La Gazette de Louise #6
Mai 2026
Le mot d’introduction
Vous tenez entre vos mains une édition riche et variée, pensée pour éclairer les rouages du monde économique et juridique qui nous entoure. Ce 6° numéro (déjà !) est le fruit d’un travail collectif, de recherches intenses, de ricches échanges et de curiosité. Nous espérons qu’il vous donnera envie de découvrir, de réfléchir et peut-être même de débattre... ;-)
"La curiosité est le début de l’intelligence." Marcel pagnol
Ce journal numérique a permis la participation des élèves et des étudiants à la vie sociale et démocratique de l’établissement Louise Michel de Narbonne.
SOMMAIRE
La Gazette de Louise #6
05
Organisation & rse p.22
01
Zoom sur une entreprise p.3
06
¿Hablas español? p.26
02
Le coin des juristes p.9
07
Orientation p.30
03
Le coin des économistes p.11
08
Prévention addiction p.32
04
Organisation & valeur perçue p.17
Zoom sur une entreprise
Maersk, l’entreprise qui fait circuler le
monde. Quand on parle de commerce mondial, les
regards se tournent souvent vers les grandes
marques, les plateformes numériques ou les
géants de l’industrie. Beaucoup plus rarement
vers les entreprises qui rendent concrètement
possible la circulation des marchandises.
Pourtant, sans elles, les échanges ralentissent,
les chaînes d’approvisionnement se
désorganisent et l’économie mondiale se
grippe. C’est précisément à cet endroit que se
situe Maersk, groupe danois devenu l’un des
acteurs majeurs du transport maritime et de la
logistique intégrée.
Maersk n’est plus seulement un transporteur de
conteneurs. L’entreprise cherche désormais à se
positionner comme un intégrateur mondial de
la logistique, capable de connecter les différents
maillons d’une chaîne d’approvisionnement,
depuis le point de départ jusqu’à la livraison
finale. Derrière cette évolution, il y a une idée
simple : aujourd’hui, déplacer une marchandise
ne suffit plus. Il faut aussi garantir la fluidité, la
visibilité, la fiabilité et la continuité des flux.
Zoom sur une entreprise
Mondialisation : Maersk transforme les
échanges en circulation réelle La mondialisation désigne l’intensification des
échanges entre les territoires. Chez Maersk,
cette notion prend une dimension très
concrète. L’entreprise relie des zones de
production, des ports, des plateformes
logistiques, des entrepôts et des marchés de
consommation. Un produit peut être conçu
dans un pays, assemblé dans un autre, expédié
depuis un troisième, puis vendu à l’autre bout
du monde. Maersk intervient précisément dans
cette organisation des flux.
Autrement dit, l’entreprise ne fait pas
qu’accompagner la mondialisation : elle en est
l’un des mécanismes essentiels. Elle transforme
les échanges économiques en déplacements
physiques, et donne à la circulation mondiale
des marchandises une forme réelle, visible et
structurée.
Firme transnationale : une entreprise
qui pense à l’échelle du monde Maersk est aussi une firme transnationale, c’est-
à-dire une entreprise qui exerce ses activités
dans plusieurs pays tout en gardant une
stratégie globale. Son activité n’est pas
organisée autour d’un seul territoire national,
mais autour de grandes routes maritimes, de
réseaux logistiques, de terminaux, de
partenaires et de marchés répartis dans le
monde entier.
Cette dimension internationale est une force,
car elle permet à l’entreprise d’être présente là
où se situent les grands flux commerciaux. Mais
elle constitue aussi une contrainte. Une crise
régionale, une tension géopolitique, une
saturation portuaire ou une nouvelle
réglementation peuvent perturber l’ensemble
du système. Chez Maersk, le local et le mondial
sont donc étroitement liés.
Zoom sur une entreprise
Chaîne de valeur : Maersk ne vend plus
seulement un transport, mais une
continuité La chaîne de valeur permet de comprendre
comment une entreprise crée de la valeur à
travers l’ensemble de ses activités. Dans le cas
de Maersk, cette notion est particulièrement
éclairante. L’entreprise ne se contente plus
d’assurer un trajet maritime. Elle cherche à
maîtriser plusieurs étapes successives :
transport, passage portuaire, logistique,
coordination, information client et suivi des
opérations. La valeur n’est donc plus seulement dans le déplacement du conteneur. Elle se situe dans la capacité à rendre toute la chaîne plus fluide, plus lisible et plus fiable. Le client n’achète pas uniquement un transport ; il achète une continuité de service. C’est précisément cette évolution qui fait de Maersk un acteur logistique global, et non plus un simple armateur.
Intégration verticale : contrôler
plusieurs étapes pour mieux maîtriser le
service Cette extension progressive de la chaîne de
valeur relève d’une intégration verticale. Cette
notion désigne la stratégie qui consiste, pour
une entreprise, à contrôler plusieurs étapes
d’une même filière. Chez Maersk, cela signifie ne
plus dépendre uniquement du transport
maritime, mais intervenir aussi sur des activités
complémentaires comme les terminaux, les
entrepôts ou les services logistiques.
L’intérêt de cette intégration verticale est clair :
mieux coordonner, mieux sécuriser, mieux
contrôler. Plus une entreprise maîtrise d’étapes
importantes, moins elle subit les ruptures de
continuité et les faiblesses de ses
intermédiaires. Maersk cherche ainsi à passer
du rôle de transporteur au rôle d’orchestrateur
de la supply chain.
Zoom sur une entreprise
Logistique et processus : la performance
repose sur l’enchaînement des
opérations
La logistique ne se résume pas au fait de
transporter un bien. Elle consiste à organiser des flux de marchandises, d’informations et de moyens afin que le bon produit arrive au bon endroit, au bon moment et dans de bonnes conditions. Chez Maersk, cette logique logistique repose sur logistique repose sur des processus très structurés. Une commande déclenche une succession d’opérations : planification, chargement, transit, manutention, formalités, suivi, livraison.
Système d’information : dans la
logistique mondiale, l’information vaut
autant que la cargaison
Une entreprise comme Maersk transporte des
conteneurs, mais elle transporte aussi de
l’information. Son système d’information joue
un rôle décisif, car il permet de collecter, traiter,
stocker et diffuser les données nécessaires au
bon fonctionnement de l’activité. Savoir où se
trouve une cargaison, anticiper un retard,
informer un client, réaffecter une capacité ou
adapter une route : tout cela dépend
directement de la qualité de l’information
disponible.
Le système d’information n’est donc pas un outil
secondaire : il soutient la coordination, la
décision et la réactivité. Dans un univers
logistique mondialisé, la donnée devient une
ressource stratégique au même titre que les
navires, les ports ou les entrepôts.
