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La prise en charge infirmière en psychiatrie et enjeux de la santé mentale

Florine Boju

Created on March 25, 2026

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Transcript

La prise en charge infirmière en psychiatrie et enjeux de la santé mentale

Stephen SAVREUX IDE - étudiant IPA

C'est parti !

Quand consultez-vous un médecin ?

Selon l’Organisation mondiale de la santé, la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.

Selon l’OMS, la santé mentale est un « état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive, et d’être en mesure d’apporter une contribution à la communauté ».

La santé mentale représente bien plus que l’absence de troubles mentaux.

La santé mentale fait partie intégrante de la santé : il n’y a pas de santé sans santé mentale.

La santé mentale est déterminée par de nombreux facteurs : socio-économiques, biologiques et environnementaux, dont l’environnement de travail. Les conditions de travail sont en effet un déterminant important de la santé mentale.

La dépression est l’une des principales causes d’incapacité.

Environ la moitié des troubles mentaux se manifestent avant l’âge de 14 ans.

Il existe des stratégies et des interventions intersectorielles d’un bon rapport coût/efficacité pour promouvoir, protéger et recouvrer la santé mentale.

les enjeux de la prise en charge de la santé mentale

Quelques statistiques

1 personne sur 3 vivra une expérience de trouble psychique au cours sa vie(source : OMS). Ces troubles en santé mentale ne sont pas forcément des pathologies et sont le plus souvent des états intermittents (des difficultés à dormir, a exprimer et contrôler ses émotions, à mobiliser ses compétences ou développer ses capacités.)

1 personne sur 6 a un trouble psychique

Le coût des troubles psychiques est devenu le coût de santé le plus important pour la société

Aujourd’hui, la santé mentale est le premier problème de santé publique, devant les maladies cardio-vasculaire et les cancers.

Quelques chiffres

109

Le coût économique et social des troubles mentaux est évalué à 109 milliards d’euros par an.

milliards d'euros

Les troubles mentaux (maladies psychiatriques ou consommations de psychotropes) représentent le premier poste de dépenses du régime général de l’assurance maladie par pathologie, avant les cancers et maladies cardio-vasculaires, soit 19,3 milliards d’euros.

19,3

milliards d'euros

8948 décès par suicide ont été enregistrés en 2015 en France Métropolitaine (soit 25 par jour contre 9 pour les accidents de la route).

8948

Le parcours de soins en psychiatrie

L'entrée

Par le services des urgences...

pourquoi consulter aux urgences psychiatriques ?

  • Tentative de suicide: Intoxication Médicamenteuse Volontaire (IMV), Intoxication Non Médicamenteuse Volontaire (produits d’entretien ou toxiques divers), phlébotomie, défenestration, Pendaison, etc.​
  • Idées délirantes ​
  • Hallucinations​
  • Décompensation de pathologies chroniques: dépression, bipolarité, schizophrénie, troubles de personnalité, etc.
  • Angoisse massive​
  • Idées suicidaires passives (anciennement nommées idées noires): « ça serait plus facile si je n’étais plus là », « si je pouvais m’endormir et jamais me réveiller… », etc.​
  • Idées suicidaires actives: « je vais prendre tous mes médicaments et comme ça, on n’en parle plus », « quand je suis en voiture, je veux foncer dans un arbre », etc.

Modes d'entrées aux urgences psychiatriques :

Découverte fortuite lors d’une consultation annexe

Consultation spontanée

Les pompiers : 18

Le SMUR : 15

Par professionnel de santé mentale (Visite A Domicile)

Consultation induite par un tiers

Forces de l'ordre : 17

critères d'urgences psychiatriques

Idées délirantes

Tentatives de suicide

Idées suicidaires

Hallucinations

Rôle de l'infirmier aux urgences psychiatriques

Rôle propre : ​ Recueil de données​ Évaluation du risque suicidaire​ Évaluation du risque hétéro-agressif​ Mise en sécurité du patient​ Rôle prescrit : examens complémentaires (bilan sanguin, scanner cérébral, etc.), administration des thérapeutiques, mise en chambre de sécurité et contention, etc. ​ Rôle en collaboration : S’assurer que toutes causes somatiques soit écartées avant l’avis du psychiatre par les urgentistes (somaticiens).

