l'eau dans la forêt
Entrez dans une forêt où l’eau circule discrètement entre les arbres, les feuilles, les animaux et les histoires. Suivez ses chemins visibles et invisibles, découvrez comment elle nourrit la vie, transporte des substances, cache des couleurs dans les feuilles et relie les êtres entre eux à travers jeux, lectures et créations.
Concu par:
En savoir plus..
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l'eau dans la forêt
Retrouvez le détail pour partir décourir une forêt enchantée où les quatres saisons sont présentes en même temps.
Première mission : Les quatres saisons
Instructions
Quatrième mission : La forêt en été
Deuxième mission : La forêt en hiver
Cinquième mission : La forêt en automne
Troisième mission : La forêt au printemps
Les Quatre Saisons
- Écrivez les noms des saisons en les associant aux images.
- Choisissez vos saisons préférées et expliquez vos choix, en commençant la phrase par : « En hiver / Au printemps / En été / En automne… »
- Écoutez des extraits des Quatre Saisons de Vivaldi et associez chaque extrait à une saison.
- Associez chaque activité aux saisons.
- Associez chaque image à une saison : identifiez les détails présents dans les images, puis expliquez vos choix.
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HIVER
En hiver...
Au printemps...
PRINTEMPS
ÉTÉ
En été...
AUTOMNE
En automne...
- e dessine.
- Je lis un bon lvre.
Vivaldi: les quatre saisons
en ÉTÉ
En Automne
Au printemps
en hiver
Aller à la plage.
Faire un bonhomme de neige.
Ramasser des feuilles mortes.
Planter des fleurs dans le jardin.
Boire plus d'eau.
Cueillir des pommes.
Boire un chocolat chaud.
Ecouter le chant des oiseaux
Porter un manteau.
Porter un foulard.
Porter un chapeau.
Porter une veste légère.
Mettre de la crême solaire
Aller skier.
Faire une ballade en forêt
Marcher dans le parc.
Bougez les cartes blanches.
Faites glisser le point blanc de la saison correspondant à ce qui est représenté dans l’image et créez une phrase commençant par : « En été… », « Au printemps… », « En automne… » ou « En hiver… ».
Automne
printemps
HIVEr
ÉtÉ
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
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hiver
printemps
automne
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automne
printemps
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hiver
printemps
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hiver
automne
printemps
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hiver
automne
printemps
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hiver
automne
printemps
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hiver
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printemps
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hiver
automne
printemps
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hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
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hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
Printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
printemps
automne
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
automne
printemps
ÉtÉ
hiver
Première mission : Les quatres saisons
Première mission : Les quatres saisons
Première mission : Les quatres saisons
Première mission : Les quatres saisons
Première mission : Les quatres saisons
Fin de la Permière mission : les quatre saisons
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l'hiver
L’ours est en train de chercher un refuge pour hiberner. Regarde-le. À ton avis, comment survit-il sans boire pendant tout l’hiver ?
L’ours est parti hiberner… Mais le printemps arrive, réveille-le ! Déplace les arbres pour retrouver l’ours et crée une nouvelle forêt pour faire revenir le printemps.
Fin de la deuxième mission : la forêt en hiver
revenir aux missions
LE PRINTEMPS
Le printemps venu, les chants d’oiseaux remplissent la forêt. D’une certaine manière, ils célèbrent le retour de l’abondance : l’eau redevient plus accessible, les plantes repoussent et la nourriture réapparaît peu à peu.Les oiseaux de ḤABIB-ALLĀH SĀVAJI sortent de la peinture.Ils reprennent vie.D’abord, ils tiennent au fil,retenus dans la broderie.Puis ils se libèrent,entrent dans notre espace —et y déposent quelque chose :une couleur,une trace de beauté…
atelier de printemps
Broder le printemps
Nous explorons de vieux livres persans à la recherche des traces de l’eau : des animaux qui s’abreuvent, se reposent à son ombre ou célèbrent discrètement la vie qu’elle apporte. Puis nous les faisons revivre sur nos vêtements sous forme de broderies, comme des tatouages déposés non sur la peau, mais sur le tissu. Nous recyclons et transformons nos habits pour leur offrir une nouvelle histoire, plus personnelle, plus proche de nous.une trace de beauté…
ATELIER de printemps
Rendre visible l’eau invisible
L’esprit humain, qui appréhende le monde par des expériences sensorielles, est-il véritablement capable de percevoir des phénomènes comme la transpiration des arbres, pourtant apparemment si secs ? Ou encore le fait que l’eau avec sa transparence et liquidité, constitue un élément essentiel des matières organiques solides, comme notre propre corps ?
Khalil Jibran: أعطني تلناي و غنّ, Donne-moi la Flute et chante chanté par Feyoruz. Nous avons choisi ce beau poème mystique chanté par Feyrouz pour ses métaphores faisant référence à l’eau, symbole d’un état pur, spirituel, simple mais éphémère de l’être humain, qui « suit le cours des rivières », « se baigne dans du parfum », « se sèche à la lumière » et qui n’est plus, à la fin, qu’« une ligne écrite à l’eau ».
