Voici quelques loies en rapport
Coordonnateur local environnement
avec le sujet du jour :
CITOYEN DÈS LE LYCÉE #12 - A 2€ SEULEMENT - LE 7 MARS 2026
PRÉSERVER LA BIODIVERSITÉ POUR LESGÉNÉRATIONS FUTURS : UNE OBLIGATIONS OU UNE ?
OPTION
LA BIODIVERSITÉ EST-ELLEIMPORTANTE
Et si on prenait soin de la biodiversitéaujourd’hui, histoire que lesgénérations futures aient encore autrechose à admirer que des photos dansles livres ? en effet, cette simple phraserelève l’importance de notre débatauquel s’opposent les avocats maîtreLéna avec Maître Agathe contre maîtreSoreine avec maître Lily-May...
Cette caricature a été réalisée par le dessinateur Tom Toro, un artiste connu pour ses dessins humoristiques et engagés contre le changement climatique, et elle a été visible notamment sur des supports en ligne et des impressions d’art avec le titre « It’s Your Turn, Kid » (littéralement « C’est ton tour, gamin ») avant d’être utilisée dans des discussions autour de la crise climatique...
Quiz pour en apprendre plus sur le sujet !
Arrêter (seulement à la fin du quiz)
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Pour finit voici mon avis personnel sur le
sujet :
Le débat sur la biodiversité pour les générations futures était très intéressant. J’ai beaucoup aimé toutes les informations données par les avocats pour et contre. J’ai appris beaucoup de choses et découvert des idées auxquelles je n’avais pas pensé, comme l’aspect financier dont Soren a parlé. Il a expliqué que l’argent pourrait peut-être être mieux dépensé dans la santé.
Pour ma part, je suis plutôt d’accord avec les avocats pour, comme Me Héna et Me Agathe. Leurs arguments m’ont paru plus importants. Ils ont montré que nous avons une responsabilité morale pour protéger la biodiversité. Protéger la nature est aussi un investissement pour l’avenir, car cela aide à garder des ressources utiles pour les générations futures.
Me Agathe a donné des exemples qui m’ont touché, comme la destruction de la Grande Barrière de corail. Cette perte est irréversible et montre que certaines choses disparaissent pour toujours si on n’agit pas. Cela m’a rappelé que si nous n’agissons pas maintenant, les jeunes générations auront un monde appauvri et plein de problèmes.
En conclusion, ce débat m’a fait comprendre que préserver la biodiversité n’est pas une option, mais une obligation. Chacun doit agir pour protéger l’environnement, pour que les générations futures puissent vivre dans un monde sain et riche en nature.
Le métier de coordonnateur local environnement est très important dans une entreprise. Son rôle principal est de protéger l’environnement tout en respectant les règles.Pour mieux comprendre ce métier, j’ai pu parler avec une personne qui travaille au technicentre de Nevers. Elle m’a expliqué ses missions et m’a donné des informations très importantes. D’abord, le coordonnateur doit maintenir la certification ISO 14001. Cela veut dire qu’il doit améliorer en continu les actions pour l’environnement. Il doit aussi définir les personnes concernées et identifier les risques et les opportunités. Il suit aussi l’impact de l’entreprise sur l’environnement, comme la faune et la flore, la consommation d’eau, les rejets d’eau, la production de déchets, la consommation de matières premières, l’énergie, le bruit ou encore les rejets dans l’air. Le but est de réduire ces impacts. Ensuite, il doit respecter l’arrêté préfectoral d’autorisation. Il fait chaque année des déclarations GEREP (https://monaiot.developpement-durable.gouv.fr/page/connexion-gerep), qui servent à déclarer les rejets et les pollutions de l’entreprise. Il contrôle les émissions dans l’air et suit la consommation d’eau. Il analyse aussi les rejets d’eau dans la Loire après la station d’épuration. Il surveille la production de déchets et les retombées atmosphériques, comme les métaux lourds. Le coordonnateur suit aussi les nappes phréatiques, surtout en période de basses et de hautes eaux. Il mesure le bruit autour de l’entreprise et vérifie que tout respecte les règles. Enfin, il s’occupe du classement ICPE (https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0024900082) , qui concerne les installations qui peuvent avoir un impact sur l’environnement. Ce métier demande beaucoup de rigueur et de responsabilité. Grâce à cette personne du technicentre de Nevers, j’ai compris que ce travail est essentiel pour protéger la nature.
