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Relation d'aide et Alliance thérapeutique V3 (1).pptx

Joelle Coste

Created on May 10, 2026

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Croix-Rouge Compétence
UE 4.2 RELATION D’AIDE ET ALLIANCE THERAPEUTIQUE

CRC BFC INSTITUT DE QUETIGNY - Année 2026 JC

10/05/2026

Croix-Rouge Compétence

OBJECTIFS L’étudiant sera capable de : Définir la relation d’aide Repérer les principaux concepts à la base de la relation d’aide Expliquer les buts de la relation d’aide Expliquer les principes de mise en œuvre de l’alliance thérapeutique Repérer la responsabilité de l’infirmier dans le cadre de sa mise en œuvre auprès du patient et /ou des aidants

CRC BFC INSTITUT DE - Année 2025 – 2026 JC

Les origines historiques et l’évolution du concept : •Etymologie : -Aide : Dès le XIIIème siècle, aide prend son sens moderne et désigne l’action d’aider, le soutien, le secours, et aussi la personne qui est chargée d’aider. -Relation, issu du latin: relation désigne le rapport d’indépendance entre 2 choses ou 2 personnes dans leur mode d’existence. Entre 2 personnes, on ne peut définir la relation qu’en montrant comment elle fonctionne. La relation suppose interaction et interdépendance. •A partir de 1930 les travaux du psychologue Nord américain Carl Rogers (1902-1987) vont permettre de définir le concept de relation d’aide et d’en expliquer la méthode : Celle-ci, centrée sur le patient vise à son épanouissement grâce à la mise en place par le thérapeute d’entretiens non directifs et grâce aux attitudes d’empathie et d’authenticité qui en sont les principes directifs. Carl ROGERS est le créateur de la relation d’aide et de la dynamique d’approche centrée sur la personne. •La société française des soins palliatifs proposera une définition de l’aide mettant en évidence la relation interpersonnelle : « L’aide, c’est l’action d’intervenir en faveur d’une personne en joignant ses efforts aux siens ».

Les origines historiques et l’évolution du concept : •Etymologie : -Aide : Dès le XIIIème siècle, aide prend son sens moderne et désigne l’action d’aider, le soutien, le secours, et aussi la personne qui est chargée d’aider. -Relation, issu du latin: relation désigne le rapport d’indépendance entre 2 choses ou 2 personnes dans leur mode d’existence. Entre 2 personnes, on ne peut définir la relation qu’en montrant comment elle fonctionne. La relation suppose interaction et interdépendance. •A partir de 1930 les travaux du psychologue Nord américain Carl Rogers (1902-1987) vont permettre de définir le concept de relation d’aide et d’en expliquer la méthode : Celle-ci, centrée sur le patient vise à son épanouissement grâce à la mise en place par le thérapeute d’entretiens non directifs et grâce aux attitudes d’empathie et d’authenticité qui en sont les principes directifs. Carl ROGERS est le créateur de la relation d’aide et de la dynamique d’approche centrée sur la personne. •La société française des soins palliatifs proposera une définition de l’aide mettant en évidence la relation interpersonnelle : « L’aide, c’est l’action d’intervenir en faveur d’une personne en joignant ses efforts aux siens ».
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1) La relation d’aide : C’est un outil de soutien psychologique s’adaptant aux situations de soins dans lesquelles la personne présente un état de détresse morale engendrant des conséquences sur l’état de santé de la personne, son bien être et sa qualité de vie : cela peut être le cas de situations de maladie, stress, angoisse, anxiété, ruptures affectives, dépression, conflits, crise, blocages dans les relations… C’est un soin qui se met en place à l’aide d’une relation spécifique. C’est une démarche relationnelle qui s’apprend et se met en pratique grâce à un travail permanent sur soi et sur sa manière de gérer la relation pour l’aidant

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Conception de la relation d’aide selon Carl ROGERS : « La relation d’aide consiste en un accompagnement psychologique pour les personnes en situation de détresse morale grâce au lien établi avec le thérapeute qui leur permettra de réduire l’angoisse ressentie. Les conditions de la relation d’aide autorisent une liberté émotionnelle qui favorise pour l’aidé la capacité de reconnaître et comprendre ses impulsions, son fonctionnement psychologique qu’il soit adapté ou non, s’il le désire ».