En gravant, sculptant et peignant des branches tombées ainsi que des morceaux de bois récupérés lors de nos balades, nous révélons leurs intériorités cachées, ou du moins celles que nous imaginons. Nous essayons d’y rendre visible la présence discrète de l’eau qui les a traversés. Nous représentons la manière dont l’eau transporte des particules et des molécules de substances essentielles permettant à l’arbre de grandir, de nourrir ses feuilles et de faire circuler la vie à travers ses branches. Peu à peu, ces molécules invisibles deviennent des motifs géométriques, des ornement, ou encore des mots...
Ensuite, nous reposons ces beaux déchets curieux, peints avec des teintures naturelles, sur le parcours de la balade, pour que d’autres promeneurs puissent les découvrir.
Enfin, pour en garder un souvenir, nous cartographions leurs traces de façon virtuelle.
Pour ne pas laisser de subtance toxiques dans la nature, nous fabriquons le tempera à l’œuf avec des pigments naturels. Mais quelle couleurs avec quelle matière ?
charbon
colorant amilentaire
cacao
paprika
curcuma
Fin de la deuxième mission: Le printemps dans la forêt
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L'été
C’est l’été. La forêt est effervescente de vie. Les insectes bourdonnent, les oiseaux traversent le ciel, les renards se faufilent entre les arbres et les animaux commencent à se chercher. Même les ours, que l’on imagine souvent seuls et silencieux, suivent alors des chemins un peu différents. L’air se réchauffe, l’eau s’élève doucement des sols et des feuilles pour rejoindre l’air invisible. Avec elle voyagent aussi des odeurs, de petits messages secrets que les ours savent lire. Car l’humidité et l’air transportent des traces presque invisibles : l’odeur d’un passage, d’une présence, peut-être celle de quelqu’un à chercher.
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Ls ours commencent à suivre ces chemins invisibles, comme si la forêt leur murmurait doucement où trouver l’amour. Ils lisent des traces invisibles : une odeur déposée sur l’écorce d’un arbre, un dos frotté contre un tronc, une présence laissée dans l’air humide. Ce sont des empreintes que l’on ne voit pas avec les yeux, mais que les ours savent reconnaître.
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Nous, en revanche, grâce à l’humidité du sol, nous pouvons apercevoir leurs empreintes. Comme les pisteurs ou les chasseurs autrefois, nous allons suivre leurs traces… mais pas pour les chasser. Notre mission est bien différente : aider les deux ours à se retrouver en suivant les traces de leurs pattes laissées dans la terre humide.
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Les ours se cherchent et suivent les cours d’eau. Rien d’étonnant : ils aiment bien faire une pause pour grignoter ou tenter d’attraper quelques gros poissons sur leur chemin. Sur la page suivante, vous serez invités à déplacer les deux ours — ou plutôt les empreintes de leurs pattes — le long des rivières en suivant les règles du backgammon pour qu’ils puissent enfin se retrouver...Chaque empreinte éliminée les rapproche un peu plus. Dans ce jeu, il n’y a pas de gagnant : vous devez jouer ensemble pour éliminer tous les pions aussi vite que possible, avant que l’automne n’arrive et que les ours soient contraints de retourner se coucher pour l’hiver, sans avoir trouvé leur amoureux ou leur amoureuse de l’année.
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ATELIER
Création de jeux de plateau virtuel, recyclés ou réutilisables
Maintenant que vous avez pratiqué le backgammon avec les ours, découvrez et inventez de nouvelles façons de jouer en détournant les jeux. Dans la version suivante du backgammon virtuel, vous pourrez encore jouer, mais cette fois en inventant des haïkus. Vous savez, ces petites phrases poétiques qui décrivent des instants éphémères naissent souvent de la rencontre spontanée de différents éléments de la nature observés au même moment.C’est aussi l’un des moteurs de notre imagination et de notre créativité : ces rencontres inattendues, provoquées par le hasard ou recherchées volontairement. Ici, ce sont les hasards créés par le jeu qui feront naître ces rencontres. Ensuite, ce sera à vous de les transformer en poésie.
Khalil Jibran: أعطني تلناي و غنّ, Donne-moi la Flute et chante chanté par Feyoruz. Nous avons choisi ce beau poème mystique chanté par Feyrouz pour ses métaphores faisant référence à l’eau, symbole d’un état pur, spirituel, simple mais éphémère de l’être humain, qui « suit le cours des rivières », « se baigne dans du parfum », « se sèche à la lumière » et qui n’est plus, à la fin, qu’« une ligne écrite à l’eau ».
Règles du jeu
Dans l’atelier, nous recyclons de vieux objets, comme des tables, pour les transformer en plateaux de jeux… Avec le même objectif : faire du jeu un support pour la poésie. Mais une table reste une table : quand le jeu s’arrête, elle retrouve simplement une autre façon d’exister. En utilisant la technique du pointillage, des pochoirs et de petits dessins symboliques, nous entrons dans l’univers de l’art aborigène et de l’art Warli. Peu à peu apparaissent des chemins à suivre : des lignes, des points et des traces qui racontent un voyage et invitent à jouer.
