Prévenir, dépister et accompagner la prise en charge du cancer du col de l'utérus (Sage-Femme)Cas clinique 1
C'est parti
Cas clinique 1
Madame L., 33 ans, se présente en consultation dans votre cabinet, accompagnée de sa fille de 16 ans. Cette dernière souhaite une consultation pour une première contraception, après avoir récemment informé sa mère qu’elle avait un petit ami.
Madame L. est secrétaire et vit avec son mari, agriculteur en Mayenne. Tous les jours elle fait 60 km en voiture pour rejoindre la ville d'à côté pour son travail.
Le couple a quatre enfants : une jeune fille de 16 ans, un garçon de 12, une fille de 7 ans, une fille de 3 ans et demi. La famille bénéficie de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C). Le médecin généraliste du village voisin, situé à environ 20 km, est parti à la retraite il y a plusieurs années sans être remplacé. Mme L. et ses enfants n'ont plus de suivi médical depuis plusieurs années.Les deux femmes sont reçues séparément.
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Cas clinique 1 : Madame L.
Vous connaissez déjà Madame L. que vous avez suivi pendant sa dernière grossesse. La grossesse qui s'est bien déroulé malgré un diabète gestationnel. Entre ces 2 derniers enfants, elle avait fait 2 épisodes de fausses couches. Depuis l'accouchement, elle a une contraception par DIU au cuivre qu'elle supporte bien. Concernant le dépistage du cancer du col de l'utérus, elle vous dit : "Je crois avoir reçu un papier il y a quelques mois me proposant de me faire dépister mais je ne suis pas sure". Dans votre dossier vous notez, vous lui aviez fait un frottis qui était revenu négatif il y a 4 ans. A l'interrogatoire, elle vous dit être ancienne fumeuse( arrêt il y a 10 ans). Elle est en situation d'obésité avec un IMC à 36. Elle vous dit avoir des rapports sexuels réguliers et protégés avec son mari. Elle décrit son couple comme stable. A l'examen clinique et gynécologique vous ne notez rien de particulier. Vous lui faites un frottis cervico-vaginal.
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Cas clinique 1 : Melle L. (adolescente)
Melle L. est une jeune fille de 16 ans.Elle vous dit être fumeuse depuis le collège. Elle a déjà eu plusieurs rapports sexuels avec plusieurs garçons, pas tous protégés. Elle est réglée depuis ses 10 ans, en lien avec une puberté précoce. Quand abordez la question du vaccin par HPV, elle vous ne pas avoir été vaccinée. Elle se rappelle qu'après avoir été sensibilisé par l'infirmière scolaire au lycée, elle avait demandé à sa mère qui avait refusé car une collègue lui a dit que ce vaccin avait provoqué une sclérose en plaque chez la fille d'une amie à elle. Vous ne notez rien de particulier à l'examen clinique, hormis une leucorrhée à l'examen gynécologique. Vous lui faites un frottis cervico-vaginal.
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Cas clinique 1
Suite Pensant bien faire, vous avez réalisé une cytologie réflexe chez l'adolescente. Plus tard, vous recevez le résultat de la cytologie de l'adolescente.
Compte rendu de résultat (Mademoiselle L., 16 ans)
Examen cytologique cervico-utérin en milieu liquide
Qualité du prélèvement : Présence de cellules malpighiennes, absence de cellules glandulaires
Résultat cytologique :
Absence de lésion intra-épithéliale ou de malignité (NILM)
Flore : flore bactérienne anormale avec nombreux leucocytes
Conclusion : …
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Cas clinique 1
Suite Pour la mère, vous recevez les résultats du test HPV-HR.
Compte Rendu de résultat (Madame L., 33 ans)
Examen : Test HPV à haut risque (HPV-HR) sur prélèvement cervico-utérin en milieu liquide
Qualité du prélèvement : satisfaisante, présence de cellules de la zone de jonction
Résultat :
HPV à haut risque détecté
Génotypage : HPV 16 positif
Conclusion : Test HPV-HR positif pour un génotype à haut risque (HPV 16)
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Cas clinique 1
Suite Suite aux résultats, vous réalisez une cytologie réflexe chez Madame L.
Compte rendu de cytologie (Madame L., 34 ans)
Examen cytologique cervico-utérin en milieu liquide (cytologie réflexe suite HPV HR positif)
Qualité du prélèvement : satisfaisante, présence de cellules malpighiennes et de cellules épithéliales
Résultat cytologique : HSIL (lésion intra-épithéliale malpighienne de haut grade)
Conclusion : Anomalies cytologiques de haut grade évocatrices d’une lésion précancéreuse du col
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Cas clinique 1
Suite Suite aux résultats du test de cytologie, vous adressez Madame L. vers un spécialiste afin de réaliser une colposcopie avec biopsies dirigées. Vous recevez le compte-rendu
Compte rendu de colposcopie
Examen : Colposcopie du col utérin
Indication : Cytologie HSIL chez patiente HPV 16 positive
Conditions de réalisation : examen satisfaisant, jonction pavimento-cylindrique visualisée
Aspect colposcopique :
Zone de transformation de type 1
Épithélium globalement régulier
Discrètes anomalies acéto-blanches peu spécifiques
Absence de signes évocateurs de lésion de haut grade (pas de mosaïque grossière, pas de ponctuation atypique)
Biopsies dirigées : réalisées sur les zones suspectes
Conclusion : colposcopie peu suspecte, biopsies effectuées
Compte rendu anatomopathologique des biopsies
Analyse histologique :
Muqueuse malpighienne et endocervicale
Absence de dysplasie (pas de CIN)
Pas d’argument pour une lésion intra-épithéliale de haut grade
Conclusion : biopsies négatives pour lésion dysplasique
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Fin du cas clinique n°1
Nous espérons que celui-ci vous a plu
Le flacon en milieu liquide n'est utile que pour la cytologie mais pas pour le test-HPV
Le flacon en milieu liquide sert pour la cytologie ET le test HPV HR.