Vendredi 7 mars, un débat d’environ 40 minutes a eu lieu dans une salle d’audience. Deux équipes d’avocats ont présenté leurs arguments, et plusieurs spectateurs étaient présents pour écouter. La juge Manon a suivi le débat avec attention. D’un côté, les avocats maître Léna et maître Agathe ont défendu la protection de la biodiversité. Ils ont expliqué qu’il est très important de protéger la nature pour que les générations futures puissent profiter des mêmes ressources que nous avons aujourd’hui. « Si nous n’agissons pas, nos forêts et nos animaux disparaîtront. Les jeunes générations n’auront plus ces richesses », ont-ils dit. Ils ont aussi parlé de plusieurs lois qui soutiennent leur position. Par exemple, ils ont mentionné la loi sur la biodiversité de 2016, le Code de l’environnement et la Convention sur la diversité biologique. De l’autre côté, les avocats maître Lily-May et maître Soren étaient contre cette idée. Ils ont dit que protéger la biodiversité coûte très cher. Selon eux, l’État n’a pas assez d’argent, et il serait peut-être mieux de donner la priorité à la santé et au médical plutôt qu’à la nature. Les spectateurs ont aussi posé des questions. Madeleine a demandé : « Devrait-on changer notre alimentation pour protéger la planète pour les futures générations ? » Émy a demandé : « Pour protéger la biodiversité, faut-il changer nos façons de vivre ? » Et Roxane a demandé : « Si nous ne protégeons pas la biodiversité, que va-t-il se passer ? » Ces questions ont donné lieu à des échanges intéressants entre les avocats et le public. Après de longs débats, la juge Manon a donné son verdict. Elle a choisi le camp des avocats pour la protection de la biodiversité, c’est-à-dire maître Léna et maître Agathe. Elle a dit : « Avant ce débat, je pensais déjà que nous avons la responsabilité de protéger la biodiversité pour les générations futures. Après avoir écouté tous les arguments et les exemples donnés, mon avis n’a pas changé. Nous avons une responsabilité morale et juridique pour protéger l’environnement et garantir aux générations futures un monde vivable. » Ce débat a montré à tous que protéger la nature est très important. Il a aussi montré qu’il n’est pas facile de choisir entre dépenser de l’argent pour la biodiversité ou pour d’autres secteurs comme la santé. Mais tous les participants ont compris que nos décisions aujourd’hui auront un impact sur demain.signé : LERENO Luca
Loi du 10 juillet 1976 relative à la protection de la natureArticle : protection des espèces animales et végétales Cette loi est la première grande loi en France pour protéger la nature. Elle interdit de détruire certaines espèces et leurs habitats. Loi Montagne du 9 janvier 1985 Article 1 : protection des espaces de montagne et limitation de l’urbanisation Cette loi protège les paysages de montagne. Elle limite les constructions pour éviter de dégrader la nature. Loi Littoral du 3 janvier 1986 Articles L.121-1 et suivants du Code de l’urbanisme : protection des côtes Cette loi protège les zones proches de la mer. Elle empêche de construire n’importe où pour préserver les espaces naturels. Loi sur les parcs nationaux du 14 avril 2006 Article : protection renforcée des espaces naturels Cette loi renforce la protection des parcs nationaux. Elle protège la faune, la flore et les paysages. Loi Grenelle II du 12 juillet 2010 Article : renforcement des règles environnementales Cette loi met en place des actions pour réduire la pollution. Elle encourage aussi le développement durable. Loi pour la reconquête de la biodiversité du 8 août 2016 Article : protection de la biodiversité et création d’organismes dédiés Cette loi améliore la protection des espèces et des milieux naturels. Elle met en place des outils pour restaurer la nature. Loi Montagne II du 28 décembre 2016 Article 1 : développement durable en zone de montagne Cette loi complète la loi Montagne. Elle renforce la protection de l’environnement tout en permettant le développement local. Loi Climat et Résilience du 22 août 2021 Article : objectif de réduction de l’artificialisation des sols Cette loi vise à limiter la destruction des sols naturels. Elle protège les terres pour préserver la biodiversité.