Veille informationnelle : dans un monde
instable, surveiller devient une
compétence
Zoom sur une entreprise
Zoom sur une entreprise
Zoom sur une entreprise
Dans un environnement aussi changeant, la veille informationnelle devient indispensable. Une entreprise comme Maersk doit repérer les signaux faibles, surveiller les marchés, anticiper les tensions, suivre les évolutions réglementaires et détecter les transformations qui pourraient affecter son activité.La veille ne consiste pas seulement à observer le monde extérieur. Elle permet aussi de mieux décider. Dans un secteur où un retard d'anticipation peut désorganiser toute une chaîne logistique, voir venir est déjà une forme d'avantage. Pour Maersk, surveiller l'environnement n’est donc pas un luxe : c’est une condition de stabilité, d’adaptation et de compétitivité.
Barrières à l’entrée : un marché mondial, mais difficilement accessible
Si ce secteur reste concentré, c’est aussi parce qu’il présente de fortes barrières à l’entrée.Pour concurrencer un acteur comme Maersk, il ne suffit pas d’acheter quelques navires. Il faut mobiliser des capitaux immenses, accéder à des ports stratégiques, bâtir un réseau international, disposer d’un système d’information robuste, recruter des compétences rares et être capable d’absorber des crises géopolitiques ou logistiques. Les barrières sont donc à la fois financières, organisationnelles, technologiques et liées à la taille. Elles protègent les grands acteurs déjà installés et expliquent pourquoi un nouvel entrant a peu de chances de bouleverser rapidement l’équilibre du secteur.
Zoom sur une entreprise
Avantage concurrentiel : se différencier
par la maîtrise plus que par la simple
capacité L’avantage concurrentiel de Maersk ne repose
pas seulement sur le nombre de navires ou sur
sa présence historique. Il repose sur une
proposition plus large : offrir à ses clients une
logistique plus intégrée, plus lisible, plus stable
et plus pilotable. Là où beaucoup voient encore
un transporteur, Maersk cherche à apparaître
comme un orchestrateur. Cet avantage
concurrentiel combine donc plusieurs éléments
: un réseau mondial, une meilleure intégration
des services, une forte visibilité sur les flux et
une capacité à absorber l’instabilité. Ce n’est pas
seulement un avantage par les coûts ; c’est
aussi un avantage par la qualité, la fiabilité et la
continuité du service.
RSE : la responsabilité n’est plus
périphérique, elle devient stratégique La responsabilité sociétale n’est plus un
supplément d’image pour un groupe de cette
taille. Dans le transport maritime, elle devient
un axe stratégique. Les attentes portent sur la
réduction des émissions, la transformation des
carburants, la sécurité des opérations, les
conditions de travail, la transparence et l’impact
global de l’activité. Chez Maersk, la RSE prend
donc un sens très concret : elle touche à la
flotte, aux investissements, aux choix
énergétiques et à la manière de concilier
compétitivité et transition. Une entreprise qui
ignore cette dimension risque non seulement
de dégrader son image, mais aussi de fragiliser
sa position future.
Zoom sur une entreprise
Impartition : tout faire soi-même n’est
pas toujours la meilleure stratégie Maersk cherche à intégrer davantage d’activités,
mais cela ne signifie pas qu’elle doive tout
internaliser. La question de l’impartition,
autrement dit du faire faire, reste importante.
Une entreprise garde généralement en interne
les activités qui créent le plus de valeur ou qui
sont stratégiques pour son avantage
concurrentiel, et peut déléguer certaines autres
tâches à des partenaires spécialisés. Pour
Maersk, l’enjeu n’est donc pas de tout contrôler
indistinctement, mais de choisir intelligemment
ce qui doit être maîtrisé directement et ce qui
peut être confié à d’autres sans affaiblir la
qualité globale du service.
Le coin des juristes
Le coin des juristes
10
Le coin des économistes
11
Le coin des économistes
12
Le coin des économistes
13
Le coin des économistes
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Le débat des économistes
Politique de relance ou de rigueur ?
Aujourd’hui, l’Etat fait face à une situation budgétaire préoccupante en raison d’une dette publique élevée, ce qui amène à s’interroger sur la politique économique la plus adaptée. La politique de relance regroupe les actions mises en places par l’Etat, afin de relancer l’économie il va dépenser davantage. Cette politique découle de la politique interventionnisme car elle joue un rôle important dans l’économie.La politique de rigueur est plutôt le contraire. L’Etat va faire en sorte de stabiliser la situation économique en augmentant les recettes et en réduisant ses dépenses.Tout d’abord, si l’Etat vient à investir dans les infrastructures comme les écoles, les hôpitaux... ils seraient alors dans l'obligation d’employer plus de personnes afin de produire davantage et de répondre correctement aux fortes demandes. Par conséquent, cela réduirait le taux de chômage et favoriserait l’emploi. Il y aurait donc une meilleure croissance économique.Par exemple, lors du Covid-19, l’Etat a investi en versant des aides sociales aux ménages, ils ont donc pu davantage consommer. En ce qui concerne les entreprises, la demande était tellement forte qu’elles on dû produire plus et pour cela il a fallut créer de nouvelles infrastructures et donc recruter de nombreuses personnes. Cela a réduit le taux de chômage. En outre, l’Etat a donc perçu plus d’impôts venant des entreprises, c’est-à-dire plus d’argent. Ce phénomène est un cercle vertueux. L’Etat dépense plus pour produire plus et percevoir plus d’arget. On nomme ce phénomène : “Le multiplicateur Keynésien” créé par John Maynard Keynes.Aujourd’hui, l’Etat fait face à une situation budgétaire préoccupante en raison d’une dette publique élevée, ce qui l'amène à s’interroger sur la politique économique la plus adaptée...
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Le débat des économistes
P r o d u i r e p l u s e n F r a n c e ?
Par exemple, Chanel, qui est une maison de couture
française, a fait le choix de relocaliser une partie de sa
production en France et cela a permis la création d’emploi
sans oublier le soutien de l’économie car cela apporte plus
d’argent.
Les entreprises françaises devraient faire la même chose
afin d’aider l’économie. Quant à l’Etat, il devrait faire en
sorte d’aider ces entreprises en versant des aides financière
ou encore en baissant leurs impôts. Grâce à ces aides, les
entreprises pourront produire plus facilement et pourront
d’autant plus si elles étaient en mesure d’embaucher plus
de personnes.
La France devrait plus produire de Made In France et non tout produire en Chine et le faire importer. Pourquoi ? Certes, cela revient moins cher de faire produire en Chine mais cependant les coûts d’importation sont plus élevés. Réduire les dépenses d’importationentraînerait une dette publique moins élevée, favoriserait l’emploi en France et bien évidemment la croissanceéconomique.
