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Créer de la valeur avec l'économie circulaire

L'Opcommerce

Created on April 6, 2026

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Les grands enjeux du commerce

Créer de la valeur avec l'économie circulaire

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Je suis un paragraphe prêt à accueillir votre créativité, vos histoires et vos anecdotes.

Créer de la valeur avec l'économie circulaire

Créer de la valeur économique tout en réduisant l’impact environnemental de son activité.Pour résoudre cette équation, les entreprises du commerce repensent leur stratégie en misant sur l’économie circulaire. Quels sont les ressorts de ce modèle économique ?Quelles opportunités permet-il ? Découvrez-le dans ce parcours.

Les leviers de l’économie circulaire
De l’économie linéaireà l’économie circulaire
Les modèles d’affaires de l’économie circulaire
Les compétences clés de l’économie circulaire
L' Opcommerce à vos côtés

De l’économie linaire à l’économie circulaire

L’économie circulaire n’est pas un modèle récent. Jusqu’à la fin du 19ème siècle, c’était même le modèle dominant. Mais avec la révolution industrielle puis l’ère de la consommation de masse, il a été supplanté par l’économie dite linéaire. Commençons par comprendre ce qui différencie ces deux notions.

ÉCONOMIE LINÉAIRE

ÉCONOMIE CIRCULAIRE

Cliquez sur les schémas pour en savoir plus

De l’économie linaire à l’économie circulaire

Nos économies fonctionnent sur un modèle linéaire qui consiste à extraire de la matière première pour produire des biens, les distribuer, les vendre puis les jeter.

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De l’économie linaire à l’économie circulaire

L’économie circulaire n’est pas un modèle récent. Jusqu’à la fin du 19ème siècle, c’était même le modèle dominant. Mais avec la révolution industrielle puis l’ère de la consommation de masse, il a été supplanté par l’économie dite linéaire. Commençons par comprendre ce qui différencie ces deux notions.

ÉCONOMIE LINÉAIRE

ÉCONOMIE CIRCULAIRE

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De l’économie linaire à l’économie circulaire

L’économie circulaire est un modèle économique qui vise à produire des biens de manière durable en limitantla consommation, le gaspillage des ressources (matières premières, eau, énergie) et la production de déchets.

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Créer de la valeur avec l'économie circulaire

Créer de la valeur économique tout en réduisant l’impact environnemental de son activité.Pour résoudre cette équation, les entreprises du commerce repensent leur stratégie en misant sur l’économie circulaire.Quels sont les ressorts de ce modèle économique ?Quelles opportunités permet-il ? Découvrez-le dans ce parcours.

Les leviers de l’économie circulaire
De l’économie linéaireà l’économie circulaire
Les modèles d’affaires de l’économie circulaire
Les compétences clés de l’économie circulaire
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Les leviers de l'économie circulaire

En économie circulaire, la priorité est la réduction de la production.Pour créer de la valeur autrement, le modèle économique circulaire s’appuie sur plusieurs leviers complémentaires.

DE NOUVEAUX COMPORTEMENTS CHEZ LES CONSOMMATEURS

UNE MEILLEURE GESTION DES DÉCHETS

De nouvelles pratiques de production

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Les leviers de l'économie circulaire

L'ÉCOCONCEPTION

Le saviez-vous ?

Cette démarche stratégique intègre les enjeux environnementaux dès la conception et tout au long du cycle de vie de vos produits et services. Elle s’appuie sur une méthode précise : l’Analyse du Cycle de Vie (méthode ACV).Pour les fabricants, écoconcevoir un produit signifie intégrer des matériaux durables et recyclables dès la conception pour limiter l’extraction de matières premières. C’est aussi améliorer la réparabilité des produits pour faire circuler la matière plus longtemps et éviter qu’ils deviennent des déchets.

Des produits et/ou services écoconçus permettent de :

  • réduire leur empreinte environnementale,
  • anticiper les attentes des clients et celles du marché,
  • sécuriser les chaînes d’approvisionnement,
  • améliorer l’image de l’entreprise auprès des consommateurs,
  • proposer des produits plus robustes et innovants.