Entretien d’aide et d’anxiolyse​​ Rôle d’éducation et de promotion de la santé mentale​ ​ Rôle d’orientation (CMP, CSAPA, clinique privée, etc.)​ ​ Mise en place des soins sans consentement (SSC) en collaboration avec un psychiatre (s’assurer de la bonne conformité administrative des SSC)​ ​ Accompagnement des aidants naturels

Les soins sans consentements

Les soins psychiatriques à la demande du directeur de l’établissement (SDDE) anciennement Soins à la demande d’un tiers (SDT) article L. 3212-1 et suivants du code de la santé publique.

  • 2 certificats médicaux dont 1 extérieur de l’hôpital (Les 2 médecins ne peuvent être parents ou alliés, au quatrième degré inclusivement, ni entre eux, ni du directeur de l’établissement d’accueil, ni de la personne ayant demandé les soins ou de la personne faisant l’objet de ces soins)​
  • 1 demande de tiers​
  • 1 certificat somatique fait dans les 24h

Une telle prise en charge nécessite la réunion de quatre conditions :​ ​ La présence de troubles mentaux ;​ ​ L’impossibilité pour le patient de consentir aux soins ;​ ​ La nécessite de soins immédiats et d’une surveillance médicale constante ou régulière​ ​ Un risque grave d’atteinte à l’intégrité physique du malade

Soins à la demande d’un tiers d’urgence (SDTU)

  • 1 certificat médical​
  • 1 demande de tiers​
  • 1 certificat somatique dans les 24h

Soins en Péril Imminent (PI)

  • 1 certificat d’un médecin extérieur au lieu d’hospitalisation​
  • 1 recherche infructueuse de tiers​
  • 1 certificat somatique

Soins à la demande d’un représentant d’état (SDRE) article L. 3213-1 et suivants du code de la santé publique ;

  • 1 certificat médical​
  • 1 réquisition émanant d’une autorité (maire ou procureur de la république)​
  • 1 Certificat somatique dans les 24h

Une telle prise en charge nécessite la réunion de quatre conditions :​ ​ La présence de troubles mentaux ;​ ​ L’impossibilité pour le patient de consentir aux soins ;​ ​ La nécessité de soins immédiats et d’une surveillance médicale constante ou régulière ; ​ ​ L’atteinte à la sûreté des personnes ou, de façon grave, à l’ordre public!

PROCédure de ssc:

Certificat initial de décision médicale de mise en SSC (médecin thèsé et inscrit à l’ordre des médecins)

2ème certificat médical à 24h par un psychiatre

3ème certificat médical fait à 72h par un psychiatre

Le patient sera ensuite vu par le juge des libertés et de la détention avant son 12ème jour d’hospitalisation puis tous les 6 mois jusqu’à la levée des SSC.

Le soin en chambre d’isolement​

Source: https://www.has-sante.fr/jcms/c_2055362/fr/isolement-et-contention-en-psychiatrie-generale​

indications

contre-indications

Prévention d’une violence imminente du patient ou réponse à une violence immédiate, non maîtrisable, sous-tendue par des troubles mentaux, avec un risque grave pour l’intégrité du patient ou celle d’autrui.​ ​ Uniquement lorsque des mesures alternatives différenciées, moins restrictives, ont été inefficaces ou inappropriées, et que les troubles du comportement entraînent un danger important et imminent pour le patient ou pour autrui.​ ​ En dernier recours, pour une durée limitée, et uniquement de manière adaptée, nécessaire, et proportionnée au risque, après une évaluation du patient.​ ​ Mesure pleinement justifiée par des arguments cliniques.

