Démarches participatives en santé : comment les faire vivre dans les plans locaux de santé ?
Décembre 2025
Dossier ressources
Sommaire
1.
Le webinaire en vidéo
Ce dossier ressources est réalisé dans le cadre du cycle des Temps d'Echanges de Pratiques (TEP)/webinaire intitulés " Les démarches participatives en santé : comment les faire vivre dans les plans locaux de santé ? " Réalisé avec le soutien financier de l'Agence Régionale de Santé Nouvelle-Aquitaine.
2.
Nos ressources pour comprendre et agir
3.
Des acteurs ressources et des exemples d'actions
3.
Des acteurs ressources et des exemples d'actions
Comment utiliser les icônes de ce dossier ? Note explicative : revenir à la page de couverture de ce dossier revenir au sommaire affiche les éléments interactifs aller à la page suivante revenir à la page précédente
Dossier ressources réalisé par le Pôle ressources de Promotion Santé Nouvelle-Aquitaine
Le webinaire :
1.
Démarches participatives en santé : comment les faire vivre dans les plans locaux de santé ?
Retrouvez le replay du webinaire du 27 novembre 2025
Page suivante
Démarches participatives en santé : comment les faire vivre dans les plans locaux de santé ?
Retrouvez le replay du webinaire du 27 novembre 2025
REPLAY du webinaire
Cliquez sur la bulle imagée pour visionner le webinaire
2.
Nos ressources pour comprendre et agir
Comprendre : concepts, principes et valeurs
Page suivante
Wilson Registe, P. P., Jemaa, S., Mekari, S. et al. (2025, octobre). The timing or accumulation of physical activity during adolescence: which better predicts positive mental health and quality of life in early adulthood ? [Le moment ou l'accumulation de l'activité physique pendant l'adolescence : quel facteur prédit le mieux une bonne santé mentale et une bonne qualité de vie au début de l'âge adulte ?] Mental Health and Physical Activity, 29, 100727.
Parcourez les Revues de la littérature : clic ici !
Parcourez les Revues de la littérature : clic ici !
Wilson Registe, P. P., Jemaa, S., Mekari, S. et al. (2025, octobre). The timing or accumulation of physical activity during adolescence: which better predicts positive mental health and quality of life in early adulthood ? [Le moment ou l'accumulation de l'activité physique pendant l'adolescence : quel facteur prédit le mieux une bonne santé mentale et une bonne qualité de vie au début de l'âge adulte ?] Mental Health and Physical Activity, 29, 100727.
Mélihan-Cheinin, P. coord. (2023). Démocratie participative en santé. Actualité et dossier en santé publique, 121.
Cliquez sur la bulle imagée pour visualiser/lire le documentSurvolez le titre du document à l'aide du curseur pour lire son résumé
Comment promouvoir l’activité physique des néo-aquitains ? Problématiques émergentes, stratégies d’intervention et ressources mobilisables. 8ème conférence régionale Inova-é, Région NA, ARS NA, Promotion Santé NA, 12 janvier 2023.
Comprendre : concepts, principes et valeurs
"L’empowerment, individuel ou collectif, consiste avant tout, dans le domaine de la santé, à développer davantage de contrôle et de maîtrise - ou de pouvoir - sur sa vie et sa santé. Wallernstein définit le pouvoir d’agir ainsi : « processus d’action sociale par lequel les individus, les communautés et les organisations acquièrent la maîtrise de leurs vies en changeant leur environnement social et politique pour accroître l’équité et améliorer la qualité de la vie » (Wallernstein, 1992, 6(3):197-205) […] Le processus qui conduit à l’empowerment peut être envisagé aux niveaux individuel, organisationnel et communautaire. […] L’empowerment communautaire s’appuie sur le développement du pouvoir d’agir de l’ensemble des membres d’un groupe qui, ensemble, mettent en place des stratégies pour réduire les injustices sociales et pour acquérir davantage de contrôle sur les décisions qui les concernent (Woodall et al., 2010). […] En ce qui concerne l’empowerment communautaire, J. Woodall et ses collaborateurs (2010) identifient plusieurs niveaux et proposent de les déployer sur un continuum allant de l’action personnelle à l’action sociale et politique." Source : Lambert H., Aujoulat I., Delescluse T., Deltenre C., Doumont D., Ferron C. (2021). Renforcer le pouvoir d’agir des personnes et des communautés, In Onze Fondamentaux en promotion de la santé : des synthèses théoriques (p.41-42). UCLouvain/IRSS-RESO, Promotion Santé Normandie, Fédération Promotion Santé.
Comment promouvoir l’activité physique des néo-aquitains ? Problématiques émergentes, stratégies d’intervention et ressources mobilisables. 8ème conférence régionale Inova-é, Région NA, ARS NA, Promotion Santé NA, 12 janvier 2023.
Comprendre : concepts, principes et valeurs
Cliquez sur la bulle imagée pour visualiser/lire le documentSurvolez le titre du document à l'aide du curseur pour lire son résumé
Page suivante
Page suivante
Page suivante
Page suivante
Comprendre : concepts, principes et valeurs
"L’empowerment, individuel ou collectif, consiste avant tout, dans le domaine de la santé, à développer davantage de contrôle et de maîtrise - ou de pouvoir - sur sa vie et sa santé. Wallernstein définit le pouvoir d’agir ainsi : « processus d’action sociale par lequel les individus, les communautés et les organisations acquièrent la maîtrise de leurs vies en changeant leur environnement social et politique pour accroître l’équité et améliorer la qualité de la vie » (Wallernstein, 1992, 6(3):197-205) […] Le processus qui conduit à l’empowerment peut être envisagé aux niveaux individuel, organisationnel et communautaire. […] L’empowerment communautaire s’appuie sur le développement du pouvoir d’agir de l’ensemble des membres d’un groupe qui, ensemble, mettent en place des stratégies pour réduire les injustices sociales et pour acquérir davantage de contrôle sur les décisions qui les concernent (Woodall et al., 2010). […] En ce qui concerne l’empowerment communautaire, J. Woodall et ses collaborateurs (2010) identifient plusieurs niveaux et proposent de les déployer sur un continuum allant de l’action personnelle à l’action sociale et politique." Source : Lambert H., Aujoulat I., Delescluse T., Deltenre C., Doumont D., Ferron C. (2021). Renforcer le pouvoir d’agir des personnes et des communautés, In Onze Fondamentaux en promotion de la santé : des synthèses théoriques (p.41-42). UCLouvain/IRSS-RESO, Promotion Santé Normandie, Fédération Promotion Santé.
Comment promouvoir l’activité physique des néo-aquitains ? Problématiques émergentes, stratégies d’intervention et ressources mobilisables. 8ème conférence régionale Inova-é, Région NA, ARS NA, Promotion Santé NA, 12 janvier 2023.
