILES et POUR ALLER PLUS LOIN...

1er défi :la photographie

3ème défi :Volume et Espace

2ème défi :Estampes et Gravures

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Comment représenter le mouvement en photographie ?

Comment représenter le mouvement en photomontage ?

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- Comment télécharger une image sur le genially ?Cliquer sur l'image, elle apparaît en grand.Puis : Clique droit, Enregistrer l'image sous...

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- Vous trouverez des informations importantes concernant l'usage des documents grâce aux - En cliquant sur les images dans les anneaux, vous aurez accès aux ressources.

-Prendre des photos floues en bougeant pendant la prise de vue-Prendre une photo avec un temps de pose très long. -Prendre une photographie d’élèves quand ils sont en l’air, pendant un déséquilibre -Faire prendre une pose de mouvement figé. -Utiliser des engins roulants -Faire manipuler des foulards, ballons de baudruche, sacs en plastique, voiles…

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- Ajouter des traits au crayon, au feutre sur la photographie - Utiliser plusieurs photocopies d’une photographie pour réaliser des collages multiples, en décalé (cf mouvement futuriste) - Découper des éléments et les coller de manière déséquilibrée et/ou en modifiant le décor (composition dynamique )-Flouter par ajout de peinture, de craies, de fusain, de papiers comme le calque.-Utiliser l’étalement, l’étirement de matière et matériaux pour donner une direction, une impression de vitesse.-Imprimer deux photographies sur calques ou rhodoïd et superposer.

(réalisé avec le ludographe)

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PhotographiePhotomontage

Estampes et multiples

Espace et volume

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Les empreintes

Les gravures

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Contacts

Conseillers Pédagogiques Départementaux Arts PlastiquesDOUBS maryline.preaudat@ac-besancon.frJURAcatherine.grostabussiat@ac-besancon.frHAUTE-SAONEdominique.tirvaudey@ac-besancon.frTERRITOIRE DE BELFORTisabelle.audoineau-maire@ac-besancon.fr

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Espace et volume

Mixer les techniques !

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Le papier d'aluminium

Le fil de fer, fil électrique

Fil de fer et bande plâtrée, scotch papier ou papier mâché

Argile, pâte à modeler Compte-tenu de la difficulté de faire tenir une petite sculpture en argile, les bas-reliefs et hauts-reliefs semblent plus simples à mettre en œuvre.

Le moulage en scotch

Le moulage en plâtre

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Le monotype C’est un procédé d’impression sans gravure qui produit un tirage unique. Il consiste à peindre à l’encre typographique, ou à la gouache, sur un support comme du verre, du métal, du plexiglas, une feuille plastique

La collagraphie Il s’agit de superposer des couches de colle gravées et des objets qui vont servir d’empreinte sur un support en carton. On encre et l’on presse ensuite ce support, la plaque, contre une feuille de papier.

La prise d’empreinte par frottage Il s’agit révéler le relief d’un élément en plaçant une feuille de papier dessus et en frottant avec un crayon. Les frottages peuvent être réutilisés en collages.

La création de tampons Découper des feuilles en mousse (2mm d’épaisseur) pour créer des tampons des formes voulues. Coller ces feuilles sur un support rigide, facile à manipuler (pièce de bois, carton épais, polystyrène par exemple)

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Le polystyrène extrudé Polystyrène sans billes. Gravure en taille d’épargne. Le motif gravé reste blanc alors que le reste est coloré après encrage.

Le rhodoïd C’est le papier transparent. Il permet de décalquer ou d’imprimer une image dessus directement. On repasse sur les traits pour graver à la point sèche.

Le tetrapack C’est un procédé de gravure en taille douce à partir d’une matrice gravée puis mise sous presse.

SMOG

RITA

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Les éléments contenus dans ces tableaux sont autant de paramètres à faire varier, à proposer aux élèves pour leurs productions.

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László Moholy Nagy"L'analphabète du futur sera celui qui ne sait pas lire les images."

Photographie

Estampes et multiples

Espace et volume

Peinture

La petite galerie du Louvre

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Nous vous proposons dans une approche transversale et pluridisciplinaire :

  • trois défis sur le thème de l'olympisme liant arts, corps et mouvements.
  • des ressources didactiques, pédagogiques et techniques
  • des apports culturels
  • un accompagnement pour une restitution

Bienvenus dans ce projet qui réunit les quatre départements de l'académie de Besançon à l'occasion des Jeux Olympiques 2024.

Ce projet vous permettra d'engager votre classe dans une démarche artistique de création.

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Comment ?- Dans l'ordre souhaité,- à l'aide de l'ensemble des ressources proposées (techniques, didactiques, pédagogiques et apports culturels) Quand ?Sur une ou plusieurs périodes, sur toute l'année.Pour quoi ?Pour permettre aux élèves d'expérimenter une démarche de création en lien avec l'actualité et une mise en valeur des productions réalisées.

Quoi ? Vous pouvez réaliser un, deux ou les trois défis.

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Nous vous proposons, grâce à des documents facilement utilisables, des techniques avec différents niveaux de difficulté et de mise en oeuvre pour poursuivre vos pratiques artistiques ou explorer de nouveaux modes d'expression.

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IMPORTANT : Pour des raisons de droits à l'image et de droits d'auteur, l'ensemble des documents mis à disposition ne doit être utilisé que dans le cadre pédagogique de la classe et ne doit en aucun cas être diffusé, de quelque manière que ce soit. Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à nous contacter.

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IMPORTANT : Pour des raisons de droits à l'image et de droits d'auteur, l'utilisation des photographies nécessite une vigilance. Ces photographies sont libres de droits. Pour autant, cela ne vous dispense pas du respect du droit moral.Toutes les informations utiles sont sur ce site.

https://www.open-museeniepce.com/utilisation-des-images

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Concevoir l’enseignement des arts plastiques, c’est envisager un dispositif d’apprentissage permettant à l’élève d' :- explorer, expérimenter et produire - acquérir des compétences techniques, méthodologiques et comportementales - acquérir des connaissances - interroger le langage plastique - élargir ses références culturelles - développer son sens critique

L’enseignement des arts plastiques vise le développement de l’expression personnelle et singulière de chaque élève en prenant appui sur la curiosité et l'appétit pour les arts visuels.

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Démarche créative en arts plastiques

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Une production d'élève doit-elle être belle, jolie ?Beau et joli ne sont pas des critères d'appréciation des productions plastiques des élèves. Tous les goûts sont dans la nature ! Il est important de construire des critères objectifs qui permettront d'apprécier et d'évaluer ces réalisations.Toute production plastique, aussi modeste soit-elle, a sa place dans ce projet.

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Liens utiles et Pour aller plus loin ...

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- Diaporama sur le Mouvement et les traces de mouvement dans l'art.

- Ressource Eduscol sur le mouvement.

- Autres oeuvres dans le domaine de la peinture et des arts graphiques.