Khalil Jibran: أعطني تلناي و غنّ, Donne-moi la Flute et chante chanté par Feyoruz. Nous avons choisi ce beau poème mystique chanté par Feyrouz pour ses métaphores faisant référence à l’eau, symbole d’un état pur, spirituel, simple mais éphémère de l’être humain, qui « suit le cours des rivières », « se baigne dans du parfum », « se sèche à la lumière » et qui n’est plus, à la fin, qu’« une ligne écrite à l’eau ».
Nous fabriquons nous-mêmes les pions et, pour prolonger cet univers poétique autour de l’eau, nous y faisons entrer un peu de paysage : du sable, des encres, de petits cailloux ou encore des coquillages.
Nous fabriquons aussi la boîte qui accueillera les pions.
Khalil Jibran: أعطني تلناي و غنّ, Donne-moi la Flute et chante chanté par Feyoruz. Nous avons choisi ce beau poème mystique chanté par Feyrouz pour ses métaphores faisant référence à l’eau, symbole d’un état pur, spirituel, simple mais éphémère de l’être humain, qui « suit le cours des rivières », « se baigne dans du parfum », « se sèche à la lumière » et qui n’est plus, à la fin, qu’« une ligne écrite à l’eau ».
Les tableaux magnétiques offrent eux aussi de nombreuses possibilités. À l’aide de pochoirs et de feutres, nous détournons des formes et des compositions géométriques pour les transformer en pistes de jeu.
Khalil Jibran: أعطني تلناي و غنّ, Donne-moi la Flute et chante chanté par Feyoruz. Nous avons choisi ce beau poème mystique chanté par Feyrouz pour ses métaphores faisant référence à l’eau, symbole d’un état pur, spirituel, simple mais éphémère de l’être humain, qui « suit le cours des rivières », « se baigne dans du parfum », « se sèche à la lumière » et qui n’est plus, à la fin, qu’« une ligne écrite à l’eau ».
Fin de la quatrième mission: L'été dans la forêt
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Khalil Jibran: أعطني تلناي و غنّ, Donne-moi la Flute et chante chanté par Feyoruz. Nous avons choisi ce beau poème mystique chanté par Feyrouz pour ses métaphores faisant référence à l’eau, symbole d’un état pur, spirituel, simple mais éphémère de l’être humain, qui « suit le cours des rivières », « se baigne dans du parfum », « se sèche à la lumière » et qui n’est plus, à la fin, qu’« une ligne écrite à l’eau ».
L'automne
Comment notre relation à l’eau change-t-elle lorsque l’été laisse doucement sa place à l’automne ?
Quand l’automne approche, les feuilles semblent changer de robe. Mais où se cachaient donc ces rouges, ces jaunes et ces bruns pendant tout ce temps ? Étaient-ils apparus soudainement ? En réalité, ils étaient déjà là, même en été, cachés derrière le vert. Car le vert lui aussi n’est jamais un seul vert : il peut être clair ou profond, lumineux ou sombre, presque bleu ou presque jaune. Il est composé de nombreuses nuances qui se mélangent et dansent ensemble.
Pendant les beaux jours, les feuilles travaillent sans relâche. Grâce à la lumière du soleil, à l’eau que les racines puisent dans la terre et à l’air, elles fabriquent de l’énergie pour nourrir l’arbre : c’est ce qu’on appelle la photosynthèse. Une substance verte très active, la chlorophylle, joue un rôle essentiel dans ce travail. C’est elle qui masque les autres couleurs.
Puis les jours raccourcissent, la lumière diminue et l’hiver approche. L’arbre comprend qu’il aura bientôt moins d’eau et moins d’énergie. Alors il commence à ralentir, comme un animal qui se prépare à une longue saison de repos. Peu à peu, il ferme les petits chemins qui transportent l’eau et les nutriments vers les feuilles. La chlorophylle disparaît lentement. Et soudain, les autres couleurs cachées depuis tout ce temps apparaissent : les jaunes, les oranges, les rouges et les bruns. Les feuilles tombent ensuite au sol pour permettre à l’arbre d’économiser son énergie et de traverser l’hiver. Avez-vous déjà regardé longtemps les feuilles tomber ? Une feuille portée par le vent semble parfois croire qu’elle pourrait tout aussi bien être un poisson se laissant flotter dans l’eau. .
Jouez avec ces gouttes : faites-les danser, se croiser et se superposer pour découvrir les différentes nuances de vert qu’elles créent ensemble.
ATELIER
Recyclage des feuilles d'automne
Les couleurs des feuilles d’automne est une sujet inépuisable. Comment une feuille minuscule peut créer tant de beauté ? Son secret est dans dans son évanescence. Pendant le mois d’octobre, il vaut mieux sortir chaque jour pour les voir si on veut en créer des colorants naturels : elles se transforment si rapidement de jaune doré en rouge profond. Et surtout si on a envie de capturer les instants de leurs transformation.
