ALBOUY Philippe - ANDRES Paul - BIDAULT-BELOUGNE Julia - BINET Marylou - CAVALLO Auriane - DIARISSO Cheickna
Ce drôle d'appareil s'appelle un dendromètre. Son nom vient du grec ancien δένδρον, de déndron (arbre) et métron (mesure). Il sert à mesurer les microvariations de diamètre des organes végétaux.
La dendrométrie : c'est ...
... la mesure des micro-variation de diamètre des troncs/tiges de plantes !
4 facteurs de variation du volume :
- la croissance radiale de la plante ;
- son expansion/sa contraction thermique;
- l'expansion de ses éléments conducteurs morts (augmentation + relâchement des tensions internes);
- la déshydratation/réhydratation de ses cellules vivantes.
On s'intéresse aux micro-variations de volmes liées à la déshydratation/réhydratation des cellules vivantes de la plante.On considère donc le flux d'eau dans le continuum sol-plante-atmosphère :
FLUX CONSERVATIF : - Si l'absorption est égale à la transpiration et qu'il n'y a pas de stockage
d'eau: on ne constate PAS de variation de diamètre.FLUX NON CONSERVATIF : - Si l'absorption est égale à la transpiration et qu'il y a stockage d'eau dans des organes réserves) : on constate une augmentation du diamètre des réservoirs et une diminution du diamètre des tiges;
- Si l'absorption n'est PAS égale à la transpiration : il peut y avoir une diminution (transpiration > absorption) ou une augmentation (transpiration > absorption) du diamètre des tiges.
Sources de variations du flux non conservatif (et donc du diamètre)
VARIATIONS JOURNALIERE :- pic de transpiration à midi -> absorption < transpiration -> diminution du diamètre;
- absence de transpiration la nuit (pas de photosynthèse)-> absorption > transpiration -> augmentation du diamètre.
METEOROLOGIQUE :- en cas de précipitations, l'absorption est favorisée ->absorption > transpiration -> augmentation du diamètre.
- en cas de températures élevées, la transpiration est favorisée -> absorption < transpiration -> diminution du diamètre.
Donne le niveau de stress hydrique qui indique s'il est nécessaire d'augmenter l'apport en eau (en irriguant) ou non.
DG = croissance journalièreAMC = amplitude maximale de variation
Analyse des variations du diamètre de tige pendant une sécheresse sévère : propriétés et rôles physiologiques chez le peuplier
Cette observation expérimentale se vérifie-t-elle dans la nature ?
Analyse des variations du diamètre de tige pendant une sécheresse sévère : propriétés et rôles physiologiques chez le peuplier
Qu'est-ce que ça dit sur la plante ?
Analyse des variations du diamètre de tige pendant une sécheresse sévère : propriétés et rôles physiologiques chez le peuplier
Micro variations de diamètre du tronc en relation avec de faibles déficit hydriques de vignes en pleins champ
Conclusion : Réactions micro morphométriques spécifiques des arbres fruitiers au stress hydrique et automatisation de la programmation de l'irrigation
Avantages
- Dispositif peu intrusif sur l'individu
- Appareil facile à mettre en place (modulo le savoir-faire de l'exploitant)
- Mesures automatisables : x dendromètres pour 1 récepteur
- Détection à distance ET en temps réel des besoins d'irrigation --> permet de :
a) cerner les stratégies de gestion en eau de la plante (au quotidien, selon saison...) b) définir un seuil de non retour via des indices de mesure (% de perte de diamètre, etc.)
Inconvénients
- L'intensité d'un stress hydrique ne peut pas être significativement mesurée par la méthode PEPISTA car :
a) Les variabilités hydriques individuelles des plants sont nombreuses au niveau intra-parcellaire --> extrapolations peu pertinentesb) Des pieds-représentants sont choisis pour poser les dispositifs sur une parcelle --> gradients de composition du sol (asphyxie...) ; réserves utiles en eau inégales ?