- Musée de la photographie Châlons-sur-Saône

- Site des jeux olympiques

Liens utiles ...

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Messagier

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Gabriel Loppé (1825 - 1913), Loïe Fuller s'élançant, les deux bras levésVers 1900Épreuve sur papier albuminé à partir d'un négatif verre au gélatino-bromure d'argentH. 17,8 ; L. 12,9 cmhttps://www.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/loie-fuller-selancant-les-deux-bras-leves-22418

Analyse de l’œuvre Loïe Fuller ( 1862-1928) est une danseuse, actrice, chorégraphe, éclairagiste et artiste Américaine. Elle est connue pour les voiles qu'elle fait tournoyer dans ses danses.C’est un tirage original de Gabriel Loppé, couleur sépia, qui représente un portrait de cette artiste. On y voit la danseuse au centre en plein mouvement, dans un décor aux contours mal définis. Est-ce à l’intérieur ? (panneaux de treillis de bois en hauteur, angle qui matérialise la présence de deux murs) Est-ce à l’extérieur ? (Présence d’un tronc d’arbre, d’ombres, d’herbe au sol, d’un hamac) La danseuse est floue ce qui accentue l’impression de mouvement. Elle semble voler, comme un papillon, un ange ? Il y a un fort contraste entre le drapé blanc, et l’ombre forte de l’arbre, les murs. Les lignes de force : ombre, tronc, angle accentuent l’impression de mouvement et convergent vers le sujet principal de la photographie. L’arc de cercle du hamac donne un élan vers le haut et la droite à la danseuse, comme un envol.

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L’artiste Gabriel Loppé (1825-1913)est un peintre français, photo-graphe et alpiniste. Son père était ingénieur et Loppé a passé son enfance dans le Sud-Est de la France, avant de rejoindre Paris. Il trouve sa vocation à 21 ans, en voyant un groupe de peintre esquissant le sommet d’une montagne dans le Languedoc. Ses peintures de montagne sont célèbres pour leur atmosphère et leur spontanéité. Durant ses dernières années, Loppé est pris de fascination pour la photographie et a même beaucoup innové dans ce domaine. Sa photographie de la Tour Eiffel frappée par la foudre fait maintenant partie des collections du Musée d'Orsay à Paris.

L’artiste Étienne-Jules Marey (1830-1904) est l’un des premiers, à partir de 1871, à étudier les mécanismes des différents modes de déplacement des animaux et des êtres humains. Marey fait des études de médecine à Paris, puis devient professeur au Collège de France. Pour étudier avec précision les mouvements des corps, il invente la technique de la chronophotographie. Cette dernière avancée technologique posera les bases du principe du cinéma. En 1882, suite aux travaux de Edward Muybridge, Etienne-Jules Marey imagine un système de prise de vue permettant de renseigner les mouvements d’un homme en terme de temps mais aussi en terme d’espace. l’idée Son appareil prend une douzaine de prises de vues par seconde sur le même support papier.

Analyse de l’œuvre Ces photos sont à la fois des témoins fidèles d’un mouvement existant et des artifices pleins d’étrangeté car il est impossible de percevoir le mouvement de cette manière. Elles établissent un pont entre la science et l’art. Elles révèlent à la fois la discontinuité et la fluidité du mouvement, l’exactitude scientifique et la poésie, l’utilité scientifique et esthétique. Ces représentations ont plus tard inspiré les peintres et sculpteurs futuristes.

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Etude du saut à la perche et du saut en longueurÉtienne-Jules Marey vers 1890.

L’artiste Robert Doisneau (1912-1994) est un photographe humaniste français. En 1947, Robert Doisneau rejoint le Groupe des XV aux côtés de René-Jacques, de Willy Ronis, de Pierre Jahan. La même année, il rencontre Robert Giraud, chez l'antiquaire Romi, c’est alors le début d'une longue amitié et d'une fructueuse collaboration. Doisneau publiera une trentaine d’albums dont La Banlieue de Paris (Seghers, 1949), avec des textes de Blaise Cendrars. Il travaille pour Vogue, de 1948 à 1953. Robert Doisneau est l'un des photographes français les plus connus à l'étranger notamment grâce à des photographies comme Le Baiser de l'hôtel de ville. Ses très nombreuses photographies en noir et blanc des rues de Paris d'après-guerre et de sa banlieue et de photos d'écoliers ont fait sa renommée.

Analyse de l’œuvre Au premier plan se trouve la rue, domaine de la fantaisie et du risque, avec les deux gamins acrobates. Au second plan le trottoir, domaine du conformisme et du terne, est symbolisé par les deux gamins endimanchés. Les deux qui passent Au fond à gauche, une ménagère s’en va, indifférente au spectacle : remplir son cabas est plus important que de s’arrêter à des enfantillages. En pendant, dans la rue de l’autre côté du coin, un gamin est prêt à partir, un pied sur sa trottinette. On voit que celui-là a déjà passé tous les compromis avec le monde des adultes : une écharpe autour du cou car il fait froid, rien n’est plus important pour lui que son substitut de vélo qui ne quitte pas le trottoir. Les deux acrobates portent les mêmes vêtements : béret noir, chandail, short noir, chaussettes de laine et grosses chaussures : ce sont des gamins des rues. De profil leur ressemblance est frappante : ce sont des frères, sans doute même des jumeaux. L’un devant, l’autre derrière, ils se décalquent l’un l’autre et accomplissent deux fois le même exploit. Les deux badauds, avec leurs souliers de ville bien cirés, leur cache-nez et leur casquette, sont des caricatures d’adultes, qui n’oseront pas descendre du trottoir.

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Les frères, rue du Docteur LecèneRobert Doisneau1934,épreuve gélatino-argentique, 39,8 x 29,8cm Tirage de 1981 https://www.centrepompidou.fr/fr/ressources/oeuvre/c5eXqqj

L’artiste Philippe Halsman (1906-1979 ) est un photographe américain (naturalisé en 1949) d'origine juive de Lettonie, connu pour ses portraits de personnalités. C'est à l'âge de quinze ans, grâce à un appareil photographique familial, que sa passion pour la photographie débute. En 1924, Halsman s’inscrit à l’université où il suit des études d’ingénieur en électricité. En 1928, il est accusé d’avoir tué son père mort en randonnée, et condamné à dix ans d’emprisonnement Il est libéré en 1931, à condition de quitter définitivement l’Autriche. Il part s’installer en France. En 1934, le photographe réalise son premier portrait de célébrité avec André Gide et développera cette spécialité avec Paul Valéry, Claude Simon, Jean Giraudoux, André Malraux, Marc Chagall et Le Corbusier. En mai 1940, il part pour New-York où il rencontre Salvador Dali et avec qui il va collaborer pendant 37 ans.