Je ne peux pas utiliser de lubrifiant pour poser le speculum car cela va fausser le résultat
Il faut bien sûr utiliser du lubrifiant mais en excès. Le lubrifiant en excès est une des causes de mauvais prélèvement et fausse la lecture des tests et les résultats.
La cytobrosse est utilisée pour le prélèvement de l'exocol
La cytobrosse est utilisée pour le prélévement de l’endocol et la spatule d’Ayre pour celui de l’exocol; les instruments moderne permettent maintenant de faire le prélevement en un seul geste.
Une agitation insuffisante de la brosse dans le flacon peut diminuer la quantité de cellules analysables
Il est recommandé de laisser la brosse dans le flacon après le prélèvement
Il est recommandé de laisser la brosse tremper plusieurs minutes dans le flacon pour améliorer le transfert cellulaire
Il faut agiter la brosse dans le flacon quelques secondes puis la retirer
Un délai important entre le prélèvement et la mise en suspension dans le milieu peut altérer la qualité des cellules
Après le prélèvement, il faut mettre en contact la brosse le plus rapidement possible avec le milieu liquide pour fixer les cellules
La vaccination HPV a pour objectif principal de remplacer le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus
Le vaccin HPV ne protège que contre certains génotypes HPV mais pas tous, donc être vacciné ne dispense pas du dépistage organisé ensuite.
La vaccination HPV n’a pas d’impact sur les inégalités sociales de santé, car elle concerne uniquement des comportements individuels
La vaccination HPV fait partie de la campagne vaccinal avec les autres vaccins obligatoires ou optionnels, et a donc un objectif d’immunisation collective. De plus faisant partie de la campagne de vaccination, un professionnel de santé doit promouvoir la vaccination à l’ensemble de la population, dans un but de réduire les inégalités sociales et territoriales de santé.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Mettre en place une simple surveillance à 1 an
Il faut réaliser rapidement une colposcopie avec biopsies.
Faire retirer le DIU à la patiente
Le DIU au cuivre n'est pas un facteur de risque d'infection ou de cancer, y compris le cancer du col de l'utérus.
Proposer un dépistage HPV au mari
L'HPV est très fréquent, y compris chez les hommes mais il n'existe pas de dépistage recommandé chez l'homme en population générale.
La puberté précoce
La puberté précoce n’est pas un facteur de risque d’infection à HPV ou de cancer du col
Les rapports sexuels non protégés
Les préservatifs ne protègent que partiellement des infections à HPV contrairement aux autres IST. Ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas conseiller fortement à cette patiente d’avoir des rapports sexuels protégés.
Il est recommandé de différer ou de reprogrammer le prélèvement en cas de leucorrhées abondantes
La présence de leucorrhées rend systématiquement le frottis non interprétable
Des leucorrhées ne rendent pas systématiquement le frottis non interprétable mais peuvent gêner et justifier de différer si très abondantes.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Refuser d’aborder la vaccination si la patiente exprime une hésitation afin de respecter son choix initial.
Promouvoir le vaccin est très important : Le fait que la patiente refuse la vaccination n’empêche de l’informer sur les bénéfices de la vaccination, son efficacité, et le fait qu’il n’y a aucun risque lié à la vaccination et ainsi de lever les fausses informations concernant ce vaccin (ne pas hésiter à parler à la patiente de la pharmacovigilance). Ne pas oublier qu’un vaccin, en plus de donner une immunité individuelle assure une immunité collective.
La vaccination ne touchant pas les femmes enceintes, cela ne tient pas de votre rôle de promouvoir la vaccination à HPV
Les vaccins HPV ne sont pas recommandés chez les femmes enceintes mais cela un simple principe de précaution? Les études n’ont montré aucun effet délétère sur la grossesse ou le foetus (issue de la grossesse, avortements spontanée, fausses couhes, morts-nés, développpement foetal). Mais bien évidemment votre rôle ne s’arrête pas aux femmes enceintes. Note : l’administration au femmes qui allaitent ne compromet la sécurité de l’allaitement pour la mère ou le nourrisson
Réaliser les prélèvements cervico-utérins dans le cadre du dépistage individuel, le dépistage organisé étant réservé aux médecins généralistes et gynécologues
Bien évidemment votre rôle est essentiel dans la promotion du dépistage organisé, notamment dans ce contexte actuel de difficultés d’accès aux soins, où l’accès à un spécialiste voir même à un médecin traitant dans les déserts médicaux.
Prescrire systématiquement un traitement antibiotique pour vaginose bactérienne sur la seule base du frottis
L’examen cytologique n’est pas un examen diagnostic d’infection bactérienne. Le résultat "flore anormale" donne un élément d'orientation mais ne pose pas le diagnostic d'infection génitale.
Rassurer la patiente sur l’absence d’anomalie cytologique et éviter tout complément d’exploration
La présence de leucorrhées chez cette adolescente ayant des rapports sexuels parfois non protégés doit faire penser la possibilité d'une IST et donc nécessite la prescription d’un bilan IST.
