Want to create interactive content? It’s easy in Genially!

Get started free

La reproduction asexuée

LOSA Chloé

Created on April 18, 2026

Start designing with a free template

Discover more than 1500 professional designs like these:

Smart Quiz

Word Search: Corporate Culture

Process Flow: Corporate Recruitment

Geographical Challenge: Drag to the map

SWOT Challenge: Classify Key Factors

Decisions and Behaviors in the Workplace

Weekly Corporate Challenge

Transcript

La reproduction asexuée

🕵️ Découvre le mode de reproduction de ces espèces !

Commencer !

Genially de Mme LOSA

Pomme de terre

Planaire

Fraisier

Muguet

Méduse

AVANTAGES ET INCONVENIENTS

Puceron

Paramécie

Fougère

Bactérie

Saule

Kalanchoé

Ail

Annélide

Hydre

Phasme

Menthe

Fraisier

Le fraisier utilise peu ses graines pour coloniser de nouveaux milieux. Il utilise une autre technique : la stolonisation. Les pieds de fraisiers produisent, par mitoses, des tiges appelées stolons qui, au lieu de s’élever verticalement, rampent à la surface du sol. De jeunes pieds de fraisier se forment le long du stolon ; quand ces pieds sont bien enracinés, les stolons meurent et les jeunes plants sont ainsi séparés de la plante-mère. Ce mode de reproduction asexuée permet d'envahir rapidement un milieu et de pallier aux problèmes de reproduction sexuée (dispersion du pollen par les animaux ou le vent, dissémination des graines).

Menthe

La menthe se reproduit très facilement de façon asexuée par stolonisation grâce à des tiges rampantes appelées stolons et formées par mitoses. C’est une forme de reproduction végétative : une nouvelle plante pousse à partir d’une tige, sans graine ni fleur. Un stolon est une tige très proche du sol qui s’éloigne de la plante mère. À intervalles réguliers, cette tige produit des bourgeons, qui donnent des racines et des tiges aériennes : ces bourgeons vont donner de nouvelles plantes identiques à la première.

Pomme de terre

En agronomie (ensemble des sciences utilisées en agriculture), les végétaux cultivés sont souvent sélectionnés pour leur goût, leur résistance aux intempéries, leur grande capacité à produire des fruits, etc. C'est grâce aux capacités de reproduction asexuée des plantes et la technique du bouturage que l'on peut les reproduire à l'identique et utiliser à grande échelle les végétaux intéressants.

Saule

Le bouturage est une forme de reproduction asexuée naturelle ou artificielle chez le saule, un arbre souvent trouvé près des zones humides. Le bouturage consiste à prélever une branche (ou tige) du saule, puis à la planter dans le sol. Cette branche a la capacité de former des racines à sa base après quelques jours/semaines et de donner naissance à un nouvel arbre identique à l’arbre d’origine. La bouture devient une nouvelle plante autonome.
Boutures

Ail

L’ail se reproduit de façon asexuée grâce à des structures appelées bulbilles. C’est une forme de reproduction végétative, où une nouvelle plante se forme sans fécondation ni graine. Une bulbille est un petit bulbe secondaire, une sorte de mini-ail, qui se forme, par mitoses, à la base du bulbe principal ou dans les fleurs (chez certaines variétés). Elle contient toutes les réserves et cellules nécessaires pour donner naissance à un nouvel individu identique à la plante mère (clone).

Bulbilles au niveau des fleurs

Muguet

Chaque année, au mois de mai, les fleurs du muguet sont cueillies. Sans fleur, il ne peut pas y avoir de graines (= reproduction sexuée) et pourtant le muguet occupe de plus en plus de terrain. En fait, chaque plant de muguet va former, grâce à des mitoses, une tige souterraine appelée rhizome qui va croître puis former un nouveau muguet juste à côté. Et chaque muguet peut faire de même. On parle de multiplication végétative.

Kalanchoé

La plante kalanchoé, se reproduit de manière asexuée grâce à des bourgeons ou bulbilles foliaires : de petites plantules (mini-plantes) qui se développent directement sur les bords de ses feuilles. Ces bourgeons sont des amas de cellules obtenues par mitoses. Chez Bryophyllum, ces bourgeons se développent spontanément en mini-plantes complètes (petites racines, feuilles et tige en formation). Ils vont finir par se décrocher de la feuille puis s’enracinent et donnent naissance à une nouvelle plante autonome.

Bourgeons ou bulbilles qui vont finir par tomber au sol et s'enraciner

Fougère

Dans les sous-bois, on peut avoir de grandes zones avec des fougères. Sans fleur, il ne peut pas y avoir de graines (= reproduction sexuée) et pourtant la fougère peut occuper beaucoup de terrain. En fait, chaque fougère va former, par mitoses, une tige souterraine appelée rhizome qui va croître puis former une nouvelle fougère juste à côté. Cela lui permet de coloniser facilement le sous-bois année après année. On parle de multiplication végétative.
Rhizome
Rhizome

Bactérie

La division cellulaire (mitose) est un mécanisme par lequel une cellule (= cellule-mère) donne deux cellules (= cellules-filles). C’est un mode de reproduction asexuée pour certains êtres unicellulaires comme les bactéries. On parle pour elle de fission binaire (ou de scissiparité). C’est le cas par exemple de la listeria (Listeria innocua), bactérie très dangereuse qui se développe rapidement si elle est dans un milieu riche en nutriments (contamination d’aliments).