Les leviers de l'économie circulaire

L'ÉCOlogie industrielle et territoriale

Les déchets des uns sont les ressources des autres, c’est le principe de l’EIT. Elle permet d’optimiser les échanges de flux de ressources (énergie, eau, déchets…) au niveau d’un territoire entre différents acteurs : entreprises, agriculteurs, collectivités, écoles, hôpitaux…

Par exemple :

  • Les palettes de bois peuvent être valorisées par plusieurs activités (réparation, conception d’objets ou de mobiliers). Réparées ou transformées, elles sont commercialisées dans différents réseaux de distribution.
  • Plusieurs commerces d’un même quartier regroupent leurs livraisons via un opérateur unique, réduisant les flux, les coûts et les émissions.
  • Les commerces d’une même zone géographique se revendent entre eux leurs invendus (ex. cartons, accessoires, petits équipements).

Écoutez Gilles Saint-Didier, Président de la Fédération nationale des professionnels indépendants de l'électricité et de l'électronique, la FEDELEC. Il explique au micro de A3+ (le podcast de la branche des commerces et services de l'électronique, de l'audiovisuel et de l'équipement ménager), comment la fédération incite les entreprises à s’organiser pour coopérer et créer de la valeur économique différemment.

Le saviez-vous ?

Durée 1'16

Mais l’EIT ne s’arrête pas à des échanges de flux. Elle vise aussi à mutualiser des équipements, des services, des transports, des compétences… les entreprises peuvent ainsi réaliser des économies d’échelle.

Les leviers de l'économie circulaire

En économie circulaire, la priorité est la réduction de la production.Pour créer de la valeur autrement, le modèle économique circulaire s’appuie sur plusieurs leviers complémentaires.

DE NOUVEAUX COMPORTEMENTS CHEZ LES CONSOMMATEURS

UNE MEILLEURE GESTION DES DÉCHETS

De nouvelles pratiques de production

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Créer de la valeur avec l'économie circulaire

Créer de la valeur économique tout en réduisant l’impact environnemental de son activité.Pour résoudre cette équation, les entreprises du commerce repensent leur stratégie en misant sur l’économie circulaire.Quels sont les ressorts de ce modèle économique ?Quelles opportunités permet-il ? Découvrez-le dans ce parcours.

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Les modèles d'affaires de l'économie circulaire

Quels sont les modèles d’affaires qui permettent aux entreprises de réduire les ressources utilisées et l’impact sur l’environnement tout en préservant et en pérennisant leur rentabilité ?

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Créer de la valeur avec l'économie circulaire

Créer de la valeur économique tout en réduisant l’impact environnemental de son activité.Pour résoudre cette équation, les entreprises du commerce repensent leur stratégie en misant sur l’économie circulaire.Quels sont les ressorts de ce modèle économique ?Quelles opportunités permet-il ? Découvrez-le dans ce parcours.

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De l’économie linéaireà l’économie circulaire
Les modèles d’affaires de l’économie circulaire
Les compétences clés de l’économie circulaire
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Les compétences clés de l'économie circulaire

Les différents modèles de l’économie circulaire nécessitent des compétences et des connaissances spécifiques. Dans le commerce, les métiers de cinq grands domaines d’activité sont particulièrement concernés.

ACHAT

R&D

VENTE CONSEIL

SAV

LOGISTIQUE DURABLE

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Les compétences clés de l'économie circulaire

Le saviez-vous ?Si vous êtes partie prenante des achats publics (fournisseur, client), la loi AGEC renforce les exigences des achats durables en 2026. L’article 58 de la loi impose aux acheteurs publics (État, collectivités, groupements) d’acquérir des biens issus du réemploi, de la réutilisation ou intégrant de la matière recyclée.

