le personnage de Hippolyte :
Son évolution tout au long de la pièce
Fernandes Léa 2°4
cliquez sur les phrases pour plus de détails
Sa descendance, le poids de la figure du père (Thésée).
Hippolyte est le fils de la reine des amazones
Hippolyte est le fils Thésée
- Il n’a peut-être pas été proche de son père
- Il admire son père pour tous ses exploits
- Il est conscient de quelques faiblesses de Thésée.
- C’est un homme fier mais qui vit dans l’ombre de son père..
- Hippolyte veut montrer qu’il est capable d’être digne de son père.
- Hippolyte respecte tellement son père qu’il préfère se laisser accuser
Scènes où apparait Hippolyte
Acte 3, Scène 4.
Acte 1, Scène 1.
Acte 1, Scène 2.
Acte 3, Scène 5.
Acte 2, Scène 2.
Acte 3, Scène 6.
Acte 4, Scène 2.
Acte 2, Scène 3.
Acte 2, Scène 4.
Acte 5, Scène 1.
Acte 2, Scène 5.
Acte 5, Scène 6. Hippolyte n’est pas présent mais on parle de lui
Acte 2, Scène 6.
Acte 5, Scène 7.Hippolyte n’est pas présent mais on parle de lui
traits de son caractère, de sa psychologie ••
Amoureux
Orgueil
Sens du devoir
culpabilité
Vertu
Protecteur
Son amour pour Aricie ••
Il veut fuir ce sentiment
Cet amour force Hippolyte à offrir la liberté et le pouvoir à Aricie pour être juste.
Dès la première scène, Hippolyte avoue son amour pour Aricie.
Hippolyte avoue totalement ses sentiments à Aricie, il se laisse emporter.
Hippolyte annonce son amour pour Aricie à son père
Hippolyte se laisse complètement aller à l’amour, il demande Aricie en mariage et prévoit une fuite avec elle
Son rapport à Phèdre
Il ne veut pas trahir Phèdre mais cherche à faire comprendre à son père qu’elle n’est pas si irréprochable
Il cherche à fuir Phèdre et demande l’autorisation à son père de partir.
Hippolyte annonce le mauvais traitement de Phèdre envers lui
Il ne veut pas ouvertement accuser Phèdre. Il pense que justice sera faite.
Il est honteux et choqué par la déclaration d’amour de Phèdre
Il est choqué du mensonge fait à Thésée
• Il admire son père pour tous ces exploits,
• Il ose aimer Aricie malgré l’interdiction de son père
Il est soumis à son père.
Lorem ipsum dolor sit
• Il est conscient de quelques faiblesses de Thésée qui ternissent le tableau mais il veut l’ignorer.
• Il cherche à se défendre des accusations de Phèdre
Le rapport d'Hippolyte à son père
Lorem ipsum dolor sit
• Hippolyte veut montrer qu’il est capable d’être digne de son père. Il se sent inférieur et veut prouver ce dont il est capable.
Puis, il s’oppose à son père tout en restant dans le respect
• Il quitte la maison de son père pour fuir avec Aricie à qui il demande de le suivre
La mort d’Hippolyte est une mort tragique...
Elle découle de circonstances désastreuses, d’émotions intenses et de souffrances.
C’est une catharsis, une purification, dans la plus pure tradition tragique.
- Hippolyte affronte le monstre pour provoquer son suicide et sa libération car il est honteux de sa belle-mère,et, il se culpabilise pour son amour envers Aricie.
- Le monstre représente sa culpabilité, il représente son amour coupable.
- Il tue le monstre et meurt lui aussi.
- Cette mort est due à la fureur de Thésée qui a demandé à Neptune de lui offrir la mort de son fils.
- Cette mort se déroule dans des circonstances terrifiantes .
- C’est un combat à mort entre un monstre horrible et Hippolyte
- Le combat est rude et violent, Hippolyte souffre puis meurt.