Nous les réduisons en poudre ou en tout petits morceaux pour créer des couleurs et des textures, puis nous les capturons dans la résine afin de préserver ces instants et ces états éphémères dans des talismans. Nous explorons la circularité des saisons, le passage de l’humidité à la sécheresse, et nous découvrons leurs traces et leurs sensations à travers le toucher et la création.
Recyclage des fils de laiton
Nous recyclons des fils et des morceaux de plaques de laiton pour faire naître les courbes des branches et le mouvement des feuilles aux reflets dorés…
Fin de la cinquième mission: L'automne dans la forêt
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Bienvenue dans un parcours qui, comme un cours d’eau, vous transporte d’un univers à un autre. Ici, vous traverserez des lectures interactives de poèmes et de bandes dessinées, des animations, des jeux numériques et des ateliers de création artisanale. Les histoires, les jeux et les idées créatives s’entrelacent et s’emboîtent comme les récits des Mille et Une Nuits : une histoire en ouvre une autre, qui en ouvre encore une autre, sans véritable fin.Ce parcours est lui aussi en mouvement permanent. Il continue de grandir, de se transformer et de s’enrichir au fil des années grâce aux expériences, aux rencontres, aux échanges et aux ateliers. Comme sur une carte imaginaire, vous pourrez parcourir cet espace en alternant lectures, jeux et créations. Vous sautillerez de créations littéraires vers des observations de la nature, découvrant au passage quelques faits scientifiques, des questions à explorer sur nos vies, nos comportements ou notre manière d’habiter le monde. Ici, la science rencontre les jeux, la littérature, la musique et les arts visuels, permettant à chacun de trouver son propre point d’entrée : le plaisir d’observer, de réfléchir, de contempler, de jouer ou de créer. Pourquoi relier ces mondes à travers l’eau ? Parce qu’elle est partout. Dans nos corps, dans les êtres vivants, dans les paysages, mais aussi dans ce que nous appelons parfois le monde inanimé. L’eau nous relie tous à travers un besoin partagé. Elle nous transporte, nous rafraîchit, nous hydrate, nous nettoie, nous nourrit indirectement et rend possible une grande partie de ce qui nous entoure. Elle nourrit les plantes qui nous nourrissent à leur tour, transporte des substances essentielles à la vie et participe même au fonctionnement de nombreuses installations qui produisent énergie, électricité ou permettent à nos réseaux de fonctionner.
Nous explorerons l’eau sous autant de formes que possible : dans les rivières, les océans, les forêts, les nuages et les maisons, mais aussi dans sa présence invisible à l’intérieur de nos corps, là où elle dilue, relie et transporte les substances nécessaires à la vie. Nous chercherons aussi à représenter ces phénomènes, en transformant parfois des idées scientifiques en images, en jeux ou en poésie, et en cherchant la beauté jusque dans les schémas, les molécules et les formes géométriques.Les jeux et les ateliers ont été conçus pour différents publics. Ils peuvent être explorés dès l’âge de 6 ans, mais surtout partagés ensemble : enfants et adultes, familles, classes ou groupes. Ils ont été imaginés pour accueillir différentes manières d’apprendre et différents rythmes, afin que chacun puisse y trouver quelque chose de personnel : une idée, une émotion, une question, une découverte ou simplement le plaisir de créer. Enfin, ce parcours fait partie d’une série de voyages reliés par un même fil : l’eau. Découvrez aussi : Le Dragon doux :
4. Capture Lorsqu’un pion atterrit sur un pion adverse seul, la capture suit la règle classique du backgammon (le pion adverse va sur la barre centrale). De même, lors des déplacement sans capturer l'adversaire, le jouer doit inventer des phrases utilisant les mots liés aux deux pions. 5. Réentrée des pions Quand un pion doit revenir en jeu : Le joueur lance les dés pour trouver une case libre. À son retour, il doit créer une courte phrase utilisant le mot qui désigne l'animal ou le phénomène naturel figurant sur le pion en question. 6. Victoire Le camp qui sort tous ses pions en premier gagne.
1. Les deux forces Deux camps s’affrontent ou se répondent : les pions bleus carrés et les pions jaunes ronds. Jouez à deux ou avec deux groupes. 2. Objectifs du jeu Comme dans le backgammon traditionnel : - Faire voyager ses pions sur tout le plateau, - Les amener dans leur zone d’arrivée, - Puis les faire sortir un par un. 3. Déplacements Le joueur lance les dés. Il déplace ses pions en suivant le nombre indiqué. À chaque fois qu’un pion s’arrête sur une nouvelle case, le joueur doit : - Inventer et dire (ou écrire) un petit haiku utilisant les mots qui désigne les éléments représentés sur les pions. La phrase est entièrement libre : elle peut être simple, imagée, abstraite, narrative mais à chaque fois elle doit intégrer le mot "eau".