Les achats jouent un rôle central dans le passage au modèle de l’économie circulaire. Déjà 63 % des entreprises du commerce considèrent que les enjeux liés à la transition écologique ont un impact fort ou assez fort sur leurs achats.Située en amont de la chaîne de valeur, cette activité intervient dans la sélection des fournisseurs capables de répondre aux exigences de durabilité des produits en s’appuyant sur la démarche de l’écoconception tout en respectant les critères environnementaux et sociaux.

Pour favoriser une politique d’achat durable et responsable, les professionnels doivent s’appuyer sur l’écologie industrielle territoriale et les principes de l’écoconception en développant des compétences émergentes spécifiques comme :

  • nouer des échanges avec les fournisseurs locaux et/ou engagés sur des prestations à faible impact environnemental,
  • co-construire avec les fournisseurs des solutions, des produits innovants et écoconçus.

Les compétences clés de l'économie circulaire

Les différents modèles de l’économie circulaire nécessitent des compétences et des connaissances spécifiques. Dans le commerce, les métiers de cinq grands domaines d’activité sont particulièrement concernés.

ACHAT

R&D

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SAV

LOGISTIQUE DURABLE

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Les compétences clés de l'économie circulaire

Le logisticien coordonne l’ensemble des activités liées au transport et à la gestion des retours. Avec l’essor de la seconde main et de la réparation, le logisticien doit désormais :

  • mettre en place une logistique inversée pour gérer efficacement les retours, le tri, la remise en circulation des produits et leur prix,
  • identifier des partenaires potentiels en proximité afin de concevoir des synergies logistiques, dans une dynamique d’écologie industrielle et territoriale,
  • concevoir un circuit de réemploi du matériel logistique : palettes, caisses, films protecteurs...,
  • optimiser les parcours de livraison en intégrant des options sobres (point relais, regroupement, livraison différée).

Repenser la gestion des flux et des stocks, intégrer la question de la durabilité des modalités de transport des marchandises, optimiser la mise à disposition des pièces détachées, organiser la fin de vie des produits invendus sont quelques-uns des enjeux auxquels doivent répondre les fonctions logistiques au sein des entreprises du commerce.

Les compétences clés de l'économie circulaire

Les différents modèles de l’économie circulaire nécessitent des compétences et des connaissances spécifiques. Dans le commerce, les métiers de cinq grands domaines d’activité sont particulièrement concernés.

ACHAT

R&D

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SAV

LOGISTIQUE DURABLE

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Les compétences clés de l'économie circulaire

Située également en amont de la chaîne de valeur des entreprises du commerce, la Recherche et Développement est aussi une activité pivot dans le passage à l’économie circulaire. Ces professionnels élaborent et améliorent les produits en fonction des besoins exprimés par l’entreprise, ses clients mais aussi des exigences réglementaires. Ainsi la loi AGEC introduit l’obligation de proposer des produits écoconçus n’empêchant pas leur recyclage, leur réparation ou leur réutilisation.

Pour répondre à ces exigences, les salariés des services R&D doivent maîtriser trois compétences émergentes :

  • mobiliser des outils d’analyse du cycle de vie (ACV) pour évaluer l’impact environnemental des produits et services développés depuis leur production jusqu’à leur fin de vie,
  • identifier et valoriser les bénéfices environnementaux générés par l’éco-conception comme les émissions de gaz à effet de serre évitées tout au long du cycle de vie du produit,
  • créer des produits dans une approche globale de leur cycle de vie au sein de l’entreprise en intégrant les différentes directions (achat, marketing, logistique, vente, SAV).

Les compétences clés de l'économie circulaire

Les différents modèles de l’économie circulaire nécessitent des compétences et des connaissances spécifiques. Dans le commerce, les métiers de cinq grands domaines d’activité sont particulièrement concernés.

ACHAT

R&D

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SAV

LOGISTIQUE DURABLE

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Les compétences clés de l'économie circulaire

Situées en aval de la chaîne de valeur, les activités de SAV et de réparation sont chargées d’organiser la seconde vie des objets au sein des entreprises du commerce.

