femmes, genres, intersectionnalité
Femmes, genres, intersectionnalité
égalité des genres
Égalité des genres
La TCRI s’engage à défendre l’égalité des genres dans toutes ses actions, notamment lorsque des projets de loi ou des politiques publiques risquent de porter atteinte aux droits des femmes immigrantes, réfugiées et racisées. Elle s’est ainsi prononcée publiquement contre la loi 21 et le projet de loi 94, soulignant leurs impacts discriminatoires sur les femmes musulmanes, en particulier dans le domaine de l’éducation et de l’emploi. La TCRI défend un féminisme inclusif, antiraciste et intersectionnel, qui reconnaît les multiples formes d’oppression vécues par les femmes issues de l’immigration, et s’oppose à toute instrumentalisation de l’égalité.
Plaidoyer contre le PL94
Plaidoyer contre la loi 21
Plaidoyer contre le PL9
accès aux services de garde subventionnés
Comité accès garderies
Depuis 2018, un comité formé d’intervenant·e·s communautaires, de professionnel·le·s, de personnes demandeuses d’asile et de citoyen·ne·s se mobilise contre l’exclusion des familles demandeuses d’asile des services de garde subventionnés. Cette exclusion, issue d’une réinterprétation réglementaire du ministère de la Famille, a eu des conséquences majeures : isolement des mères, obstacles à l’emploi, à la formation et à l’autonomie. Appuyé par des organismes comme la TCRI, le Collectif Bienvenue, Amnistie internationale et d’autres, le comité a mené une bataille judiciaire pour faire reconnaître les droits de ces familles. Après une longue lutte, la Cour suprême du Canada a rendu son verdict : les familles en demande d’asile au Québec seront admissibles aux services de garde à contribution réduite. Le Comité accès garderie applaudit la décision de la Cour suprême, qui sonne comme une victoire d’autant plus symbolique à la veille de la Journée internationale des droits des femmes, qui sont souvent les plus touchées économiquement par le non accès aux services de garde.
Notre campagne
Intersectionnalité
Intersectionnalité
Depuis plusieurs années, l’immigration est abordée de façon réductrice, principalement sous un angle économique. Cette approche simpliste invisibilise la diversité des parcours migratoires, des statuts et des identités, et entraîne des discriminations envers certaines catégories de personnes. La TCRI propose une autre voie : une immigration envisagée comme un projet de vie, qui respecte les droits humains, la dignité et la pluralité des expériences. Cela suppose de sortir d’une logique utilitariste et de reconnaître la nécessité d’une analyse intersectionnelle des réalités pour orienter les politiques d’immigration et d’intégration.
Notre mémoire de 2023
intersectionnalité
2e revendication
1re revendication
Sortir de l’instrumentalisation des acquis des luttes féministes et sociales (conditions de travail; qualité de l’emploi) pour faire avancer les droits humains en proposant des conditions d’immigration et d’intégration équitables aux personnes immigrantes, quel que soit leur origine ou leur genre.
Appliquer une analyse intersectionnelle différenciée selon les sexes des réalités pour orienter et proposer les actions en immigration et intégration.
accès à l'interprétariat
Accessibilité aux services d’interprétariat
Depuis 2021, la TCRI coordonne le projet Accessibilité aux services d’interprétariat pour les femmes immigrantes, réfugiées et à statut précaire, en collaboration avec des regroupements de maisons d’aide et d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale. Ce projet vise à améliorer l’accès équitable à des services d’interprétariat pour les femmes allophones vivant des situations de violence. Il comprend la mise en place d’un fonds d’urgence, la formation d’interprètes et d’intervenant·e·s, le développement d’un modèle de service pour les maisons d’hébergement, ainsi que le renforcement des liens entre les réseaux d’accueil et les milieux de lutte contre la violence faite aux femmes.
Notre plaidoyer de 2025
accès à l'interprétariat
2e revendication
1re revendication
Assurer un financement pérenne assurant une couverture stable des besoins en interprétation dans tout le réseau d’aide aux victimes de violence conjugale.
Une reconnaissance gouvernementale accrue de l’importance de l’interprétariat comme facilitateur d’accès à la justice et aux services sociaux.