Comprendre : concepts, principes et valeurs
"L’empowerment, individuel ou collectif, consiste avant tout, dans le domaine de la santé, à développer davantage de contrôle et de maîtrise - ou de pouvoir - sur sa vie et sa santé. Wallernstein définit le pouvoir d’agir ainsi : « processus d’action sociale par lequel les individus, les communautés et les organisations acquièrent la maîtrise de leurs vies en changeant leur environnement social et politique pour accroître l’équité et améliorer la qualité de la vie » (Wallernstein, 1992, 6(3):197-205) […] Le processus qui conduit à l’empowerment peut être envisagé aux niveaux individuel, organisationnel et communautaire. […] L’empowerment communautaire s’appuie sur le développement du pouvoir d’agir de l’ensemble des membres d’un groupe qui, ensemble, mettent en place des stratégies pour réduire les injustices sociales et pour acquérir davantage de contrôle sur les décisions qui les concernent (Woodall et al., 2010). […] En ce qui concerne l’empowerment communautaire, J. Woodall et ses collaborateurs (2010) identifient plusieurs niveaux et proposent de les déployer sur un continuum allant de l’action personnelle à l’action sociale et politique." Source : Lambert H., Aujoulat I., Delescluse T., Deltenre C., Doumont D., Ferron C. (2021). Renforcer le pouvoir d’agir des personnes et des communautés, In Onze Fondamentaux en promotion de la santé : des synthèses théoriques (p.41-42). UCLouvain/IRSS-RESO, Promotion Santé Normandie, Fédération Promotion Santé.
This paragraph is ready to be filled with incredible creativity, experiences, and stories.
Comment promouvoir l’activité physique des néo-aquitains ? Problématiques émergentes, stratégies d’intervention et ressources mobilisables. 8ème conférence régionale Inova-é, Région NA, ARS NA, Promotion Santé NA, 12 janvier 2023.
2.
Nos ressources pour comprendre et agir
Nos ressources pour comprendre et agir
Wilson Registe, P. P., Jemaa, S., Mekari, S. et al. (2025, octobre). The timing or accumulation of physical activity during adolescence: which better predicts positive mental health and quality of life in early adulthood ? [Le moment ou l'accumulation de l'activité physique pendant l'adolescence : quel facteur prédit le mieux une bonne santé mentale et une bonne qualité de vie au début de l'âge adulte ?] Mental Health and Physical Activity, 29, 100727.
Page suivante
Cliquez sur la bulle imagée pour visualiser/lire le documentSurvolez le titre du document à l'aide du curseur pour lire son résumé
Comprendre : concepts, principes et valeurs
"L’empowerment, individuel ou collectif, consiste avant tout, dans le domaine de la santé, à développer davantage de contrôle et de maîtrise - ou de pouvoir - sur sa vie et sa santé. Wallernstein définit le pouvoir d’agir ainsi : « processus d’action sociale par lequel les individus, les communautés et les organisations acquièrent la maîtrise de leurs vies en changeant leur environnement social et politique pour accroître l’équité et améliorer la qualité de la vie » (Wallernstein, 1992, 6(3):197-205) […] Le processus qui conduit à l’empowerment peut être envisagé aux niveaux individuel, organisationnel et communautaire. […] L’empowerment communautaire s’appuie sur le développement du pouvoir d’agir de l’ensemble des membres d’un groupe qui, ensemble, mettent en place des stratégies pour réduire les injustices sociales et pour acquérir davantage de contrôle sur les décisions qui les concernent (Woodall et al., 2010). […] En ce qui concerne l’empowerment communautaire, J. Woodall et ses collaborateurs (2010) identifient plusieurs niveaux et proposent de les déployer sur un continuum allant de l’action personnelle à l’action sociale et politique." Source : Lambert H., Aujoulat I., Delescluse T., Deltenre C., Doumont D., Ferron C. (2021). Renforcer le pouvoir d’agir des personnes et des communautés, In Onze Fondamentaux en promotion de la santé : des synthèses théoriques (p.41-42). UCLouvain/IRSS-RESO, Promotion Santé Normandie, Fédération Promotion Santé.
Comment promouvoir l’activité physique des néo-aquitains ? Problématiques émergentes, stratégies d’intervention et ressources mobilisables. 8ème conférence régionale Inova-é, Région NA, ARS NA, Promotion Santé NA, 12 janvier 2023.
Des ressources complémentaires
Cliquez sur la bulle imagée pour visualiser/lire le documentSurvolez le titre du document à l'aide du curseur pour lire son résumé
Parcourez les Revues de la littérature : clic ici !
Fédération Promotion Santé (2024-2025). CAPS capitalisation des expériences en promotion de la santé.
Wilson Registe, P. P., Jemaa, S., Mekari, S. et al. (2025, octobre). The timing or accumulation of physical activity during adolescence: which better predicts positive mental health and quality of life in early adulthood ? [Le moment ou l'accumulation de l'activité physique pendant l'adolescence : quel facteur prédit le mieux une bonne santé mentale et une bonne qualité de vie au début de l'âge adulte ?] Mental Health and Physical Activity, 29, 100727.
Wilson Registe, P. P., Jemaa, S., Mekari, S. et al. (2025, octobre). The timing or accumulation of physical activity during adolescence: which better predicts positive mental health and quality of life in early adulthood ? [Le moment ou l'accumulation de l'activité physique pendant l'adolescence : quel facteur prédit le mieux une bonne santé mentale et une bonne qualité de vie au début de l'âge adulte ?] Mental Health and Physical Activity, 29, 100727.
CREAI-ORS Occitanie, DRAPPS Occitanie (2022). Dynamiques participatives dans les projets favorables à la santé et au bien-être.
CREAI-ORS Occitanie, DRAPPS Occitanie (2022). Dynamiques participatives dans les projets favorables à la santé et au bien-être.
Wilson Registe, P. P., Jemaa, S., Mekari, S. et al. (2025, octobre). The timing or accumulation of physical activity during adolescence: which better predicts positive mental health and quality of life in early adulthood ? [Le moment ou l'accumulation de l'activité physique pendant l'adolescence : quel facteur prédit le mieux une bonne santé mentale et une bonne qualité de vie au début de l'âge adulte ?] Mental Health and Physical Activity, 29, 100727.
Parcourez les Revues de la littérature : clic ici !
https://promotion-sante-na.org Retrouvez les coordonnées de nos antennes départementales ici : https://promotion-sante-na.org/acceder-aux-ressources/nos-centres-de-ressources/ Retrouvez notre site Santé & Territoires Nouvelle-Aquitaine : https://santeterritoiresnouvelleaquitaine.org/
https://promotion-sante-na.org Retrouvez les coordonnées de nos antennes départementales ici : https://promotion-sante-na.org/acceder-aux-ressources/nos-centres-de-ressources/ Retrouvez notre site Santé & Territoires Nouvelle-Aquitaine : https://santeterritoiresnouvelleaquitaine.org/
https://promotion-sante-na.org Retrouvez les coordonnées de nos antennes départementales ici : https://promotion-sante-na.org/acceder-aux-ressources/nos-centres-de-ressources/ Retrouvez notre site Santé & Territoires Nouvelle-Aquitaine : https://santeterritoiresnouvelleaquitaine.org/
Promotion Santé Nouvelle-Aquitaine (2025). Accompagner le renforcement du pouvoir d’agir des personnes en situation de précarité. Dossier ressources.