Petit message aux entreprises française :
“Nous vous invitons fortement a relocaliser votre activité en France pour aider
l’économie de notre pays !”
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Organisation & valeur perçue
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Organisation & valeur perçue
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Organisation & valeur perçue
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Organisation & valeur perçue
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Organisation & valeur perçue
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Organisation & rse
PERFORMANCE ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE : CONTRAINTE OU OPPORTUNITÉ ? Fiat a été impliqué dans des scandales environnementaux et
sociaux, notamment en ce qui concerne les émissions de gaz à effet
de serre et les conditions de travail dans ses usines. Les actions de
Fiat dans le domaine environnemental et social sont souvent
contradictoires avec ses déclarations. C'est également le cas de Hyundai, un des
concurrents de Fiat, qui malgré ses efforts pour réduire son impact
environnemental, est souvent critiqué pour ses pratiques
commerciales et ses relations avec des fournisseurs controversés. La
marque a été impliquée dans des scandales de corruption et de travail
forcé dans certaines de ses usines. Hyundai doit encore améliorer sa
transparence et son engagement en faveur des droits de l'homme et
de l'environnement.
Et tout comme Mini Cooper, les émissions de CO2 de ses véhicules
sont loin d'être négligeables et les conditions de travail dans ses
usines sont souvent dénoncées. De plus, la marque est souvent
accusée de greenwashing, utilisant des stratégies marketing pour se
présenter comme plus écologique qu'elle ne l'est réellement.
A quoi sert le site "moral score" ? Moral score est un site qui révèle en détail, ce qui se dissimule derrière chaque entreprise, selon 264critères répartis en 10 catégories pour établir le moral score final. Ils donnent une note sur 100 claire et accessible pour sélectionner les entreprises les plus respectueuses de toutes les valeurs. Les organisations doivent suivre les objectifs de développement durable fixés par l’ONU.
50/100 53/100 37/100
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Organisation & rse
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Organisation & rse
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Organisation & rse
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¿Hablas español?
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¿Hablas español?
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¿Hablas español?
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¿Hablas español?
Aún hoy es importante hablar de la Guerra Civil española para recordar nuestros errores y no volver a repetirlos; he aquí un medio eficaz para mantener la paz, ya que hoy en día se ponen a nuestra disposición numerosos recursos para recordarnos las horas más oscuras de nuestra historia. Eso es lo que hace con perfección la obra de teatro "Con poco equipaje", escrita por Jesús Arbués Biec e interpretada por Simon-Pierre Ramon y Christophe Pichard.La obra cuenta la historia del exilio de los republicanos españoles en 1939, llamado la Retirada, tras la victoria franquista durante la Guerra Civil española. Comienza en el presente con una conversación entre un nieto y su abuelo, que vivió ese exilio. A través de este diálogo, el relato se sumerge en el pasado y reconstruye los acontecimientos vividos por cientos de miles de españoles que huyeron hacia Francia. Se descubren las detenciones arbitrarias y la huida masiva hacia la frontera, la peligrosa travesía de los Pirineos bajo los bombardeos, la vida muy dura en los campos de internamiento franceses, especialmente el de Argelès-sur-Mer, y posteriormente el compromiso de algunos exiliados en la Resistencia y en el maquis español tras la Segunda Guerra Mundial. La obra se apoya en testimonios reales y busca sobre todo preservar la memoria de este episodio histórico y de quienes lo vivieron. Destaca la transmisión entre generaciones y la importancia de no olvidar estas historias familiares y colectivas. Los jóvenes de hoy deben retener, gracias a esta obra de teatro, la importancia de la memoria, la realidad del exilio, la transmisión entre generaciones, los valores de coraje ycompromiso, y que la libertad y la democracia nunca están garantizadas.
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Orientation
L’orientation est souvent une source de stress au lycée et les choix peuvent vite sembler flous. Pour clôturer cette année scolaire, nous avons donné la parole à trois élèves du lycée Louise Michel. Ces témoignages croisés montrent un dialogue intérieur profond, tourné vers l’avenir et leurs doutes... L’occasion pour chacun de se poser les bonnes questions, de se retrouver au travers de ce dialogue intérieur, mais aussi pour l’équipe pédagogique de mieux comprendre les doutes et les attentes des élèves afin de pouvoir les accompagner et les aider à prendre confiance en eux.
Bac pro AGOrA — Moi, j’organise, je gère, je fais tourner les choses. — Et après ? — Un BTS sûrement… mais lequel ? — T’hésites ? — J’ai peur de choisir “par défaut”. — Et le supérieur ? — Ça m’inquiète. Être autonome. Suivre le rythme. — Tu te vois comment plus tard ? — Utile. Stable. À ma place. — Et t’y crois ? — J’aimerais… mais j’ai besoin de concret, pas juste des promesses...
Et après le BAC… on fait quoi ?” Bac pro Vente — Là, je sais vendre. Accueillir, conseiller, argumenter. — Et après ? — Justement… après ? Un BTS peut-être. Commerce. Négociation. — “Peut-être” ? — J’ai envie… mais j’ai peur. — Peur de quoi ? — De pas être au niveau. De passer du concret aux cours trop théoriques.
— Et plus tard, tu te vois où ? — Évoluer. Gérer. Peut-être créer quelque chose. — Donc t’as une ambition. — Oui. Mais j’ai besoin qu’on m’aide à y croire...
30
Orientation
BAC STMG— Moi, j’apprends l’économie, le management, le droit…— Et après ?— Après… il faut choisir.— BTS ? Fac ? École ?— Oui, justement, il y a trop de possibilités...— Et ça te rassure ?— Pas vraiment...— Pourquoi ?— Parce qu’on nous dit souvent que la STMG, c’est “moins bien”.— Et toi, t’en penses quoi ?— Je pense qu’on apprend trop bien. Plus concret. Plus proche du réel.— Mais t’as quand même des doutes... ?— Oui. J’ai peur qu’on me juge avant même que je montre ce que je sais faire.— Tu voudrais faire quoi plus tard ?— Travailler dans une entreprise. Manager une équipe. Peut-être dans la communication ou les ressources humaines.— Donc tu sais déjà avancer !— J’essaie !— Qu'est-ce qu’il te manque ?— La confiance. La vraie. Celle qui fait arrêter de se comparer aux autres...— On ne demande pas qu’on nous ouvre toutes les portes. Juste qu’on arrête de croire qu’on ne mérite pas d’y entrer...
