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Des parcours de vies de femmes vus par le prisme des documents extraits de nos fonds d'archives et patrimoniaux.

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Transcript

Ces femmes qui font l'histoire de Crolles

XIIème siècle

Du XIIème siècle à nos jours

Fin XIXème Début XXème

Les gantières de Crolles,"Quand Grenoble gantait le monde"

Marguerite de BourgogneFondation d'une abbaye de femmes à Crolles

2013

Huit femmes, huit crolloises de toutes générations ont accepté de livrer leur regard, leurs sentiments, leurs émotions sur le couple, les enfants, le fait d'être femme d'hier à aujourd'hui. Des temoignages sensibles à découvrir au travers du livret réalisé en 2013 par la ville de Crolles https://issuu.com/crolles/docs/connaissancest5

Huit femmes Trois générations Un témoignage de vies

1914-1918

Andréa VincentInfirmière bénévole durant la Grande Guerre

1921-2022

Marguerite Doche L'engagement d'une vie

Crédit photos :Cadastre napoléonnien de 1817, Archives communales de Crolles / Gantières, environ 1925, Coll. particulière famille Grambin / Andréa Vincent et son fils, 1914, Coll. particulière famille Rebattet Palayer / Marguerite Doche, 2010, Archives communales de Crolles

Figure crolloise, Marguerite Doche s’est éteinte à l’âge de 101 ans. Elle était engagée en tant que bénévole depuis plus de 45 ans. A la Croix Rouge, au CCAS, au club de foot… Cette passionnée de chant fut également présidente de l’EMC (de 1973 à 1993), avant de prendre il y a 25 ans la présidence de l’Union des Mutilés et des Anciens Combattants de l’Isère (UMAC) section de Crolles. François Brottes, le précédent Maire de Crolles, lui avait remis la médaille de la Ville en 2011. En 2017, année du centenaire de l’Union des Mutilés et des Anciens Combattants (UMAC), le 11 novembre avait aussi été l’occasion de lui rendre hommage ; « Votre engagement sans faille, votre charisme et votre bonne humeur n’ont nuls autres pareils (...) Vous rendre hommage, c’est permettre aux jeunes générations de se rendre compte qu’on gagne à vivre avec et pour les autres » lui avait alors chaleureusement témoigné Philippe Lorimier. https://www.youtube.com/watch?v=rYTdhHgLd5w&t=2s

Huit femmes, huit crolloises de toutes générations ont accepté de livrer leur regard, leurs sentiments, leurs émotions sur le couple, les enfants, le fait d'être femme d'hier à aujourd'hui. Des témoignages sensibles à découvrir au travers du livret "Connaissance de Crolles" réalisé en 2013 par la ville de Crolles https://issuu.com/crolles/docs/connaissancest5

Le 3 août 1914, à 18 heures, l'Allemagne déclare la guerre à la France. Dès le 31 août 1914, un hôpital temporaire de 60 lits, destiné à accueillir et soigner les soldats blessés,  est établi à Crolles dans l'ancien couvent (quartier de l'église). Eugène Byland en est le directeur. Sa fille Andréa, mariée à Louis Vincent, adjudant télégraphiste, est infirmière bénévole. Durant toute la guerre, elle œuvra pour accueillir et soigner les blessés au front. C'est à ce titre, et en reconnaissance de son grand dévouement que le ministère de la Guerre lui décernera en 1918 l’Insigne Spécial en argent.

A la fin du XIXe siècle, Grenoble est considérée comme la capitale de la ganterie. Dans le Grésivaudan, beaucoup de femmes travaillent alors à domicile pour les gantiers de Grenoble. Cette activité permettait à de nombreuses familles rurales d’améliorer leur quotidien. « Peu de femmes travaillaient, elles restaient chez elles et cousaient à la main ou à la machine par exemple, Joséphine C. et Joséphine M. On venait chercher le fil, les gants étaient coupés, on avait juste à les assembler ensuite. Par jour, on arrivait à faire jusqu’à quatre à cinq paires à la main, on n’avait pas de machine. Joséphine M. allait chercher les gants à Grenoble au fournisseur et elle les distribuait pour les coudre. On était très peu payé mais c’était un petit apport. Les hommes étaient à l’usine et cultivaient un lopin de terre. » « J’ai toujours vu ma maman et ma tante faire les gants à la main, pas à la machine. Quand je rentrais de l’école, des fois je les aidais. Je faisais quelques paires de gants, je faisais le pouce, ça les avançait » Propos recueillis par Valérie Valenza auprès de Germaine Colleon en 2008 Pour en savoir plus, une très belle et intéressante exposition à voir actuellement au musée dauphinois. https://musees.isere.fr/expo/musee-dauphinois-fait-main-quand-grenoble-gantait-le-monde?musee=34 Fait main. Quand Grenoble gantait le monde

Marguerite de Bourgogne, veuve du Dauphin Guigues IV, lia son destin et son histoire à celui de notre commune, en fondant l'abbaye des Ayes vers 1141. De filiation cistercienne et soumise aux abbés de Tamié (en Tarantaise-Savoie), l'abbaye, dédiée à Notre-Dame, attire alors nombre de religieuses de nobles familles dauphinoises. La légende raconte que Marguerite de Bourgogne lors d'un séjour dans sa résidence aux Petites Roches, alors qu'elle priait, vit un flambeau suspendu dans les airs se poser dans la vallée sur les bords de l'Isère. Cette vision perçue comme un message divin lui révéla l'endroit qu'elle cherchait pour fonder un couvent. Le nom des Ayes vient du lieu, bordé de buissons et de ronce, nommés ayes en parlé local. Pour en savoir plus : Livre édité par l'association Les Raisonneurs de pierre https://issuu.com/crolles/docs/connaissancest3