Ce dossier a été réalisé par : Marie-Hélène Larrieu, documentaliste
Pour accéder aux articles scientifiques en textes intégraux : cliquez sur chaque référenceTextes en anglais : associez une application de traduction
Lenze, L., Benzing, V., Schmid, J. et al. (2025, 7 octobre). The effects of different types of leisure-time physical activity on positive mental health among adolescents: a mixed-methods systematic review and meta-analysis [Les effets de différents types d'activité physique de loisir sur la santé mentale positive chez les adolescents : une revue systématique et une méta-analyse à méthodes mixtes]. The International Journal of Behavioral Nutrition and Physical Activity, 22(1), 123.
Cai, S., Wang, H., Zhang, Y.H. et al. (2025). Could physical activity promote indicators of physical and psychological health among children and adolescents? An umbrella review of meta-analyses of randomized controlled trials [L’activité physique pourrait-elle améliorer les indicateurs de santé physique et psychologique chez les enfants et les adolescents ? Une revue systématique de méta-analyses d’essais contrôlés randomisés]. World Journal of Pediatrics, 21(2), 159-173.
Ciacchella, C., Collacchi, B., Cirulli, F. et al. (2025, juin). Impact of structured physical activity on youth's mental health : A review of umbrella reviews [Impact de l'activité physique structurée sur la santé mentale des jeunes : une revue de la littérature]. International journal of social psychiatry,71(7), 1219-1234.
L'étude de Wilson Registe et al. (2025), publiée dans la revue Mental Health and Physical Activity, s'intéresse à la dimension temporelle del'activité physique (AP) durant l'adolescence et à son impact à long terme sur le bien-être à l'âge adulte. 1. La question de recherche Les chercheurs ont voulu déterminer ce qui influence le mieux la santé mentale positive et la qualité de vie au début de l'âge adulte (vers 20-25 ans) : L'accumulation totale : Le volume global d'activité physique pratiquée tout au long de l'adolescence. Le moment spécifique (Timing) : Le fait d'être actif à une période précise de l'adolescence (début, milieu ou fin de l'adolescence).
2. Méthodologie
Étude longitudinale : Les auteurs ont suivi une cohorte de jeunes sur plusieurs années, mesurant leur niveau d'activité physique à différents stades de l'adolescence.
Indicateurs : À l'âge adulte, les participants ont été évalués sur leur bien-être psychologique, leur satisfaction de vie et leur santé mentale globale.
3. Principaux résultats
L'avantage de l'accumulation : L'étude montre que l'accumulation constante d'activité physique tout au long de l'adolescence est le prédicteur le plus robuste d'une bonne santé mentale à l'âge adulte. Plus un jeune est resté actif de manière soutenue sur la durée, meilleurs sont ses scores de bien-être plus tard.
L'importance de l'adolescence tardive : Bien que l'accumulation soit clé, les données suggèrent que rester actif à la fin de l'adolescence (transition vers l'âge adulte) a un poids prédictif particulièrement fort sur la qualité de vie future.
Effet protecteur durable : L'activité physique durant ces années charnières semble construire une "réserve de résilience" psychologique qui persiste même si le niveau d'activité diminue légèrement au début de la vie d'adulte.
4. Conclusions et Implications
Continuité de la pratique : Le message principal est qu'il ne suffit pas d'avoir été actif "à un moment donné" (par exemple, uniquement au collège). Il est crucial de maintenir l'engagement sportif sur toute la période de l'adolescence.
Politiques de rétention : Les auteurs insistent sur la nécessité de programmes sportifs qui luttent contre le décrochage massif souvent observé à la fin de l'adolescence (16-18 ans), car c'est la persévérance à cet âge qui garantit les meilleurs bénéfices pour la santé mentale future.
En résumé : C'est la régularité et la durée de l'engagement physique pendant toute l'adolescence qui prédisent le mieux l'épanouissement psychologique à l'âge adulte, soulignant l'importance de ne pas "arrêter le sport" en grandissant.
L'étude de Wilson Registe et al. (2025), publiée dans la revue Mental Health and Physical Activity, s'intéresse à la dimension temporelle del'activité physique (AP) durant l'adolescence et à son impact à long terme sur le bien-être à l'âge adulte. 1. La question de recherche Les chercheurs ont voulu déterminer ce qui influence le mieux la santé mentale positive et la qualité de vie au début de l'âge adulte (vers 20-25 ans) : L'accumulation totale : Le volume global d'activité physique pratiquée tout au long de l'adolescence. Le moment spécifique (Timing) : Le fait d'être actif à une période précise de l'adolescence (début, milieu ou fin de l'adolescence).
2. Méthodologie
Étude longitudinale : Les auteurs ont suivi une cohorte de jeunes sur plusieurs années, mesurant leur niveau d'activité physique à différents stades de l'adolescence.
Indicateurs : À l'âge adulte, les participants ont été évalués sur leur bien-être psychologique, leur satisfaction de vie et leur santé mentale globale.
3. Principaux résultats
L'avantage de l'accumulation : L'étude montre que l'accumulation constante d'activité physique tout au long de l'adolescence est le prédicteur le plus robuste d'une bonne santé mentale à l'âge adulte. Plus un jeune est resté actif de manière soutenue sur la durée, meilleurs sont ses scores de bien-être plus tard.
L'importance de l'adolescence tardive : Bien que l'accumulation soit clé, les données suggèrent que rester actif à la fin de l'adolescence (transition vers l'âge adulte) a un poids prédictif particulièrement fort sur la qualité de vie future.
Effet protecteur durable : L'activité physique durant ces années charnières semble construire une "réserve de résilience" psychologique qui persiste même si le niveau d'activité diminue légèrement au début de la vie d'adulte.
4. Conclusions et Implications
Continuité de la pratique : Le message principal est qu'il ne suffit pas d'avoir été actif "à un moment donné" (par exemple, uniquement au collège). Il est crucial de maintenir l'engagement sportif sur toute la période de l'adolescence.
Politiques de rétention : Les auteurs insistent sur la nécessité de programmes sportifs qui luttent contre le décrochage massif souvent observé à la fin de l'adolescence (16-18 ans), car c'est la persévérance à cet âge qui garantit les meilleurs bénéfices pour la santé mentale future.
En résumé : C'est la régularité et la durée de l'engagement physique pendant toute l'adolescence qui prédisent le mieux l'épanouissement psychologique à l'âge adulte, soulignant l'importance de ne pas "arrêter le sport" en grandissant.
L'étude de Wilson Registe et al. (2025), publiée dans la revue Mental Health and Physical Activity, s'intéresse à la dimension temporelle del'activité physique (AP) durant l'adolescence et à son impact à long terme sur le bien-être à l'âge adulte. 1. La question de recherche Les chercheurs ont voulu déterminer ce qui influence le mieux la santé mentale positive et la qualité de vie au début de l'âge adulte (vers 20-25 ans) : L'accumulation totale : Le volume global d'activité physique pratiquée tout au long de l'adolescence. Le moment spécifique (Timing) : Le fait d'être actif à une période précise de l'adolescence (début, milieu ou fin de l'adolescence).