Analyse de l’œuvre Parvenir à l’image iconique va demander vingt-six prises de vue, avec l’aide de quatre personnes, trois pour lancer les chats, une pour l’eau, tandis qu’Yvonne, la femme du photographe, tient la chaise à bout de bras. Les objets sont suspendus à du fil invisible, les éclairages soigneusement réglés. Irene Halsman, 9 ans, récupère les chats entre deux prises, les sèche à la serviette-éponge puis, à la fin de la séance, les récompense en leur offrant un festin de sardines (portugaises, les meilleures). “Mon père, commente-t-elle aujourd’hui, était très méticuleux, c’était un perfectionniste, capable de passer des heures – six ce jour-là – pour parvenir à saisir l’image qu’il avait en tête.” Et Philippe Halsman voudra encore insérer dans la photo, sur le chevalet, le dessin que Dali réalise en copiant deux des chats au-dessus d’un nu. Ce sera le seul trucage de cette image époustouflante, en cette année 1948 qui ne connaît encore ni Polaroid ni Photoshop. Le photographe a utilisé un procédé original pour sa photo du célèbre artiste Salvador Dali. Il a fait une photo dans le style de l’artiste qui lui sert de modèle ! En gros, il a fait une photo « à la Dali ».

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LLIFE photographer Philippe Halsman poised w. camera in serious portrait. (Photo by Yale Joel/The LIFE Picture Collection © Meredith Corporation)

Dali AtomicusPhilippe Halsman1948tirage photographiquehttps://www.motsdimages.ch/Dali-Atomicus-Philippe-Halsman.html

L’artiste Julien Benhamou (, photographe, fait partie de ces artistes qui savent saisir le moment fort et parviennent à fixer l’émotion, l’effort, la virtuosité des danseurs, des chanteurs et des comédien. Il est l’œil des ballets de l’Opéra de Paris, dont il photographie les danseurs. Il s’est aussi intéressé aux mouvements des chevaux et à la relation que les lie à l’humain.

Analyse de l’œuvre Bien qu’en couleur, on ne perçoit presque que des nuances de gris. La lumière est bleutée, on voit la couleur de la peau. Ce portrait d’un danseur sur scène se détache- d’un fond diffus, indéterminé.Les bulles remplies de fumée, donnent un côté abstrait, onirique. Elles l’entourent, l’enveloppent. La lumière est centrale, diffuse. Elle semble venir du dessus, des projecteurs. Les directions données par ses bras, ses jambes, renforcent la rondeur de l’ensemble. Il s’en dégage une impression de légèreté, de ralenti, d’impesanteur.

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Julien BenhamouSans titre, 2016 https://lemag.nikonclub.fr/la-poesie-des-mouvements-par-julien-benhamou/

Gerhardt RichterFemme descendant l'escalier1965 198 cm x 128 cm Catalogue Raisonné: 92Huile sur toile

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L’artisteGerhardt Richter est un artiste allemand né à Dresde en 1932. Il suit des études artistiques dans cette ville et obtient une maîtrise à l’Académie des Beaux-arts. En 1962, il peint la première œuvre emblématique, « Tisch » (table), une huile peinte d’après une photographie de presse. L’œuvre de Richter comporte deux approches :Il reproduit sur ses toiles des photographies issues de la vie quotidienne, paysages, faits divers (à partir d’articles de presse, de photos d’amateurs, de ses propres photos issues d’albums de famille). L’artiste n’est cependant pas classé dans le courant de la peinture hyperréaliste. Il ajoute en effet la dimension du flou à sa peinture. Cette action a pour effet d’occasionner une distanciation à la fois avec la peinture figurative traditionnelle et la photographie.La composition, les choix de cadrage jouent un rôle essentiel dans l’œuvre de Richter. Il s’agit de peindre avec un traitement identique aussi bien des agrandissements de photographies de presse en noir et blanc que des photographies issues d’albums de famille. L’artiste compose également de grandes toiles abstraites invariablement intitulées « Abstraktes Bild « (« Toile abstraite »)

Analyse de l’œuvreLe personnage de ce tableau intitulé « Frau, die Treppe herabgehend » (Femme descendant l’escalier) n’est autre que l’épouse de l’artiste, Ema. L’œuvre fait clairement référence à celle de Marcel Duchamp, « Nu descendant l’escalier ». Mais si Duchamp choisit des couleurs chaudes, une présentation de profil de son personnage penché vers l’avant et une construction selon les caractéristiques cubistes, cinquante ans plus tard, Richter opte pour un rendu réaliste dont il floute les contours. Le personnage vêtu d’une élégante robe de soirée, est peint dans un camaïeu de bleus, dans une posture ouverte, presque flottante.

L’artiste Alberto Giacometti est un sculpteur, peintre et graphiste moderniste suisse, né à Borgonovo, dans le val Bregaglia, le 10 octobre 1901, et mort à Coire, le 11 janvier 1966. Vivant et travaillant principalement à Paris à partir de 1922. Giacometti est l'un des sculpteurs les plus importants du XXe siècle. Son travail est influencé par le cubisme, le surréalisme et les questions philosophiques sur la condition humaine, ainsi que par l'existentialisme et la phénoménologie. Vers 1935, il abandonne son travail surréaliste pour se consacrer aux « compositions avec personnages ». Entre 1938 et 1944, ses personnages mesurent au maximum sept centimètres : ils doivent refléter la distance à laquelle il a vu le modèle. Les œuvres les plus connues de Giacometti ont été créées dans la période d'après-guerre ; dans les sculptures extrêmement longues et élancées, l'artiste réalise sa nouvelle expérience de la distance après une visite au cinéma, dans laquelle il a perçu la différence entre sa façon de voir et celle de la photographie et du film. Fort de son expérience visuelle subjective, il ne créé pas la sculpture comme une réplique physique dans l'espace réel, mais comme « une image imaginaire [...] dans son espace à la fois réel et imaginaire, tangible et insaisissable ». L'œuvre picturale de Giacometti est initialement une petite partie de son travail. Après 1957, la peinture figurative est placée sur un pied d'égalité avec la sculpture. Sa peinture presque monochrome de la période tardive « ne peut être rattachée à aucun style moderniste », disait avec révérence Lucius Grisebach.

Analyse de l’œuvre En 1960 et après une première version créée en 1947, Alberto Giacometti réalise son œuvre la plus célèbre nommée L'Homme qui marche I. Créée dans son minuscule atelier à Paris, cette sculpture de bronze monumentale représente une silhouette masculine fantomatique et filiforme. Nu et décharné, le corps du personnage est réduit à l'essentiel, conformément au souhait de Giacometti dont la volonté était de créer une œuvre universelle et sans époque. Légèrement inclinée, la silhouette est représentée en mouvement. Les yeux fixes et déterminés, la démarche assurée, l'homme semble avancer vers son destin, malgré ses pieds ancrés dans le sol qui illustrent la difficulté de l'individu de s'arracher de sa condition. Dynamique et réaliste dans sa façon de reproduire le mouvement, cette sculpture de Giacometti est considérée comme un chef-d’œuvre de l'art moderne. Connaissant un succès fulgurant, elle d'ailleurs devenue la sculpture la plus chère jamais vendue aux enchères en 2015 en atteignant un prix record de 141,28 millions de dollars.