A trois voix... — On nous demande de choisir…— …mais parfois, on se cherche encore.— Et ça fait peur de se tromper.— On veut avancer…— Trouver notre voie…— Réussir quelque chose qui nous ressemble.— Mais entre les attentes…— Les comparaisons…— Et le regard des autres…— On doute beaucoup.— Ce qu’il nous manque ?— De la confiance.— Du soutien.— Des personnes qui croient en nous avant même qu’on y arrive nous-mêmes.— Parce qu’au fond…— Le plus difficile, ce n’est pas seulement de choisir un avenir.— C’est d’oser penser qu’on mérite le nôtre !
31
Prévention
Tabac, vapotage, prévention : des lycéens deviennent acteurs de leur santé Au premier semestre 2026, le lycée Louise Michel de Narbonne s’est engagé dans un programme de prévention autour du tabac et du vapotage. Menée dans le cadre du projet Lieux de Santé Sans Tabac (LSST), cette action a permis à 25 classes de réfléchir aux risques liés aux consommations, mais aussi de créer leurs propres supports de sensibilisation.
Dans le cadre du projet Lieux de Santé Sans Tabac (LSST), porté par le Centre de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) Accueil Info Addiction (AIA) et financé par l’Agence Régionale de Santé (ARS), le lycée Louise Michel de Narbonne a accueilli, durant le premier semestre 2026, un programme de sensibilisation et de prévention en tabacologie. Celui-ci a concerné l’ensemble des secondes générales, des secondes professionnelles ainsi que les troisièmes professionnelles, soit 25 classes au total. Animé par Célinda Porez, éducatrice spécialisée et tabacologue, et Renaud Tarrius, infirmier, ce programme s’est déroulé en trois séances. Chacune d’elles abordait une dimension particulière de la prévention, avec une pédagogie fondée sur l’échange, la participation et des outils ludiques.
32
Prévention
La première séance, consacrée au tabac et à la nicotine, s’appuyait notamment sur la « Roue du tabac », un support permettant d’aborder de nombreuses thématiques, dont entre autres : les effets du tabac sur le cerveau, le lien entre tabac et stress, le tabagisme passif, l’association du tabac et de la contraception oestroprogestative, la nicotine ou encore les différences entre cigarette industrielle, cigarette roulée et vapoteuse. La deuxième intervention portait sur le vapotage, sujet d’actualité sur l’expérimentation de la puff par les jeunes. Sous la forme d’un jeu de société, les élèves ont été amenés à réfléchir à plusieurs questions très actuelles : le marketing et l’influence, les effets sur la santé, la loi et les règlements, ainsi que les mécanismes de dépendance. Cette approche interactive a favorisé l’implication des élèves et nourri les échanges au sein des classes (en 2024 46.0% des lycéens vapotent et d’avantage chez les filles 48.7 % contre 43.2 % chez les garçons) . Enfin, la troisième séance a placé les élèves au cœur d’une démarche créative. En s’appuyant sur les connaissances acquises lors des deux premières interventions, ils ont imaginé et réalisé différents supports de prévention destinés à sensibiliser leurs camarades. Affiches, messages, productions visuelles ou autres formats : cette dernière étape leur a permis de devenir eux-mêmes acteurs de la prévention et la promotion de la santé au lycée.
33
Prévention
Le 5 mai, à l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, les réalisations des différentes classes ont été présentées lors d’un stand installé à côté de la Maison des lycéens. Ce moment de restitution a mis en valeur à la fois l’investissement des élèves et la qualité du travail mené tout au long du projet.
L’équipe porteuse de l’action tient à remercier chaleureusement les élèves pour leur implication et leur créativité, les infirmières scolaires pour leur accompagnement, ainsi que M. Aliaoui, proviseur-adjoint, pour avoir permis la mise en place de ce partenariat.
Au-delà de la simple information, ce projet a surtout montré que la prévention prend tout son sens lorsqu’elle donne la parole aux jeunes. En devenant créateurs de messages destinés à leurs pairs, les élèves ont prouvé qu’ils peuvent être, eux aussi, des relais essentiels pour faire vivre une culture de santé et de responsabilité au sein du lycée.
34
Voyage scolaire en STMG
Les 1STMG2 et 1STMG4 de notre lycée ont récemment eu la chance de participer à un voyage scolaire de quatre jours à Paris, une expérience à la fois enrichissante et mémorable.Dès leur arrivée, les élèves ont été immergés dans l’ambiance dynamique de la capitale française.Au programme figuraient plusieurs visites emblématiques, alliant culture, histoire et économie.Ils ont notamment découvert le célèbre Musée du Louvre, où ils ont pu admirer des œuvres majeures et enrichir leur culture artistique.La Tour Eiffel a constitué un moment fort du séjour, offrant une vue imprenable sur toute la ville.Les élèves ont également visité le majestueux Arc de Triomphe, symbole important de l’histoire française.Dans une optique plus directement liée à leur formation, ils ont exploré la Cité de l'Économie, découvrant de manière ludique et interactive les grands principes économiques.Les élèves ont su faire preuve de curiosité et d’implication tout au long des activités. Les moments partagés ont contribué à créer une ambiance conviviale et bienveillante.Les enseignants accompagnateurs ont salué le sérieux et le comportement exemplaire des participants. Une expérience réussie qui restera gravée dans les mémoires de tous.
35
Voyage scolaire en STMG
Dans le cadre de notre année scolaire, 80 élèves du lycée ont eu la chance de participer à un voyage pédagogique à Prague, riche en découvertes et en échanges. Ce séjour a permis de combiner culture, histoire et monde professionnel à travers plusieurs visites marquantes. Au programme : la découverte de différentes villes et de leurs monuments emblématiques qui ont permis aux élèves d’en apprendre davantage sur le patrimoine, l’architecture et l’histoire locale. Entre visites guidées, moments de partage et découvertes culturelles, chacun a pu profiter pleinement de cette expérience enrichissante. L’un des temps forts du voyage a été la visite de l’usine Škoda Auto. Les élèves ont pu découvrir les différentes étapes de fabrication des véhicules, observer l’organisation du travail en entreprise et mieux comprendre le fonctionnement de l’industrie automobile moderne. Cette immersion dans le monde professionnel a permis de faire le lien avec plusieurs notions étudiées en cours, notamment en économie, management et logistique.
Au-delà des visites, ce voyage a également renforcé la cohésion entre les élèves et les accompagnateurs. Entre découvertes, échanges et souvenirs partagés, ce séjour restera une expérience marquante pour tous les participants.