2. Méthodologie
Étude longitudinale : Les auteurs ont suivi une cohorte de jeunes sur plusieurs années, mesurant leur niveau d'activité physique à différents stades de l'adolescence.
Indicateurs : À l'âge adulte, les participants ont été évalués sur leur bien-être psychologique, leur satisfaction de vie et leur santé mentale globale.
3. Principaux résultats
L'avantage de l'accumulation : L'étude montre que l'accumulation constante d'activité physique tout au long de l'adolescence est le prédicteur le plus robuste d'une bonne santé mentale à l'âge adulte. Plus un jeune est resté actif de manière soutenue sur la durée, meilleurs sont ses scores de bien-être plus tard.
L'importance de l'adolescence tardive : Bien que l'accumulation soit clé, les données suggèrent que rester actif à la fin de l'adolescence (transition vers l'âge adulte) a un poids prédictif particulièrement fort sur la qualité de vie future.
Effet protecteur durable : L'activité physique durant ces années charnières semble construire une "réserve de résilience" psychologique qui persiste même si le niveau d'activité diminue légèrement au début de la vie d'adulte.
4. Conclusions et Implications
Continuité de la pratique : Le message principal est qu'il ne suffit pas d'avoir été actif "à un moment donné" (par exemple, uniquement au collège). Il est crucial de maintenir l'engagement sportif sur toute la période de l'adolescence.
Politiques de rétention : Les auteurs insistent sur la nécessité de programmes sportifs qui luttent contre le décrochage massif souvent observé à la fin de l'adolescence (16-18 ans), car c'est la persévérance à cet âge qui garantit les meilleurs bénéfices pour la santé mentale future.
En résumé : C'est la régularité et la durée de l'engagement physique pendant toute l'adolescence qui prédisent le mieux l'épanouissement psychologique à l'âge adulte, soulignant l'importance de ne pas "arrêter le sport" en grandissant.
L'étude de Wilson Registe et al. (2025), publiée dans la revue Mental Health and Physical Activity, s'intéresse à la dimension temporelle del'activité physique (AP) durant l'adolescence et à son impact à long terme sur le bien-être à l'âge adulte. 1. La question de recherche Les chercheurs ont voulu déterminer ce qui influence le mieux la santé mentale positive et la qualité de vie au début de l'âge adulte (vers 20-25 ans) : L'accumulation totale : Le volume global d'activité physique pratiquée tout au long de l'adolescence. Le moment spécifique (Timing) : Le fait d'être actif à une période précise de l'adolescence (début, milieu ou fin de l'adolescence).
2. Méthodologie
Étude longitudinale : Les auteurs ont suivi une cohorte de jeunes sur plusieurs années, mesurant leur niveau d'activité physique à différents stades de l'adolescence.
Indicateurs : À l'âge adulte, les participants ont été évalués sur leur bien-être psychologique, leur satisfaction de vie et leur santé mentale globale.
3. Principaux résultats
L'avantage de l'accumulation : L'étude montre que l'accumulation constante d'activité physique tout au long de l'adolescence est le prédicteur le plus robuste d'une bonne santé mentale à l'âge adulte. Plus un jeune est resté actif de manière soutenue sur la durée, meilleurs sont ses scores de bien-être plus tard.
L'importance de l'adolescence tardive : Bien que l'accumulation soit clé, les données suggèrent que rester actif à la fin de l'adolescence (transition vers l'âge adulte) a un poids prédictif particulièrement fort sur la qualité de vie future.
Effet protecteur durable : L'activité physique durant ces années charnières semble construire une "réserve de résilience" psychologique qui persiste même si le niveau d'activité diminue légèrement au début de la vie d'adulte.
4. Conclusions et Implications
Continuité de la pratique : Le message principal est qu'il ne suffit pas d'avoir été actif "à un moment donné" (par exemple, uniquement au collège). Il est crucial de maintenir l'engagement sportif sur toute la période de l'adolescence.
Politiques de rétention : Les auteurs insistent sur la nécessité de programmes sportifs qui luttent contre le décrochage massif souvent observé à la fin de l'adolescence (16-18 ans), car c'est la persévérance à cet âge qui garantit les meilleurs bénéfices pour la santé mentale future.
En résumé : C'est la régularité et la durée de l'engagement physique pendant toute l'adolescence qui prédisent le mieux l'épanouissement psychologique à l'âge adulte, soulignant l'importance de ne pas "arrêter le sport" en grandissant.
L'étude de Wilson Registe et al. (2025), publiée dans la revue Mental Health and Physical Activity, s'intéresse à la dimension temporelle del'activité physique (AP) durant l'adolescence et à son impact à long terme sur le bien-être à l'âge adulte. 1. La question de recherche Les chercheurs ont voulu déterminer ce qui influence le mieux la santé mentale positive et la qualité de vie au début de l'âge adulte (vers 20-25 ans) : L'accumulation totale : Le volume global d'activité physique pratiquée tout au long de l'adolescence. Le moment spécifique (Timing) : Le fait d'être actif à une période précise de l'adolescence (début, milieu ou fin de l'adolescence).
2. Méthodologie
Étude longitudinale : Les auteurs ont suivi une cohorte de jeunes sur plusieurs années, mesurant leur niveau d'activité physique à différents stades de l'adolescence.
Indicateurs : À l'âge adulte, les participants ont été évalués sur leur bien-être psychologique, leur satisfaction de vie et leur santé mentale globale.
3. Principaux résultats
L'avantage de l'accumulation : L'étude montre que l'accumulation constante d'activité physique tout au long de l'adolescence est le prédicteur le plus robuste d'une bonne santé mentale à l'âge adulte. Plus un jeune est resté actif de manière soutenue sur la durée, meilleurs sont ses scores de bien-être plus tard.
L'importance de l'adolescence tardive : Bien que l'accumulation soit clé, les données suggèrent que rester actif à la fin de l'adolescence (transition vers l'âge adulte) a un poids prédictif particulièrement fort sur la qualité de vie future.
Effet protecteur durable : L'activité physique durant ces années charnières semble construire une "réserve de résilience" psychologique qui persiste même si le niveau d'activité diminue légèrement au début de la vie d'adulte.
4. Conclusions et Implications
Continuité de la pratique : Le message principal est qu'il ne suffit pas d'avoir été actif "à un moment donné" (par exemple, uniquement au collège). Il est crucial de maintenir l'engagement sportif sur toute la période de l'adolescence.
Politiques de rétention : Les auteurs insistent sur la nécessité de programmes sportifs qui luttent contre le décrochage massif souvent observé à la fin de l'adolescence (16-18 ans), car c'est la persévérance à cet âge qui garantit les meilleurs bénéfices pour la santé mentale future.
En résumé : C'est la régularité et la durée de l'engagement physique pendant toute l'adolescence qui prédisent le mieux l'épanouissement psychologique à l'âge adulte, soulignant l'importance de ne pas "arrêter le sport" en grandissant.
Promotion de la santé et programmes probants : quelle articulation ?
