L'immigration économique
L'immigration économique
Travailleurs étrangers temporaires (TET)
Travailleuses et travailleurs étrangers temporaires (TET)
En 2024, 72 405 ressortissants étrangers sont arrivés au Québec dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires (MIFI 2025). Cela est sans compter ceux issus du PMI. Le nombre de personnes avec des statuts temporaires n’a cessé d’augmenter au cours des dernières années, sans toutefois accorder les services conséquents à ces personnes. Ce nombre record démontre la dépendance croissante de la province à l'égard de la main-d'œuvre temporaire. Des besoins permanents dans certains secteurs ont été relégués à des travailleurs temporaires.
Notre mémoire de 2025
Travailleurs étrangers temporaires (TET)
2e revendication
1re revendication
3e revendication
Que le gouvernement du Canada abolisse le permis de travail fermé.
Que des permis de travail ouverts pour travailleurs vulnérables, pour les titulaires de permis fermés victimes d’abus, soient octroyés plus facilement, afin de leur permettre de faire respecter leurs droits vis-à-vis d'un employeur abusif.
Que des actions plus conséquentes soient mises en place auprès des employeurs afin de prévenir les abus en matière de droits des travailleurs et imposer des mesures punitives aux employeurs récalcitrants.
Travailleurs étrangers temporaires (TET)
5e revendication
4e revendication
Que la résidence permanente pour les titulaires de permis de travail qui sont à l'emploi au Québec soit octroyée, et ce, de manière croissante.
Que les milieux de travail diminuent leur dépendance aux travailleurs étrangers temporaires et offrent des conditions de travail décentes.
un rapport retentissant
Un rapport retentissant
Le Rapport du Rapporteur spécial sur les formes contemporaines d’esclavage, y compris leurs causes et leurs conséquences.
Sans aucune surprise, le rapport sur les formes contemporaines d’esclavage conclut que « le Programme des travailleurs étrangers temporaires alimente les formes contemporaines d’esclavage ».
Rapport
Plaidoyer de la TCRI
Campagnes en cours
employabilité
Employabilité
En cohérence avec le modèle interculturel québécois, la TCRI adhère à une approche bidirectionnelle de l’intégration, où les responsabilités sont partagées entre la personne immigrante et la société d’accueil. En employabilité, plus particulièrement, cette vision a amené certains de nos membres à développer une approche spécifique à visée systémique et du fait qu’ils partagent cette approche, à se regrouper au sein du Réseau national des organismes spécialisés dans l’intégration en emploi des nouveaux immigrants (ROSINI). Le ROSINI, dont l’expertise n’est plus à démontrer, estime qu’on améliorerait grandement la capacité du Québec à intégrer les nouveaux immigrants dans leur domaine de compétences en soutenant davantage l’opérationnalisation de l’approche ROSINI dans toutes ses dimensions et particulièrement dans ses volets d’intervention auprès des employeurs.
Notre mémoire de 2025
employabilitÉ : REconnaissance des compétences
2e revendication
1re revendication
3e revendication
Que le gouvernement du Québec offre la reconnaissance des acquis et des compétences, quel que soit le statut migratoire.
Que le gouvernement du Québec facilite davantage l’accès aux ordres professionnels et aux professions réglementées.
Que le gouvernement du Québec offre la reconnaissance des compétences au niveau universitaire, au même titre que les formations professionnelles et collégiales.
employabilité : une intégration inclusive
5e revendication
4e revendication
Que le MESS offre des services en employabilité adaptés à tous les statuts d’immigration qui sont en droit de travailler au Québec.
Que le gouvernement du Québec reconnaisse la contribution et le potentiel des personnes immigrantes qui ne sont pas issues de la catégorie de l’immigration économique.
Le CCpi
Le CCPI
En décembre 2016, la Commission des Partenaires du Marché du Travail (CPMT) reconnait officiellement le Comité Consultatif Personnes Immigrantes (CCPI), un regroupement de partenaires souhaitant par cette concertation apporter des solutions concrètes aux obstacles à l'emploi des personnes immigrantes et accroître leur participation au marché du travail. De plus, la TCRI est mandataire de cette organisation autonome. En 2023, le CCPI a publié un avis qui s'intitule « L'accè au marché du travail des demandeurs d'asile » et qui contient des recommandations afin d'intégrer les personnes en demande d'asile au marché du travail québécois.
L'avis de 2023
Fin au travail non libre pour les migrant·es
Abolir les permis de travail fermés
Le Conseil canadien pour les réfugiés
La régularisation
La Campagne québécoise pour la régularisation des personnes sans statut migratoire se mobilise également pour les droits des travailleuses et travailleurs étrangers temporaires.
Amnistie internationale Canada francophone mène également des actions demandant l'abolition des permis de travail fermés pour les participant·e·s au PTET, entre autres.
Fin au travail non libre pour les migrant·es (FTNLM) est une action collective constitutionnelle menée par DTMF (Association pour les Droits des Travailleur· ses de Maison et de Ferme).
La Conseil canadien pour les réfugiés (CCR) a un groupe de travail qui mène des résolutions sur le thème des travailleurs migrants.
Plus d'info
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Plus d'info
La TCRI est impliquée, de proche ou de loin, dans toutes ces campagnes.