Paramécie

La division cellulaire (mitose) est un mécanisme par lequel une cellule (= cellule-mère) donne deux cellules (= cellules-filles). La paramécie est un être vivant unicellulaire abondant dans les eaux stagnantes ou peu agitées, comme les mares ou les étangs. Par simple division cellulaire, une paramécie peut former deux nouveaux individus. On parle de scissiparité. Ce type de reproduction asexuée permet aux paramécies d'augmenter rapidement le nombre d'individus dans un milieu lorsque les conditions (nutriments, température, etc.) sont optimales.

Planaire

Les planaires sont de petits vers plats aquatiques. Ils ont une capacité exceptionnelle de régénération, ce qui leur permet de se reproduire de façon asexuée par un processus appelé fragmentation. Le planaire se divise spontanément en deux parties : une partie antérieure (avec la tête) et une partie postérieure (avec la queue). Grâce à la division cellulaire, chaque morceau commence alors à régénérer les parties manquantes : la partie avant régénère une queue et la partie arrière régénère une tête. Après quelques jours, on obtient deux planaires complets, identiques à l’original.

Annélide

Certains vers annélides (= vers ronds), comme le Lumbriculus variegatus, un ver d’eau douce, peuvent se reproduire de façon asexuée par fragmentation suivie de régénération. Le ver se fragmente spontanément et naturellement ou après une blessure suite à une agression extérieure. Chaque fragment, s’il est assez long et contient certaines cellules clés, peut régénérer les parties manquantes (tête, queue, organes) par mitoses. Après quelques jours ou semaines, chaque fragment devient un nouvel individu complet, génétiquement identique au ver d’origine.

Phasme

Une espèce de phasme (groupe des insectes) qui peut se reproduire de manière sexuée, est également capable de se reproduire de manière asexuée. En effet, les femelles pondent des œufs (donc des ovules) non fécondés pouvant néanmoins donner naissance à de nouveaux individus femelles : on parle de parthénogenèse. C'est intéressant lorsqu'il n'y a pas de partenaire sexuel mâle.

Œufs non fécondés, issus de la parthénogenèse

Puceron

Les pucerons sont de petits insectes parasites très communs sur les plantes. Ils ont un mode de reproduction asexuée très particulier : la parthénogenèse. Les femelles vont donner naissance à des descendants sans être fécondées par un mâle. Chez le puceron, les femelles pondent ou mettent au monde directement des clones d’elles-mêmes. Une femelle puceron peut donner naissance à plusieurs dizaines de jeunes. Ces jeunes deviennent adultes en quelques jours et se reproduisent à leur tour. En quelques semaines, une colonie entière peut apparaître à partir d’un seul individu.

Méduse

Les animaux peuvent se reproduire aussi par voie asexuée chez certaines espèces comme chez les méduses. Chez la méduse Aurélia, elle augmente ses chances de reproduction et donc de colonisation en se reproduisant au stade « méduse » grâce à des gamètes (= sexuée) et en effectuant la strobilation (= reproduction asexuée). Le stade "strobile" correspond à une larve fixée dans le fond de la mer qui se divise en une centaine de disques superposés, chaque disque se détache et devient une jeune méduse appelée éphyre puis une méduse adulte. Les méduses obtenues sont toutes identiques.
Méduse adulte
Strobiles

Hydre

L'hydre est un animal de la famille des cnidaires (comprenant les méduses et les anémones). Il vit fixé aux roches, en eaux douces. Lorsque le milieu de vie est favorable (température comprise entre 18 et 20 degrés et quantité de nourriture abondante), l'hydre va réaliser le bourgeonnement et ainsi libérer un nouvel individu. En effet, le bourgeon apparaît sur l'organisme parent et grandit par mitoses. Il se détache ensuite pour donner le nouvel individu génétiquement identique. Cela permet à l'hydre de coloniser rapidement le milieu de vie. En l'absence de ces conditions environnementales, l'hydre réalise la reproduction sexuée (fécondation des gamètes).

Excellent! All in place

You have demonstrated a great knowledge of ecosystems. Every living being has its own habitat. Keep exploring nature!

Avantages et inconvénients des modes de reproduction

La reproduction asexuée est un mode intéressant pour certaines espèces. Effectivement, ce mode implique un gain de temps et d’énergie pour l’espèce surtout lorsque les conditions du milieu sont favorables. Une espèce peut croître rapidement et elle peut, ainsi, facilement coloniser voire envahir son milieu de vie. À l’inverse, le mode de reproduction sexuée est plus lent puisqu’il doit y avoir une fabrication puis une rencontre des gamètes avec parfois des parades nuptiales coûteuses en énergie pour aboutir à des accouplements puis un développement de l’embryon. De plus, on a besoin de deux partenaires de sexe opposé. Cependant, la reproduction asexuée forme surtout des descendants le plus souvent identiques (des clones) au parent contrairement à la reproduction sexuée où les descendants sont souvent très différents des parents ce qui forme de la diversité. Cette diversité permet une certaine adaptation et permet d’améliorer les chances de survie par sélection naturelle lorsque les conditions du milieu se dégradent.