Une agitation insuffisante de la brosse dans le flacon peut diminuer la quantité de cellules analysables
Il est recommandé de laisser la brosse dans le flacon après le prélèvement
Il est recommandé de laisser la brosse tremper plusieurs minutes dans le flacon pour améliorer le transfert cellulaire
Il faut agiter la brosse dans le flacon quelques secondes puis la retirer
Le tabac
Le tabac est un facteur de risque de cancer du col de l'utérus mais ici la patiente ne fume pas
L'obésité
Contrairement à d’autres pathologies l’obésité n’est pas un facteur de risque d’infection à HPV ou de cancer du col de l’utérus
Un test HPV positif signifie qu’il existe déjà une lésion précancéreuse
Un test HPV positif signifie qu’un virus à haut risque oncogènes a été détecté, donc qu’il existe une infection à HPV. cependant beaucoup d’infection HPV disparaissent spontanée, donc infection HPV ne signifie pas catégoriquement présence de lésions pré-cancéreuses.
Le dépistage doit être réalisé même chez les adolescentes mais le dépistage est individuel et non organisé
Il n’ y a pas de dépistage avant 25 ans, car les infections à HPV sont fréquentes, et la plupart de temps spontanément résolutive. Faire un dépistage serait associé à des surdiagnostics, des surutilisations de test (confirmation du test positive) (quid des dépenses de dépenses non pertinentes et donc inutiles) et générer inutilement du stress chez la patiente.
Une patiente ayant un antécédent de cancer du col relève du dépistage organisé
Une patiente avec un antécédent de cancer du col nécessite une prise en charge individualisée et ne répond plus au critère du dépistage organisé.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La précocité des premiers rapports sexuels
Si on fait le calcul, Madme L a a eu son premier enfant à 15 ans
Il est recommandé de différer ou de reprogrammer le prélèvement en cas de leucorrhées abondantes
La présence de leucorrhées rend systématiquement le frottis non interprétable
Des leucorrhées ne rendent pas systématiquement le frottis non interprétable mais peuvent gêner et justifier de différer si très abondantes.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Assurer la traçabilité des vaccinations et contribuer à la pharmacovigilance en déclarant les éventuels effets indésirables
Ne pas oublier la déclaration de tous effets indésirables “anormaux” ou ayant des conséquences graves que ce soit un vaccin, un médicament, un dispositif etc. sur https://signalement.social-sante.gouv.fr/
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Proposer une surveillance simple à 1 an
Considérer que la situation est rassurante et arrêter le suivi
La discordance diagnostic n’élimine pas une possible lésions pré-cancéreuse / cancéreuse. Une réévaluation diagnostic est nécessaire rapidement.
Répéter immédiatement une cytologie seule
Dans ce contexte de discordance cyto-histologique, refaire une cytologie ne suffit pas, soit on réalise un curetage, soit une conisation diagnostique; Dans tous les cas il faut l’adresser à un spécialiste qui choisira de la conduite à tenir.
Les biopsies négatives permettent d’exclure formellement une lésion de haut grade
La cytologie est probablement fausse et doit être ignorée
Une biopsie peut être négative alors qu’il y a des lésions pré cancéreuses si les biopsies n’ont pas été réalisées au bon endroit (endroit où il y a des lésions). donc la cytologie peut dire vrai.
Un curetage est indiqué quand le résultat des biopsies est incohérent avec la cytologie initiale
Un curetage est indiqué quand la colposcopie est insatisfaisante, notamment quand on on n’a pas pu visualiser la zone de jonction entre l’épithélium glandulaire et l’épithélium malpighien ET quand le résultat des biopsies est incohérent avec la cytologie initiale.
La puberté précoce
La puberté précoce n’est pas un facteur de risque d’infection à HPV ou de cancer du col
Les rapports sexuels non protégés
Les préservatifs ne protègent que partiellement des infections à HPV contrairement aux autres IST. Ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas conseiller fortement à cette patiente d’avoir des rapports sexuels protégés.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Ce résultat normal justifie la poursuite d’un dépistage régulier dès maintenant, tous les 5 ans
La qualité du prélévement n'est pas satisfaisante mais il n'y a pas besoin de le répéter immédiatement
Le dépistage n'étant recommandé qu'à partir de 25 ans, le test n'aurait pas dû être fait. Avant 25 ans , les infections HPV sont très fréquentes, les lésions sont souvent transitoires et régressives; il y a un risque élevé de surdiagnostic et de surtraitement.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Une cytologie réflexe sur frottis cervico-vaginal pour Madame L.
La cytologie réflexe concerne les femmes de 25 à 30 ans; le test HPV HR concerne les femmes de 30 à 65 ans inclus.
Une cytologie réflexe sur frottis cervico-vaginal pour l'adolescente Un test HPV-HR pour l'adolescente
La patiente n'a que 16 ans, le dépistage commence à 25 ans, on ne doit pas lui faire de frottis cervico-vaginal
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
C'est vrai qu'il existe des risques de sclérose en plaque mais ils sont minimes
Il est reconnu scientifiquement que les vaccinations HPV ne provoquent pas de maladies auto-immunes, que ce soit la sclérose en plaque ou le syndrome de Guillain-Barré (les fakes news concernent notamment ces deux maladies).