Vers 4 : « je commence à rougir de mon oisiveté » Vers 717 et 718 : « Théramène, fuyons. Ma surprise est extrême. Je ne puis sans horreur me regarder moi-même. » Vers 669 : « Ma honte ne peut plus soutenir votre vue. »
Vers 713 et 714 : « Mais on vient. Évitez des témoins odieux, Venez, rentrez, fuyez une honte certaine. » Vers 930 et 931 : « Vous daignâtes, Seigneur, aux rives de Trézène Confier en partant Aricie, et la reine. Je fus même chargé du soin de les garder. »
Vers 535 : « Asservi maintenant sous la commune loi, » Vers 553 à 556 : « Et mes coursiers oisifs ont oublié ma voix. Peut-être le récit d'un amour si sauvage Vous fait en m'écoutant rougir de votre ouvrage. D'un coeur qui s'offre à vous quel farouche entretien ! » Vers 1124 à 1126 : « Aricie à ses lois tient mes voeux asservis. La fille de Pallante a vaincu votre fils. Je l'adore, et mon âme à vos ordres rebelle, Ne peut ni soupirer, ni brûler que pour elle. »
Vers 595 : « Madame, je n'ai point des sentiments si bas. » Vers 1077 à 1080 : « D'un amour criminel Phèdre accuse Hippolyte ? Un tel excès d'horreur rend mon âme interdite ; Tant de coups imprévus m'accablent à la fois, Qu'ils m'ôtent la parole, et m'étouffent la voix. » Vers 1099 à 1100 « Un jour seul ne fait point d'un mortel vertueux un perfide assassin, un lâche incestueux. » Vers 1110 à 1113 : « J'ai poussé la vertu jusques à la rudesse. On sait de mes chagrins l'inflexible rigueur. Le jour n'est pas plus pur que le fond de mon coeur »
Il se sent inférieur et veut prouver ce dont il est capable. Vers 945 à 952 : » Et moi, fils inconnu d'un si glorieux père, je suis même encor loin des traces de ma mère. Souffrez que mon courage ose enfin s'occuper. Souffrez, si quelque monstre a pu vous échapper, que j'apporte à vos pieds sa dépouille honorable, ou que d'un beau trépas la mémoire durable, éternisant des jours si noblement finis, prouve à tout l'univers que j'étais votre fils ».
Hippolyte est le fils de la reine des amazones un peuple fier, orgueilleux et guerrier. Il avoue donc avoir de l’orgueil aussi depuis qu’il est très jeune (vers 69 à 72)« C'est peu qu'avec son lait une mère amazone m'ait fait sucer encor cet orgueil qui t’étonne ; dans un âge plus mûr moi-même parvenu, je me suis applaudi quand je me suis connu ».
Il est conscient de quelques faiblesses de Thésée qui ternissent le tableau et qui lui font dire dans le vers 94 que son père a une part de lui moins glorieuse par rapport notamment aux femmes : « cette indigne moitié d’une si belle histoire ! ».
Vers 69 à 72 : « C'est peu qu'avec son lait une mère amazone M'ait fait sucer encor cet orgueil qui t'étonne. Dans un âge plus mûr moi-même parvenu, Je me suis applaudi, quand je me suis connu. » Vers 530 : « D'un téméraire orgueil exemple mémorable. » Vers 932 à 936 : « Assez dans les forêts mon oisive jeunesse, Sur de vils ennemis a montré son adresse. Ne pourrai-je en fuyant un indigne repos, D'un sang plus glorieux teindre mes javelots ? Vers 1101 à 1102 : «Élevé dans le sein d'une chaste héroïne, Je n'ai point de son sang démenti l'origine. »
Dans l’acte IV, il ne veut pas blesser Thésée dans son honneur et préfère ne pas révéler la vérité (Vers 1087 à 1092 : « D'un mensonge si noir justement irrité, je devrais faire ici parler la vérité, seigneur ; mais je supprime un secret qui vous touche. Approuvez le respect qui me ferme la bouche ; et sans vouloir vous-même augmenter vos ennuis, examinez ma vie, et songez qui je suis. ») Il met son propre honneur de côté pour ne pas ternir celui de son père (même s’il essaie de se défendre un peu en appelant son père à la raison).