Pour traverser cette forêt, cinq missions vous attendent : des jeux numériques, des jeux poétiques, de petites lectures, de la musique et des ateliers de recyclage créatif. Cliquez sur les petits tourbillons pour les découvrir : Rien ne vous oblige à terminer toutes les missions d’un seul coup. Vous pourrez revenir à tout moment dans la forêt enchantée pour poursuivre votre voyage ou commencer une nouvelle aventure en cliquant sur l’arbre flottant :
L'eau dans la forêt
COTA ONG
Created on May 25, 2026
Explorez une forêt où l’eau voyage discrètement entre les racines, les feuilles, les animaux et les histoires. À travers des jeux, des lectures et des ateliers créatifs, découvrez ses chemins visibles et invisibles et les liens qu’elle tisse entre les êtres vivants.
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l'eau dans la forêt
Entrez dans une forêt où l’eau circule discrètement entre les arbres, les feuilles, les animaux et les histoires. Suivez ses chemins visibles et invisibles, découvrez comment elle nourrit la vie, transporte des substances, cache des couleurs dans les feuilles et relie les êtres entre eux à travers jeux, lectures et créations.
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l'eau dans la forêt
Retrouvez le détail pour partir décourir une forêt enchantée où les quatres saisons sont présentes en même temps.
Première mission : Les quatres saisons
Instructions
Quatrième mission : La forêt en été
Deuxième mission : La forêt en hiver
Cinquième mission : La forêt en automne
Troisième mission : La forêt au printemps
Les Quatre Saisons
Page 2
Page 2
Page 3
Page 4
Pages 5-42
HIVER
En hiver...
Au printemps...
PRINTEMPS
ÉTÉ
En été...
AUTOMNE
En automne...
- e dessine.
- Je lis un bon lvre.
Vivaldi: les quatre saisons
en ÉTÉ
En Automne
Au printemps
en hiver
Aller à la plage.
Faire un bonhomme de neige.
Ramasser des feuilles mortes.
Planter des fleurs dans le jardin.
Boire plus d'eau.
Cueillir des pommes.
Boire un chocolat chaud.
Ecouter le chant des oiseaux
Porter un manteau.
Porter un foulard.
Porter un chapeau.
Porter une veste légère.
Mettre de la crême solaire
Aller skier.
Faire une ballade en forêt
Marcher dans le parc.
Bougez les cartes blanches.
Faites glisser le point blanc de la saison correspondant à ce qui est représenté dans l’image et créez une phrase commençant par : « En été… », « Au printemps… », « En automne… » ou « En hiver… ».
Automne
printemps
HIVEr
ÉtÉ
automne
printemps
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hiver
automne
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automne
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automne
Printemps
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ÉtÉ
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automne
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ÉtÉ
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automne
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ÉtÉ
hiver
Première mission : Les quatres saisons
Première mission : Les quatres saisons
Première mission : Les quatres saisons
Première mission : Les quatres saisons
Première mission : Les quatres saisons
Fin de la Permière mission : les quatre saisons
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l'hiver
L’ours est en train de chercher un refuge pour hiberner. Regarde-le. À ton avis, comment survit-il sans boire pendant tout l’hiver ?
L’ours est parti hiberner… Mais le printemps arrive, réveille-le ! Déplace les arbres pour retrouver l’ours et crée une nouvelle forêt pour faire revenir le printemps.
Fin de la deuxième mission : la forêt en hiver
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LE PRINTEMPS
Le printemps venu, les chants d’oiseaux remplissent la forêt. D’une certaine manière, ils célèbrent le retour de l’abondance : l’eau redevient plus accessible, les plantes repoussent et la nourriture réapparaît peu à peu.Les oiseaux de ḤABIB-ALLĀH SĀVAJI sortent de la peinture.Ils reprennent vie.D’abord, ils tiennent au fil,retenus dans la broderie.Puis ils se libèrent,entrent dans notre espace —et y déposent quelque chose :une couleur,une trace de beauté…
atelier de printemps
Broder le printemps
Nous explorons de vieux livres persans à la recherche des traces de l’eau : des animaux qui s’abreuvent, se reposent à son ombre ou célèbrent discrètement la vie qu’elle apporte. Puis nous les faisons revivre sur nos vêtements sous forme de broderies, comme des tatouages déposés non sur la peau, mais sur le tissu. Nous recyclons et transformons nos habits pour leur offrir une nouvelle histoire, plus personnelle, plus proche de nous.une trace de beauté…
ATELIER de printemps
Rendre visible l’eau invisible
L’esprit humain, qui appréhende le monde par des expériences sensorielles, est-il véritablement capable de percevoir des phénomènes comme la transpiration des arbres, pourtant apparemment si secs ? Ou encore le fait que l’eau avec sa transparence et liquidité, constitue un élément essentiel des matières organiques solides, comme notre propre corps ?
Khalil Jibran: أعطني تلناي و غنّ, Donne-moi la Flute et chante chanté par Feyoruz. Nous avons choisi ce beau poème mystique chanté par Feyrouz pour ses métaphores faisant référence à l’eau, symbole d’un état pur, spirituel, simple mais éphémère de l’être humain, qui « suit le cours des rivières », « se baigne dans du parfum », « se sèche à la lumière » et qui n’est plus, à la fin, qu’« une ligne écrite à l’eau ».