...Sur cette image, on voit un petit enfant qui tient une grande pancarte où il est écrit « CLIMATE ACTION NOW », ce qui veut dire qu’il faut agir maintenant pour protéger le climat, alors que derrière lui se tiennent plusieurs adultes beaucoup plus grands et habillés de la même façon qui semblent le regarder.
Le texte écrit sous l’image dit : « C’est ton tour, gamin », comme s’ils disaient à l’enfant que c’est lui qui doit maintenant gérer le problème, même si ce sont eux qui ont eu le temps d’agir avant. L’enfant a l’air jeune, sérieux et décidé, tandis que les adultes donnent l’impression d’être plus vieux, fatigués ou indifférents.
Cette caricature veut montrer que les générations plus âgées ont attendu trop longtemps pour faire ce qu’il fallait contre le changement climatique, et qu’aujourd’hui elles semblent repousser la responsabilité sur les jeunes, comme si ce n’était plus leur problème. Elle critique donc ceux qui ne prennent pas les mesures nécessaires pour protéger l’environnement et qui laissent aux jeunes le soin de gérer les conséquences de leurs choix.
Le message est très clair : si nous n’agissons pas maintenant pour lutter contre le réchauffement de la planète, ce seront les générations futures et les jeunes qui devront affronter des problèmes bien plus graves à cause de notre inaction.
Enfin, cette image montre que ne rien faire face au changement climatique est injuste envers les jeunes générations, et elle rappelle que chacun, surtout les adultes, doit jouer un rôle actif pour protéger notre planète au lieu de repousser les décisions importantes aux autres.
Le mercredi 25 mars 2026, la préfecture de la Nièvre et Nevers Agglomération organisent une sortie pédagogique pour les lycéens nivernais : la visite de l’école Centrale Supélec à Paris.
Cette journée permettra aux élèves de seconde, et surtout aux jeunes filles, de découvrir les parcours scientifiques, les formations de qualité et les possibilités offertes par une grande école d’ingénieurs. Pour en savoir plus sur l’école, vous pouvez consulter le site : centralesupelec.fr
.
La sortie est entièrement gratuite et prise en charge par les organisateurs. Le programme de la journée est complet et permettra de mieux comprendre le fonctionnement d’une grande école scientifique.
Pour participer, il faut s’inscrire au secrétariat auprès de Madame Pilon avant le mercredi 4 mars à midi, en joignant les documents fournis et correctement remplis. Le nombre de places étant limité, une sélection pourra être faite si nécessaire.
Ne ratez pas cette occasion unique de découvrir l’excellence des formations scientifiques et de vous inspirer pour votre avenir !
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Luca Lereno
Created on March 18, 2026
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Et si on prenait soin de la biodiversitéaujourd’hui, histoire que lesgénérations futures aient encore autrechose à admirer que des photos dansles livres ? en effet, cette simple phraserelève l’importance de notre débatauquel s’opposent les avocats maîtreLéna avec Maître Agathe contre maîtreSoreine avec maître Lily-May...
Cette caricature a été réalisée par le dessinateur Tom Toro, un artiste connu pour ses dessins humoristiques et engagés contre le changement climatique, et elle a été visible notamment sur des supports en ligne et des impressions d’art avec le titre « It’s Your Turn, Kid » (littéralement « C’est ton tour, gamin ») avant d’être utilisée dans des discussions autour de la crise climatique...
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Le débat sur la biodiversité pour les générations futures était très intéressant. J’ai beaucoup aimé toutes les informations données par les avocats pour et contre. J’ai appris beaucoup de choses et découvert des idées auxquelles je n’avais pas pensé, comme l’aspect financier dont Soren a parlé. Il a expliqué que l’argent pourrait peut-être être mieux dépensé dans la santé. Pour ma part, je suis plutôt d’accord avec les avocats pour, comme Me Héna et Me Agathe. Leurs arguments m’ont paru plus importants. Ils ont montré que nous avons une responsabilité morale pour protéger la biodiversité. Protéger la nature est aussi un investissement pour l’avenir, car cela aide à garder des ressources utiles pour les générations futures. Me Agathe a donné des exemples qui m’ont touché, comme la destruction de la Grande Barrière de corail. Cette perte est irréversible et montre que certaines choses disparaissent pour toujours si on n’agit pas. Cela m’a rappelé que si nous n’agissons pas maintenant, les jeunes générations auront un monde appauvri et plein de problèmes. En conclusion, ce débat m’a fait comprendre que préserver la biodiversité n’est pas une option, mais une obligation. Chacun doit agir pour protéger l’environnement, pour que les générations futures puissent vivre dans un monde sain et riche en nature.