Il n’a peut-être pas été proche de son père puisqu’il rappelle à Théramène que c’est lui qui lui a raconté les exploits de son père (et non pas son père lui-même) : (vers 73 – 74 :« Attaché près de moi par un zèle sincère, tu me contais alors l'histoire de mon père ».)
Il le dit dans les vers 98 à 100 : « Qu’un long amas d'honneurs rend Thésée excusable, qu'aucuns monstres par moi domptés jusqu'aujourd'hui ne m'ont acquis le droit de faillir comme lui. » Hippolyte estime n’avoir encore rien accompli de formidable ou d’héroïque dans sa vie, il n’a donc aucune excuse pour minimiser ou se faire pardonner ses erreurs s’il en commet.
Nous découvrons dans les vers 69 à 82 qu’il a toujours été fasciné par ce qu’a réalisé Thésée triomphant de monstres ou de brigands. « Tu sais combien mon âme, attentive à ta voix, s'échauffait au récit de ses nobles exploits, quand tu me dépeignais ce héros intrépide consolant les mortels de l'absence d'Alcide, les monstres étouffés et les brigands punis, Procuste, Cercyon, et Scirron, et Sinnis, et les os dispersés du géant d'Epidaure, et la Crète fumant du sang du Minotaure »
Tous les actes héroïques de Thésée rendent son fils fier et admiratif. Il considère même son père comme « le successeur d’Alcide » (vers 470) c’est-à-dire le digne héritier d’Hercule connu comme l’homme le plus fort.
Il admire tellement son père qu’il se dit, lorsque celui-ci disparait, que seule la mort peut être responsable de son absence car l’univers tout entier le soutient : vers 467-68 « la mort seule bornant ses travaux éclatants, pouvait à l'univers le cacher si longtemps ».
Vers 27 : « en le cherchant je suivrai mon devoir » Vers1090 à 1092 : « Approuvez le respect qui me ferme la bouche ; Et sans vouloir vous-même augmenter vos ennuis, Examinez ma vie, et songez qui je suis.
le personnage de Hippolyte :
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le personnage de Hippolyte :
Son évolution tout au long de la pièce
Fernandes Léa 2°4
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Sa descendance, le poids de la figure du père (Thésée).
Hippolyte est le fils de la reine des amazones
Hippolyte est le fils Thésée
- Il n’a peut-être pas été proche de son père
- Il admire son père pour tous ses exploits
- Il est conscient de quelques faiblesses de Thésée.
- C’est un homme fier mais qui vit dans l’ombre de son père..
- Hippolyte veut montrer qu’il est capable d’être digne de son père.
- Hippolyte respecte tellement son père qu’il préfère se laisser accuser
Scènes où apparait Hippolyte
Acte 3, Scène 4.
Acte 1, Scène 1.
Acte 1, Scène 2.
Acte 3, Scène 5.
Acte 2, Scène 2.
Acte 3, Scène 6.
Acte 4, Scène 2.
Acte 2, Scène 3.
Acte 2, Scène 4.
Acte 5, Scène 1.
Acte 2, Scène 5.
Acte 5, Scène 6. Hippolyte n’est pas présent mais on parle de lui
Acte 2, Scène 6.
Acte 5, Scène 7.Hippolyte n’est pas présent mais on parle de lui
traits de son caractère, de sa psychologie ••
Amoureux
Orgueil
Sens du devoir
culpabilité
Vertu
Protecteur
Son amour pour Aricie ••
Il veut fuir ce sentiment
Cet amour force Hippolyte à offrir la liberté et le pouvoir à Aricie pour être juste.
Dès la première scène, Hippolyte avoue son amour pour Aricie.