Jamais pour punir, infliger des souffrances ou de l’humiliation ou établir une domination.​ ​ En aucun cas pour résoudre un problème administratif, institutionnel ou organisationnel, ni répondre à la rareté des intervenants ou des professionnels.​ ​ État clinique ne nécessitant pas un isolement.​ ​ Réflexion bénéfices-risques à mener lorsqu’il existe des risques liés à l’état somatique du patient, une affection organique dont le diagnostic ou le pronostic peut être grave.

modalités de mises en oeuvre

​Ne peuvent être isolés que les patients faisant l’objet de soins psychiatriques sans consentement.​​ L’isolement est réalisé sur décision d’un psychiatre, d’emblée ou secondairement. Dans ce dernier cas, la décision qui pourrait avoir été prise par l’équipe soignante doit être confirmée dans l’heure qui suit le début de l’isolement, après un examen médical permettant de déterminer si l’isolement est justifié, s'il doit être maintenu ou s’il doit être levé.​ ​ Un entretien et un examen médical sont réalisés au moment de l’isolement pour :​ évaluer l’état mental, émotionnel et physique du patient, avec une attention particulière à l’état cardiaque et respiratoire ;​ expliquer au patient les raisons de l’isolement et les critères permettant sa levée ;

expliquer la surveillance qui sera effectuée ;​ discuter, avec l’équipe soignante impliquée dans la mise en place de la mesure, des facteurs déclenchants de l’épisode, des mesures moins restrictives employées, des raisons cliniques de l’isolement et de l’évolution clinique du patient en isolement ;​ identifier et mettre en place les soins permettant d’accélérer la levée de l’isolement.​ Le médecin est préférentiellement le psychiatre traitant du patient dans l’unité de soins. En cas de décision prise par un interne ou un médecin non psychiatre, et durant les périodes de garde, cette décision doit être confirmée par un psychiatre dans l’heure qui suit. Cette confirmation peut se faire par téléphone en fonction des informations échangées. Cette confirmation doit être tracée dans le dossier du patient.

Une fiche particulière de prescription du suivi de la décision doit être présente dans le dossier du patient et comporte :​ l’identité du patient ;​ la date et l’heure de début et de fin de mise en isolement ;​ le nom de l’unité, les modalités d’hospitalisation ;​ le motif de la mise en isolement, les risques de violence imminente ou immédiate, non maîtrisable, envers autrui ou envers lui-même clairement tracés ;​ des précisions sur ce qui a été vainement mis en œuvre préalablement afin de justifier que la mesure est bien prise en dernier recours ;

la recherche de contre-indications à l’isolement ;​ les modalités de dispensation du traitement médicamenteux privilégiant une voie per os chaque fois que possible, en situation d’urgence, en complétant la fiche de traitement ;​ les modalités de surveillance adaptées à l’évaluation des risques somatiques et psychiques ;​ les consignes devant permettre au patient de manger, de boire, d’aller aux toilettes ou de se laver clairement tracées.​ Il convient de s’assurer que les patients bénéficient d’un accès à l’alimentation, à l’hydratation et à l’hygiène.​ À l’initiation de la mesure, l’indication est limitée à 12 heures. Si l’état de santé le nécessite, la décision et la fiche de prescription doivent être renouvelées dans les 12 heures. En cas de prolongation, la décision et la fiche de prescription doivent être renouvelées toutes les 24 heures en concertation avec l’équipe soignante. L’équipe soignante réévalue l’état clinique et peut solliciter le psychiatre pour la levée de la mesure à tout moment. La mesure ne doit pas être maintenue plus longtemps que nécessaire. Les isolements de plus de 48 heures doivent être exceptionnels.

Le patient bénéficie au minimum de deux visites médicales par 24 heures.​ ​ En aucun cas, le recours à une mesure d’isolement ne doit devenir un mode d’intervention systématique à l’endroit d’un patient qui a des comportements à risque. Chaque fois qu’un patient a un tel comportement, les professionnels habilités doivent s’interroger sur les causes sous-jacentes à ce comportement.​ ​ Toute mesure programmée d’isolement est à proscrire. La mesure « si besoin » ne peut s’appliquer.​ ​ De façon exceptionnelle et uniquement dans les situations d’urgence, il peut être possible d’isoler pour des raisons tenant à sa sécurité un patient en soins libres. La durée de cet isolement doit être la plus courte possible, adaptée et proportionnée au risque, ne pouvant pas dépasser les 12 heures, soit le temps maximum nécessaire à la résolution de la situation d’urgence ou à l’initiation de la transformation du régime de soins.