36
La Gazette de Louise #6
Remerciements
Sources des articles : Economie gouv.fr Public sénat Direct sénat Vie publique
A la 1STMG2 et la 1STMG4 A la Terminale STI2D2 A la Terminale BAC PRO AGORA A la terminale BAC PRO VENTE A la Terminale STMG3 A la classe de BTS NDRC2 A Laurie Gasiot,Théo Diaferia, Thomas Barbellion et Marion de la Vie scolaire A Dominique Blanch, Isabelle Ricard et Magali Chaumette A Virginie Bardy A Renaud Tarrius et Célinda Porez de CAARUD - LSST - Addictologie A la direction du Lycée Louise Michel pour leur confiance
Sources des images : IStockphoto.com Nubiz.fr Freepik Le site de l'Eco Genially
Mai 2026
Sur une idée originale de Jessica Azam, professeur en Economie-gestion
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Journal lycée
34
Created on April 29, 2026
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La Gazette de Louise #6
Mai 2026
Le mot d’introduction
Vous tenez entre vos mains une édition riche et variée, pensée pour éclairer les rouages du monde économique et juridique qui nous entoure. Ce 6° numéro (déjà !) est le fruit d’un travail collectif, de recherches intenses, de ricches échanges et de curiosité. Nous espérons qu’il vous donnera envie de découvrir, de réfléchir et peut-être même de débattre... ;-)
"La curiosité est le début de l’intelligence." Marcel pagnol
Ce journal numérique a permis la participation des élèves et des étudiants à la vie sociale et démocratique de l’établissement Louise Michel de Narbonne.
SOMMAIRE
La Gazette de Louise #6
05
Organisation & rse p.22
01
Zoom sur une entreprise p.3
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¿Hablas español? p.26
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Le coin des juristes p.9
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Orientation p.30
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Le coin des économistes p.11
08
Prévention addiction p.32
04
Organisation & valeur perçue p.17
Zoom sur une entreprise
Maersk, l’entreprise qui fait circuler le monde. Quand on parle de commerce mondial, les regards se tournent souvent vers les grandes marques, les plateformes numériques ou les géants de l’industrie. Beaucoup plus rarement vers les entreprises qui rendent concrètement possible la circulation des marchandises. Pourtant, sans elles, les échanges ralentissent, les chaînes d’approvisionnement se désorganisent et l’économie mondiale se grippe. C’est précisément à cet endroit que se situe Maersk, groupe danois devenu l’un des acteurs majeurs du transport maritime et de la logistique intégrée. Maersk n’est plus seulement un transporteur de conteneurs. L’entreprise cherche désormais à se positionner comme un intégrateur mondial de la logistique, capable de connecter les différents maillons d’une chaîne d’approvisionnement, depuis le point de départ jusqu’à la livraison finale. Derrière cette évolution, il y a une idée simple : aujourd’hui, déplacer une marchandise ne suffit plus. Il faut aussi garantir la fluidité, la visibilité, la fiabilité et la continuité des flux.
Zoom sur une entreprise
Mondialisation : Maersk transforme les échanges en circulation réelle La mondialisation désigne l’intensification des échanges entre les territoires. Chez Maersk, cette notion prend une dimension très concrète. L’entreprise relie des zones de production, des ports, des plateformes logistiques, des entrepôts et des marchés de consommation. Un produit peut être conçu dans un pays, assemblé dans un autre, expédié depuis un troisième, puis vendu à l’autre bout du monde. Maersk intervient précisément dans cette organisation des flux. Autrement dit, l’entreprise ne fait pas qu’accompagner la mondialisation : elle en est l’un des mécanismes essentiels. Elle transforme les échanges économiques en déplacements physiques, et donne à la circulation mondiale des marchandises une forme réelle, visible et structurée.
Firme transnationale : une entreprise qui pense à l’échelle du monde Maersk est aussi une firme transnationale, c’est- à-dire une entreprise qui exerce ses activités dans plusieurs pays tout en gardant une stratégie globale. Son activité n’est pas organisée autour d’un seul territoire national, mais autour de grandes routes maritimes, de réseaux logistiques, de terminaux, de partenaires et de marchés répartis dans le monde entier. Cette dimension internationale est une force, car elle permet à l’entreprise d’être présente là où se situent les grands flux commerciaux. Mais elle constitue aussi une contrainte. Une crise régionale, une tension géopolitique, une saturation portuaire ou une nouvelle réglementation peuvent perturber l’ensemble du système. Chez Maersk, le local et le mondial sont donc étroitement liés.
Zoom sur une entreprise
Chaîne de valeur : Maersk ne vend plus seulement un transport, mais une continuité La chaîne de valeur permet de comprendre comment une entreprise crée de la valeur à travers l’ensemble de ses activités. Dans le cas de Maersk, cette notion est particulièrement éclairante. L’entreprise ne se contente plus d’assurer un trajet maritime. Elle cherche à maîtriser plusieurs étapes successives : transport, passage portuaire, logistique, coordination, information client et suivi des opérations. La valeur n’est donc plus seulement dans le déplacement du conteneur. Elle se situe dans la capacité à rendre toute la chaîne plus fluide, plus lisible et plus fiable. Le client n’achète pas uniquement un transport ; il achète une continuité de service. C’est précisément cette évolution qui fait de Maersk un acteur logistique global, et non plus un simple armateur.
Intégration verticale : contrôler plusieurs étapes pour mieux maîtriser le service Cette extension progressive de la chaîne de valeur relève d’une intégration verticale. Cette notion désigne la stratégie qui consiste, pour une entreprise, à contrôler plusieurs étapes d’une même filière. Chez Maersk, cela signifie ne plus dépendre uniquement du transport maritime, mais intervenir aussi sur des activités complémentaires comme les terminaux, les entrepôts ou les services logistiques. L’intérêt de cette intégration verticale est clair : mieux coordonner, mieux sécuriser, mieux contrôler. Plus une entreprise maîtrise d’étapes importantes, moins elle subit les ruptures de continuité et les faiblesses de ses intermédiaires. Maersk cherche ainsi à passer du rôle de transporteur au rôle d’orchestrateur de la supply chain.
Zoom sur une entreprise
Logistique et processus : la performance repose sur l’enchaînement des opérations La logistique ne se résume pas au fait de transporter un bien. Elle consiste à organiser des flux de marchandises, d’informations et de moyens afin que le bon produit arrive au bon endroit, au bon moment et dans de bonnes conditions. Chez Maersk, cette logique logistique repose sur logistique repose sur des processus très structurés. Une commande déclenche une succession d’opérations : planification, chargement, transit, manutention, formalités, suivi, livraison.