En gravant, sculptant et peignant des branches tombées ainsi que des morceaux de bois récupérés lors de nos balades, nous révélons leurs intériorités cachées, ou du moins celles que nous imaginons. Nous essayons d’y rendre visible la présence discrète de l’eau qui les a traversés. Nous représentons la manière dont l’eau transporte des particules et des molécules de substances essentielles permettant à l’arbre de grandir, de nourrir ses feuilles et de faire circuler la vie à travers ses branches. Peu à peu, ces molécules invisibles deviennent des motifs géométriques, des ornement, ou encore des mots...
Ensuite, nous reposons ces beaux déchets curieux, peints avec des teintures naturelles, sur le parcours de la balade, pour que d’autres promeneurs puissent les découvrir.
Enfin, pour en garder un souvenir, nous cartographions leurs traces de façon virtuelle.
Pour ne pas laisser de subtance toxiques dans la nature, nous fabriquons le tempera à l’œuf avec des pigments naturels. Mais quelle couleurs avec quelle matière ?
charbon
colorant amilentaire
cacao
paprika
curcuma
Fin de la deuxième mission: Le printemps dans la forêt
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L'été
C’est l’été. La forêt est effervescente de vie. Les insectes bourdonnent, les oiseaux traversent le ciel, les renards se faufilent entre les arbres et les animaux commencent à se chercher. Même les ours, que l’on imagine souvent seuls et silencieux, suivent alors des chemins un peu différents. L’air se réchauffe, l’eau s’élève doucement des sols et des feuilles pour rejoindre l’air invisible. Avec elle voyagent aussi des odeurs, de petits messages secrets que les ours savent lire. Car l’humidité et l’air transportent des traces presque invisibles : l’odeur d’un passage, d’une présence, peut-être celle de quelqu’un à chercher.
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Ls ours commencent à suivre ces chemins invisibles, comme si la forêt leur murmurait doucement où trouver l’amour. Ils lisent des traces invisibles : une odeur déposée sur l’écorce d’un arbre, un dos frotté contre un tronc, une présence laissée dans l’air humide. Ce sont des empreintes que l’on ne voit pas avec les yeux, mais que les ours savent reconnaître.
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Nous, en revanche, grâce à l’humidité du sol, nous pouvons apercevoir leurs empreintes. Comme les pisteurs ou les chasseurs autrefois, nous allons suivre leurs traces… mais pas pour les chasser. Notre mission est bien différente : aider les deux ours à se retrouver en suivant les traces de leurs pattes laissées dans la terre humide.
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Les ours se cherchent et suivent les cours d’eau. Rien d’étonnant : ils aiment bien faire une pause pour grignoter ou tenter d’attraper quelques gros poissons sur leur chemin. Sur la page suivante, vous serez invités à déplacer les deux ours — ou plutôt les empreintes de leurs pattes — le long des rivières en suivant les règles du backgammon pour qu’ils puissent enfin se retrouver...Chaque empreinte éliminée les rapproche un peu plus. Dans ce jeu, il n’y a pas de gagnant : vous devez jouer ensemble pour éliminer tous les pions aussi vite que possible, avant que l’automne n’arrive et que les ours soient contraints de retourner se coucher pour l’hiver, sans avoir trouvé leur amoureux ou leur amoureuse de l’année.
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ATELIER
Création de jeux de plateau virtuel, recyclés ou réutilisables
Maintenant que vous avez pratiqué le backgammon avec les ours, découvrez et inventez de nouvelles façons de jouer en détournant les jeux. Dans la version suivante du backgammon virtuel, vous pourrez encore jouer, mais cette fois en inventant des haïkus. Vous savez, ces petites phrases poétiques qui décrivent des instants éphémères naissent souvent de la rencontre spontanée de différents éléments de la nature observés au même moment.C’est aussi l’un des moteurs de notre imagination et de notre créativité : ces rencontres inattendues, provoquées par le hasard ou recherchées volontairement. Ici, ce sont les hasards créés par le jeu qui feront naître ces rencontres. Ensuite, ce sera à vous de les transformer en poésie.
Khalil Jibran: أعطني تلناي و غنّ, Donne-moi la Flute et chante chanté par Feyoruz. Nous avons choisi ce beau poème mystique chanté par Feyrouz pour ses métaphores faisant référence à l’eau, symbole d’un état pur, spirituel, simple mais éphémère de l’être humain, qui « suit le cours des rivières », « se baigne dans du parfum », « se sèche à la lumière » et qui n’est plus, à la fin, qu’« une ligne écrite à l’eau ».
Règles du jeu
Dans l’atelier, nous recyclons de vieux objets, comme des tables, pour les transformer en plateaux de jeux… Avec le même objectif : faire du jeu un support pour la poésie. Mais une table reste une table : quand le jeu s’arrête, elle retrouve simplement une autre façon d’exister. En utilisant la technique du pointillage, des pochoirs et de petits dessins symboliques, nous entrons dans l’univers de l’art aborigène et de l’art Warli. Peu à peu apparaissent des chemins à suivre : des lignes, des points et des traces qui racontent un voyage et invitent à jouer.