TRACES
Projet TRACES
Le projet TRACES, mené de 2019 à 2023, s’est donné pour mission de mieux comprendre et répondre aux impacts des violences genrées vécues par les femmes immigrantes et réfugiées, avant, pendant ou après leur migration. Porté par la TCRI en collaboration avec des partenaires communautaires, institutionnels et universitaires, ce projet repose sur une approche féministe, intersectionnelle et centrée sur les droits. TRACES a mis en place des espaces d’écoute, de co-construction et de formation pour renforcer les pratiques d’intervention, outiller les professionnelles et valoriser la parole des femmes elles-mêmes.
Notre guide de 2023
Les MGF/E
Les MGF/E
Les mutilations génitales féminines/excision (MGF/E) sont un enjeu de santé publique et de droits fondamentaux qui affecte la vie de nombreuses femmes au Québec. Bien que la problématique soit encore peu reconnue comme un problème social, les constats recueillis soulignent l’importance de structurer une offre de services sensible, interculturelle et adaptée. En 2020, la TCRI a publié un rapport soulignant l’absence de modèles d’intervention à la DPJ de Montréal, la méconnaissance généralisée de la problématique et le besoin de renforcer les capacités des intervenantes et intervenants. Le document appelle à une reconnaissance officielle du phénomène et à la mise en œuvre d’actions concrètes de conscientisation, de formation et de mobilisation.
Notre rapport de 2020
Les MGF/E
2e revendication
1re revendication
3e revendication
Planifier et mettre en œuvre des actions concrètes de conscientisation afin de faire reconnaître les MGF/E comme une problématique sociale à part entière au Québec.
Intégrer cette réalité sociale à l’écosystème québécois d’intervention dans les directions de la protection de la jeunesse, notamment par la consolidation de la collaboration entre les acteurs des milieux de la santé, de l’éducation, des services sociaux, de la sécurité publique et des organismes communautaires.
Mettre sur pied un projet pilote de formation de formateurs et de pairs-éducateurs intégrant les dimensions interculturelles et intersectionnelles pour les professionnelles et professionnels de la DPJ.
communauté LGBTQ+ migrante
Communauté LGBTQ+ migrante
Les personnes LGBTQ+ migrantes au Québec et au Canada vivent à l’intersection de plusieurs formes de vulnérabilité. Leurs trajectoires sont marquées par des discriminations systémiques, des obstacles administratifs et un accès restreint à des services adaptés à leurs réalités. Les parcours migratoires, la perte de repères culturels, les barrières linguistiques, entre autres, accentuent ces défis. Malgré la présence d’organismes communautaires engagés et des avancées législatives en matière d’égalité, les expériences vécues montrent que les droits fondamentaux des personnes LGBTQ+ migrantes demeurent trop souvent théoriques. Nos revendications s’appuient sur les travaux du groupe de travail plaidoyer (GTP) LGBTQ+ de la TCRI.
communauté LGBTQ+ migrante
2e revendication
1re revendication
3e revendication
Uniformiser les guides opérationnels de l’ASFC, d’IRCC et de la CISR en prenant en compte l’existence des directives de la CISR, afin de garantir un traitement des demandes fondées sur l’OSIEG exempt de stéréotypes et de biais.
Simplifier les règles du PFSI afin d’assurer un accès réel aux soins de santé mentale et aux soins liés à l’affirmation de genre pour les personnes LGBTQ+ migrantes qui y sont couvertes.
Instituer une formation continue, obligatoire et harmonisée pour l’ensemble des commissaires de la CISR et des agent·es de l’ASFC et d’IRCC, afin d'assurer l'application effective des guides opérationnels et la déconstruction des biais liés aux réalités LGBTQ+ migrantes.
communauté LGBTQ+ migrante
5e revendication
4e revendication
6e revendication
Annuler l’introduction de copaiement pour les produits et services de santé supplémentaires pour les personnes admissibles au PFSI.
Développer et financer des services de proximité en santé mentale accessibles et adaptés, et s’assurer que la RAMQ couvre sans discrimination l’ensemble des besoins de santé des personnes LGBTQ+ migrantes.
Éliminer les limites de séances de psychothérapie par an pour les personnes admissibles au PFSI.
communauté LGBTQ+ migrante
8e revendication
7e revendication
Rehausser et indexer le PSOC (MSSS) pour assurer la pérennité et l'autonomie des organismes spécialisés auprès des personnes LGBTQ+ migrantes.
Financer le déploiement d’intervenants communautaires interculturels (ICI) spécialisés LGBTQ+ (via le PASI du MIFI, en concertation avec le MSSS) pour résorber la surcharge de travail et sécuriser l'accès aux services publics.