La vaccination HPV dispense totalement du dépistage du cancer du col de l’utérus à l’âge adulte
Le vaccin HPV ne protège que contre certains génotypes HPV mais pas tous, donc être vacciné ne dispense pas du dépistage organisé ensuite.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
L'examen cytologique est de bonne qualité et celui-ci est normal
On ne visualise pas la zone de jonction, permettant de dire que le prélèvement est de bonne qualité. La zone de jonction est la zone à risque de transformation
Ce résultat normal justifie la poursuite d’un dépistage régulier dès maintenant, tous les 5 ans
La qualité du prélévement n'est pas satisfaisante mais il n'y a pas besoin de le répéter immédiatement
Le dépistage n'étant recommandé qu'à partir de 25 ans, le test n'aurait pas dû être fait. Avant 25 ans , les infections HPV sont très fréquentes, les lésions sont souvent transitoires et régressives; il y a un risque élevé de surdiagnostic et de surtraitement.
Ce résultat permet de diagnostiquer une infection bactérienne précise
Une anomalie de flore bactérienne peut être un argument pour une infection si le contexte clinique s’y prête, mais en aucun cas c’est un test de confirmation diagnostic. D’autres tests sont nécessaires pour affirmer une infection bactérienne, même dans ce contexte de leucorrhée
Le tabac
Le tabac est un facteur de risque de cancer du col de l'utérus mais ici la patiente ne fume pas
L'obésité
Contrairement à d’autres pathologies l’obésité n’est pas un facteur de risque d’infection à HPV ou de cancer du col de l’utérus
La précocité des premiers rapports sexuels
Si on fait le calcul, Madme L a a eu son premier enfant à 15 ans
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Ce résultat permet de poser avec certitude le diagnostic de cancer du col
Le diagnostic de certitude n’est pas encore, il faut réaliser une colposcopie avec biopsie.
Une HSIL peut régresser spontanément dans la majorité des cas chez une femme de 34 ans
Il est rare qu’une lésion de haut grade régresse spontanément, d’ou la conisation si la colposcopie confirme la présence de lésions pré-cancéreuses.
Refuser d’aborder la vaccination si la patiente exprime une hésitation afin de respecter son choix initial.
Promouvoir le vaccin est très important : Le fait que la patiente refuse la vaccination n’empêche de l’informer sur les bénéfices de la vaccination, son efficacité, et le fait qu’il n’y a aucun risque lié à la vaccination et ainsi de lever les fausses informations concernant ce vaccin (ne pas hésiter à parler à la patiente de la pharmacovigilance). Ne pas oublier qu’un vaccin, en plus de donner une immunité individuelle assure une immunité collective.
La vaccination ne touchant pas les femmes enceintes, cela ne tient pas de votre rôle de promouvoir la vaccination à HPV
Les vaccins HPV ne sont pas recommandés chez les femmes enceintes mais cela un simple principe de précaution? Les études n’ont montré aucun effet délétère sur la grossesse ou le foetus (issue de la grossesse, avortements spontanée, fausses couhes, morts-nés, développpement foetal). Mais bien évidemment votre rôle ne s’arrête pas aux femmes enceintes. Note : l’administration au femmes qui allaitent ne compromet la sécurité de l’allaitement pour la mère ou le nourrisson
La positivité du test HPV permet à elle seule de poser le diagnostic de lésions pré-cancéreuses
Comme tout test de dépistage il y a des risques de faux positifs, c’est pour cela que le test HPV doit être suivi d’une cytologie puis d’une colposcopie avec biopsie si la cytologie est positive.
La présence d’un HPV à haut risque est toujours asymptomatique
Souvent la patiente est asymptomatique à un stade précoce du diagnostic mais peut être symptomatique en cas de découverte de lésion à un stade avancé. Le but d’un test de dépistage est de détecter les lésions à un stade précoce, afin d’éviter des traitements agressifs.
Ce résultat justifie la réalisation d'une conisation diagnostique avec examen anatomopathologique immédiatement
Le test HPV positif doit être confirmé par une cytologie réflexe, si celle-ci est positive on fait une colposcopie avec biopsie. c’est en cas de biopsies positives qu’on réalise une conisation avec examen anatomopathologique de la pièce.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Il repose uniquement sur une démarche individuelle spontanée des patientes sans intervention des structures de santé publique
Le dépistage fait partie du programme national de dépistage organisé du col de l’utérus, mise en place et coordonnée par le Centre de coordination des dépistages des cancers CRCD.
Il concerne exclusivement les femmes symptomatiques ou à haut risque identifié
Le dépistage du cancer du col est utilisé comme prévention secondaire, chez des femmes infectées par HPV ou présentant des lésions mais asymptomatique. Le but de ces tests de dépistage est justement de détecter précocement les lésions pré-cancéreuses afin de traiter efficacement et éviter l’évolution vers un stade cancéreux. Le dépistage permet ainsi de réduire l’incidence des cancers, d’éviter des thérapies plus agressives, et d’améliorer au final la qualité de vie des patientes.