Système d’information : dans la logistique mondiale, l’information vaut autant que la cargaison
Une entreprise comme Maersk transporte des conteneurs, mais elle transporte aussi de l’information. Son système d’information joue un rôle décisif, car il permet de collecter, traiter, stocker et diffuser les données nécessaires au bon fonctionnement de l’activité. Savoir où se trouve une cargaison, anticiper un retard, informer un client, réaffecter une capacité ou adapter une route : tout cela dépend directement de la qualité de l’information disponible. Le système d’information n’est donc pas un outil secondaire : il soutient la coordination, la décision et la réactivité. Dans un univers logistique mondialisé, la donnée devient une ressource stratégique au même titre que les navires, les ports ou les entrepôts.
Veille informationnelle : dans un monde instable, surveiller devient une compétence
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Dans un environnement aussi changeant, la veille informationnelle devient indispensable. Une entreprise comme Maersk doit repérer les signaux faibles, surveiller les marchés, anticiper les tensions, suivre les évolutions réglementaires et détecter les transformations qui pourraient affecter son activité.La veille ne consiste pas seulement à observer le monde extérieur. Elle permet aussi de mieux décider. Dans un secteur où un retard d'anticipation peut désorganiser toute une chaîne logistique, voir venir est déjà une forme d'avantage. Pour Maersk, surveiller l'environnement n’est donc pas un luxe : c’est une condition de stabilité, d’adaptation et de compétitivité.
Barrières à l’entrée : un marché mondial, mais difficilement accessible
Si ce secteur reste concentré, c’est aussi parce qu’il présente de fortes barrières à l’entrée.Pour concurrencer un acteur comme Maersk, il ne suffit pas d’acheter quelques navires. Il faut mobiliser des capitaux immenses, accéder à des ports stratégiques, bâtir un réseau international, disposer d’un système d’information robuste, recruter des compétences rares et être capable d’absorber des crises géopolitiques ou logistiques. Les barrières sont donc à la fois financières, organisationnelles, technologiques et liées à la taille. Elles protègent les grands acteurs déjà installés et expliquent pourquoi un nouvel entrant a peu de chances de bouleverser rapidement l’équilibre du secteur.
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Avantage concurrentiel : se différencier par la maîtrise plus que par la simple capacité L’avantage concurrentiel de Maersk ne repose pas seulement sur le nombre de navires ou sur sa présence historique. Il repose sur une proposition plus large : offrir à ses clients une logistique plus intégrée, plus lisible, plus stable et plus pilotable. Là où beaucoup voient encore un transporteur, Maersk cherche à apparaître comme un orchestrateur. Cet avantage concurrentiel combine donc plusieurs éléments : un réseau mondial, une meilleure intégration des services, une forte visibilité sur les flux et une capacité à absorber l’instabilité. Ce n’est pas seulement un avantage par les coûts ; c’est aussi un avantage par la qualité, la fiabilité et la continuité du service.
RSE : la responsabilité n’est plus périphérique, elle devient stratégique La responsabilité sociétale n’est plus un supplément d’image pour un groupe de cette taille. Dans le transport maritime, elle devient un axe stratégique. Les attentes portent sur la réduction des émissions, la transformation des carburants, la sécurité des opérations, les conditions de travail, la transparence et l’impact global de l’activité. Chez Maersk, la RSE prend donc un sens très concret : elle touche à la flotte, aux investissements, aux choix énergétiques et à la manière de concilier compétitivité et transition. Une entreprise qui ignore cette dimension risque non seulement de dégrader son image, mais aussi de fragiliser sa position future.
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Impartition : tout faire soi-même n’est pas toujours la meilleure stratégie Maersk cherche à intégrer davantage d’activités, mais cela ne signifie pas qu’elle doive tout internaliser. La question de l’impartition, autrement dit du faire faire, reste importante. Une entreprise garde généralement en interne les activités qui créent le plus de valeur ou qui sont stratégiques pour son avantage concurrentiel, et peut déléguer certaines autres tâches à des partenaires spécialisés. Pour Maersk, l’enjeu n’est donc pas de tout contrôler indistinctement, mais de choisir intelligemment ce qui doit être maîtrisé directement et ce qui peut être confié à d’autres sans affaiblir la qualité globale du service.
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Politique de relance ou de rigueur ?
Aujourd’hui, l’Etat fait face à une situation budgétaire préoccupante en raison d’une dette publique élevée, ce qui amène à s’interroger sur la politique économique la plus adaptée. La politique de relance regroupe les actions mises en places par l’Etat, afin de relancer l’économie il va dépenser davantage. Cette politique découle de la politique interventionnisme car elle joue un rôle important dans l’économie.La politique de rigueur est plutôt le contraire. L’Etat va faire en sorte de stabiliser la situation économique en augmentant les recettes et en réduisant ses dépenses.Tout d’abord, si l’Etat vient à investir dans les infrastructures comme les écoles, les hôpitaux... ils seraient alors dans l'obligation d’employer plus de personnes afin de produire davantage et de répondre correctement aux fortes demandes. Par conséquent, cela réduirait le taux de chômage et favoriserait l’emploi. Il y aurait donc une meilleure croissance économique.Par exemple, lors du Covid-19, l’Etat a investi en versant des aides sociales aux ménages, ils ont donc pu davantage consommer. En ce qui concerne les entreprises, la demande était tellement forte qu’elles on dû produire plus et pour cela il a fallut créer de nouvelles infrastructures et donc recruter de nombreuses personnes. Cela a réduit le taux de chômage. En outre, l’Etat a donc perçu plus d’impôts venant des entreprises, c’est-à-dire plus d’argent. Ce phénomène est un cercle vertueux. L’Etat dépense plus pour produire plus et percevoir plus d’arget. On nomme ce phénomène : “Le multiplicateur Keynésien” créé par John Maynard Keynes.Aujourd’hui, l’Etat fait face à une situation budgétaire préoccupante en raison d’une dette publique élevée, ce qui l'amène à s’interroger sur la politique économique la plus adaptée...
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P r o d u i r e p l u s e n F r a n c e ?
Par exemple, Chanel, qui est une maison de couture française, a fait le choix de relocaliser une partie de sa production en France et cela a permis la création d’emploi sans oublier le soutien de l’économie car cela apporte plus d’argent. Les entreprises françaises devraient faire la même chose afin d’aider l’économie. Quant à l’Etat, il devrait faire en sorte d’aider ces entreprises en versant des aides financière ou encore en baissant leurs impôts. Grâce à ces aides, les entreprises pourront produire plus facilement et pourront d’autant plus si elles étaient en mesure d’embaucher plus de personnes.
La France devrait plus produire de Made In France et non tout produire en Chine et le faire importer. Pourquoi ? Certes, cela revient moins cher de faire produire en Chine mais cependant les coûts d’importation sont plus élevés. Réduire les dépenses d’importationentraînerait une dette publique moins élevée, favoriserait l’emploi en France et bien évidemment la croissanceéconomique.