surveillances

  • Chaque examen ou surveillance doit être consigné dans le dossier du patient où une fiche peut être identifiée stipulant le nom du soignant, la date et l’heure ainsi que les examens ou surveillances effectués. Il s’agit notamment :​
  • des observations et soins effectués lors des surveillances ;​
  • des examens médicaux pratiqués ;​
  • des aliments et boissons pris ;​
  • des soins personnels (hygiène, élimination) ;​
  • des visites de l’équipe soignante et d’un relevé de l’état clinique.​
  • Le patient bénéficie d’au moins deux visites médicales par 24 heures afin :​
  • d’évaluer son état physique, psychique et son comportement du patient ;​
  • d’évaluer la nécessité de maintien de la mesure ;
  • d’évaluer les effets des traitements médicamenteux ;​
  • de réévaluer le rythme et la nature des surveillances à effectuer.​
  • L’équipe soignante peut demander à ce que les évaluations médicales soient effectuées plus fréquemment si elle note un changement en termes d’évolution permettant une levée de l’isolement ou une détérioration de l’état physique ou psychique du patient.​
  • Le rythme de surveillance de l’état somatique et psychique par l’équipe soignante est précisé par le médecin et adapté en fonction des nécessités thérapeutiques et du (des) risque(s) présenté(s) par le patient. Il relève donc de son jugement clinique.​
  • La surveillance de l’état psychique par l’équipe soignante se fait au moins toutes les heures et peut aller jusqu’à une surveillance continue.​
  • ​La surveillance des paramètres physiologiques est assurée par l’équipe soignante (tension artérielle, fréquence cardiaque, saturation en oxygène, etc.) en fonction de la prescription médicale.
  • les sevrages sont pris en compte en proposant des traitements substitutifs, notamment pour le tabac.​​
  • Cette surveillance régulière du patient doit permettre de rétablir un contact, de travailler l’alliance, de prévenir les risques de complications somatiques. Elle est réalisée par au moins deux membres de l’équipe soignante :​
  • avec une attention particulière à l’état psychique du patient et aux signes d’aggravation de l’état somatique éventuels ;​
  • avec une attention particulière aux signes de défaillance cardiaque ou respiratoire ;​
  • en considérant l’état d’hydratation, d’alimentation, d’hygiène et les besoins d’élimination.​
  • Tout incident doit être tracé dans le dossier du patient.​​
  • Une attention particulière est portée aux patients les plus à risque sur le plan somatique ou psychique, notamment : les patients extrêmement agités ;​ les patients intoxiqués par l’alcool ou des substances psychostimulantes ;​ les patients ayant des antécédents cardiaques ou respiratoires, une obésité morbide, des troubles neurologiques et/ou métaboliques ;​ les patients âgés ;​ les femmes enceintes ou en période de post-partum ;​ les patients victimes de sévices dans le passé.

L'entrée

Par le centre médico-psychologique

Consultation publique​ ​ Gratuit ​ ​ Tout le monde doit être accueilli

modes d'entrée

Par le médecin traitant​ ​ Par un tiers​ ​ Consultation spontanée​ ​ Par décision judiciaire (Obligation de soins)

Les professionnels exerçant au CMP:

  • Psychiatre​
  • IDE​
  • Psychologue​
  • Assistant(e) Social(e)​
  • ASH
  • Secrétaire

L'hôpitaL de jour (hdj)

Mode d’entrée​ : ​Sur indication médicale uniquement

Les objectifs

Maintenir l’autonomie du patient ​ ​ Maintenir la stabilité des patients chroniques et prévenir les périodes de crise​ ​ Alternative à l’hospitalisation complète​ ​ Poursuivre les soins​ ​ Sociabilisation​ ​ Favoriser l’insertion sociale et professionnelle

un atelier thérapeutique

  • Un soin sur indication médicale. ​Individuel ou collectif.​
  • Avec des objectifs travaillés en amont avec le patient et l’équipe pluridisciplinaire.​
  • Une évaluation faite avant le début des ateliers, après quelque semaines, puis à la fin de l’indication médicale. Evaluation faite avec une grille normalisée afin de rendre objectif l’évolution du patient (adaptée à la cognition du patient)​
  • A une fréquence donnée avec un personnel défini dans un lieu défini.