Si le test revient positif, on est certain de la présence de lésions pré-cancéreuses
Ce test est très sensible (le test a peu de chances de passer à côté d’une lésion pré-cancéreuse, il y a très peu de faux négatifs), mais sa spécificité est plutôt faible en raison du nombre important de faux positif.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Prévenir, dépister et accompagner la prise en charge du cancer du col de l'utérusCas clinique 1
Roxane
Created on April 28, 2026
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Prévenir, dépister et accompagner la prise en charge du cancer du col de l'utérus (Sage-Femme)Cas clinique 1
C'est parti
Cas clinique 1
Madame L., 33 ans, se présente en consultation dans votre cabinet, accompagnée de sa fille de 16 ans. Cette dernière souhaite une consultation pour une première contraception, après avoir récemment informé sa mère qu’elle avait un petit ami. Madame L. est secrétaire et vit avec son mari, agriculteur en Mayenne. Tous les jours elle fait 60 km en voiture pour rejoindre la ville d'à côté pour son travail. Le couple a quatre enfants : une jeune fille de 16 ans, un garçon de 12, une fille de 7 ans, une fille de 3 ans et demi. La famille bénéficie de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C). Le médecin généraliste du village voisin, situé à environ 20 km, est parti à la retraite il y a plusieurs années sans être remplacé. Mme L. et ses enfants n'ont plus de suivi médical depuis plusieurs années.Les deux femmes sont reçues séparément.
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Cas clinique 1 : Madame L.
Vous connaissez déjà Madame L. que vous avez suivi pendant sa dernière grossesse. La grossesse qui s'est bien déroulé malgré un diabète gestationnel. Entre ces 2 derniers enfants, elle avait fait 2 épisodes de fausses couches. Depuis l'accouchement, elle a une contraception par DIU au cuivre qu'elle supporte bien. Concernant le dépistage du cancer du col de l'utérus, elle vous dit : "Je crois avoir reçu un papier il y a quelques mois me proposant de me faire dépister mais je ne suis pas sure". Dans votre dossier vous notez, vous lui aviez fait un frottis qui était revenu négatif il y a 4 ans. A l'interrogatoire, elle vous dit être ancienne fumeuse( arrêt il y a 10 ans). Elle est en situation d'obésité avec un IMC à 36. Elle vous dit avoir des rapports sexuels réguliers et protégés avec son mari. Elle décrit son couple comme stable. A l'examen clinique et gynécologique vous ne notez rien de particulier. Vous lui faites un frottis cervico-vaginal.
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Cas clinique 1 : Melle L. (adolescente)
Melle L. est une jeune fille de 16 ans.Elle vous dit être fumeuse depuis le collège. Elle a déjà eu plusieurs rapports sexuels avec plusieurs garçons, pas tous protégés. Elle est réglée depuis ses 10 ans, en lien avec une puberté précoce. Quand abordez la question du vaccin par HPV, elle vous ne pas avoir été vaccinée. Elle se rappelle qu'après avoir été sensibilisé par l'infirmière scolaire au lycée, elle avait demandé à sa mère qui avait refusé car une collègue lui a dit que ce vaccin avait provoqué une sclérose en plaque chez la fille d'une amie à elle. Vous ne notez rien de particulier à l'examen clinique, hormis une leucorrhée à l'examen gynécologique. Vous lui faites un frottis cervico-vaginal.
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Cas clinique 1
Suite Pensant bien faire, vous avez réalisé une cytologie réflexe chez l'adolescente. Plus tard, vous recevez le résultat de la cytologie de l'adolescente. Compte rendu de résultat (Mademoiselle L., 16 ans) Examen cytologique cervico-utérin en milieu liquide Qualité du prélèvement : Présence de cellules malpighiennes, absence de cellules glandulaires Résultat cytologique : Absence de lésion intra-épithéliale ou de malignité (NILM) Flore : flore bactérienne anormale avec nombreux leucocytes Conclusion : …
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Cas clinique 1
Suite Pour la mère, vous recevez les résultats du test HPV-HR. Compte Rendu de résultat (Madame L., 33 ans) Examen : Test HPV à haut risque (HPV-HR) sur prélèvement cervico-utérin en milieu liquide Qualité du prélèvement : satisfaisante, présence de cellules de la zone de jonction Résultat : HPV à haut risque détecté Génotypage : HPV 16 positif Conclusion : Test HPV-HR positif pour un génotype à haut risque (HPV 16)
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Cas clinique 1
Suite Suite aux résultats, vous réalisez une cytologie réflexe chez Madame L. Compte rendu de cytologie (Madame L., 34 ans) Examen cytologique cervico-utérin en milieu liquide (cytologie réflexe suite HPV HR positif) Qualité du prélèvement : satisfaisante, présence de cellules malpighiennes et de cellules épithéliales Résultat cytologique : HSIL (lésion intra-épithéliale malpighienne de haut grade) Conclusion : Anomalies cytologiques de haut grade évocatrices d’une lésion précancéreuse du col
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Cas clinique 1
Suite Suite aux résultats du test de cytologie, vous adressez Madame L. vers un spécialiste afin de réaliser une colposcopie avec biopsies dirigées. Vous recevez le compte-rendu Compte rendu de colposcopie Examen : Colposcopie du col utérin Indication : Cytologie HSIL chez patiente HPV 16 positive Conditions de réalisation : examen satisfaisant, jonction pavimento-cylindrique visualisée Aspect colposcopique : Zone de transformation de type 1 Épithélium globalement régulier Discrètes anomalies acéto-blanches peu spécifiques Absence de signes évocateurs de lésion de haut grade (pas de mosaïque grossière, pas de ponctuation atypique) Biopsies dirigées : réalisées sur les zones suspectes Conclusion : colposcopie peu suspecte, biopsies effectuées Compte rendu anatomopathologique des biopsies Analyse histologique : Muqueuse malpighienne et endocervicale Absence de dysplasie (pas de CIN) Pas d’argument pour une lésion intra-épithéliale de haut grade Conclusion : biopsies négatives pour lésion dysplasique
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Fin du cas clinique n°1
Nous espérons que celui-ci vous a plu
Le flacon en milieu liquide n'est utile que pour la cytologie mais pas pour le test-HPV
Le flacon en milieu liquide sert pour la cytologie ET le test HPV HR.