Petit message aux entreprises française : “Nous vous invitons fortement a relocaliser votre activité en France pour aider l’économie de notre pays !”
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PERFORMANCE ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE : CONTRAINTE OU OPPORTUNITÉ ? Fiat a été impliqué dans des scandales environnementaux et sociaux, notamment en ce qui concerne les émissions de gaz à effet de serre et les conditions de travail dans ses usines. Les actions de Fiat dans le domaine environnemental et social sont souvent contradictoires avec ses déclarations. C'est également le cas de Hyundai, un des concurrents de Fiat, qui malgré ses efforts pour réduire son impact environnemental, est souvent critiqué pour ses pratiques commerciales et ses relations avec des fournisseurs controversés. La marque a été impliquée dans des scandales de corruption et de travail forcé dans certaines de ses usines. Hyundai doit encore améliorer sa transparence et son engagement en faveur des droits de l'homme et de l'environnement. Et tout comme Mini Cooper, les émissions de CO2 de ses véhicules sont loin d'être négligeables et les conditions de travail dans ses usines sont souvent dénoncées. De plus, la marque est souvent accusée de greenwashing, utilisant des stratégies marketing pour se présenter comme plus écologique qu'elle ne l'est réellement.
A quoi sert le site "moral score" ? Moral score est un site qui révèle en détail, ce qui se dissimule derrière chaque entreprise, selon 264critères répartis en 10 catégories pour établir le moral score final. Ils donnent une note sur 100 claire et accessible pour sélectionner les entreprises les plus respectueuses de toutes les valeurs. Les organisations doivent suivre les objectifs de développement durable fixés par l’ONU.
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Aún hoy es importante hablar de la Guerra Civil española para recordar nuestros errores y no volver a repetirlos; he aquí un medio eficaz para mantener la paz, ya que hoy en día se ponen a nuestra disposición numerosos recursos para recordarnos las horas más oscuras de nuestra historia. Eso es lo que hace con perfección la obra de teatro "Con poco equipaje", escrita por Jesús Arbués Biec e interpretada por Simon-Pierre Ramon y Christophe Pichard.La obra cuenta la historia del exilio de los republicanos españoles en 1939, llamado la Retirada, tras la victoria franquista durante la Guerra Civil española. Comienza en el presente con una conversación entre un nieto y su abuelo, que vivió ese exilio. A través de este diálogo, el relato se sumerge en el pasado y reconstruye los acontecimientos vividos por cientos de miles de españoles que huyeron hacia Francia. Se descubren las detenciones arbitrarias y la huida masiva hacia la frontera, la peligrosa travesía de los Pirineos bajo los bombardeos, la vida muy dura en los campos de internamiento franceses, especialmente el de Argelès-sur-Mer, y posteriormente el compromiso de algunos exiliados en la Resistencia y en el maquis español tras la Segunda Guerra Mundial. La obra se apoya en testimonios reales y busca sobre todo preservar la memoria de este episodio histórico y de quienes lo vivieron. Destaca la transmisión entre generaciones y la importancia de no olvidar estas historias familiares y colectivas. Los jóvenes de hoy deben retener, gracias a esta obra de teatro, la importancia de la memoria, la realidad del exilio, la transmisión entre generaciones, los valores de coraje ycompromiso, y que la libertad y la democracia nunca están garantizadas.
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Orientation
L’orientation est souvent une source de stress au lycée et les choix peuvent vite sembler flous. Pour clôturer cette année scolaire, nous avons donné la parole à trois élèves du lycée Louise Michel. Ces témoignages croisés montrent un dialogue intérieur profond, tourné vers l’avenir et leurs doutes... L’occasion pour chacun de se poser les bonnes questions, de se retrouver au travers de ce dialogue intérieur, mais aussi pour l’équipe pédagogique de mieux comprendre les doutes et les attentes des élèves afin de pouvoir les accompagner et les aider à prendre confiance en eux.
Bac pro AGOrA — Moi, j’organise, je gère, je fais tourner les choses. — Et après ? — Un BTS sûrement… mais lequel ? — T’hésites ? — J’ai peur de choisir “par défaut”. — Et le supérieur ? — Ça m’inquiète. Être autonome. Suivre le rythme. — Tu te vois comment plus tard ? — Utile. Stable. À ma place. — Et t’y crois ? — J’aimerais… mais j’ai besoin de concret, pas juste des promesses...
Et après le BAC… on fait quoi ?” Bac pro Vente — Là, je sais vendre. Accueillir, conseiller, argumenter. — Et après ? — Justement… après ? Un BTS peut-être. Commerce. Négociation. — “Peut-être” ? — J’ai envie… mais j’ai peur. — Peur de quoi ? — De pas être au niveau. De passer du concret aux cours trop théoriques. — Et plus tard, tu te vois où ? — Évoluer. Gérer. Peut-être créer quelque chose. — Donc t’as une ambition. — Oui. Mais j’ai besoin qu’on m’aide à y croire...
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Orientation
BAC STMG— Moi, j’apprends l’économie, le management, le droit…— Et après ?— Après… il faut choisir.— BTS ? Fac ? École ?— Oui, justement, il y a trop de possibilités...— Et ça te rassure ?— Pas vraiment...— Pourquoi ?— Parce qu’on nous dit souvent que la STMG, c’est “moins bien”.— Et toi, t’en penses quoi ?— Je pense qu’on apprend trop bien. Plus concret. Plus proche du réel.— Mais t’as quand même des doutes... ?— Oui. J’ai peur qu’on me juge avant même que je montre ce que je sais faire.— Tu voudrais faire quoi plus tard ?— Travailler dans une entreprise. Manager une équipe. Peut-être dans la communication ou les ressources humaines.— Donc tu sais déjà avancer !— J’essaie !— Qu'est-ce qu’il te manque ?— La confiance. La vraie. Celle qui fait arrêter de se comparer aux autres...— On ne demande pas qu’on nous ouvre toutes les portes. Juste qu’on arrête de croire qu’on ne mérite pas d’y entrer...
A trois voix... — On nous demande de choisir…— …mais parfois, on se cherche encore.— Et ça fait peur de se tromper.— On veut avancer…— Trouver notre voie…— Réussir quelque chose qui nous ressemble.— Mais entre les attentes…— Les comparaisons…— Et le regard des autres…— On doute beaucoup.— Ce qu’il nous manque ?— De la confiance.— Du soutien.— Des personnes qui croient en nous avant même qu’on y arrive nous-mêmes.— Parce qu’au fond…— Le plus difficile, ce n’est pas seulement de choisir un avenir.— C’est d’oser penser qu’on mérite le nôtre !