Le métier de coordonnateur local environnement est très important dans une entreprise. Son rôle principal est de protéger l’environnement tout en respectant les règles.Pour mieux comprendre ce métier, j’ai pu parler avec une personne qui travaille au technicentre de Nevers. Elle m’a expliqué ses missions et m’a donné des informations très importantes. D’abord, le coordonnateur doit maintenir la certification ISO 14001. Cela veut dire qu’il doit améliorer en continu les actions pour l’environnement. Il doit aussi définir les personnes concernées et identifier les risques et les opportunités. Il suit aussi l’impact de l’entreprise sur l’environnement, comme la faune et la flore, la consommation d’eau, les rejets d’eau, la production de déchets, la consommation de matières premières, l’énergie, le bruit ou encore les rejets dans l’air. Le but est de réduire ces impacts. Ensuite, il doit respecter l’arrêté préfectoral d’autorisation. Il fait chaque année des déclarations GEREP (https://monaiot.developpement-durable.gouv.fr/page/connexion-gerep), qui servent à déclarer les rejets et les pollutions de l’entreprise. Il contrôle les émissions dans l’air et suit la consommation d’eau. Il analyse aussi les rejets d’eau dans la Loire après la station d’épuration. Il surveille la production de déchets et les retombées atmosphériques, comme les métaux lourds. Le coordonnateur suit aussi les nappes phréatiques, surtout en période de basses et de hautes eaux. Il mesure le bruit autour de l’entreprise et vérifie que tout respecte les règles. Enfin, il s’occupe du classement ICPE (https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0024900082) , qui concerne les installations qui peuvent avoir un impact sur l’environnement. Ce métier demande beaucoup de rigueur et de responsabilité. Grâce à cette personne du technicentre de Nevers, j’ai compris que ce travail est essentiel pour protéger la nature.
Vendredi 7 mars, un débat d’environ 40 minutes a eu lieu dans une salle d’audience. Deux équipes d’avocats ont présenté leurs arguments, et plusieurs spectateurs étaient présents pour écouter. La juge Manon a suivi le débat avec attention. D’un côté, les avocats maître Léna et maître Agathe ont défendu la protection de la biodiversité. Ils ont expliqué qu’il est très important de protéger la nature pour que les générations futures puissent profiter des mêmes ressources que nous avons aujourd’hui. « Si nous n’agissons pas, nos forêts et nos animaux disparaîtront. Les jeunes générations n’auront plus ces richesses », ont-ils dit. Ils ont aussi parlé de plusieurs lois qui soutiennent leur position. Par exemple, ils ont mentionné la loi sur la biodiversité de 2016, le Code de l’environnement et la Convention sur la diversité biologique. De l’autre côté, les avocats maître Lily-May et maître Soren étaient contre cette idée. Ils ont dit que protéger la biodiversité coûte très cher. Selon eux, l’État n’a pas assez d’argent, et il serait peut-être mieux de donner la priorité à la santé et au médical plutôt qu’à la nature. Les spectateurs ont aussi posé des questions. Madeleine a demandé : « Devrait-on changer notre alimentation pour protéger la planète pour les futures générations ? » Émy a demandé : « Pour protéger la biodiversité, faut-il changer nos façons de vivre ? » Et Roxane a demandé : « Si nous ne protégeons pas la biodiversité, que va-t-il se passer ? » Ces questions ont donné lieu à des échanges intéressants entre les avocats et le public. Après de longs débats, la juge Manon a donné son verdict. Elle a choisi le camp des avocats pour la protection de la biodiversité, c’est-à-dire maître Léna et maître Agathe. Elle a dit : « Avant ce débat, je pensais déjà que nous avons la responsabilité de protéger la biodiversité pour les générations futures. Après avoir écouté tous les arguments et les exemples donnés, mon avis n’a pas changé. Nous avons une responsabilité morale et juridique pour protéger l’environnement et garantir aux générations futures un monde vivable. » Ce débat a montré à tous que protéger la nature est très important. Il a aussi montré qu’il n’est pas facile de choisir entre dépenser de l’argent pour la biodiversité ou pour d’autres secteurs comme la santé. Mais tous les participants ont compris que nos décisions aujourd’hui auront un impact sur demain.signé : LERENO Luca