Porté par une progression de la demande des consommateurs et les évolutions règlementaires, le développement de la réparation modifie en profondeur les métiers du SAV.Les salariés des services SAV doivent apprendre à :

  • transmettre des conseils d’entretien ou de maintenance aux clients,
  • gérer les échanges administratifs et opérationnels avec les éco-organismes agréés,
  • gérer les pièces détachées de réemploi, anticiper leur commande et assurer leur traçabilité,
  • optimiser la maintenance prédictive en s’appuyant sur les nouveaux outils numériques dotés d’intelligence artificielle,
  • réparer en minimisant l’impact environnemental…

Les compétences clés de l'économie circulaire

Les différents modèles de l’économie circulaire nécessitent des compétences et des connaissances spécifiques. Dans le commerce, les métiers de cinq grands domaines d’activité sont particulièrement concernés.

ACHAT

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Les compétences clés de l'économie circulaire

Au contact direct des consommateurs, les fonctions de vente et relation clients endossent souvent la responsabilité d’orienter les clients vers des produits et services durables. Informer, construire des argumentaires convaincants, adapter sa posture aux exigences des consommateurs rendent nécessaire une connaissance des produits et services et de la variété de leurs impacts environnementaux.

Le boom de la seconde main ou encore le recours au vrac dans les commerces alimentaires obligent les vendeurs-conseil à savoir :

  • racheter les produits ramenés par les clients pour l’offre de seconde main (politique de prix, détection des contrefaçons...) en évaluant les possibilités de revente afin de dégager les marges attendues,
  • argumenter quant à l’intérêt du vrac auprès du client, en valorisant son impact environnemental, économique et sa flexibilité d’achat.

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L'OPCOMMERCE À VOS CÔTÉS

Passez à l’action ! Pour vous informer, vous accompagner, vous former ou former vos salariés à l’économie circulaire, l’Opcommerce met plusieurs services à votre disposition.

JE DÉCOUVRE L'OFFRE DE SERVICES
JE ME FORME
JE M'INFORME

Les ressources et matières premières que nous utilisons pour produire les biens que nous consommons ne sont pas infinies.D’un côté, on trouve les ressources renouvelables, ce qu’on appelle aussi la biomasse (l’eau, l’air, les animaux, les plantes…). Et de l’autre, les ressources non renouvelables comme le pétrole, le charbon, le gaz, mais aussi les minéraux non métalliques comme le sable ou l’argile et les métaux comme le fer, le cuivre, l’aluminium.

sources : IFP Énergies Nouvelles - Ademe

Le réemploi est l'action la plus vertueuse. En effet, plus les boucles de valeurs sont courtes, plus les entreprises créent de la valeur. Le recyclage de la matière est la dernière boucle de ce modèle, celle qui crée le moins de valeur positive. Avant de l’envisager, il faut donc avoir pensé et mis en place d'autres solutions.

Les boucles de valeurs positives permettent de « circulariser la matière » en la réemployant, par exemple avec la seconde main, en la reconditionnant, en la remanufacturant, en la réparant, en récupérant des composants et en la recyclant.

Dans le modèle de l’économie circulaire, l’élimination du produit, c’est-à-dire sa mise en décharge ou son incinération, n’intervient qu’en dernier recours.

Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ! Et le seul recyclage ne suffit pas pour entrer dans un modèle d’économie circulaire. En effet recycler consomme de l’énergie. Et tous les déchets ne sont pas recyclables ou entièrement recyclables (comme le plastique par exemple).C’est la raison pour laquelle la loi Anti-gaspillage pour une économie circulaire (AGEC) a mis en place des filières de Responsabilité Élargie du Producteur (REP) qui oblige les entreprises à assumer la fin de vie des produits qu’elles mettent sur le marché.La REP est un principe selon lequel les entreprises qui mettent des produits sur le marché (fabricants, importateurs, distributeurs) doivent prendre en charge la gestion de la fin de vie de ces produits : collecte, tri, réemploi, recyclage.Dans le commerce, cela signifie concrètement que les enseignes ont une double responsabilité :

  • réduire les déchets générés par leurs propres activités (emballages, consommables, équipements),
  • faciliter la collecte et la valorisation des produits vendus, en mettant à disposition des points de reprise ou en participant financièrement aux filières de recyclage.
Les attentes des consommateurs sont d’ailleurs sans équivoque sur ce thème. 44% des consommateurs souhaitent voir plus de produits aux emballages recyclables dans les rayons. 37% souhaitent voir disparaître le suremballage et ils sont autant à souhaiter réduire la part de plastique dans les emballages.