Immigration économique
TCRI Québec
Created on June 5, 2026
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L'immigration économique
L'immigration économique
Travailleurs étrangers temporaires (TET)
Travailleuses et travailleurs étrangers temporaires (TET)
En 2024, 72 405 ressortissants étrangers sont arrivés au Québec dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires (MIFI 2025). Cela est sans compter ceux issus du PMI. Le nombre de personnes avec des statuts temporaires n’a cessé d’augmenter au cours des dernières années, sans toutefois accorder les services conséquents à ces personnes. Ce nombre record démontre la dépendance croissante de la province à l'égard de la main-d'œuvre temporaire. Des besoins permanents dans certains secteurs ont été relégués à des travailleurs temporaires.
Notre mémoire de 2025
Travailleurs étrangers temporaires (TET)
2e revendication
1re revendication
3e revendication
Que le gouvernement du Canada abolisse le permis de travail fermé.
Que des permis de travail ouverts pour travailleurs vulnérables, pour les titulaires de permis fermés victimes d’abus, soient octroyés plus facilement, afin de leur permettre de faire respecter leurs droits vis-à-vis d'un employeur abusif.
Que des actions plus conséquentes soient mises en place auprès des employeurs afin de prévenir les abus en matière de droits des travailleurs et imposer des mesures punitives aux employeurs récalcitrants.
Travailleurs étrangers temporaires (TET)
5e revendication
4e revendication
Que la résidence permanente pour les titulaires de permis de travail qui sont à l'emploi au Québec soit octroyée, et ce, de manière croissante.
Que les milieux de travail diminuent leur dépendance aux travailleurs étrangers temporaires et offrent des conditions de travail décentes.
un rapport retentissant
Un rapport retentissant
Le Rapport du Rapporteur spécial sur les formes contemporaines d’esclavage, y compris leurs causes et leurs conséquences.
Sans aucune surprise, le rapport sur les formes contemporaines d’esclavage conclut que « le Programme des travailleurs étrangers temporaires alimente les formes contemporaines d’esclavage ».
Rapport
Plaidoyer de la TCRI
Campagnes en cours
employabilité
Employabilité
En cohérence avec le modèle interculturel québécois, la TCRI adhère à une approche bidirectionnelle de l’intégration, où les responsabilités sont partagées entre la personne immigrante et la société d’accueil. En employabilité, plus particulièrement, cette vision a amené certains de nos membres à développer une approche spécifique à visée systémique et du fait qu’ils partagent cette approche, à se regrouper au sein du Réseau national des organismes spécialisés dans l’intégration en emploi des nouveaux immigrants (ROSINI). Le ROSINI, dont l’expertise n’est plus à démontrer, estime qu’on améliorerait grandement la capacité du Québec à intégrer les nouveaux immigrants dans leur domaine de compétences en soutenant davantage l’opérationnalisation de l’approche ROSINI dans toutes ses dimensions et particulièrement dans ses volets d’intervention auprès des employeurs.
Notre mémoire de 2025
employabilitÉ : REconnaissance des compétences
2e revendication
1re revendication
3e revendication
Que le gouvernement du Québec offre la reconnaissance des acquis et des compétences, quel que soit le statut migratoire.
Que le gouvernement du Québec facilite davantage l’accès aux ordres professionnels et aux professions réglementées.
Que le gouvernement du Québec offre la reconnaissance des compétences au niveau universitaire, au même titre que les formations professionnelles et collégiales.
employabilité : une intégration inclusive
5e revendication
4e revendication
Que le MESS offre des services en employabilité adaptés à tous les statuts d’immigration qui sont en droit de travailler au Québec.
Que le gouvernement du Québec reconnaisse la contribution et le potentiel des personnes immigrantes qui ne sont pas issues de la catégorie de l’immigration économique.
Le CCpi
Le CCPI
En décembre 2016, la Commission des Partenaires du Marché du Travail (CPMT) reconnait officiellement le Comité Consultatif Personnes Immigrantes (CCPI), un regroupement de partenaires souhaitant par cette concertation apporter des solutions concrètes aux obstacles à l'emploi des personnes immigrantes et accroître leur participation au marché du travail. De plus, la TCRI est mandataire de cette organisation autonome. En 2023, le CCPI a publié un avis qui s'intitule « L'accè au marché du travail des demandeurs d'asile » et qui contient des recommandations afin d'intégrer les personnes en demande d'asile au marché du travail québécois.
L'avis de 2023
Fin au travail non libre pour les migrant·es
Abolir les permis de travail fermés
Le Conseil canadien pour les réfugiés
La régularisation
La Campagne québécoise pour la régularisation des personnes sans statut migratoire se mobilise également pour les droits des travailleuses et travailleurs étrangers temporaires.
Amnistie internationale Canada francophone mène également des actions demandant l'abolition des permis de travail fermés pour les participant·e·s au PTET, entre autres.
Fin au travail non libre pour les migrant·es (FTNLM) est une action collective constitutionnelle menée par DTMF (Association pour les Droits des Travailleur· ses de Maison et de Ferme).
La Conseil canadien pour les réfugiés (CCR) a un groupe de travail qui mène des résolutions sur le thème des travailleurs migrants.
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