PROMOTION SANTE NA
Created on June 5, 2026
Start designing with a free template
Discover more than 1500 professional designs like these:
View
Modern Zen Presentation
View
Newspaper Presentation
View
Audio tutorial
View
Pechakucha Presentation
View
Desktop Workspace
View
Decades Presentation
View
Psychology Presentation
Explore all templates
Transcript
Démarches participatives en santé : comment les faire vivre dans les plans locaux de santé ?
Décembre 2025
Dossier ressources
Sommaire
1.
Le webinaire en vidéo
Ce dossier ressources est réalisé dans le cadre du cycle des Temps d'Echanges de Pratiques (TEP)/webinaire intitulés " Les démarches participatives en santé : comment les faire vivre dans les plans locaux de santé ? " Réalisé avec le soutien financier de l'Agence Régionale de Santé Nouvelle-Aquitaine.
2.
Nos ressources pour comprendre et agir
3.
Des acteurs ressources et des exemples d'actions
3.
Des acteurs ressources et des exemples d'actions
Comment utiliser les icônes de ce dossier ? Note explicative : revenir à la page de couverture de ce dossier revenir au sommaire affiche les éléments interactifs aller à la page suivante revenir à la page précédente
Dossier ressources réalisé par le Pôle ressources de Promotion Santé Nouvelle-Aquitaine
Le webinaire :
1.
Démarches participatives en santé : comment les faire vivre dans les plans locaux de santé ?
Retrouvez le replay du webinaire du 27 novembre 2025
Page suivante
Démarches participatives en santé : comment les faire vivre dans les plans locaux de santé ?
Retrouvez le replay du webinaire du 27 novembre 2025
REPLAY du webinaire
Cliquez sur la bulle imagée pour visionner le webinaire
2.
Nos ressources pour comprendre et agir
Comprendre : concepts, principes et valeurs
Page suivante
Wilson Registe, P. P., Jemaa, S., Mekari, S. et al. (2025, octobre). The timing or accumulation of physical activity during adolescence: which better predicts positive mental health and quality of life in early adulthood ? [Le moment ou l'accumulation de l'activité physique pendant l'adolescence : quel facteur prédit le mieux une bonne santé mentale et une bonne qualité de vie au début de l'âge adulte ?] Mental Health and Physical Activity, 29, 100727.
Parcourez les Revues de la littérature : clic ici !
Parcourez les Revues de la littérature : clic ici !
Wilson Registe, P. P., Jemaa, S., Mekari, S. et al. (2025, octobre). The timing or accumulation of physical activity during adolescence: which better predicts positive mental health and quality of life in early adulthood ? [Le moment ou l'accumulation de l'activité physique pendant l'adolescence : quel facteur prédit le mieux une bonne santé mentale et une bonne qualité de vie au début de l'âge adulte ?] Mental Health and Physical Activity, 29, 100727.
Mélihan-Cheinin, P. coord. (2023). Démocratie participative en santé. Actualité et dossier en santé publique, 121.
Cliquez sur la bulle imagée pour visualiser/lire le documentSurvolez le titre du document à l'aide du curseur pour lire son résumé
Comment promouvoir l’activité physique des néo-aquitains ? Problématiques émergentes, stratégies d’intervention et ressources mobilisables. 8ème conférence régionale Inova-é, Région NA, ARS NA, Promotion Santé NA, 12 janvier 2023.
Comprendre : concepts, principes et valeurs
"L’empowerment, individuel ou collectif, consiste avant tout, dans le domaine de la santé, à développer davantage de contrôle et de maîtrise - ou de pouvoir - sur sa vie et sa santé. Wallernstein définit le pouvoir d’agir ainsi : « processus d’action sociale par lequel les individus, les communautés et les organisations acquièrent la maîtrise de leurs vies en changeant leur environnement social et politique pour accroître l’équité et améliorer la qualité de la vie » (Wallernstein, 1992, 6(3):197-205) […] Le processus qui conduit à l’empowerment peut être envisagé aux niveaux individuel, organisationnel et communautaire. […] L’empowerment communautaire s’appuie sur le développement du pouvoir d’agir de l’ensemble des membres d’un groupe qui, ensemble, mettent en place des stratégies pour réduire les injustices sociales et pour acquérir davantage de contrôle sur les décisions qui les concernent (Woodall et al., 2010). […] En ce qui concerne l’empowerment communautaire, J. Woodall et ses collaborateurs (2010) identifient plusieurs niveaux et proposent de les déployer sur un continuum allant de l’action personnelle à l’action sociale et politique." Source : Lambert H., Aujoulat I., Delescluse T., Deltenre C., Doumont D., Ferron C. (2021). Renforcer le pouvoir d’agir des personnes et des communautés, In Onze Fondamentaux en promotion de la santé : des synthèses théoriques (p.41-42). UCLouvain/IRSS-RESO, Promotion Santé Normandie, Fédération Promotion Santé.
Comment promouvoir l’activité physique des néo-aquitains ? Problématiques émergentes, stratégies d’intervention et ressources mobilisables. 8ème conférence régionale Inova-é, Région NA, ARS NA, Promotion Santé NA, 12 janvier 2023.
Comprendre : concepts, principes et valeurs
Cliquez sur la bulle imagée pour visualiser/lire le documentSurvolez le titre du document à l'aide du curseur pour lire son résumé
Page suivante
Page suivante
Page suivante
Page suivante
Comprendre : concepts, principes et valeurs
"L’empowerment, individuel ou collectif, consiste avant tout, dans le domaine de la santé, à développer davantage de contrôle et de maîtrise - ou de pouvoir - sur sa vie et sa santé. Wallernstein définit le pouvoir d’agir ainsi : « processus d’action sociale par lequel les individus, les communautés et les organisations acquièrent la maîtrise de leurs vies en changeant leur environnement social et politique pour accroître l’équité et améliorer la qualité de la vie » (Wallernstein, 1992, 6(3):197-205) […] Le processus qui conduit à l’empowerment peut être envisagé aux niveaux individuel, organisationnel et communautaire. […] L’empowerment communautaire s’appuie sur le développement du pouvoir d’agir de l’ensemble des membres d’un groupe qui, ensemble, mettent en place des stratégies pour réduire les injustices sociales et pour acquérir davantage de contrôle sur les décisions qui les concernent (Woodall et al., 2010). […] En ce qui concerne l’empowerment communautaire, J. Woodall et ses collaborateurs (2010) identifient plusieurs niveaux et proposent de les déployer sur un continuum allant de l’action personnelle à l’action sociale et politique." Source : Lambert H., Aujoulat I., Delescluse T., Deltenre C., Doumont D., Ferron C. (2021). Renforcer le pouvoir d’agir des personnes et des communautés, In Onze Fondamentaux en promotion de la santé : des synthèses théoriques (p.41-42). UCLouvain/IRSS-RESO, Promotion Santé Normandie, Fédération Promotion Santé.
Comment promouvoir l’activité physique des néo-aquitains ? Problématiques émergentes, stratégies d’intervention et ressources mobilisables. 8ème conférence régionale Inova-é, Région NA, ARS NA, Promotion Santé NA, 12 janvier 2023.