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Alberto GiacomettiL’Homme qui marchebronze 1960. 183 × 25,5 × 95 cm

Analyse de l’œuvre La sculpture originale a été réalisée en plâtre et n'a jamais été coulée en bronze du vivant d'Umberto Boccioni. Le plâtre original a été exécuté en 1913. Cette sculpture représente un homme faisant un grand pas en avant. Seules quelques rares indications nous laissent cependant imaginer qu'il s'agit de la représentation d'un être humain. Celui-ci n'a plus de visage ni de pieds ni de bras, il est en train de subir une métamorphose radicale. On ne peut pas dire si le personnage est habillé ou nu, même si les différentes formes qui le constituent ressemblent à des muscles. On n'a pas l'impression de voir une seule forme humaine mais un agrégat de formes qui ensemble, représentent un homme. Ces formes semblent s'étirer du fait de la vitesse du personnage. Umberto Boccioni a surtout voulu rendre compte du mouvement de la marche. Ce marcheur figure le déplacement dans l'espace par des lignes heurtées qui brise l'unité de masse. Boccioni déplace le centre d'attention sur les aspects du mouvement et de la vitalité. C'est ainsi que Boccioni voulant modeler l'ambiance représente l'homme-machine du Futurisme. Boccioni a tenté de dépasser l'impression de mouvement et d'explorer la notion de vitesse et de force dans la sculpture, en cherchant à attribuer des valeurs lumineuses à la surface sculptée. La sculpture dépasse les limites corporelles de l'être humain et ressemble à un drapeau flottant au vent. Le corps représenté semble serpenter, luttant contre une force invisible. Bien que le résultat (physique) soit un portrait en trois dimensions, le corps en mouvement introduit une quatrième dimension, le temps. Dans sa "lutte" contre cette force invisible, le corps en mouvement laisse des morceaux de lui-même derrière lui. Le message de l'œuvre semble être la glorification du mouvement, le dynamisme de la vie moderne. On pourrait parler d'un homme nouveau qui marche d'un pas ferme vers l'avenir, qui semble encore radieux en 1913, grâce à tous les apports de l'industrie et de la modernité. D’après Wikipédia

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ArtisteUmberto Boccioni (1882-1916) est un peintre et sculpteur futuriste italien À l'âge de 15 ans, Umberto et son père s'installent en Sicile, où il termine ses études. En 1901, il s'installe à Rome où il étudie l'art à l'académie des beaux-arts de Rome et gagne sa vie en peignant des pancartes et des signaux. En 1906, il s'installe brièvement à Paris, où il étudie les styles impressionniste et postimpressionniste. Boccioni devient alors le théoricien du mouvement futuriste. En 1912-13, il approfondit sa connaissance de la philosophie d'Henri Bergson qui aura un rôle très important dans la formation de sa théorie de l'art et du processus créatif. Son chef-d'œuvre, l'Élasticité, est la synthèse des mouvements d'un cheval en course.On retrouve les mêmes éléments de dynamisme dans ses sculptures, qui représentent une grande partie de son œuvre : Synthèses du dynamisme humain, Développement d'une bouteille dans l'espace, Formes uniques de continuité dans l'espace. Il meurt suite à un accident de cheval en 1916. D'après Wikipédia

Umberto BoccioniFormes uniques dans la continuité de l'espace,1913Bronze 111,44 × 88,9 × 40 cm Museum of Modern Art New-York

Alexander CalderL’artiste Lanceur de poids, 1929 Fil de fer, 82 x 73 x 13,3 cm Paris, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, don de l’artiste 1966

Analyse de l’œuvre Un dessin dans l’espace Cette sculpture renverse, en effet, complètement les acquis de la sculpture traditionnelle. Aux matériaux lourds, pesants, sur la masse, elle oppose le fil de fer – un matériau industriel, léger – et des silhouettes qui correspondent à un dessin dans l’espace. Tordre du fil de fer pour en faire des sculptures est dans le prolongement naturel du style graphique de Calder. On retrouve ici l’humour, le souci d’expressivité et surtout le tracé et l’attention portée au mouvement dans ses dessins d’animaux simplifiés à l’extrême et ses croquis de presse réalisés au cours de sa jeunesse new-yorkaise. Les contours de ses personnages s’enchaînent avec fluidité comme si la forme avait été dessinée d’un seul trait de crayon, sans quitter le papier. Attentives au mouvement, ces sculptures sont aussi sensibles à l’espace qui les environne et sujettes, elles-mêmes, au mouvement. Le sculpteur Pol Bury disait qu’elles agissaient « comme un courant d’air ». En ce sens, elles préfigurent les premiers mobiles abstraits, légers comme l’air qui les fait bouger. https://mediation.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-calder/ENS-calder.html

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L’artiste Alexander « Sandy » Calder (1898-1976) Il est surtout connu pour ses mobiles ainsi nommés sur proposition de Marcel Duchamp lors de leur exposition à Paris en 1932 à la galerie Vignon, ses assemblages de formes animées par les mouvements de l'air, puis ses stabiles. En 1926, arrivé à Paris, il crée des jouets articulés qu'il présente au « Salon des Humoristes de 1927. » Les années suivantes et jusqu'en 1929, l'artiste passionné de cirque se consacre au Cirque de Calder, un ensemble de 200 personnages en fils de fer tordus et bouts de chiffons qui lui servent à présenter une performance de deux heures2, qu'il peut transporter et qu'il expose à Paris, puis à Berlin, New York… Dans ce spectacle, l'artiste joue le rôle de maître de cérémonie, de chef de piste et de marionnettiste en faisant fonctionner manuellement le mécanisme, le tout étant accompagné de musique et d'effets sonores. Les personnages représentent souvent des personnages connus de l'époque. Par la suite, entré en contact avec des représentants de l'avant-garde artistique parisienne comme Joan Miró, Jean Cocteau, Man Ray, Robert Desnos, Fernand Léger, Le Corbusier, Theo van Doesburg, et surtout Piet Mondrian, qui aura une grande influence artistique sur lui, à partir de 1930, Calder n'abandonne pas le fil de fer avec lequel il « dessinait » pour adopter un style entièrement abstrait7, mais il lui adjoint d'autres formes plus abstraites. En 1958, il réalise le mobile du siège parisien de l'UNESCO, dix mètres de haut, deux tonnes d’acier noir, cinq bras. À partir de 1963 jusqu'à son décès, il fait fabriquer la majeure partie de ses stabiles et mobiles aux établissements Biemont à Tours. S’il est surtout connu pour ses peintures, ses mobiles et ses stabiles, Calder a également réalisé au cours de sa longue carrière de nombreux bijoux. Il a également réalisé en 1969 des décors d'assiettes en collaboration avec la Manufacture nationale de Sèvres. d'après Wikipédia

L’artiste Sculpture des mouvements humains, la transposition et le mouvement Ces sculptures fantastiques de l'artiste Peter Jansen capturent la forme totale du mouvement humain dans un seul cadre. L'artiste hollandais de 53 ans sculpte le parcours des coureurs, gymnastes, footballeurs et karatékas en mouvement. L'étude de la physique et de la philosophie à l'université a poussé Jansen à explorer la transposition et le mouvement dans son travail. La modélisation informatique était rare lorsqu'il a commencé à explorer le mouvement à travers la sculpture. Son travail a donc commencé avec de simples sculptures de contour. Maintenant, il génère des modèles à l'écran avant de créer un moulage. Jansen travaille le bronze, ajoutant parfois une couche de chrome.