Je ne peux pas utiliser de lubrifiant pour poser le speculum car cela va fausser le résultat
Il faut bien sûr utiliser du lubrifiant mais en excès. Le lubrifiant en excès est une des causes de mauvais prélèvement et fausse la lecture des tests et les résultats.
La cytobrosse est utilisée pour le prélèvement de l'exocol
La cytobrosse est utilisée pour le prélévement de l’endocol et la spatule d’Ayre pour celui de l’exocol; les instruments moderne permettent maintenant de faire le prélevement en un seul geste.
Une agitation insuffisante de la brosse dans le flacon peut diminuer la quantité de cellules analysables
Il est recommandé de laisser la brosse dans le flacon après le prélèvement
Il est recommandé de laisser la brosse tremper plusieurs minutes dans le flacon pour améliorer le transfert cellulaire
Il faut agiter la brosse dans le flacon quelques secondes puis la retirer
Un délai important entre le prélèvement et la mise en suspension dans le milieu peut altérer la qualité des cellules
Après le prélèvement, il faut mettre en contact la brosse le plus rapidement possible avec le milieu liquide pour fixer les cellules
La vaccination HPV a pour objectif principal de remplacer le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus
Le vaccin HPV ne protège que contre certains génotypes HPV mais pas tous, donc être vacciné ne dispense pas du dépistage organisé ensuite.
La vaccination HPV n’a pas d’impact sur les inégalités sociales de santé, car elle concerne uniquement des comportements individuels
La vaccination HPV fait partie de la campagne vaccinal avec les autres vaccins obligatoires ou optionnels, et a donc un objectif d’immunisation collective. De plus faisant partie de la campagne de vaccination, un professionnel de santé doit promouvoir la vaccination à l’ensemble de la population, dans un but de réduire les inégalités sociales et territoriales de santé.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Mettre en place une simple surveillance à 1 an
Il faut réaliser rapidement une colposcopie avec biopsies.
Faire retirer le DIU à la patiente
Le DIU au cuivre n'est pas un facteur de risque d'infection ou de cancer, y compris le cancer du col de l'utérus.
Proposer un dépistage HPV au mari
L'HPV est très fréquent, y compris chez les hommes mais il n'existe pas de dépistage recommandé chez l'homme en population générale.
La puberté précoce
La puberté précoce n’est pas un facteur de risque d’infection à HPV ou de cancer du col
Les rapports sexuels non protégés
Les préservatifs ne protègent que partiellement des infections à HPV contrairement aux autres IST. Ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas conseiller fortement à cette patiente d’avoir des rapports sexuels protégés.
Il est recommandé de différer ou de reprogrammer le prélèvement en cas de leucorrhées abondantes
La présence de leucorrhées rend systématiquement le frottis non interprétable
Des leucorrhées ne rendent pas systématiquement le frottis non interprétable mais peuvent gêner et justifier de différer si très abondantes.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Refuser d’aborder la vaccination si la patiente exprime une hésitation afin de respecter son choix initial.
Promouvoir le vaccin est très important : Le fait que la patiente refuse la vaccination n’empêche de l’informer sur les bénéfices de la vaccination, son efficacité, et le fait qu’il n’y a aucun risque lié à la vaccination et ainsi de lever les fausses informations concernant ce vaccin (ne pas hésiter à parler à la patiente de la pharmacovigilance). Ne pas oublier qu’un vaccin, en plus de donner une immunité individuelle assure une immunité collective.
La vaccination ne touchant pas les femmes enceintes, cela ne tient pas de votre rôle de promouvoir la vaccination à HPV
Les vaccins HPV ne sont pas recommandés chez les femmes enceintes mais cela un simple principe de précaution? Les études n’ont montré aucun effet délétère sur la grossesse ou le foetus (issue de la grossesse, avortements spontanée, fausses couhes, morts-nés, développpement foetal). Mais bien évidemment votre rôle ne s’arrête pas aux femmes enceintes. Note : l’administration au femmes qui allaitent ne compromet la sécurité de l’allaitement pour la mère ou le nourrisson
Réaliser les prélèvements cervico-utérins dans le cadre du dépistage individuel, le dépistage organisé étant réservé aux médecins généralistes et gynécologues
Bien évidemment votre rôle est essentiel dans la promotion du dépistage organisé, notamment dans ce contexte actuel de difficultés d’accès aux soins, où l’accès à un spécialiste voir même à un médecin traitant dans les déserts médicaux.
Prescrire systématiquement un traitement antibiotique pour vaginose bactérienne sur la seule base du frottis
L’examen cytologique n’est pas un examen diagnostic d’infection bactérienne. Le résultat "flore anormale" donne un élément d'orientation mais ne pose pas le diagnostic d'infection génitale.
Rassurer la patiente sur l’absence d’anomalie cytologique et éviter tout complément d’exploration
La présence de leucorrhées chez cette adolescente ayant des rapports sexuels parfois non protégés doit faire penser la possibilité d'une IST et donc nécessite la prescription d’un bilan IST.