Comprendre : concepts, principes et valeurs
"L’empowerment, individuel ou collectif, consiste avant tout, dans le domaine de la santé, à développer davantage de contrôle et de maîtrise - ou de pouvoir - sur sa vie et sa santé. Wallernstein définit le pouvoir d’agir ainsi : « processus d’action sociale par lequel les individus, les communautés et les organisations acquièrent la maîtrise de leurs vies en changeant leur environnement social et politique pour accroître l’équité et améliorer la qualité de la vie » (Wallernstein, 1992, 6(3):197-205) […] Le processus qui conduit à l’empowerment peut être envisagé aux niveaux individuel, organisationnel et communautaire. […] L’empowerment communautaire s’appuie sur le développement du pouvoir d’agir de l’ensemble des membres d’un groupe qui, ensemble, mettent en place des stratégies pour réduire les injustices sociales et pour acquérir davantage de contrôle sur les décisions qui les concernent (Woodall et al., 2010). […] En ce qui concerne l’empowerment communautaire, J. Woodall et ses collaborateurs (2010) identifient plusieurs niveaux et proposent de les déployer sur un continuum allant de l’action personnelle à l’action sociale et politique." Source : Lambert H., Aujoulat I., Delescluse T., Deltenre C., Doumont D., Ferron C. (2021). Renforcer le pouvoir d’agir des personnes et des communautés, In Onze Fondamentaux en promotion de la santé : des synthèses théoriques (p.41-42). UCLouvain/IRSS-RESO, Promotion Santé Normandie, Fédération Promotion Santé.
This paragraph is ready to be filled with incredible creativity, experiences, and stories.
Comment promouvoir l’activité physique des néo-aquitains ? Problématiques émergentes, stratégies d’intervention et ressources mobilisables. 8ème conférence régionale Inova-é, Région NA, ARS NA, Promotion Santé NA, 12 janvier 2023.
2.
Nos ressources pour comprendre et agir
Nos ressources pour comprendre et agir
Wilson Registe, P. P., Jemaa, S., Mekari, S. et al. (2025, octobre). The timing or accumulation of physical activity during adolescence: which better predicts positive mental health and quality of life in early adulthood ? [Le moment ou l'accumulation de l'activité physique pendant l'adolescence : quel facteur prédit le mieux une bonne santé mentale et une bonne qualité de vie au début de l'âge adulte ?] Mental Health and Physical Activity, 29, 100727.
Page suivante
Cliquez sur la bulle imagée pour visualiser/lire le documentSurvolez le titre du document à l'aide du curseur pour lire son résumé
Comprendre : concepts, principes et valeurs
"L’empowerment, individuel ou collectif, consiste avant tout, dans le domaine de la santé, à développer davantage de contrôle et de maîtrise - ou de pouvoir - sur sa vie et sa santé. Wallernstein définit le pouvoir d’agir ainsi : « processus d’action sociale par lequel les individus, les communautés et les organisations acquièrent la maîtrise de leurs vies en changeant leur environnement social et politique pour accroître l’équité et améliorer la qualité de la vie » (Wallernstein, 1992, 6(3):197-205) […] Le processus qui conduit à l’empowerment peut être envisagé aux niveaux individuel, organisationnel et communautaire. […] L’empowerment communautaire s’appuie sur le développement du pouvoir d’agir de l’ensemble des membres d’un groupe qui, ensemble, mettent en place des stratégies pour réduire les injustices sociales et pour acquérir davantage de contrôle sur les décisions qui les concernent (Woodall et al., 2010). […] En ce qui concerne l’empowerment communautaire, J. Woodall et ses collaborateurs (2010) identifient plusieurs niveaux et proposent de les déployer sur un continuum allant de l’action personnelle à l’action sociale et politique." Source : Lambert H., Aujoulat I., Delescluse T., Deltenre C., Doumont D., Ferron C. (2021). Renforcer le pouvoir d’agir des personnes et des communautés, In Onze Fondamentaux en promotion de la santé : des synthèses théoriques (p.41-42). UCLouvain/IRSS-RESO, Promotion Santé Normandie, Fédération Promotion Santé.
Comment promouvoir l’activité physique des néo-aquitains ? Problématiques émergentes, stratégies d’intervention et ressources mobilisables. 8ème conférence régionale Inova-é, Région NA, ARS NA, Promotion Santé NA, 12 janvier 2023.
Des ressources complémentaires
Cliquez sur la bulle imagée pour visualiser/lire le documentSurvolez le titre du document à l'aide du curseur pour lire son résumé
Parcourez les Revues de la littérature : clic ici !
Fédération Promotion Santé (2024-2025). CAPS capitalisation des expériences en promotion de la santé.
Wilson Registe, P. P., Jemaa, S., Mekari, S. et al. (2025, octobre). The timing or accumulation of physical activity during adolescence: which better predicts positive mental health and quality of life in early adulthood ? [Le moment ou l'accumulation de l'activité physique pendant l'adolescence : quel facteur prédit le mieux une bonne santé mentale et une bonne qualité de vie au début de l'âge adulte ?] Mental Health and Physical Activity, 29, 100727.
Wilson Registe, P. P., Jemaa, S., Mekari, S. et al. (2025, octobre). The timing or accumulation of physical activity during adolescence: which better predicts positive mental health and quality of life in early adulthood ? [Le moment ou l'accumulation de l'activité physique pendant l'adolescence : quel facteur prédit le mieux une bonne santé mentale et une bonne qualité de vie au début de l'âge adulte ?] Mental Health and Physical Activity, 29, 100727.
CREAI-ORS Occitanie, DRAPPS Occitanie (2022). Dynamiques participatives dans les projets favorables à la santé et au bien-être.
CREAI-ORS Occitanie, DRAPPS Occitanie (2022). Dynamiques participatives dans les projets favorables à la santé et au bien-être.
Wilson Registe, P. P., Jemaa, S., Mekari, S. et al. (2025, octobre). The timing or accumulation of physical activity during adolescence: which better predicts positive mental health and quality of life in early adulthood ? [Le moment ou l'accumulation de l'activité physique pendant l'adolescence : quel facteur prédit le mieux une bonne santé mentale et une bonne qualité de vie au début de l'âge adulte ?] Mental Health and Physical Activity, 29, 100727.
Parcourez les Revues de la littérature : clic ici !
https://promotion-sante-na.org Retrouvez les coordonnées de nos antennes départementales ici : https://promotion-sante-na.org/acceder-aux-ressources/nos-centres-de-ressources/ Retrouvez notre site Santé & Territoires Nouvelle-Aquitaine : https://santeterritoiresnouvelleaquitaine.org/
https://promotion-sante-na.org Retrouvez les coordonnées de nos antennes départementales ici : https://promotion-sante-na.org/acceder-aux-ressources/nos-centres-de-ressources/ Retrouvez notre site Santé & Territoires Nouvelle-Aquitaine : https://santeterritoiresnouvelleaquitaine.org/
https://promotion-sante-na.org Retrouvez les coordonnées de nos antennes départementales ici : https://promotion-sante-na.org/acceder-aux-ressources/nos-centres-de-ressources/ Retrouvez notre site Santé & Territoires Nouvelle-Aquitaine : https://santeterritoiresnouvelleaquitaine.org/
Promotion Santé Nouvelle-Aquitaine (2025). Accompagner le renforcement du pouvoir d’agir des personnes en situation de précarité. Dossier ressources.