Analyse de l’œuvre Ses sculptures « dissèquent » le mouvement en le magnifiant : Passé, présent et avenir L'artiste néerlandais Peter Jansen crée des sculptures de personnages en mouvement en fusionnant des instantanés successifs en un seul objet monolithique. Ce ne sont pas des visualisations physiques car elles n'affichent pas de données, mais la technique pourrait certainement inspirer la création de visualisations physiques pour des données temporelles complexes. L'idée de fusionner des tranches temporelles rappelle les travaux pionniers d' Étienne-Jules Marey dans les années 1880 sur la chronophotographie

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Peter JANSENHeel Daoyin Polyamide 28 x 22 x 25 cm 2008 Limited Edition 7

L’artiste Auguste Rodin (1840-1917), est l'un des plus importants sculpteurs français de la seconde moitié du 19e siècle, considéré comme un des pères de la sculpture moderne. Héritier des siècles de l'humanisme, l'art réaliste de Rodin est un aboutissement, croisement de romantisme et d'impressionnisme dont la sculpture est modelée par la lutte entre la forme et la lumière. Il fut le compagnon, une partie de sa vie, de la sculptrice Camille Claudel. En partie à cause de sa forte myopie non détectée, il mène des études médiocres et il gardera assez longtemps le handicap d'une faible maîtrise du français. Étant donné qu'il préfère griffonner des dessins sur ses cahiers, ses parents l'inscrivent gratuitement en 1854, à 14 ans, à l'École spéciale de dessin et de mathématiques à Paris. C'est là qu'il fait la connaissance d'Alphonse Legros. En 1855, il découvre la sculpture avec Antoine-Louis Barye, puis Albert-Ernest Carrier-Belleuse. Il se rend alors régulièrement au musée du Louvre pour dessiner d'après l'antique. L'activité de cette époque est particulièrement stimulée par les travaux d'urbanisme du préfet de Paris, le baron Haussmann, comme par le développement du goût de l'époque pour l'ornementation. Le 8 décembre 1862, fortement touché par le décès de sa sœur Maria, Rodin traverse une crise mystique et entre au noviciat de la Congrégation du Très-Saint Sacrement. Rodin quitte ainsi la congrégation en mai 1863.

Analyse de l’œuvre Danse et mouvement, après des recherches et expérimentations, Rodin a exprimé la vie des corps, traduit leur énergie vitale, leur équilibre, leur force. Par la souplesse, la liberté des lignes et le déploiement du corps qu’elle exige, la danse permet d’explorer la relation avec l’espace et l’apesanteur. Rodin joue des assemblages pour exprimer les tensions des corps et imaginer des portés audacieux, entre vide et plein, équilibre et déséquilibre. Cette étude en terre cuite, est la compréhension cinétique auquel Rodin donne une forme artistique achevée, dans des œuvres pleines de force et de grâce, comme Le Danseur (dit Nijinski), réalisé en 1912, où l’irrégularité de la chair représentée prend des allures véritablement impressionnistes. Les liens et les inspirations, de l’Antiquité à l’Asie, du regard de Rodin sur le corps à ses modèles. On y découvre un Rodin analytique, terre à terre, simple, parfois brut.

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Auguste RODINMouvement de danse, avec Tête de la femme, 1911, terre cuite, estampage, assemblage à la barbotine26,5 x 29 x 14,7 cm

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L'artisteAndy Warhol (1928-1987) était un artiste phare du XXème siècle. Américain, il est l’un des représentants du célèbre mouvement artistique des années 50-60, le Pop Art. Dessinateur publicitaire, il sera aussi peintre, créateur de costumes et producteur musical, mais aussi cinéaste, réalisateur, scénariste et acteur. Ses œuvres mondialement connues sont une critique de la société de consommation qui inonde toujours le quotidien des américains. Images et spots publicitaires envahissent les magazines et le petit écran. Face à cette culture de masse, Andy Warhol décidera d’utiliser et de détourner ces imageries populaires pour les faire entrer au ranz de l’art pour requestionner notre rapport aux images.Dès le début des années 60, Andy Warhol ouvre à New York, une sorte d'atelier artistique, appelé la Factory. Dans cet espace de création, il réalise ses premières séries de sérigraphies sur les stars américaines, tout en tournant plusieurs films expérimentaux, très improvisés.

Analyse de l’œuvre Pour produire ses images en série, Andy Warhol adoptera la technique de la sérigraphie. Il utilisera tout d’abord des photographies simplifiées en noir et blanc, sans gris, qui seront imprimées en sérigraphie sur des toiles peintes de grands aplats de couleurs ou sur le support brut de la toile. Le motif reproduit plusieurs fois comme un motif de papier peint est le stéréotype du Pop Art. Par la reproduction mécanique d’une image, Andy Warhol caricature la société de consommation. Les motifs détournés par l’artiste seront les noms de marques de boîtes de conserves, Campbell’s Soup, le symbole du dollar, … Mais aussi le portrait de célébrités de l'époque, comme Marilyn Monroe, Liz Taylor, Elvis Presley. Leurs figures reproduite à l’infini, deviennent des images de consommation. Si Andy Warhol hisse le banal au rang de l’art, inversement il banalise les icônes.Sur la plan plastique la répétition d’une même figure entraine une perte d’information. Ce phénomène d’usure n’est pas sans évoquer symboliquement le temps qui passe et sa fin inéluctable, la mort. Pour Andy Warhol, l'image et son pouvoir au sein de la société de consommation, est en lien avec la mort. La répétition se rapporte à son exténuation.

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Andy WarholTitre Triple Elvis1963 © The Andy Warhol Foundation for the Visual Arts / Artists Rights Society (ARS), New York

L'artisteCaroline Pageaud vit et travaille à Besançon. Graphiste et illustratrice bisontine, diplômée de l’école des Beaux-Arts de Rennes et de l’Université Laval (Quebec), Caroline Pageaud voit la technique de l’impression artisanale comme un point de départ à la créativité. Elle entretient un rapport sensible à ces outils, marquant délicatement la matière de son identité et racontant à travers ses illustrations ce que les mots ne peuvent exprimer. L’itinérance, les voyages et les multiples paysages rythment sa démarche. Ses images témoignent de l’existant, peu d’humain, parfois quelques bêtes ou traces de bâtiments délaissés. Elles mettent en scène le décor, l’autour. En 2017 elle crée l’association Les 2 Portes avec les artistes Gwilherm Courbet et Audrey Devaud dans le cadre des ateliers de la Caserne Vauban mis en place par la ville de Besançon.Les 2 Portes est avant tout un lieu de travail mais il est aussi doté d’un espace dédié à la gravure (taille-douce, xylographie, linogravure et lithographie) pour la pratique personnelle des artistes mais aussi dans l’optique d’accueillir le public souhaitant découvrir ce domaine.