Hippolyte avoue totalement ses sentiments à Aricie, il se laisse emporter.
Hippolyte annonce son amour pour Aricie à son père
Hippolyte se laisse complètement aller à l’amour, il demande Aricie en mariage et prévoit une fuite avec elle
Son rapport à Phèdre
Il ne veut pas trahir Phèdre mais cherche à faire comprendre à son père qu’elle n’est pas si irréprochable
Il cherche à fuir Phèdre et demande l’autorisation à son père de partir.
Hippolyte annonce le mauvais traitement de Phèdre envers lui
Il ne veut pas ouvertement accuser Phèdre. Il pense que justice sera faite.
Il est honteux et choqué par la déclaration d’amour de Phèdre
Il est choqué du mensonge fait à Thésée
• Il admire son père pour tous ces exploits,
• Il ose aimer Aricie malgré l’interdiction de son père
Il est soumis à son père.
Lorem ipsum dolor sit
• Il est conscient de quelques faiblesses de Thésée qui ternissent le tableau mais il veut l’ignorer.
• Il cherche à se défendre des accusations de Phèdre
Le rapport d'Hippolyte à son père
Lorem ipsum dolor sit
• Hippolyte veut montrer qu’il est capable d’être digne de son père. Il se sent inférieur et veut prouver ce dont il est capable.
Puis, il s’oppose à son père tout en restant dans le respect
• Il quitte la maison de son père pour fuir avec Aricie à qui il demande de le suivre
La mort d’Hippolyte est une mort tragique...
Elle découle de circonstances désastreuses, d’émotions intenses et de souffrances.
C’est une catharsis, une purification, dans la plus pure tradition tragique.
Vers 4 : « je commence à rougir de mon oisiveté » Vers 717 et 718 : « Théramène, fuyons. Ma surprise est extrême. Je ne puis sans horreur me regarder moi-même. » Vers 669 : « Ma honte ne peut plus soutenir votre vue. »
Vers 713 et 714 : « Mais on vient. Évitez des témoins odieux, Venez, rentrez, fuyez une honte certaine. » Vers 930 et 931 : « Vous daignâtes, Seigneur, aux rives de Trézène Confier en partant Aricie, et la reine. Je fus même chargé du soin de les garder. »
Vers 535 : « Asservi maintenant sous la commune loi, » Vers 553 à 556 : « Et mes coursiers oisifs ont oublié ma voix. Peut-être le récit d'un amour si sauvage Vous fait en m'écoutant rougir de votre ouvrage. D'un coeur qui s'offre à vous quel farouche entretien ! » Vers 1124 à 1126 : « Aricie à ses lois tient mes voeux asservis. La fille de Pallante a vaincu votre fils. Je l'adore, et mon âme à vos ordres rebelle, Ne peut ni soupirer, ni brûler que pour elle. »
Vers 595 : « Madame, je n'ai point des sentiments si bas. » Vers 1077 à 1080 : « D'un amour criminel Phèdre accuse Hippolyte ? Un tel excès d'horreur rend mon âme interdite ; Tant de coups imprévus m'accablent à la fois, Qu'ils m'ôtent la parole, et m'étouffent la voix. » Vers 1099 à 1100 « Un jour seul ne fait point d'un mortel vertueux un perfide assassin, un lâche incestueux. » Vers 1110 à 1113 : « J'ai poussé la vertu jusques à la rudesse. On sait de mes chagrins l'inflexible rigueur. Le jour n'est pas plus pur que le fond de mon coeur »
Il se sent inférieur et veut prouver ce dont il est capable. Vers 945 à 952 : » Et moi, fils inconnu d'un si glorieux père, je suis même encor loin des traces de ma mère. Souffrez que mon courage ose enfin s'occuper. Souffrez, si quelque monstre a pu vous échapper, que j'apporte à vos pieds sa dépouille honorable, ou que d'un beau trépas la mémoire durable, éternisant des jours si noblement finis, prouve à tout l'univers que j'étais votre fils ».