Le saviez-vous ?

Source : Le commerce au défi de la transition écologique – Observatoire prospectif du commerce

Miser sur la seconde main

Revendre, échanger, réemployer un objet ou un vêtement, c’est ce qu’on appelle la seconde main. Ce marché pesait 7 milliards d’euros en 2024. C’est un modèle d’affaires en pleine expansion dans le secteur du commerce. Il permet de répondre aux attentes des consommateurs qui cherchent à préserver leur pouvoir d’achat tout en consommant de façon responsable.

La seconde main ne concerne pas uniquement le secteur du textile. Il est particulièrement répandu dans le secteur des biens de consommation culturels (disques, dvd, livres), du vélo, de la puériculture, où les enseignes proposent aux clients des rayons avec des produits d’occasion.

Attention à l’effet rebond !

Dans l’économie circulaire, l’effet rebond apparaît lorsque des modèles comme la seconde main ou le reconditionnement rendent l’achat moins coûteux et incitent les clients à consommer davantage. Les recherches montrent que cette surconsommation peut annuler une partie des bénéfices environnementaux attendus.

Durée 45"

Cliquez sur l'icône pour découvrir les risques de l'effet rebond pour les entreprises

source : Le commerce au défi de la transition écologique – Observatoire prospectif du commerce

Développer un service réparation

La réparation est une tendance de fond en France. Ainsi, 67% des Français disent réparer eux-mêmes ou faire réparer autant que possible les produits qu’ils possèdent. Une tendance portée notamment par l’évolution du comportement des consommateurs. 71% considèrent qu’un objet reconditionné est d’aussi bonne qualité qu’un objet neuf.

Le secteur de la réparation compte 144 000 entreprises, 256 000 emplois (salariés et non-salariés) pour un chiffre d’affaires de 33 milliards d’euros en 2022. Des filières comme celle des équipements électriques et électroniques, des articles de sport et de jardinage, l’ameublement, le textile, linge de maison et chaussures sont particulièrement concernées par ce modèle d’affaires.En prolongeant l’usage des produits, la réparation contribue à la sobriété des modes de consommation et crée des opportunités économiques pour les entreprises. Pour les entreprises du secteur du commerce, adopter ce modèle permet de :

  • mettre en place des services de réparation et de reconditionnement,
  • proposer un service de pièces détachées,
  • imaginer des forfaits ou des formules d’abonnement liés au service de réparation pour fidéliser le client.

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Sources : Ademe – Panorama de l’offre de réparation en France – Formation des réparateurs en France - Le commerce au défi de la transition écologique – Observatoire prospectif du commerce

En adoptant les principes de l’EIT, les entreprises :
  • favorisent la création d’emplois locaux autour de nouveaux services,
  • réduisent leurs émissions de CO2,
  • réduisent au maximum les déchets produits,
  • réduisent les vulnérabilités de leur chaîne de valeur.

Les crises énergétique, géopolitique, climatique, de la biodiversité ont révélé, ces dernières années, les fortes vulnérabilités des chaînes d’approvisionnement. Le recours au local, à la coopération territoriale sont des moyens pour les entreprises du commerce de reprendre le contrôle en réduisant les retards de livraison, les ruptures d’approvisionnement…

Le principal objectif du modèle d’économie circulaire est d’intensifier l’usage des produits et de ne plus seulement les considérer comme de futurs déchets. Pour cela, l’économie circulaire repose sur la création de boucles de valeurs positives à chaque étape de la vie d’un produit de sa production jusqu’à sa destruction.