Analyse de l’œuvre Entre déséquilibre et force, fragilité et stabilité, la composition corporelle donne à voir une lutte figée dans le temps d’où surgit un éclat rouge amplifiant le corps à corps. Cette estampe a été réalisée aux ateliers de La fraternelle (Maison du Peuple, Saint Claude). Elle est le résultat d’expérimentations plastiques autour de l’impression. Caroline Pageaud a exploré divers où le mouvement, l’instant et le geste sont des vecteurs communs à leur élaboration.

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Caroline PageaudLutteursProcédé d'impression : SérigraphieDimensions 50x652015, 50 exemplaires, Arches naturel 250g

L’artiste Maoual Bouchaïd, dit Manoual, est un peintre, graveur et sculpteur franco-marocain, né en 1959 à Essaouira (Maroc). L’aventure de l’artiste a commencé dès son plus jeune âge, « Je dessinais beaucoup quand j’étais petit. A l’école, je m’occupais de tous ce qui était caricature, dessin ou illustration. ». C’est au collège que sa vie prendra un tournant décisif lorsqu’une enseignante française découvre ses aptitudes au dessin, et l’oriente vers les Beaux-arts. http://maoual.free.fr/Manoual a partagé ses études d’art entre Tétouan et Marseille. Ses oeuvres révèlent sa relation profonde avec la terre africaine, ses mythes, ses couleurs, sa puissance onirique. "Sa technique est profondément empirique. Maoual obtient ses surimpressions, ses reliefs et ses encrages à partir de plaques de frigidaire préalablement découpées, martelées, trouées ou bien reforgées." texte de Alain Pairehttps://www.dailymotion.com/video/x6hp6t

Analyse de l’œuvre Dans cette scène, une figure centrale occupe une grande partie de l’image. Sa silhouette est riche en signes. Ses membres supérieurs sont représentés étendus et sans mains et les membres inférieurs sont terminés par des pieds minces et pointus. Elle est accompagnée de plusieurs figures au schéma corporel mi-homme, mi-animal, filiformes et plus ou moins achevé : corps longiligne et raide, surmonté d’une tête caricaturale rappelant celle d’un animal. Les figures sont gravées de profil, de face ou de dos et regardent dans des directions différentes. Elles rappellent les représentations humaines schématiques ou fragmentaires de l’art pariétale.

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Maoual BouchaïdSans titreTechnique de gravure : Taille douce

L'artisteDominique Lacoudre est né en 1966 à Périgueux. Il vit et travaille à Nantes. La variété des outils utilisés par Dominique Lacoudre (dessins, peintures, installations…) témoigne de sa volonté d’élargir son vocabulaire artistique pour questionner son rapport au monde. « Les notions de positionnement de l’individu face au collectif, du singulier et du pluriel, de l’un et des autres, de l’isolement et de la sociabilité, du rêve et de la réalité, constituent des axes autour desquels se construisent des séries de dessins faussement naïfs, des peintures fluides au titre programmatique (Mes monstruosités) ou encore des installations où l’usage de confettis ou de dominos évoquent l’enfance, le jeux et la fête. »

Analyse de l’œuvre Un livre d'artiste est une œuvre d'art prenant la forme ou adoptant l'esprit d'un livre. Les origines du livre d'artiste sont nécessairement liées à l'histoire de l'écriture, de la peinture, de l'impression (texte et image) et donc à l'évolution de l'« objet livre » en tant que tel. Le livre d'artiste emprunte différentes formes et présentations spatiales connues depuis l'Antiquité (volumen) et le Moyen Âge (codex). Certains manuscrits occidentaux, avec leurs miniatures — par le principe d'organisation des liens entre le texte et l'image —, peuvent être vus comme les précurseurs des livres d'artistes de l'époque moderne. Source WikipédiaDessin, vidéo, photographie, gravure, sculpture, installation sont les outils de Dominique Lacoudre par lesquels il développe, au fil du temps, son vocabulaire formel personnel : confettis, formes simplifiées, maillage blanc composé de bulles, silhouettes, dessins et mots, autoportraits rectifiés. "J’ai toujours utilisé mon image. Elle est le point de départ pour des hybridations, des transformations, desdisparitions, investir des espaces. Je ne me raconte pas. J’utilise mon rapport au réel.".

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Dominique Lacoudre Quand la danse commence les oiseaux cessent de chanterLivre d'artiste 201260 exemplaires, numérotés & signésProcédé d'impression Sérigraphie

L’artiste Artiste plasticienne, Corinne CESCA explore la représentation du corps entre apparition et disparition.Aimant le plaisir du geste sur la plaque de métal, enlever, gratter, ajouter à l'aide de divers outils la matière, elle sculpte pour ainsi dire l'image sur la surface enduite d'encre.Elle privilégie les tâches, les empreintes, les traces et leurs imperfections indispensables à sa création.https://corinnecesca.com/,

Analyse de l’œuvre Cette estampe à été réalisée avec de l'encre taille douce. La malléabilité de l'encre à la chaleur, permet d'obtenir un rendu visuel où, les transparences se mélangent au relief, à la finesse du trait, où matières et dessin révèlent l'âme du personnage.A l'aide de la presse, l'image monotype ainsi produite est imprimée définitivement sur le support papier et constitue un tirage unique et précieux.La silhouette humaine semble se détacher du fond noir mais demeure toutefois sur le seuil, entre ombre et lumière.Dans un double mouvement de bascule, suggéré par les réhauts de couleur rouge, la figure tout en équilibre, prend appui sur le rebord du cadre et s'en détache, prête à apparaitre ou au contraire à disparaitre.