Hippolyte est le fils de la reine des amazones un peuple fier, orgueilleux et guerrier. Il avoue donc avoir de l’orgueil aussi depuis qu’il est très jeune (vers 69 à 72)« C'est peu qu'avec son lait une mère amazone m'ait fait sucer encor cet orgueil qui t’étonne ; dans un âge plus mûr moi-même parvenu, je me suis applaudi quand je me suis connu ».
Il est conscient de quelques faiblesses de Thésée qui ternissent le tableau et qui lui font dire dans le vers 94 que son père a une part de lui moins glorieuse par rapport notamment aux femmes : « cette indigne moitié d’une si belle histoire ! ».
Vers 69 à 72 : « C'est peu qu'avec son lait une mère amazone M'ait fait sucer encor cet orgueil qui t'étonne. Dans un âge plus mûr moi-même parvenu, Je me suis applaudi, quand je me suis connu. » Vers 530 : « D'un téméraire orgueil exemple mémorable. » Vers 932 à 936 : « Assez dans les forêts mon oisive jeunesse, Sur de vils ennemis a montré son adresse. Ne pourrai-je en fuyant un indigne repos, D'un sang plus glorieux teindre mes javelots ? Vers 1101 à 1102 : «Élevé dans le sein d'une chaste héroïne, Je n'ai point de son sang démenti l'origine. »
Dans l’acte IV, il ne veut pas blesser Thésée dans son honneur et préfère ne pas révéler la vérité (Vers 1087 à 1092 : « D'un mensonge si noir justement irrité, je devrais faire ici parler la vérité, seigneur ; mais je supprime un secret qui vous touche. Approuvez le respect qui me ferme la bouche ; et sans vouloir vous-même augmenter vos ennuis, examinez ma vie, et songez qui je suis. ») Il met son propre honneur de côté pour ne pas ternir celui de son père (même s’il essaie de se défendre un peu en appelant son père à la raison).
Il n’a peut-être pas été proche de son père puisqu’il rappelle à Théramène que c’est lui qui lui a raconté les exploits de son père (et non pas son père lui-même) : (vers 73 – 74 :« Attaché près de moi par un zèle sincère, tu me contais alors l'histoire de mon père ».)
Il le dit dans les vers 98 à 100 : « Qu’un long amas d'honneurs rend Thésée excusable, qu'aucuns monstres par moi domptés jusqu'aujourd'hui ne m'ont acquis le droit de faillir comme lui. » Hippolyte estime n’avoir encore rien accompli de formidable ou d’héroïque dans sa vie, il n’a donc aucune excuse pour minimiser ou se faire pardonner ses erreurs s’il en commet.
Nous découvrons dans les vers 69 à 82 qu’il a toujours été fasciné par ce qu’a réalisé Thésée triomphant de monstres ou de brigands. « Tu sais combien mon âme, attentive à ta voix, s'échauffait au récit de ses nobles exploits, quand tu me dépeignais ce héros intrépide consolant les mortels de l'absence d'Alcide, les monstres étouffés et les brigands punis, Procuste, Cercyon, et Scirron, et Sinnis, et les os dispersés du géant d'Epidaure, et la Crète fumant du sang du Minotaure » Tous les actes héroïques de Thésée rendent son fils fier et admiratif. Il considère même son père comme « le successeur d’Alcide » (vers 470) c’est-à-dire le digne héritier d’Hercule connu comme l’homme le plus fort. Il admire tellement son père qu’il se dit, lorsque celui-ci disparait, que seule la mort peut être responsable de son absence car l’univers tout entier le soutient : vers 467-68 « la mort seule bornant ses travaux éclatants, pouvait à l'univers le cacher si longtemps ».
Vers 27 : « en le cherchant je suivrai mon devoir » Vers1090 à 1092 : « Approuvez le respect qui me ferme la bouche ; Et sans vouloir vous-même augmenter vos ennuis, Examinez ma vie, et songez qui je suis.