Le modèle de l’économie circulaire s’appuie aussi sur un renouvellement des pratiques de consommation. Des pratiques qui évoluent déjà depuis plusieurs années avec, de la part des consommateurs :

  • un intérêt accru pour la seconde main,
  • le recours à la réparation,
  • l’exigence de durabilité des produits,
  • une attention portée aux produits locaux…

Le secteur du commerce est traversé par toutes ces tendances.

  • Le boom de la seconde main est indéniable.Par exemple, le chiffre d’affaires du commerce de détail de biens d’occasion a connu un taux de croissance annuel moyen de 7% entre 2019 et 2023.
  • La mise en place de l’indice de durabilité sur certains produit, l’interdiction de l’obsolescence programmée, le bonus réparation favorisent le recours aux services de réparation.

(Source : Le commerce au défi de la transition écologique – Observatoire prospectif du commerce)

Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ! Et le seul recyclage ne suffit pas pour entrer dans un modèle d’économie circulaire. En effet recycler consomme de l’énergie. Et tous les déchets ne sont pas recyclables ou entièrement recyclables (comme le plastique par exemple).C’est la raison pour laquelle la loi Anti-gaspillage pour une économie circulaire (AGEC) a mis en place des filières de Responsabilité Élargie du Producteur (REP) qui oblige les entreprises à assumer la fin de vie des produits qu’elles mettent sur le marché.La REP est un principe selon lequel les entreprises qui mettent des produits sur le marché (fabricants, importateurs, distributeurs) doivent prendre en charge la gestion de la fin de vie de ces produits : collecte, tri, réemploi, recyclage.Dans le commerce, cela signifie concrètement que les enseignes ont une double responsabilité :

  • réduire les déchets générés par leurs propres activités (emballages, consommables, équipements),
  • faciliter la collecte et la valorisation des produits vendus, en mettant à disposition des points de reprise ou en participant financièrement aux filières de recyclage.
Les attentes des consommateurs sont d’ailleurs sans équivoque sur ce thème. 44% des consommateurs souhaitent voir plus de produits aux emballages recyclables dans les rayons. 37% souhaitent voir disparaître le suremballage et ils sont autant à souhaiter réduire la part de plastique dans les emballages.

Le saviez-vous ?

(Source : Le commerce au défi de la transition écologique – Observatoire prospectif du commerce)

Privilégier l’usageplutôt que la possession

Plutôt que de vendre un produit pourquoi ne pas le louer ? Outils de bricolage ou de jardinage, articles de sport, vêtements… De plus en plus de commerces développent cette offre de service qui permet d’intensifier l’usage de certains produits.Saviez-vous qu’une perceuse sert en moyenne 10 minutes tout au long de sa « vie » ?Pour les entreprises du secteur du commerce ce modèle d’affaires permet :

  • de diversifier ses services (organisation d’atelier pour aider à la prise en main des outils loués, création de tutos vidéo…),
  • de toucher une nouvelle clientèle et de la fidéliser en lui proposant de consommer de façon responsable,
  • de valoriser des stocks de produits dormants.

Le modèle de l’économie circulaire s’appuie aussi sur un renouvellement des pratiques de consommation. Des pratiques qui évoluent déjà depuis plusieurs années avec, de la part des consommateurs :

  • un intérêt accru pour la seconde main,
  • le recours à la réparation,
  • l’exigence de durabilité des produits,
  • une attention portée aux produits locaux…

Le secteur du commerce est traversé par toutes ces tendances.

  • Le boom de la seconde main est indéniable.Par exemple, le chiffre d’affaires du commerce de détail de biens d’occasion a connu un taux de croissance annuel moyen de 7% entre 2019 et 2023.
  • La mise en place de l’indice de durabilité sur certains produit, l’interdiction de l’obsolescence programmée, le bonus réparation favorisent le recours aux services de réparation.

Source : Le commerce au défi de la transition écologique – Observatoire prospectif du commerce

Pour limiter l’extraction et l’exploitation des ressources naturelles, les entreprises doivent adopter de nouvelles pratiques de production.