Khalil Jibran: أعطني تلناي و غنّ, Donne-moi la Flute et chante chanté par Feyoruz. Nous avons choisi ce beau poème mystique chanté par Feyrouz pour ses métaphores faisant référence à l’eau, symbole d’un état pur, spirituel, simple mais éphémère de l’être humain, qui « suit le cours des rivières », « se baigne dans du parfum », « se sèche à la lumière » et qui n’est plus, à la fin, qu’« une ligne écrite à l’eau ».
Nous fabriquons nous-mêmes les pions et, pour prolonger cet univers poétique autour de l’eau, nous y faisons entrer un peu de paysage : du sable, des encres, de petits cailloux ou encore des coquillages.
Nous fabriquons aussi la boîte qui accueillera les pions.
Khalil Jibran: أعطني تلناي و غنّ, Donne-moi la Flute et chante chanté par Feyoruz. Nous avons choisi ce beau poème mystique chanté par Feyrouz pour ses métaphores faisant référence à l’eau, symbole d’un état pur, spirituel, simple mais éphémère de l’être humain, qui « suit le cours des rivières », « se baigne dans du parfum », « se sèche à la lumière » et qui n’est plus, à la fin, qu’« une ligne écrite à l’eau ».
Les tableaux magnétiques offrent eux aussi de nombreuses possibilités. À l’aide de pochoirs et de feutres, nous détournons des formes et des compositions géométriques pour les transformer en pistes de jeu.
Khalil Jibran: أعطني تلناي و غنّ, Donne-moi la Flute et chante chanté par Feyoruz. Nous avons choisi ce beau poème mystique chanté par Feyrouz pour ses métaphores faisant référence à l’eau, symbole d’un état pur, spirituel, simple mais éphémère de l’être humain, qui « suit le cours des rivières », « se baigne dans du parfum », « se sèche à la lumière » et qui n’est plus, à la fin, qu’« une ligne écrite à l’eau ».
Fin de la quatrième mission: L'été dans la forêt
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Khalil Jibran: أعطني تلناي و غنّ, Donne-moi la Flute et chante chanté par Feyoruz. Nous avons choisi ce beau poème mystique chanté par Feyrouz pour ses métaphores faisant référence à l’eau, symbole d’un état pur, spirituel, simple mais éphémère de l’être humain, qui « suit le cours des rivières », « se baigne dans du parfum », « se sèche à la lumière » et qui n’est plus, à la fin, qu’« une ligne écrite à l’eau ».
L'automne
Comment notre relation à l’eau change-t-elle lorsque l’été laisse doucement sa place à l’automne ?
Quand l’automne approche, les feuilles semblent changer de robe. Mais où se cachaient donc ces rouges, ces jaunes et ces bruns pendant tout ce temps ? Étaient-ils apparus soudainement ? En réalité, ils étaient déjà là, même en été, cachés derrière le vert. Car le vert lui aussi n’est jamais un seul vert : il peut être clair ou profond, lumineux ou sombre, presque bleu ou presque jaune. Il est composé de nombreuses nuances qui se mélangent et dansent ensemble.
Pendant les beaux jours, les feuilles travaillent sans relâche. Grâce à la lumière du soleil, à l’eau que les racines puisent dans la terre et à l’air, elles fabriquent de l’énergie pour nourrir l’arbre : c’est ce qu’on appelle la photosynthèse. Une substance verte très active, la chlorophylle, joue un rôle essentiel dans ce travail. C’est elle qui masque les autres couleurs.
Puis les jours raccourcissent, la lumière diminue et l’hiver approche. L’arbre comprend qu’il aura bientôt moins d’eau et moins d’énergie. Alors il commence à ralentir, comme un animal qui se prépare à une longue saison de repos. Peu à peu, il ferme les petits chemins qui transportent l’eau et les nutriments vers les feuilles. La chlorophylle disparaît lentement. Et soudain, les autres couleurs cachées depuis tout ce temps apparaissent : les jaunes, les oranges, les rouges et les bruns. Les feuilles tombent ensuite au sol pour permettre à l’arbre d’économiser son énergie et de traverser l’hiver. Avez-vous déjà regardé longtemps les feuilles tomber ? Une feuille portée par le vent semble parfois croire qu’elle pourrait tout aussi bien être un poisson se laissant flotter dans l’eau. .
Jouez avec ces gouttes : faites-les danser, se croiser et se superposer pour découvrir les différentes nuances de vert qu’elles créent ensemble.
ATELIER
Recyclage des feuilles d'automne
Les couleurs des feuilles d’automne est une sujet inépuisable. Comment une feuille minuscule peut créer tant de beauté ? Son secret est dans dans son évanescence. Pendant le mois d’octobre, il vaut mieux sortir chaque jour pour les voir si on veut en créer des colorants naturels : elles se transforment si rapidement de jaune doré en rouge profond. Et surtout si on a envie de capturer les instants de leurs transformation.
Nous les réduisons en poudre ou en tout petits morceaux pour créer des couleurs et des textures, puis nous les capturons dans la résine afin de préserver ces instants et ces états éphémères dans des talismans. Nous explorons la circularité des saisons, le passage de l’humidité à la sécheresse, et nous découvrons leurs traces et leurs sensations à travers le toucher et la création.