Une agitation insuffisante de la brosse dans le flacon peut diminuer la quantité de cellules analysables
Il est recommandé de laisser la brosse dans le flacon après le prélèvement
Il est recommandé de laisser la brosse tremper plusieurs minutes dans le flacon pour améliorer le transfert cellulaire
Il faut agiter la brosse dans le flacon quelques secondes puis la retirer
Le tabac
Le tabac est un facteur de risque de cancer du col de l'utérus mais ici la patiente ne fume pas
L'obésité
Contrairement à d’autres pathologies l’obésité n’est pas un facteur de risque d’infection à HPV ou de cancer du col de l’utérus
Un test HPV positif signifie qu’il existe déjà une lésion précancéreuse
Un test HPV positif signifie qu’un virus à haut risque oncogènes a été détecté, donc qu’il existe une infection à HPV. cependant beaucoup d’infection HPV disparaissent spontanée, donc infection HPV ne signifie pas catégoriquement présence de lésions pré-cancéreuses.
Le dépistage doit être réalisé même chez les adolescentes mais le dépistage est individuel et non organisé
Il n’ y a pas de dépistage avant 25 ans, car les infections à HPV sont fréquentes, et la plupart de temps spontanément résolutive. Faire un dépistage serait associé à des surdiagnostics, des surutilisations de test (confirmation du test positive) (quid des dépenses de dépenses non pertinentes et donc inutiles) et générer inutilement du stress chez la patiente.
Une patiente ayant un antécédent de cancer du col relève du dépistage organisé
Une patiente avec un antécédent de cancer du col nécessite une prise en charge individualisée et ne répond plus au critère du dépistage organisé.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La précocité des premiers rapports sexuels
Si on fait le calcul, Madme L a a eu son premier enfant à 15 ans
Il est recommandé de différer ou de reprogrammer le prélèvement en cas de leucorrhées abondantes
La présence de leucorrhées rend systématiquement le frottis non interprétable
Des leucorrhées ne rendent pas systématiquement le frottis non interprétable mais peuvent gêner et justifier de différer si très abondantes.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Assurer la traçabilité des vaccinations et contribuer à la pharmacovigilance en déclarant les éventuels effets indésirables
Ne pas oublier la déclaration de tous effets indésirables “anormaux” ou ayant des conséquences graves que ce soit un vaccin, un médicament, un dispositif etc. sur https://signalement.social-sante.gouv.fr/
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Proposer une surveillance simple à 1 an
Considérer que la situation est rassurante et arrêter le suivi
La discordance diagnostic n’élimine pas une possible lésions pré-cancéreuse / cancéreuse. Une réévaluation diagnostic est nécessaire rapidement.
Répéter immédiatement une cytologie seule
Dans ce contexte de discordance cyto-histologique, refaire une cytologie ne suffit pas, soit on réalise un curetage, soit une conisation diagnostique; Dans tous les cas il faut l’adresser à un spécialiste qui choisira de la conduite à tenir.
Les biopsies négatives permettent d’exclure formellement une lésion de haut grade
La cytologie est probablement fausse et doit être ignorée
Une biopsie peut être négative alors qu’il y a des lésions pré cancéreuses si les biopsies n’ont pas été réalisées au bon endroit (endroit où il y a des lésions). donc la cytologie peut dire vrai.
Un curetage est indiqué quand le résultat des biopsies est incohérent avec la cytologie initiale
Un curetage est indiqué quand la colposcopie est insatisfaisante, notamment quand on on n’a pas pu visualiser la zone de jonction entre l’épithélium glandulaire et l’épithélium malpighien ET quand le résultat des biopsies est incohérent avec la cytologie initiale.
La puberté précoce
La puberté précoce n’est pas un facteur de risque d’infection à HPV ou de cancer du col
Les rapports sexuels non protégés
Les préservatifs ne protègent que partiellement des infections à HPV contrairement aux autres IST. Ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas conseiller fortement à cette patiente d’avoir des rapports sexuels protégés.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Ce résultat normal justifie la poursuite d’un dépistage régulier dès maintenant, tous les 5 ans
La qualité du prélévement n'est pas satisfaisante mais il n'y a pas besoin de le répéter immédiatement
Le dépistage n'étant recommandé qu'à partir de 25 ans, le test n'aurait pas dû être fait. Avant 25 ans , les infections HPV sont très fréquentes, les lésions sont souvent transitoires et régressives; il y a un risque élevé de surdiagnostic et de surtraitement.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Une cytologie réflexe sur frottis cervico-vaginal pour Madame L.
La cytologie réflexe concerne les femmes de 25 à 30 ans; le test HPV HR concerne les femmes de 30 à 65 ans inclus.
Une cytologie réflexe sur frottis cervico-vaginal pour l'adolescente Un test HPV-HR pour l'adolescente
La patiente n'a que 16 ans, le dépistage commence à 25 ans, on ne doit pas lui faire de frottis cervico-vaginal
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
C'est vrai qu'il existe des risques de sclérose en plaque mais ils sont minimes
Il est reconnu scientifiquement que les vaccinations HPV ne provoquent pas de maladies auto-immunes, que ce soit la sclérose en plaque ou le syndrome de Guillain-Barré (les fakes news concernent notamment ces deux maladies).