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Corinne CESCAApy (Série Apparition)2021estampe monotypeimpression sur papier ArchesA propos de l'estampe monotype : https://corinnecesca.com/a-propos-de-lestampe-monotype/

L’artiste Henri Rousseau, aussi appelé « Le Douanier Rousseau », né le 21 mai 1844 à Laval (Mayenne) et mort le 2 septembre 1910 à Paris, est un peintre français, considéré comme un représentant majeur de l'art naïf.Issu d'une famille modeste, il étudie le droit avant de partir à Paris et travailler à l'octroi où il occupe un poste de commis de deuxième classe, dans le cadre duquel il contrôle les entrées de boissons alcoolisées à Paris. Cette position lui vaudra son surnom de « Douanier ». Il apprend lui-même la peinture et produit un grand nombre de toiles. Elles représentent souvent des paysages de jungle. Lui, n'a pourtant jamais quitté la France. Son inspiration provient surtout de livres illustrés, de jardins botaniques, et de rencontres avec des soldats ayant participé à l'intervention française au Mexique. Ses toiles montrent une technique élaborée, mais leur aspect enfantin lui vaut beaucoup de moqueries. Habitué du Salon des indépendants, il commence à recevoir des critiques positives à partir de 1891. Son travail est notamment admiré par Pablo Picasso et il a influencé de nombreux artistes, comme des surréalistes. (d'après un article de Wikipedia)

Analyse de l’œuvre Les joueurs de foot-ball” est certainement le seul tableau où le Douanier a tenté de représenter des corps en mouvement. Au cours de la partie représentée, deux équipes s’affrontent : la tenue de l’une des deux équipes est rayée de bleu ciel et blanc, tandis que celle de la seconde est rayée rouge et or. Sur un terrain étroit, délimité par deux allées d’arbres de part et d’autre, et par une barrière blanche au fond, quatre hommes se disputent un ballon. Les rouges et or semblent dominés sur cette action : leurs visages sont fermés, voire même agressifs, les gestes s’apparentent plus à ceux de boxeurs que de footballeurs. Parallèlement, les deux autres joueurs semblent détendus, légers. Leurs gestes sont fluides. Ils paraissent presque danser. On observera que les personnages de chaque équipe semblent être la même personne dédoublée, comme clonée. Une question peut se poser : le titre du tableau précise qu’il s’agit d’une partie de football. Dans ce cas, pourquoi les joueurs jouent-ils avec les mains ? Où se trouvent les buts ? On observera également la couleur du ballon (marron) qui évoque la matière, le cuir. On comparera avec la typologie des ballons de sports collectifs. Paul Éluard a dit de lui : « Ce qu’il voyait n’était qu’amour et nous fera toujours des yeux émerveillés.»

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Henri Rousseau dit Le Douanier RousseauLes Joueurs de football1908100,5 x 80,3 cm Huile sur toileSolomon R Guggenheim Museum, New York

On observera également le regard du personnage à la tête penchée vers l’entonnoir, un léger sourire de satisfaction aux lèvres.On prendra un temps pour observer la foule. Les personnages, hommes et femmes, sont immobiles, disposés de part et d’autre du vaillant sportif, les bras le long du corps, comme pétrifiés à la vue de cette incroyable scène. Le style naïf : l’œuvre de Camille Bombois s’inscrit dans les caractéristiques du style naïf. Les contours des personnages, objets… sont très nets, les couleurs sont intenses et les contrastes colorés très marqués. Le recours à la perspective est très personnel, sans aucune règle. Elle est existante, mais plutôt employée selon des choix expressifs : étagement et exagération des plans. « Véritable modeleur de l’espace par l’abondance des formes et des volumes, il pratique son art avec dynamisme. Les thèmes abordés que l’on retrouve dans ses tableaux sont principalement sa femme mais aussi le paysage, la nature morte et le monde du cirque. Camille Bombois peint ses souvenirs avec force et rigueur dans le souci de la reproduction de sa propre réalité. » Wilhelm Uhde ,Galerie Dina Vierny

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Camille BomboisAthlète forain1830130 x 89 cmHuile sur toile

L’artiste« Fils d'un batelier, Camille Bombois passe son enfance le long des canaux du centre de la France. En raison de sa force physique, il est en mesure de gagner sa vie en exerçant divers métiers manuels, comme ouvrier agricole ou terrassier. Il rejoint ensuite un cirque comme lutteur, métier qu'il quitte finalement pour aller travailler à Paris comme ouvrier dans le métro en 1907. Parallèlement à ces métiers physiques, il pratique le dessin à partir de 1891. […] Les peintres de la butte Montmartre lui donnent envie de se consacrer à la peinture et il commence à peindre en 1912. » WikipediaPeintre naïf, Camille Bombois expose notamment aux côtés d’Henri Rousseau et de Séraphine Louis.Analyse d'oeuvre Le personnage principal de l’œuvre est un haltérophile dont la corpulence dénote une impressionnante force. Il semble soulever avec une facilité déconcertante l’énorme haltère qu’il brandit à bout de bras, tandis que de sa main droite, il tend une sorte d’entonnoir jaune dans lequel une main dépose une pièce de monnaie. On remarquera le caractère exagéré, presque caricatural des deux sphères noires aux extrémités de l’haltère. Elles évoquent deux ballons légers, prêts à emporter vers le ciel, le fier athlète.

L’artiste Marcel Duchamp (1887-1968) est artiste français naturalisé américain en 1955. Durant sa jeunesse, il découvre et pratique la peinture auprès de son grand-père mais échoue au concours d’entrée de l’école des Beaux-Arts de Paris. On peut donc le considérer comme artiste autodidacte. Entre 1910 et 1913, il traverse ce qu’il appelle ses années de transition. Il fait alors connaissance avec les artistes cubistes comme Albert Gleizes, Fernand Léger et Jean Metzinger. Il réalise plusieurs études de nus et peint son « Nu descendant l’escalier ». Duchamp choisit de s’éloigner de la peinture vers 1913-1915.Le travail de Marcel Duchamp se fonde sur une intense réflexion et il va, à travers son travail plastique, chercher à casser les codes artistiques et esthétiques jusque-là établis. Il constitue ainsi une figure majeure de l’art contemporain et continue d’exercer une importante influence sur les artistes actuels. Il est notamment l’inventeur des Ready-mades, objets « tout faits ». Il choisit des objets pour leur neutralité esthétique et leur caractère des plus ordinaire pour les présenter selon les codes de l’exposition artistique.

Analyse de l’œuvre La toile de Duchamp constitue en quelque sorte une synthèse des recherches artistiques de l’époque. Elle explore les codes cubistes de la décomposition de l’image en cherchant à représenter le corps sous différents angles de manière simultanée. Elle fait également référence à la fois aux recherches futuristes sur la représentation du mouvement en peinture, au cinéma et aux chronophotographies d’Etienne-Jules Marey et d’Edward Muybridge. Présenté lors d’une exposition d’art moderne à New York en février-mars 1913, le tableau fait scandale mais permet à Marcel Duchamp d’acquérir une solide reconnaissance dans le milieu artistique. Son nu marque le début de l'art moderne aux États-Unis.