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CRC BFC INSTITUT DE QUETIGNY - Année 2026

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Carl Rogers : Dépassement de l’angoisse éprouvée par la personne soignée grâce à la construction d’un lien support avec le thérapeute(l’infirmière) avec possibilité de s’y référer. : L'accompagnement pour réduire l'angoisse grâce à la liberté émotionnelle. CHALIFOUR. La relation d’aide est une « interaction particulière entre deux personnes, chacun contribuant personnellement à la satisfaction d’un besoin d’aide chez ce dernier ». Une interaction où chacun contribue à satisfaire un besoin. « Quelle vision vous parle le plus ? Votez à main levée ! »

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CRC BFC INSTITUT DE QUETIGNYL – Année 2026

Le Défi du Jour "Selon vous, quelle est la différence entre une simple conversation et une relation d'aide ?"

Le "Carré Magique" de la Relation d'AideDevinez les 4 attributs essentiels :

Empathie (Cœur)Écoute active (Oreille) Non-jugement (Balance équilibrée) Congruence (Miroir/Accord avec soi-même Chaque personne est unique il faudra donc personnaliser l’accompagnement. La posture est importante dans la relation d’aide. On peut se mettre en face, assis à côté… : Notion de proxémie Engagement de la part du soignant dans une écoute active ce qui implique de la disponibilité.

Quiz Éthique - "Vrai ou Faux ?""L'aidant doit trouver des solutions à la place de l'aidé? "Il ne faut rien attendre en retour? .

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L’EMPATHIE ➞C’est l’art de percevoir le sentiment de l’autre et ses points de vue comme s’il s’agissait des nôtres et de leur faire « une place » à l’intérieur de nous, sans pourtant jamais perdre de vue qu’il s’agit de l’expérience de l’autre et non de la nôtre « Être empathique, c’est percevoir le cadre de référence interne d’autrui (…) comme si l’on était cette personne,mais sans jamais perdre de vue la condition du "comme si". » « La capacité empathique implique donc que, par exemple, on éprouve la peine ou le plaisir d’autrui comme il l’éprouve, et qu’on en perçoive la cause comme il la perçoit (c’est-à-dire qu’on explique ses sentiments ou ses perceptions comme il se les explique), sans jamais oublier qu’il s’agit des expériences et des perceptions de l’autre. Si cette dernière condition est absente, ou cesse de jouer, il ne s’agit plus d’empathie mais d’identification »

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Les concepts associésSympathie : implique d’éprouver les mêmes émotions que la personne, fait de participer à la joie ou à la douleur de quelqu’unCompassion : Sentiment de pitié qui nous rend sensible aux malheurs d'autrui, sentiment qui porte à plaindre autrui et à partager ses souffrances

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L'ÉCOUTE ACTIVE Attitude relationnelle selon une approche centrée sur la personne. Se focalise sur les messages verbaux et non verbaux.Encourage le patient à s’exprimer, à prendre conscience de sa nature interne et à l’accepter en mobilisant le feed back.Incite la personne à contacter ses ressources internes, à les développer afin de devenir capable de résoudre son problème par elle-même et de vivre en plus grande harmonie avec elle-même.Permettre au patient de reconnaître et comprendre ses propres impulsions et son fonctionnement psychologique.Répondre au besoin essentiel du patient d'être entendu dans ses ressentis, ses doutes, ses sentiments et ses désirs.Maintenir une posture éthique rigoureuse L'écoute active impose des limites claires pour rester thérapeutique : Absence de prise de pouvoir et L'écoute ne doit pas servir à manipuler ou à diriger le patient.

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Focus sur l'aidé : Vous ne devez pas chercher de valorisation personnelle ou de reconnaissance à travers votre écoute.Mobilisation des ressources : Votre écoute doit aider le patient à trouver ses propres solutions et à reprendre le pouvoir sur sa vie.S'engager dans une démarche réflexivePratiquer cette écoute demande un travail permanent sur soi. Le soignant doit :Faire preuve de disponibilité et de chaleur humaine (concepts chers à Walter Hesbeen qui rejoignent l'approche de l'alliance thérapeutique Accepter que la relation est une interaction où l'on s'influence mutuellement dans un climat de confiance.En résumé, l'écoute active selon Rogers consiste à offrir une présence authentique et sécurisante qui permet au patient de devenir acteur de son propre changement en explorant ses sentiments en toute sécurité.