Loi du 10 juillet 1976 relative à la protection de la natureArticle : protection des espèces animales et végétales Cette loi est la première grande loi en France pour protéger la nature. Elle interdit de détruire certaines espèces et leurs habitats. Loi Montagne du 9 janvier 1985 Article 1 : protection des espaces de montagne et limitation de l’urbanisation Cette loi protège les paysages de montagne. Elle limite les constructions pour éviter de dégrader la nature. Loi Littoral du 3 janvier 1986 Articles L.121-1 et suivants du Code de l’urbanisme : protection des côtes Cette loi protège les zones proches de la mer. Elle empêche de construire n’importe où pour préserver les espaces naturels. Loi sur les parcs nationaux du 14 avril 2006 Article : protection renforcée des espaces naturels Cette loi renforce la protection des parcs nationaux. Elle protège la faune, la flore et les paysages. Loi Grenelle II du 12 juillet 2010 Article : renforcement des règles environnementales Cette loi met en place des actions pour réduire la pollution. Elle encourage aussi le développement durable. Loi pour la reconquête de la biodiversité du 8 août 2016 Article : protection de la biodiversité et création d’organismes dédiés Cette loi améliore la protection des espèces et des milieux naturels. Elle met en place des outils pour restaurer la nature. Loi Montagne II du 28 décembre 2016 Article 1 : développement durable en zone de montagne Cette loi complète la loi Montagne. Elle renforce la protection de l’environnement tout en permettant le développement local. Loi Climat et Résilience du 22 août 2021 Article : objectif de réduction de l’artificialisation des sols Cette loi vise à limiter la destruction des sols naturels. Elle protège les terres pour préserver la biodiversité.
...Sur cette image, on voit un petit enfant qui tient une grande pancarte où il est écrit « CLIMATE ACTION NOW », ce qui veut dire qu’il faut agir maintenant pour protéger le climat, alors que derrière lui se tiennent plusieurs adultes beaucoup plus grands et habillés de la même façon qui semblent le regarder. Le texte écrit sous l’image dit : « C’est ton tour, gamin », comme s’ils disaient à l’enfant que c’est lui qui doit maintenant gérer le problème, même si ce sont eux qui ont eu le temps d’agir avant. L’enfant a l’air jeune, sérieux et décidé, tandis que les adultes donnent l’impression d’être plus vieux, fatigués ou indifférents. Cette caricature veut montrer que les générations plus âgées ont attendu trop longtemps pour faire ce qu’il fallait contre le changement climatique, et qu’aujourd’hui elles semblent repousser la responsabilité sur les jeunes, comme si ce n’était plus leur problème. Elle critique donc ceux qui ne prennent pas les mesures nécessaires pour protéger l’environnement et qui laissent aux jeunes le soin de gérer les conséquences de leurs choix. Le message est très clair : si nous n’agissons pas maintenant pour lutter contre le réchauffement de la planète, ce seront les générations futures et les jeunes qui devront affronter des problèmes bien plus graves à cause de notre inaction. Enfin, cette image montre que ne rien faire face au changement climatique est injuste envers les jeunes générations, et elle rappelle que chacun, surtout les adultes, doit jouer un rôle actif pour protéger notre planète au lieu de repousser les décisions importantes aux autres.
Le mercredi 25 mars 2026, la préfecture de la Nièvre et Nevers Agglomération organisent une sortie pédagogique pour les lycéens nivernais : la visite de l’école Centrale Supélec à Paris. Cette journée permettra aux élèves de seconde, et surtout aux jeunes filles, de découvrir les parcours scientifiques, les formations de qualité et les possibilités offertes par une grande école d’ingénieurs. Pour en savoir plus sur l’école, vous pouvez consulter le site : centralesupelec.fr . La sortie est entièrement gratuite et prise en charge par les organisateurs. Le programme de la journée est complet et permettra de mieux comprendre le fonctionnement d’une grande école scientifique. Pour participer, il faut s’inscrire au secrétariat auprès de Madame Pilon avant le mercredi 4 mars à midi, en joignant les documents fournis et correctement remplis. Le nombre de places étant limité, une sélection pourra être faite si nécessaire. Ne ratez pas cette occasion unique de découvrir l’excellence des formations scientifiques et de vous inspirer pour votre avenir !