Ce dossier a été réalisé par : Marie-Hélène Larrieu, documentaliste
Pour accéder aux articles scientifiques en textes intégraux : cliquez sur chaque référenceTextes en anglais : associez une application de traduction
Lenze, L., Benzing, V., Schmid, J. et al. (2025, 7 octobre). The effects of different types of leisure-time physical activity on positive mental health among adolescents: a mixed-methods systematic review and meta-analysis [Les effets de différents types d'activité physique de loisir sur la santé mentale positive chez les adolescents : une revue systématique et une méta-analyse à méthodes mixtes]. The International Journal of Behavioral Nutrition and Physical Activity, 22(1), 123.
Cai, S., Wang, H., Zhang, Y.H. et al. (2025). Could physical activity promote indicators of physical and psychological health among children and adolescents? An umbrella review of meta-analyses of randomized controlled trials [L’activité physique pourrait-elle améliorer les indicateurs de santé physique et psychologique chez les enfants et les adolescents ? Une revue systématique de méta-analyses d’essais contrôlés randomisés]. World Journal of Pediatrics, 21(2), 159-173.
Ciacchella, C., Collacchi, B., Cirulli, F. et al. (2025, juin). Impact of structured physical activity on youth's mental health : A review of umbrella reviews [Impact de l'activité physique structurée sur la santé mentale des jeunes : une revue de la littérature]. International journal of social psychiatry,71(7), 1219-1234.
L'étude de Wilson Registe et al. (2025), publiée dans la revue Mental Health and Physical Activity, s'intéresse à la dimension temporelle del'activité physique (AP) durant l'adolescence et à son impact à long terme sur le bien-être à l'âge adulte. 1. La question de recherche Les chercheurs ont voulu déterminer ce qui influence le mieux la santé mentale positive et la qualité de vie au début de l'âge adulte (vers 20-25 ans) : L'accumulation totale : Le volume global d'activité physique pratiquée tout au long de l'adolescence. Le moment spécifique (Timing) : Le fait d'être actif à une période précise de l'adolescence (début, milieu ou fin de l'adolescence). 2. Méthodologie Étude longitudinale : Les auteurs ont suivi une cohorte de jeunes sur plusieurs années, mesurant leur niveau d'activité physique à différents stades de l'adolescence. Indicateurs : À l'âge adulte, les participants ont été évalués sur leur bien-être psychologique, leur satisfaction de vie et leur santé mentale globale. 3. Principaux résultats L'avantage de l'accumulation : L'étude montre que l'accumulation constante d'activité physique tout au long de l'adolescence est le prédicteur le plus robuste d'une bonne santé mentale à l'âge adulte. Plus un jeune est resté actif de manière soutenue sur la durée, meilleurs sont ses scores de bien-être plus tard. L'importance de l'adolescence tardive : Bien que l'accumulation soit clé, les données suggèrent que rester actif à la fin de l'adolescence (transition vers l'âge adulte) a un poids prédictif particulièrement fort sur la qualité de vie future. Effet protecteur durable : L'activité physique durant ces années charnières semble construire une "réserve de résilience" psychologique qui persiste même si le niveau d'activité diminue légèrement au début de la vie d'adulte. 4. Conclusions et Implications Continuité de la pratique : Le message principal est qu'il ne suffit pas d'avoir été actif "à un moment donné" (par exemple, uniquement au collège). Il est crucial de maintenir l'engagement sportif sur toute la période de l'adolescence. Politiques de rétention : Les auteurs insistent sur la nécessité de programmes sportifs qui luttent contre le décrochage massif souvent observé à la fin de l'adolescence (16-18 ans), car c'est la persévérance à cet âge qui garantit les meilleurs bénéfices pour la santé mentale future. En résumé : C'est la régularité et la durée de l'engagement physique pendant toute l'adolescence qui prédisent le mieux l'épanouissement psychologique à l'âge adulte, soulignant l'importance de ne pas "arrêter le sport" en grandissant.
L'étude de Wilson Registe et al. (2025), publiée dans la revue Mental Health and Physical Activity, s'intéresse à la dimension temporelle del'activité physique (AP) durant l'adolescence et à son impact à long terme sur le bien-être à l'âge adulte. 1. La question de recherche Les chercheurs ont voulu déterminer ce qui influence le mieux la santé mentale positive et la qualité de vie au début de l'âge adulte (vers 20-25 ans) : L'accumulation totale : Le volume global d'activité physique pratiquée tout au long de l'adolescence. Le moment spécifique (Timing) : Le fait d'être actif à une période précise de l'adolescence (début, milieu ou fin de l'adolescence). 2. Méthodologie Étude longitudinale : Les auteurs ont suivi une cohorte de jeunes sur plusieurs années, mesurant leur niveau d'activité physique à différents stades de l'adolescence. Indicateurs : À l'âge adulte, les participants ont été évalués sur leur bien-être psychologique, leur satisfaction de vie et leur santé mentale globale. 3. Principaux résultats L'avantage de l'accumulation : L'étude montre que l'accumulation constante d'activité physique tout au long de l'adolescence est le prédicteur le plus robuste d'une bonne santé mentale à l'âge adulte. Plus un jeune est resté actif de manière soutenue sur la durée, meilleurs sont ses scores de bien-être plus tard. L'importance de l'adolescence tardive : Bien que l'accumulation soit clé, les données suggèrent que rester actif à la fin de l'adolescence (transition vers l'âge adulte) a un poids prédictif particulièrement fort sur la qualité de vie future. Effet protecteur durable : L'activité physique durant ces années charnières semble construire une "réserve de résilience" psychologique qui persiste même si le niveau d'activité diminue légèrement au début de la vie d'adulte. 4. Conclusions et Implications Continuité de la pratique : Le message principal est qu'il ne suffit pas d'avoir été actif "à un moment donné" (par exemple, uniquement au collège). Il est crucial de maintenir l'engagement sportif sur toute la période de l'adolescence. Politiques de rétention : Les auteurs insistent sur la nécessité de programmes sportifs qui luttent contre le décrochage massif souvent observé à la fin de l'adolescence (16-18 ans), car c'est la persévérance à cet âge qui garantit les meilleurs bénéfices pour la santé mentale future. En résumé : C'est la régularité et la durée de l'engagement physique pendant toute l'adolescence qui prédisent le mieux l'épanouissement psychologique à l'âge adulte, soulignant l'importance de ne pas "arrêter le sport" en grandissant.