Intersectionnalité
TCRI Québec
Created on June 5, 2026
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femmes, genres, intersectionnalité
Femmes, genres, intersectionnalité
égalité des genres
Égalité des genres
La TCRI s’engage à défendre l’égalité des genres dans toutes ses actions, notamment lorsque des projets de loi ou des politiques publiques risquent de porter atteinte aux droits des femmes immigrantes, réfugiées et racisées. Elle s’est ainsi prononcée publiquement contre la loi 21 et le projet de loi 94, soulignant leurs impacts discriminatoires sur les femmes musulmanes, en particulier dans le domaine de l’éducation et de l’emploi. La TCRI défend un féminisme inclusif, antiraciste et intersectionnel, qui reconnaît les multiples formes d’oppression vécues par les femmes issues de l’immigration, et s’oppose à toute instrumentalisation de l’égalité.
Plaidoyer contre le PL94
Plaidoyer contre la loi 21
Plaidoyer contre le PL9
accès aux services de garde subventionnés
Comité accès garderies
Depuis 2018, un comité formé d’intervenant·e·s communautaires, de professionnel·le·s, de personnes demandeuses d’asile et de citoyen·ne·s se mobilise contre l’exclusion des familles demandeuses d’asile des services de garde subventionnés. Cette exclusion, issue d’une réinterprétation réglementaire du ministère de la Famille, a eu des conséquences majeures : isolement des mères, obstacles à l’emploi, à la formation et à l’autonomie. Appuyé par des organismes comme la TCRI, le Collectif Bienvenue, Amnistie internationale et d’autres, le comité a mené une bataille judiciaire pour faire reconnaître les droits de ces familles. Après une longue lutte, la Cour suprême du Canada a rendu son verdict : les familles en demande d’asile au Québec seront admissibles aux services de garde à contribution réduite. Le Comité accès garderie applaudit la décision de la Cour suprême, qui sonne comme une victoire d’autant plus symbolique à la veille de la Journée internationale des droits des femmes, qui sont souvent les plus touchées économiquement par le non accès aux services de garde.
Notre campagne
Intersectionnalité
Intersectionnalité
Depuis plusieurs années, l’immigration est abordée de façon réductrice, principalement sous un angle économique. Cette approche simpliste invisibilise la diversité des parcours migratoires, des statuts et des identités, et entraîne des discriminations envers certaines catégories de personnes. La TCRI propose une autre voie : une immigration envisagée comme un projet de vie, qui respecte les droits humains, la dignité et la pluralité des expériences. Cela suppose de sortir d’une logique utilitariste et de reconnaître la nécessité d’une analyse intersectionnelle des réalités pour orienter les politiques d’immigration et d’intégration.
Notre mémoire de 2023
intersectionnalité
2e revendication
1re revendication
Sortir de l’instrumentalisation des acquis des luttes féministes et sociales (conditions de travail; qualité de l’emploi) pour faire avancer les droits humains en proposant des conditions d’immigration et d’intégration équitables aux personnes immigrantes, quel que soit leur origine ou leur genre.
Appliquer une analyse intersectionnelle différenciée selon les sexes des réalités pour orienter et proposer les actions en immigration et intégration.
accès à l'interprétariat
Accessibilité aux services d’interprétariat
Depuis 2021, la TCRI coordonne le projet Accessibilité aux services d’interprétariat pour les femmes immigrantes, réfugiées et à statut précaire, en collaboration avec des regroupements de maisons d’aide et d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale. Ce projet vise à améliorer l’accès équitable à des services d’interprétariat pour les femmes allophones vivant des situations de violence. Il comprend la mise en place d’un fonds d’urgence, la formation d’interprètes et d’intervenant·e·s, le développement d’un modèle de service pour les maisons d’hébergement, ainsi que le renforcement des liens entre les réseaux d’accueil et les milieux de lutte contre la violence faite aux femmes.
Notre plaidoyer de 2025
accès à l'interprétariat
2e revendication
1re revendication
Assurer un financement pérenne assurant une couverture stable des besoins en interprétation dans tout le réseau d’aide aux victimes de violence conjugale.
Une reconnaissance gouvernementale accrue de l’importance de l’interprétariat comme facilitateur d’accès à la justice et aux services sociaux.