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LA CONGRUENCE ou L’Authenticité du soignant ➞Fait d’être authentique et d’apparaître à l’extérieur comme on est à l’intérieur au niveau verbal et non verbal grâce à une communication saine, authentique et spontanée. Les effets de la congruence sur la personne aidée : ➞ - Manifeste elle même de l’authenticité par un phénomène d’identification ➞ - Développe de la confiance envers le soignant. Un travail sur soi : Elle s'inscrit dans une démarche relationnelle qui nécessite un travail permanent sur soi de la part de l'aidant pour apprendre à gérer sa manière d'être dans la relation.La création d'un climat de liberté : Cette attitude de l'aidant contribue à créer des conditions de "liberté émotionnelle". Cela permet à la personne aidée de reconnaître et de comprendre ses propres impulsions et son fonctionnement psychologique.La posture professionnelle : Dans le cadre éthique, elle implique que le soignant ne cherche pas à être rassuré sur sa propre valeur ou à être valorisé à travers l'autre, mais qu'il reste centré sur l'aide à apporter au patient pour que celui-ci mobilise ses propres ressources.En résumé, selon l'approche rogerienne présentée, la congruence est cette capacité du soignant à être vrai et authentique dans la relation, permetta

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LE NON JUGEMENT L’acceptation positive inconditionnelle Poser un regard positif inconditionnel. Concevoir et accepter que ce qui est entendu puisse se dire et être ressenti même si l’on n’est pas forcément d’accord : respect des différences ➝Pouvoir différencier les ressentis et les comportements de l’aidé des siens. Le non jugement c’est aussi : Souhaiter que l’autre s’épanouisse en fonction de ses propres désirs, aspirations… Le non jugement : Effets de l’acceptation positive inconditionnelle chez la personne aidée: Sentiment de reconnaissance dans ce que la personne est et ressent Activation des ressources et des capacités à faire des choix en accord avec ses besoins

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La relation d’aide : Eléments pour un cadre éthique A clarifier par l’aidant, par son engagement dans une posture réflexive concernant la posture professionnelle au cours d’entretien de relation d’aide : - Pas de prise de pouvoir sur l’autre - Pas de manipulation - Ne pas attendre quelque chose en retour - Ne pas chercher à être rassuré sur sa propre valeur , valorisé, reconnu pour donner du sens à sa propre vie (risque de déception , d’insatisfaction, de mal être) - Démarche où l’aidant aide l’aidé à trouver ses propres solutions, à mobiliser ses propres ressources, à reprendre le pouvoir sur sa propre vie

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2 - L’ALLIANCE THERAPEUTIQUE C’est une union entre soignant et soigné par un engagement mutuel. Le but de cet engagement étant de vaincre la souffrance, de maintenir la santé, et de guérir dans le meilleur des cas. C’est une collaboration. Cela nécessite du professionnalisme de la part du soignant qui doit faire preuve d’empathie, d’authenticité et de chaleur humaine, tout en restant professionnel et en gardant la bonne distance avec son patient. L’alliance thérapeutique permet d’élaborer le projet de soin en accord avec le patient, avec son consentement éclairé.

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Elle est basée sur un climat de confiance, sur une écoute réciproque, sur la négociation dans le soin, et sur la continuité des soins en pluridisciplinarité. Il faut que le patient ait confiance en lui avant de pouvoir faire confiance à quelqu’un d’autre (soignant) ; l’alliance thérapeutique ne peut s’élaborer que dans ce cadre de confiance en soi, puis en l’autre. Cette alliance dépend également des représentations sociales du patient, de ses croyances et de ses connaissances à propos de la santé. Enfin, dans l’alliance thérapeutique, le patient est avant tout acteur, et cela doit l’aider à prendre en charge sa santé de manière efficace.

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Freud (1937) en est le précurseur dans le domaine de la psychanalyse: il s’agit d’un pacte avec l’ego du patient, d’un contrat psychologique entre le patient et le thérapeute. C’est le rapport de personne à personne passant par un « contrat » qui les lie et les engage de façon réciproque. Collaboration entre le patient et le soignant.

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Parcours du Patient (Mécanisme Thérapeutique) Remettez les étapes dans l'ordre : Prise de conscience ➡️ Expression ➡️ Action ➡️ Acceptation.