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Marcel DuchampNu descendant un scalier1912147 × 89,2 cm Huile sur toile

L’artiste Jean Messagier naît à Paris en 1920. Après ses études secondaires à Montbéliard, Jean Messagier intègre en 1942 l'École Nationale des Arts Décoratifs de Paris. En 1944, Jean Messagier épouse la céramiste Marcelle Baumann qu'il fréquente aux Arts Déco. Ils ont en commun la Franche-Comté, puisque cette dernière est l'une des filles de Walter Baumann, directeur de la chaiserie de Colombier-Fontaine. Les parents de Jean Messagier habitent alors Valentigney. Il découvre Paris par le biais de la famille de sa mère, originaire d’Alsace, qui s’y est installée. Messagier pratique différentes approches plastiques : gravure, tapisserie, sculpture, peinture. Les années 1953 et 1954 marquent un tournant décisif dans l'itinéraire de Messagier. Selon Bruno-Pascal Lajoinie (L’art du visible), "les formes allusives et en état de dissolution qu'il affectionnait jusque-là font place à de vastes étendues indéterminées, le plus souvent monochromes, où se lit l'attachement indéfectible qu'il porte à la nature, à l'air et à la lumière. Au fil des années, le geste se fait plus ample - plus délié aussi - et trouve finalement son épanouissement au cours de la décennie 60 dans de larges et élégantes "girations" : les œuvres ne sont plus qu'un réseau de boucles, boucles s'enroulant et se mêlant inlassablement les unes aux autres." (D’après Wikipedia)

L’œuvre de Messagier est protéiforme, il explore différents modes expressifs, passant du figuratif à l’abstrait, et pratique différentes approches plastiques : gravure, tapisserie, sculpture, peinture. Tout ceci rend cet artiste inclassable. Son œuvre puise ses racines dans l’humour et la poésie, explorant sans cesse le mouvement et la vitalité de la natureAnalyse de l’œuvre Le rendu de cette œuvre est caractéristique du travail de Jean Messagier. L’artiste procède par gestes amples, fluides, comme brossés sur la surface, laissant apparaître de grandes traces colorées sous formes de méandres qui ne vont pas sans rappeler ceux du Doubs que Messagier affectionnait particulièrement. L’œuvre s’appuie sur un contraste coloré entre chaud et froid : le bleu, statique, semble reculer pour laisser se mouvoir l’ocre jaune. Les nuances d'ocre jaune et d'oranger tendent à évoquer deux langues de feu qui dansent, contrastant ainsi avec la suggestion aquatique qui les entoure. Le bleu et l'orangé se mélangent parfois, laissant apparaître des nuances de vert, conférant au feu un aspect irréel, feux follets ou aurores borréales.

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Jean MessagierPrintemps du monde1967 Huile sur toile

Henri MichauxMouvement, 1951,encre de Chine sur Papier31 x 23 cm

L’artiste Henri Michaux (1899-1984) est un artiste et poète d’origine belge (français à partir de 1955). Toute sa vie, il n’aura de cesse de comprendre sa propre nature et le monde qui l’entoure par le biais de son intérêt pour les sciences, la musicologie et l’anthropologie. Tout son travail a vocation exploratoire. L’écriture est rapidement son premier mode d’expression mais découvre la pratique de la peinture et des arts graphiques dès 1925. Durant toute sa vie, il pratiquera autant l'aquarelle que le dessin au crayon, la gouache que la gravure ou l'encre. Michaux s'intéresse particulièrement à la figure humaine et à l’écriture. La calligraphie est utilisée dans de nombreuses œuvres. Dans plusieurs d’entre elles, écriture et dessin tendent à se conjuguer : l’écriture en tant que signe graphique, le dessin qui devient écriture.

Œuvres graphiques Michaux, dans ses écrits et ses dessins, tente de dévoiler des mondes. Il les explore, observe les mécanismes de la perception et des circuits des sensations. Le crayon, la plume et le pinceau, tels des sismographes, tantôt lents, tantôt rapides, retranscrivent la vie intérieure de l’artiste, directement sur le papier.

Analyse de l’œuvre Henri Michaux choisit l’encre de chine pour ce dessin. Il trace une suite de 17 personnages comme modelés avec du fil de fer. Ils sont de différentes tailles et dans des postures variées, juste esquissés, sans détail. On identifie les éléments caractéristiques d’humains : bras, jambes, tronc, tête. Le trait est rapide, nerveux. Le geste est au centre du travail de l’artiste afin d’explorer la sensation de mouvement. Comment le dessin peut avoir cette capacité de faire ressentir au spectateur le mouvement lui-même ressenti par le dessinateur ? Pour évoquer le mouvement, les éléments graphiques utilisés sont simplement le trait et la suite de boucles, parfois superposés, empâtés. La sensation de mouvement, de vitesse est également évoquée par une suggestion de décomposition simultanée du mouvement : des personnages à plusieurs têtes, plusieurs bras, jambes… Ces personnages s’apparentent à des idéogrammes et ne vont pas sans rappeler le processus de simplification à l’origine des langues fonctionnant par idéogrammes : de la forme au signe, le rapport entre signifiant et signifié.

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  • Réaliser une sculpture en fil de fer ou câble électrique et habiller de tissus, de laine, de perles,… ajouter une tête en argile ou en aluminium
  • Réaliser une sculpture en aluminium et l’habiller de tissu trempé dans du plâtre pour réaliser un drapé
  • Réaliser des sculptures de techniques différentes et les mettre en scène ensemble
  • Réaliser une sculpture en pâte à modeler et en faire un moulage avec du plâtre

Matériel Argile, Contenant : casier, assiette plastique, boîte plastique… Matériaux divers pour les empreintes (naturels, outils variés, figurines ou travaux plastiques en volume précédents Plâtre Mode de fabrication Etaler l’argile dans le contenant, à mi-hauteur Prendre les empreintes pour créer un décor, une scène, représenter des sujets en mouvement Couler le plâtre dessus (couche de 1,5cm à minima pour la solidité) Laisser sécher selon instructions Démouler Mettre en couleurs (peinture acrylique, peinture en spray, aquarelle)

http://www.formation-arts-visuels.com/cursus-formation/15-sculpter-des-petits-personnages-en-platre.html

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hhttps://nuage02.apps.education.fr/index.php/s/EAfaMD3niR9wpk2

http://www.sylvie-sedillot-plasticienne.com/19429/hauts-reliefs-en-argile-crue-et-bande-platree/

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Matériel · Film plastique alimentaire (moins d’un rouleau) · Ruban adhésif transparent · Ciseaux Mode de fabrication Recommandations :Le moulage se fait sur des figurines, en plusieurs parties, vous assemblerez les parties par la suite. 1. Protection : Entourer le modèle d’une fine couche de film plastique sans le saucissonner ! Inutile de serrer, vous auriez des difficultés à démouler. Il suffit de poser le film et de recouvrir la totalité de la surface. 2. Moulage : Posez le scotch sur le film. Comptez 3 à 5 couches de scotch. Renforcez les parties qui supportent, exemple : les pieds et chevilles, l’assise. 3. Démoulage : Démouler en découpant selon une couture avec les ciseaux. 4. Assemblage : Repositionnez bord à bord les coutures et refermez-les en les scotchant à nouveau de façon précise. Assemblez ainsi chaque partie du corps dans la position souhaitée D’après http://e-cours-arts-plastiques.com/comment-faire-des-personnages-en-scotch/

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