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Prévention
Tabac, vapotage, prévention : des lycéens deviennent acteurs de leur santé Au premier semestre 2026, le lycée Louise Michel de Narbonne s’est engagé dans un programme de prévention autour du tabac et du vapotage. Menée dans le cadre du projet Lieux de Santé Sans Tabac (LSST), cette action a permis à 25 classes de réfléchir aux risques liés aux consommations, mais aussi de créer leurs propres supports de sensibilisation. Dans le cadre du projet Lieux de Santé Sans Tabac (LSST), porté par le Centre de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) Accueil Info Addiction (AIA) et financé par l’Agence Régionale de Santé (ARS), le lycée Louise Michel de Narbonne a accueilli, durant le premier semestre 2026, un programme de sensibilisation et de prévention en tabacologie. Celui-ci a concerné l’ensemble des secondes générales, des secondes professionnelles ainsi que les troisièmes professionnelles, soit 25 classes au total. Animé par Célinda Porez, éducatrice spécialisée et tabacologue, et Renaud Tarrius, infirmier, ce programme s’est déroulé en trois séances. Chacune d’elles abordait une dimension particulière de la prévention, avec une pédagogie fondée sur l’échange, la participation et des outils ludiques.
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Prévention
La première séance, consacrée au tabac et à la nicotine, s’appuyait notamment sur la « Roue du tabac », un support permettant d’aborder de nombreuses thématiques, dont entre autres : les effets du tabac sur le cerveau, le lien entre tabac et stress, le tabagisme passif, l’association du tabac et de la contraception oestroprogestative, la nicotine ou encore les différences entre cigarette industrielle, cigarette roulée et vapoteuse. La deuxième intervention portait sur le vapotage, sujet d’actualité sur l’expérimentation de la puff par les jeunes. Sous la forme d’un jeu de société, les élèves ont été amenés à réfléchir à plusieurs questions très actuelles : le marketing et l’influence, les effets sur la santé, la loi et les règlements, ainsi que les mécanismes de dépendance. Cette approche interactive a favorisé l’implication des élèves et nourri les échanges au sein des classes (en 2024 46.0% des lycéens vapotent et d’avantage chez les filles 48.7 % contre 43.2 % chez les garçons) . Enfin, la troisième séance a placé les élèves au cœur d’une démarche créative. En s’appuyant sur les connaissances acquises lors des deux premières interventions, ils ont imaginé et réalisé différents supports de prévention destinés à sensibiliser leurs camarades. Affiches, messages, productions visuelles ou autres formats : cette dernière étape leur a permis de devenir eux-mêmes acteurs de la prévention et la promotion de la santé au lycée.
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Prévention
Le 5 mai, à l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, les réalisations des différentes classes ont été présentées lors d’un stand installé à côté de la Maison des lycéens. Ce moment de restitution a mis en valeur à la fois l’investissement des élèves et la qualité du travail mené tout au long du projet. L’équipe porteuse de l’action tient à remercier chaleureusement les élèves pour leur implication et leur créativité, les infirmières scolaires pour leur accompagnement, ainsi que M. Aliaoui, proviseur-adjoint, pour avoir permis la mise en place de ce partenariat. Au-delà de la simple information, ce projet a surtout montré que la prévention prend tout son sens lorsqu’elle donne la parole aux jeunes. En devenant créateurs de messages destinés à leurs pairs, les élèves ont prouvé qu’ils peuvent être, eux aussi, des relais essentiels pour faire vivre une culture de santé et de responsabilité au sein du lycée.
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Voyage scolaire en STMG
Les 1STMG2 et 1STMG4 de notre lycée ont récemment eu la chance de participer à un voyage scolaire de quatre jours à Paris, une expérience à la fois enrichissante et mémorable.Dès leur arrivée, les élèves ont été immergés dans l’ambiance dynamique de la capitale française.Au programme figuraient plusieurs visites emblématiques, alliant culture, histoire et économie.Ils ont notamment découvert le célèbre Musée du Louvre, où ils ont pu admirer des œuvres majeures et enrichir leur culture artistique.La Tour Eiffel a constitué un moment fort du séjour, offrant une vue imprenable sur toute la ville.Les élèves ont également visité le majestueux Arc de Triomphe, symbole important de l’histoire française.Dans une optique plus directement liée à leur formation, ils ont exploré la Cité de l'Économie, découvrant de manière ludique et interactive les grands principes économiques.Les élèves ont su faire preuve de curiosité et d’implication tout au long des activités. Les moments partagés ont contribué à créer une ambiance conviviale et bienveillante.Les enseignants accompagnateurs ont salué le sérieux et le comportement exemplaire des participants. Une expérience réussie qui restera gravée dans les mémoires de tous.
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Voyage scolaire en STMG
Dans le cadre de notre année scolaire, 80 élèves du lycée ont eu la chance de participer à un voyage pédagogique à Prague, riche en découvertes et en échanges. Ce séjour a permis de combiner culture, histoire et monde professionnel à travers plusieurs visites marquantes. Au programme : la découverte de différentes villes et de leurs monuments emblématiques qui ont permis aux élèves d’en apprendre davantage sur le patrimoine, l’architecture et l’histoire locale. Entre visites guidées, moments de partage et découvertes culturelles, chacun a pu profiter pleinement de cette expérience enrichissante. L’un des temps forts du voyage a été la visite de l’usine Škoda Auto. Les élèves ont pu découvrir les différentes étapes de fabrication des véhicules, observer l’organisation du travail en entreprise et mieux comprendre le fonctionnement de l’industrie automobile moderne. Cette immersion dans le monde professionnel a permis de faire le lien avec plusieurs notions étudiées en cours, notamment en économie, management et logistique. Au-delà des visites, ce voyage a également renforcé la cohésion entre les élèves et les accompagnateurs. Entre découvertes, échanges et souvenirs partagés, ce séjour restera une expérience marquante pour tous les participants.
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La Gazette de Louise #6
Remerciements
Sources des articles : Economie gouv.fr Public sénat Direct sénat Vie publique
A la 1STMG2 et la 1STMG4 A la Terminale STI2D2 A la Terminale BAC PRO AGORA A la terminale BAC PRO VENTE A la Terminale STMG3 A la classe de BTS NDRC2 A Laurie Gasiot,Théo Diaferia, Thomas Barbellion et Marion de la Vie scolaire A Dominique Blanch, Isabelle Ricard et Magali Chaumette A Virginie Bardy A Renaud Tarrius et Célinda Porez de CAARUD - LSST - Addictologie A la direction du Lycée Louise Michel pour leur confiance
Sources des images : IStockphoto.com Nubiz.fr Freepik Le site de l'Eco Genially
Mai 2026
Sur une idée originale de Jessica Azam, professeur en Economie-gestion
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