Deux démarches participent de la mise œuvre de ces pratiques.

L'écologie industrielleET territoriale

L'écoconception

Cliquez sur les étiquettes pour découvrir ces démarches

Pour limiter l’extraction et l’exploitation des ressources naturelles, les entreprises doivent adopter de nouvelles pratiques de production.

Deux démarches participent de la mise œuvre de ces pratiques.

L'écologie industrielleET territoriale

L'écoconception

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La consommation responsable se définit comme un mode de consommation écocitoyen qui vise à satisfaire les besoins des individus tout en cherchant à minimiser les impacts écologiques. Plusieurs comportements de consommateur s’y rattachent comme :

  • la location de biens plutôt que l’achat,
  • la réparation plutôt que la destruction,
  • le partage, l’échange,
  • le don…

Dans le modèle linéaire, nous créons de la valeur de l’étape de l’extraction à celle de la consommation. En revanche, les produits créés perdent leur valeur lorsque nous les jetons. Aujourd’hui, ce modèle linéaire trouve ses limites car les ressources fournies par la planète ne sont pas infinies.Résultat, l'économie linéaire :

  • fragilise les entreprises qui sont de plus en plus confrontées à des ruptures d’approvisionnement auxquelles s’ajoute l’augmentation du coût des matières premières ;
  • fragilise notre environnement et participe à la destruction de la biodiversité à toutes les étapes : de l’extraction des ressources jusqu’à la fin de vie des produits ;
  • fragilise la confiance des parties prenantes, dans un contexte où salariés, clients et partenaires attendent des garanties sur l’éthique des fournisseurs, les conditions de travail et les impacts humains de leurs activités.

Des pénuries sont déjà envisagées pour certains métaux comme le cuivre, le lithium, le cobalt que nous retrouvons dans les batteries de nos smartphones ou des voitures électriques. Par exemple, selon les spécialistes, 90% des ressources de cuivre connues à ce jour seront consommées d’ici 30 ans. Même constat concernant le sable, la deuxième ressource naturelle la plus exploitée au monde après l’eau. Avec 50 milliards de tonnes extraites chaque année, cette ressource est aujourd’hui en danger. Or le sable est indispensable pour fabriquer du béton, de l’asphalte, de la peinture, du verre, nos ordinateurs…

Mettre en place une logistique circulaire

Le modèle de l’économie circulaire oblige les entreprises du commerce à repenser l’organisation de la logistique. D’autant plus avec les modèles d’affaires comme la seconde main, la réparation ou la location.Les impacts sont donc pluriels pour les entreprises du secteur qui doivent :

  • intégrer les questions de durabilité des modalités de transport en adoptant des modes de livraison doux (livraison à vélo, usage de point relais…),
  • organiser une gestion performante des livraisons en proposant des alternatives comme les envois groupés,
  • organiser les retours de livraison des produits proposés à la location,
  • organiser l’approvisionnement en pièces détachées pour les ateliers de réparation…

Le saviez-vous ?

Ces enjeux sont d’autant plus importants à relever pour les entreprises du commerce que les considérations écologiques des consommateurs en matière de livraison gagnent du terrain. 75 % des consommateurs se disent intéressés par des modes de livraison neutres en carbone (véhicule électrique, vélo, etc.) .

La production rassemble les étapes d’extraction, de fabrication, de distribution et de vente des produits. Dans le modèle de l’économie circulaire, les entreprises vont limiter leurs impacts sur l’environnement à chacune de ces phases en réutilisant les matières issues du recyclage ou du réemploi et les pièces reconditionnées.

Le traitement des déchets se fait principalement par enfouissement ou incinération. En plus de polluer l’air et les sols, ce traitement coûte cher. En 2022, la France a produit 345 millions de tonnes de déchets. Leur gestion a coûté 21,6 milliards d’euros. Les premiers financeurs sont les entreprises.Source : SDES – bilan environnemental 2024