L'étude de Wilson Registe et al. (2025), publiée dans la revue Mental Health and Physical Activity, s'intéresse à la dimension temporelle del'activité physique (AP) durant l'adolescence et à son impact à long terme sur le bien-être à l'âge adulte. 1. La question de recherche Les chercheurs ont voulu déterminer ce qui influence le mieux la santé mentale positive et la qualité de vie au début de l'âge adulte (vers 20-25 ans) : L'accumulation totale : Le volume global d'activité physique pratiquée tout au long de l'adolescence. Le moment spécifique (Timing) : Le fait d'être actif à une période précise de l'adolescence (début, milieu ou fin de l'adolescence). 2. Méthodologie Étude longitudinale : Les auteurs ont suivi une cohorte de jeunes sur plusieurs années, mesurant leur niveau d'activité physique à différents stades de l'adolescence. Indicateurs : À l'âge adulte, les participants ont été évalués sur leur bien-être psychologique, leur satisfaction de vie et leur santé mentale globale. 3. Principaux résultats L'avantage de l'accumulation : L'étude montre que l'accumulation constante d'activité physique tout au long de l'adolescence est le prédicteur le plus robuste d'une bonne santé mentale à l'âge adulte. Plus un jeune est resté actif de manière soutenue sur la durée, meilleurs sont ses scores de bien-être plus tard. L'importance de l'adolescence tardive : Bien que l'accumulation soit clé, les données suggèrent que rester actif à la fin de l'adolescence (transition vers l'âge adulte) a un poids prédictif particulièrement fort sur la qualité de vie future. Effet protecteur durable : L'activité physique durant ces années charnières semble construire une "réserve de résilience" psychologique qui persiste même si le niveau d'activité diminue légèrement au début de la vie d'adulte. 4. Conclusions et Implications Continuité de la pratique : Le message principal est qu'il ne suffit pas d'avoir été actif "à un moment donné" (par exemple, uniquement au collège). Il est crucial de maintenir l'engagement sportif sur toute la période de l'adolescence. Politiques de rétention : Les auteurs insistent sur la nécessité de programmes sportifs qui luttent contre le décrochage massif souvent observé à la fin de l'adolescence (16-18 ans), car c'est la persévérance à cet âge qui garantit les meilleurs bénéfices pour la santé mentale future. En résumé : C'est la régularité et la durée de l'engagement physique pendant toute l'adolescence qui prédisent le mieux l'épanouissement psychologique à l'âge adulte, soulignant l'importance de ne pas "arrêter le sport" en grandissant.
L'étude de Wilson Registe et al. (2025), publiée dans la revue Mental Health and Physical Activity, s'intéresse à la dimension temporelle del'activité physique (AP) durant l'adolescence et à son impact à long terme sur le bien-être à l'âge adulte. 1. La question de recherche Les chercheurs ont voulu déterminer ce qui influence le mieux la santé mentale positive et la qualité de vie au début de l'âge adulte (vers 20-25 ans) : L'accumulation totale : Le volume global d'activité physique pratiquée tout au long de l'adolescence. Le moment spécifique (Timing) : Le fait d'être actif à une période précise de l'adolescence (début, milieu ou fin de l'adolescence). 2. Méthodologie Étude longitudinale : Les auteurs ont suivi une cohorte de jeunes sur plusieurs années, mesurant leur niveau d'activité physique à différents stades de l'adolescence. Indicateurs : À l'âge adulte, les participants ont été évalués sur leur bien-être psychologique, leur satisfaction de vie et leur santé mentale globale. 3. Principaux résultats L'avantage de l'accumulation : L'étude montre que l'accumulation constante d'activité physique tout au long de l'adolescence est le prédicteur le plus robuste d'une bonne santé mentale à l'âge adulte. Plus un jeune est resté actif de manière soutenue sur la durée, meilleurs sont ses scores de bien-être plus tard. L'importance de l'adolescence tardive : Bien que l'accumulation soit clé, les données suggèrent que rester actif à la fin de l'adolescence (transition vers l'âge adulte) a un poids prédictif particulièrement fort sur la qualité de vie future. Effet protecteur durable : L'activité physique durant ces années charnières semble construire une "réserve de résilience" psychologique qui persiste même si le niveau d'activité diminue légèrement au début de la vie d'adulte. 4. Conclusions et Implications Continuité de la pratique : Le message principal est qu'il ne suffit pas d'avoir été actif "à un moment donné" (par exemple, uniquement au collège). Il est crucial de maintenir l'engagement sportif sur toute la période de l'adolescence. Politiques de rétention : Les auteurs insistent sur la nécessité de programmes sportifs qui luttent contre le décrochage massif souvent observé à la fin de l'adolescence (16-18 ans), car c'est la persévérance à cet âge qui garantit les meilleurs bénéfices pour la santé mentale future. En résumé : C'est la régularité et la durée de l'engagement physique pendant toute l'adolescence qui prédisent le mieux l'épanouissement psychologique à l'âge adulte, soulignant l'importance de ne pas "arrêter le sport" en grandissant.
L'étude de Wilson Registe et al. (2025), publiée dans la revue Mental Health and Physical Activity, s'intéresse à la dimension temporelle del'activité physique (AP) durant l'adolescence et à son impact à long terme sur le bien-être à l'âge adulte. 1. La question de recherche Les chercheurs ont voulu déterminer ce qui influence le mieux la santé mentale positive et la qualité de vie au début de l'âge adulte (vers 20-25 ans) : L'accumulation totale : Le volume global d'activité physique pratiquée tout au long de l'adolescence. Le moment spécifique (Timing) : Le fait d'être actif à une période précise de l'adolescence (début, milieu ou fin de l'adolescence). 2. Méthodologie Étude longitudinale : Les auteurs ont suivi une cohorte de jeunes sur plusieurs années, mesurant leur niveau d'activité physique à différents stades de l'adolescence. Indicateurs : À l'âge adulte, les participants ont été évalués sur leur bien-être psychologique, leur satisfaction de vie et leur santé mentale globale. 3. Principaux résultats L'avantage de l'accumulation : L'étude montre que l'accumulation constante d'activité physique tout au long de l'adolescence est le prédicteur le plus robuste d'une bonne santé mentale à l'âge adulte. Plus un jeune est resté actif de manière soutenue sur la durée, meilleurs sont ses scores de bien-être plus tard. L'importance de l'adolescence tardive : Bien que l'accumulation soit clé, les données suggèrent que rester actif à la fin de l'adolescence (transition vers l'âge adulte) a un poids prédictif particulièrement fort sur la qualité de vie future. Effet protecteur durable : L'activité physique durant ces années charnières semble construire une "réserve de résilience" psychologique qui persiste même si le niveau d'activité diminue légèrement au début de la vie d'adulte. 4. Conclusions et Implications Continuité de la pratique : Le message principal est qu'il ne suffit pas d'avoir été actif "à un moment donné" (par exemple, uniquement au collège). Il est crucial de maintenir l'engagement sportif sur toute la période de l'adolescence. Politiques de rétention : Les auteurs insistent sur la nécessité de programmes sportifs qui luttent contre le décrochage massif souvent observé à la fin de l'adolescence (16-18 ans), car c'est la persévérance à cet âge qui garantit les meilleurs bénéfices pour la santé mentale future. En résumé : C'est la régularité et la durée de l'engagement physique pendant toute l'adolescence qui prédisent le mieux l'épanouissement psychologique à l'âge adulte, soulignant l'importance de ne pas "arrêter le sport" en grandissant.