La vaccination HPV dispense totalement du dépistage du cancer du col de l’utérus à l’âge adulte
Le vaccin HPV ne protège que contre certains génotypes HPV mais pas tous, donc être vacciné ne dispense pas du dépistage organisé ensuite.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
L'examen cytologique est de bonne qualité et celui-ci est normal
On ne visualise pas la zone de jonction, permettant de dire que le prélèvement est de bonne qualité. La zone de jonction est la zone à risque de transformation
Ce résultat normal justifie la poursuite d’un dépistage régulier dès maintenant, tous les 5 ans
La qualité du prélévement n'est pas satisfaisante mais il n'y a pas besoin de le répéter immédiatement
Le dépistage n'étant recommandé qu'à partir de 25 ans, le test n'aurait pas dû être fait. Avant 25 ans , les infections HPV sont très fréquentes, les lésions sont souvent transitoires et régressives; il y a un risque élevé de surdiagnostic et de surtraitement.
Ce résultat permet de diagnostiquer une infection bactérienne précise
Une anomalie de flore bactérienne peut être un argument pour une infection si le contexte clinique s’y prête, mais en aucun cas c’est un test de confirmation diagnostic. D’autres tests sont nécessaires pour affirmer une infection bactérienne, même dans ce contexte de leucorrhée
Le tabac
Le tabac est un facteur de risque de cancer du col de l'utérus mais ici la patiente ne fume pas
L'obésité
Contrairement à d’autres pathologies l’obésité n’est pas un facteur de risque d’infection à HPV ou de cancer du col de l’utérus
La précocité des premiers rapports sexuels
Si on fait le calcul, Madme L a a eu son premier enfant à 15 ans
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Ce résultat permet de poser avec certitude le diagnostic de cancer du col
Le diagnostic de certitude n’est pas encore, il faut réaliser une colposcopie avec biopsie.
Une HSIL peut régresser spontanément dans la majorité des cas chez une femme de 34 ans
Il est rare qu’une lésion de haut grade régresse spontanément, d’ou la conisation si la colposcopie confirme la présence de lésions pré-cancéreuses.
Refuser d’aborder la vaccination si la patiente exprime une hésitation afin de respecter son choix initial.
Promouvoir le vaccin est très important : Le fait que la patiente refuse la vaccination n’empêche de l’informer sur les bénéfices de la vaccination, son efficacité, et le fait qu’il n’y a aucun risque lié à la vaccination et ainsi de lever les fausses informations concernant ce vaccin (ne pas hésiter à parler à la patiente de la pharmacovigilance). Ne pas oublier qu’un vaccin, en plus de donner une immunité individuelle assure une immunité collective.
La vaccination ne touchant pas les femmes enceintes, cela ne tient pas de votre rôle de promouvoir la vaccination à HPV
Les vaccins HPV ne sont pas recommandés chez les femmes enceintes mais cela un simple principe de précaution? Les études n’ont montré aucun effet délétère sur la grossesse ou le foetus (issue de la grossesse, avortements spontanée, fausses couhes, morts-nés, développpement foetal). Mais bien évidemment votre rôle ne s’arrête pas aux femmes enceintes. Note : l’administration au femmes qui allaitent ne compromet la sécurité de l’allaitement pour la mère ou le nourrisson
La positivité du test HPV permet à elle seule de poser le diagnostic de lésions pré-cancéreuses
Comme tout test de dépistage il y a des risques de faux positifs, c’est pour cela que le test HPV doit être suivi d’une cytologie puis d’une colposcopie avec biopsie si la cytologie est positive.
La présence d’un HPV à haut risque est toujours asymptomatique
Souvent la patiente est asymptomatique à un stade précoce du diagnostic mais peut être symptomatique en cas de découverte de lésion à un stade avancé. Le but d’un test de dépistage est de détecter les lésions à un stade précoce, afin d’éviter des traitements agressifs.
Ce résultat justifie la réalisation d'une conisation diagnostique avec examen anatomopathologique immédiatement
Le test HPV positif doit être confirmé par une cytologie réflexe, si celle-ci est positive on fait une colposcopie avec biopsie. c’est en cas de biopsies positives qu’on réalise une conisation avec examen anatomopathologique de la pièce.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
Il repose uniquement sur une démarche individuelle spontanée des patientes sans intervention des structures de santé publique
Le dépistage fait partie du programme national de dépistage organisé du col de l’utérus, mise en place et coordonnée par le Centre de coordination des dépistages des cancers CRCD.
Il concerne exclusivement les femmes symptomatiques ou à haut risque identifié
Le dépistage du cancer du col est utilisé comme prévention secondaire, chez des femmes infectées par HPV ou présentant des lésions mais asymptomatique. Le but de ces tests de dépistage est justement de détecter précocement les lésions pré-cancéreuses afin de traiter efficacement et éviter l’évolution vers un stade cancéreux. Le dépistage permet ainsi de réduire l’incidence des cancers, d’éviter des thérapies plus agressives, et d’améliorer au final la qualité de vie des patientes.
Si le test revient positif, on est certain de la présence de lésions pré-cancéreuses
Ce test est très sensible (le test a peu de chances de passer à côté d’une lésion pré-cancéreuse, il y a très peu de faux négatifs), mais sa spécificité est plutôt faible en raison du nombre important de faux positif.
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus
La fillette de 7 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Elle n’a pas encore l’age pour se faire vacciner, qui est entre 11 et 14 ans.
Le garçon de 12 ans qui est pile dans la fenêtre d'âge
Le garçon est concerné par la vaccination et non le rattrapage. Ne pas oublier que les garçons sont concernés par la vaccination autant que les filles
Pas l'adolescente de 16 ans car elle n'est plus concernée par le rattrapage vaccinal
L’adolescente est concernée par le rattrapage qui est 15 et 19 ans inclus