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L’alliance therapeutique comporte 4 aspects fondamentaux selon l’infirmière Marie Claude MATEO (concepts en sciences infirmières): La négociation pour être d’accord sur le cadre thérapeutique qui sera défini avec les objectifs précisés. La mutualité pour agir de concert et se coordonner. La confiance qui permet à chacun de prendre de petits risques progressivement. L’acceptation plus ou moins implicite d’influencer (pour le soignant) et de se laisser influencer(pour le patient).

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Concepts qui rejoignent l’alliance thérapeutique :

  • Confiance
  • Engagement
  • Promesse / contrat
  • Négociation
  • Empathie
  • Relation de soin
  • Accompagnement - Responsabilité

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Suppose donc : L’établissement d’un lien relationnel conséquent dans lequel entrent certains facteurs affectifs ( acceptation inconditionnelle), avec engagement réciproque des partenaires de la relation dans les interactions à partir des caractéristiques de leur personnalité et de leur histoire personnelle. La collaboration reposant sur une motivation commune. L’établissement d’une relation de confiance

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Etablir une relation de confiance c’est : S’intéresser à la personne malade dans son unicité : sa singularité et les spécificités qui lui sont propres. Mobiliser les attitudes relationnelles décrites par Walter Hesbeen : La chaleur L’écoute l’humilité La disponibilité l’authenticité La simplicité La « compassion »

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Prendre en compte les besoins relationnels essentiels de la personne. Etre reconnu en tant que personne dans sa différence. Etre entendu dans ses ressentis et son expression de soi, ses doutes, ses sentiments, ses désirs.

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L’alliance thérapeutique est mobilisée face à des situations où le patient est atteint de problèmes de santé chroniques ou graves qui vont nécessiter des soins et des rencontres sur une période prolongée avec un engagement mutuel pour permettre à la personne d’être partenaire de ses soins et de son projet thérapeutique. Les bénéfices pour la personne soignée sont de rechercher un ajustement à ses problèmes de santé et de participer à son projet thérapeutique en mobilisant ses potentialités et sa capacité à se développer à travers ses expériences grâce à la relation de confiance expérimentée dans l’accompagnement.

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L’entretien thérapeutique C’est un entretien d’aide qui se met en place dans le cadre d’un projet à visée thérapeutique préalablement déterminé. Il mobilise la relation d’aide. Il se déroule selon une durée et une fréquence définies sur la base de la régularité. Les psychiatres et les psychanalystes ont initié sa mise en œuvre. Les infirmiers sont désormais habilités à mettre en place des entretiens thérapeutiques dans le cadre des actes sur prescription médicale.

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L’entretien thérapeutique est mis en place dans le cadre d’un accompagnement thérapeutique de personnes présentant des troubles psychiatriques ou psychologiques entraînant une souffrance et une détresse morale à caractère le plus souvent répétitif ou chronique ( Code santé publique titre 1er profession d’infirmier(e) Art R4311-7 42° et 43° ). L’entretien à visée thérapeutique suppose d’établir une relation du type de l’alliance thérapeutique où la personne soignée donne son consentement pour le mode de prise en soins proposé. Différentes techniques peuvent être utilisées.

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Bibliographie La relation d’aide In concepts en sciences infirmières Monique FORMARIER et Ljiljana JOVIC Editions Mallet Conseil 2009 La caring, Jean WATSON, édition Seli Arslan, Paris 1999 w Le développement de la personne, Carl ROGERS 1961 Jacques CHALIFOUR La relation d’aide Walter HESBEEN: Prendre soin à l’hôpital, inscrire le soin dans une perspective soignante, interéditions Masson, Paris, 1997. Monique FORMARIER et Ljiljana JOVIC Les concepts en sciences infirmières 2009

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Mémo S. FREUD : pionner à propos du concept de l’alliance thérapeutique (1913) ; « collaboration active » ; la partie saine du « moi » du patient lui permet de construire un attachement positif et développer un engagement avec le thérapeute. C. ROGERS : explique que le patient répond de façon positive aux propositions du soignant, grâce à l’alliance thérapeutique et aux qualités du soignant (empathie, authenticité). ZETZEL : 1956 – associe ce concept à la collaboration GRENSON : 1965 – « alliance de travail » ; concept repris par BORDIN en 1975. STRONG : 1968 : développe de l’importance de la confiance du patient en son soignant.

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