TRACES
Projet TRACES
Le projet TRACES, mené de 2019 à 2023, s’est donné pour mission de mieux comprendre et répondre aux impacts des violences genrées vécues par les femmes immigrantes et réfugiées, avant, pendant ou après leur migration. Porté par la TCRI en collaboration avec des partenaires communautaires, institutionnels et universitaires, ce projet repose sur une approche féministe, intersectionnelle et centrée sur les droits. TRACES a mis en place des espaces d’écoute, de co-construction et de formation pour renforcer les pratiques d’intervention, outiller les professionnelles et valoriser la parole des femmes elles-mêmes.
Notre guide de 2023
Les MGF/E
Les MGF/E
Les mutilations génitales féminines/excision (MGF/E) sont un enjeu de santé publique et de droits fondamentaux qui affecte la vie de nombreuses femmes au Québec. Bien que la problématique soit encore peu reconnue comme un problème social, les constats recueillis soulignent l’importance de structurer une offre de services sensible, interculturelle et adaptée. En 2020, la TCRI a publié un rapport soulignant l’absence de modèles d’intervention à la DPJ de Montréal, la méconnaissance généralisée de la problématique et le besoin de renforcer les capacités des intervenantes et intervenants. Le document appelle à une reconnaissance officielle du phénomène et à la mise en œuvre d’actions concrètes de conscientisation, de formation et de mobilisation.
Notre rapport de 2020
Les MGF/E
2e revendication
1re revendication
3e revendication
Planifier et mettre en œuvre des actions concrètes de conscientisation afin de faire reconnaître les MGF/E comme une problématique sociale à part entière au Québec.
Intégrer cette réalité sociale à l’écosystème québécois d’intervention dans les directions de la protection de la jeunesse, notamment par la consolidation de la collaboration entre les acteurs des milieux de la santé, de l’éducation, des services sociaux, de la sécurité publique et des organismes communautaires.
Mettre sur pied un projet pilote de formation de formateurs et de pairs-éducateurs intégrant les dimensions interculturelles et intersectionnelles pour les professionnelles et professionnels de la DPJ.
communauté LGBTQ+ migrante
Communauté LGBTQ+ migrante
Les personnes LGBTQ+ migrantes au Québec et au Canada vivent à l’intersection de plusieurs formes de vulnérabilité. Leurs trajectoires sont marquées par des discriminations systémiques, des obstacles administratifs et un accès restreint à des services adaptés à leurs réalités. Les parcours migratoires, la perte de repères culturels, les barrières linguistiques, entre autres, accentuent ces défis. Malgré la présence d’organismes communautaires engagés et des avancées législatives en matière d’égalité, les expériences vécues montrent que les droits fondamentaux des personnes LGBTQ+ migrantes demeurent trop souvent théoriques. Nos revendications s’appuient sur les travaux du groupe de travail plaidoyer (GTP) LGBTQ+ de la TCRI.
communauté LGBTQ+ migrante
2e revendication
1re revendication
3e revendication
Uniformiser les guides opérationnels de l’ASFC, d’IRCC et de la CISR en prenant en compte l’existence des directives de la CISR, afin de garantir un traitement des demandes fondées sur l’OSIEG exempt de stéréotypes et de biais.
Simplifier les règles du PFSI afin d’assurer un accès réel aux soins de santé mentale et aux soins liés à l’affirmation de genre pour les personnes LGBTQ+ migrantes qui y sont couvertes.
Instituer une formation continue, obligatoire et harmonisée pour l’ensemble des commissaires de la CISR et des agent·es de l’ASFC et d’IRCC, afin d'assurer l'application effective des guides opérationnels et la déconstruction des biais liés aux réalités LGBTQ+ migrantes.
communauté LGBTQ+ migrante
5e revendication
4e revendication
6e revendication
Annuler l’introduction de copaiement pour les produits et services de santé supplémentaires pour les personnes admissibles au PFSI.
Développer et financer des services de proximité en santé mentale accessibles et adaptés, et s’assurer que la RAMQ couvre sans discrimination l’ensemble des besoins de santé des personnes LGBTQ+ migrantes.
Éliminer les limites de séances de psychothérapie par an pour les personnes admissibles au PFSI.
communauté LGBTQ+ migrante
8e revendication
7e revendication
Rehausser et indexer le PSOC (MSSS) pour assurer la pérennité et l'autonomie des organismes spécialisés auprès des personnes LGBTQ+ migrantes.
Financer le déploiement d’intervenants communautaires interculturels (ICI) spécialisés LGBTQ+ (via le PASI du MIFI, en concertation avec le MSSS) pour résorber la surcharge de travail et sécuriser l'accès aux services publics.