Un jeu​ Occupationnelle​ Une punition​ Imposé​ ​ Nous sommes infirmiers pas animateurs!!!

Musicothérapie: la musique comme médiateur thérapeutique !

Ce n'est pas :

C'est:

à vous de jouer !

PERCUSSION CORPORELLE

La mère Michèle

L'entretien infirmier

c'est notre rôle propre

Notre coeur de métier !

L’entretien infirmier n’est pas:​ Une conversation​ Un interrogatoire

Les objectifs:​

  • ​L’expression du patient​
  • ​Verbaliser ses émotions​
  • ​Prendre conscience des peurs et difficultés​
  • ​Recueil de données ​
  • ​Mettre en lien les difficultés et l’histoire de vie ​
  • ​Offrir un espace de parole libre

les indications

  • Entretien d’accueil​ ​
  • Entretien de suivi (mener le patient à une introspection)​
  • Entretien d’aide: il répond à une demande du patient face à une situation donnée
  • ​ ​ Entretien de recadrage
  • Entretien de crise : écoute et réassurance lors d’une période de crise aigue​
  • Entretien téléphonique: à la demande du patient, dans un contexte de crise alors que celui-ci se trouve en dehors des murs (unité de soins ou centre de consultation)​
  • Entretien de sortie

préparer l'entretien

L’espace (lieu, dérangement, téléphone, passage, sécurité, etc.)​La temporalité​ Le contexte (à la demande de l’IDE, du patient, du médecin, etc.)​ Caractéristiques du patient (les transmissions, niveau socio-culturel, pathologie, etc.)

L'introduction de l'entretien :

  • Se présenter, saluer la personne​
  • Regarder la personne, accrocher son regard​
  • S’assurer de sa disponibilité​
  • Confidentialité​
  • Générer un climat de confiance ​
  • Préciser l’objectif de la rencontre, s’assurer la compréhension​
  • Rechercher son consentement​
  • Préciser la durée

'Propre à tout service de soins!!! ​ C’est la relation soignant-soigné!

le contenu

  • Choisir les portes d’entrées (approche du patient)​
  • Recontextualiser : Par exemple le patient dit « J’en ai marre ». L’infirmier peut répondre : « La dernière fois que vous en avez eu marre, c’était quand, et où ? »​
  • L’IDE résume la situation du patient​
  • Renforcement: « hum…, continuez…, vous pouvez préciser… » (cela le pousse à étayer ses propos)

Les patients chroniques stabilisés en psychiatrie

Les différentes prises en soins :

Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel

Hôpital De Jour

Consultation psychiatre ou IPA en psychiatrie et santé mentale

Visite A Domicile

Des questions?

oBJECTIFS :

  • Lâcher prise ​
  • Sociabilisassions​
  • Anxiolyse​

La France métropolitaine se situe parmi les pays de l’Union Européenne ayant un taux élevé de suicides (par ordre croissant du taux de suicide : 17ème sur 28 en 2014).​ Enfin, on observe 200 000 passages aux urgences pour tentative de suicide par an.

oBJECTIFS :

  • Prendre conscience du corps​
  • Mémorisation​
  • Concentration et respect d une consigne​
  • Dextérité​
  • Produire de la musique avec son corps​
  • Anxiolyse (durant la période de kraving ou d’idées auto-agressif)​
  • S’intégrer dans un groupe/ faire parti d’un ensemble, (sociabilisassions)​

qui peut lever les ssc ?

  • Le psychiatre qui prend en soin le patient​
  • Le tiers qui a rédigé la demande​
  • Le juge des libertés et de la détention