Recyclage des fils de laiton
Nous recyclons des fils et des morceaux de plaques de laiton pour faire naître les courbes des branches et le mouvement des feuilles aux reflets dorés…
Fin de la cinquième mission: L'automne dans la forêt
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https://www.cotaartforsociety.com
http://www.katakeresztely.fr
Bienvenue dans un parcours qui, comme un cours d’eau, vous transporte d’un univers à un autre. Ici, vous traverserez des lectures interactives de poèmes et de bandes dessinées, des animations, des jeux numériques et des ateliers de création artisanale. Les histoires, les jeux et les idées créatives s’entrelacent et s’emboîtent comme les récits des Mille et Une Nuits : une histoire en ouvre une autre, qui en ouvre encore une autre, sans véritable fin.Ce parcours est lui aussi en mouvement permanent. Il continue de grandir, de se transformer et de s’enrichir au fil des années grâce aux expériences, aux rencontres, aux échanges et aux ateliers. Comme sur une carte imaginaire, vous pourrez parcourir cet espace en alternant lectures, jeux et créations. Vous sautillerez de créations littéraires vers des observations de la nature, découvrant au passage quelques faits scientifiques, des questions à explorer sur nos vies, nos comportements ou notre manière d’habiter le monde. Ici, la science rencontre les jeux, la littérature, la musique et les arts visuels, permettant à chacun de trouver son propre point d’entrée : le plaisir d’observer, de réfléchir, de contempler, de jouer ou de créer. Pourquoi relier ces mondes à travers l’eau ? Parce qu’elle est partout. Dans nos corps, dans les êtres vivants, dans les paysages, mais aussi dans ce que nous appelons parfois le monde inanimé. L’eau nous relie tous à travers un besoin partagé. Elle nous transporte, nous rafraîchit, nous hydrate, nous nettoie, nous nourrit indirectement et rend possible une grande partie de ce qui nous entoure. Elle nourrit les plantes qui nous nourrissent à leur tour, transporte des substances essentielles à la vie et participe même au fonctionnement de nombreuses installations qui produisent énergie, électricité ou permettent à nos réseaux de fonctionner.
Nous explorerons l’eau sous autant de formes que possible : dans les rivières, les océans, les forêts, les nuages et les maisons, mais aussi dans sa présence invisible à l’intérieur de nos corps, là où elle dilue, relie et transporte les substances nécessaires à la vie. Nous chercherons aussi à représenter ces phénomènes, en transformant parfois des idées scientifiques en images, en jeux ou en poésie, et en cherchant la beauté jusque dans les schémas, les molécules et les formes géométriques.Les jeux et les ateliers ont été conçus pour différents publics. Ils peuvent être explorés dès l’âge de 6 ans, mais surtout partagés ensemble : enfants et adultes, familles, classes ou groupes. Ils ont été imaginés pour accueillir différentes manières d’apprendre et différents rythmes, afin que chacun puisse y trouver quelque chose de personnel : une idée, une émotion, une question, une découverte ou simplement le plaisir de créer. Enfin, ce parcours fait partie d’une série de voyages reliés par un même fil : l’eau. Découvrez aussi : Le Dragon doux :
4. Capture Lorsqu’un pion atterrit sur un pion adverse seul, la capture suit la règle classique du backgammon (le pion adverse va sur la barre centrale). De même, lors des déplacement sans capturer l'adversaire, le jouer doit inventer des phrases utilisant les mots liés aux deux pions. 5. Réentrée des pions Quand un pion doit revenir en jeu : Le joueur lance les dés pour trouver une case libre. À son retour, il doit créer une courte phrase utilisant le mot qui désigne l'animal ou le phénomène naturel figurant sur le pion en question. 6. Victoire Le camp qui sort tous ses pions en premier gagne.
1. Les deux forces Deux camps s’affrontent ou se répondent : les pions bleus carrés et les pions jaunes ronds. Jouez à deux ou avec deux groupes. 2. Objectifs du jeu Comme dans le backgammon traditionnel : - Faire voyager ses pions sur tout le plateau, - Les amener dans leur zone d’arrivée, - Puis les faire sortir un par un. 3. Déplacements Le joueur lance les dés. Il déplace ses pions en suivant le nombre indiqué. À chaque fois qu’un pion s’arrête sur une nouvelle case, le joueur doit : - Inventer et dire (ou écrire) un petit haiku utilisant les mots qui désigne les éléments représentés sur les pions. La phrase est entièrement libre : elle peut être simple, imagée, abstraite, narrative mais à chaque fois elle doit intégrer le mot "eau".
Pour traverser cette forêt, cinq missions vous attendent : des jeux numériques, des jeux poétiques, de petites lectures, de la musique et des ateliers de recyclage créatif. Cliquez sur les petits tourbillons pour les découvrir : Rien ne vous oblige à terminer toutes les missions d’un seul coup. Vous pourrez revenir à tout moment dans la forêt enchantée pour poursuivre votre voyage ou commencer une nouvelle aventure en cliquant sur l’arbre flottant :