Want to create interactive content? It’s easy in Genially!

Get started free

5H31_conquete.pptx

Emilie Morvan

Created on April 29, 2026

Start designing with a free template

Discover more than 1500 professional designs like these:

Corporate Fluid Presentation

Creative Presentation

Bricks Quiz

Mobile Phone Call

Momentum: Tools Tutorial

Momentum: Onboarding Video

Magazine dossier

Transcript

La conquête du Nouveau Monde par les Espagnols

Du point de vue des Aztèques

Du point de vue des Espagnols

Séville, porte d'entrée du Nouveau Monde en Europe Vue de la ville de Séville, peinture du XVIe siècle attribuée à Alonso Sanchez Coello, musée de l'Amérique, Madrid (Espagne).

Hernán Cortés colonise le Mexique

« Les Indiens Chichimèques sont des gens barbares. Si on peut les amener à la connaissance de notre Sainte foi et à reconnaître votre autorité, mes gens fonderont une ville. S'ils nous refusent obéissance, j'ordonnerai qu'on leur fasse la guerre et qu'on les réduise en esclavage pour qu'il n'y ait sur cette terre personne dispensée d'obéir à Votre Majesté. Faire de ces Indiens sauvages des esclaves, ce sera rendre aux Espagnols un service, car on les emploiera dans les mines d'or, sans parler de ceux que notre voisinage pourra convertir. Nous peuplerons le pays car il y a aussi de riches mines d'argent. D'après une lettre de H. Cortés à Charles Quint, 1526.

Qui est-il ? Hernán Cortés (1485-1547)Petit noble espagnol, il conquiert rapidement l'Empire aztèque. Il est le parfait conquistador.

Les récits des Aztèques vaincus collectés par le moine espagnol Bernardino de Sahagún

« De tous côtés, leurs corps sont emmitouflés, on ne voit paraître que leur visage. Il est blanc, blanc comme s'il était de chaux. Ils ont les cheveux jaunes, bien que certains les aient noirs. Longue est leur barbe; leur moustache est également jaune. Ils chevauchent montés sur les flancs de leurs « cerfs ». Ainsi juchés, ils marchent au niveau des toits. Quand le coup [de canon] part, une espèce de boule de pierre sort des entrailles de la pièce; elle projette une pluie de feu, elle répand des étincelles et la fumée qui en sort est fort pestilentielle, elle est puante autant que la vase pourrie, elle pénètre jusqu'au cerveau et incommode grandement. Si le coup touche une colline, on dirait qu'il la fend, qu'il la crevasse, et s'il touche un arbre, il le met en pièces et il le pulvérise, comme si c'était l'œuvre de quelque prodige, comme si quelqu'un l'eût détruit en soufflant de l'intérieur. » D'après un témoignage aztèque délivré en nahuatl et retranscrit en espagnol par Sahagún.

Le choc microbien

Les maladies apportées par les Européens (variole, typhus, paludisme, grippe, rougeole) tuent les Amérindiens.