- Dispositif efficace sur des arbres fruitiers (mesures en millimètres) mais moins sur des plantes (bis)annuelles (mesures en micromètres)
- Dispositif portable souvent dépendant d'une pile, nécessite une visite régulière
Témoignages
Ce graphique représente l'évolution du diamètre en fonction du temps. On peut observer une évolution cyclique. L'agriculteur comprends donc les moments où l'on devrait irriguer = quand la courbe redescend.
- Outil utilisé : PEPISTA ;
- Très efficace sur les vergers ;
- Ici : champs d'olivier avec une irrigation goutte à goutte ;
- PEPISTA => est vendu par des sociétés (comme AgroRessource) comme étant un outil fiable permettant de mieux contrôler son irrigation afin d'avoir : une qualité de production optimale et des coûts moindre d'irrigation.
MAIS...
Témoignages
- Outil utilisé dans cette affaire : PEPISTA
- Ici : une agricultrice à fait posé 2 modèles afin de l'aider à adapter son irrigation. Or, elle s'est aperçu que les capteurs dysfonctionnaient, ainsi elle a refusé de payer la facture => Procès verbal !
- Après avoir fait appel à un expert. Ils ont testé de nouveau les capteurs sur un autre arbre et se sont en effet rendu compte d'un dysfonctionnement apparemment encore jamais vu.
- Elle a donc été acquitté de cette somme d'argent.
L'enquêteur : "J’ai compris le principe ! Mais qu'est-ce qui me prouve que ça fonctionne réellement ?"
Les scientifiques : "Il y a de nombreuses recherches qui le prouvent ! Nous en avons sélectionné deux pour vous convaincre : une sur le peuplier et une autre sur la vigne. Vous pouvez aussi aller directement lire la conclusion."
Etude sur le Peuplier
Etude sur la vigne
Conclusion
L'enquêteur : "J’ai compris le principe ! Mais qu'est-ce qui me prouve que ça fonctionne réellement ?"
Les scientifiques : "Il y a de nombreuses recherches qui le prouvent ! Nous en avons sélectionné deux pour vous convaincre : une sur le peuplier et une autre sur la vigne. Vous pouvez aussi aller directement lire la conclusion."
Etude sur le Peuplier
Etude sur la vigne
Conclusion
Qu'est-ce qu'on apprend ?
Par comparaison, on constate que la perte d’eau par séchage entraîne une réduction du diamètre de la tige.Cette variation de diamètre au niveau de la tige est principalement due à la fluctuation du gradient de potentiel hydrique (Ψ) entre le xylème et l’écorce, qui est contrôlée par le niveau de transpiration et de disponibilité en eau.
Que voit-on sur cette image ?
Cette figure montre la variation de diamètre moyen d'un pied de vigne selon que la parcelle est irriguée (I, trait clair) ou non irriguée (NI, trait foncé), et en fonction de la pluviométrie (mm).
Qu'est-ce qu'on apprend ?
Les courbes de micro-variation de diamètre des vignes sont calculées à partir de la moyenne de capteurs présents sur des vignes irriguées (I, trait clair) ou non irriguées (NI, trait foncé). Les précipitations (mm) en juillet et en août 1998 sont aussi reportées. On constate que les trois seuls épisodes de précipitation sur la période d’étude (2, 13 et 21 juillet) sont associés à une ré-augmentation du diamètre du tronc des vignes non irriguées. Leur diamètre diminuait en l’absence de précipitation.En revanche, le diamètre des vignes irriguées reste stable pendant toute la durée de l’étude.
En conclusion, les micro-variations du diamètre du tronc peuvent constituer un signe précoce d'un léger déficit hydrique chez les vignes cultivées en plein champ.
Que voit-on sur cette image ?
MDS (=Maximum Daily Shrinkage) : réduction de diamètre de la tige due à la transpiration.Ce tableau présente une liste des valeurs de MDS normales (plantes en bonne santé), de MDS en cas de stress hydrique et de valeurs seuil de MDS (mort du végétal en dessous de ce diamètre) pour différentes plantes. Le calcul de la MDS est donc une des méthodes possibles pour piloter au mieux l’irrigation.
Dendromètre à point de surface
Ce type de dendromètre est fixé sur l'organe à mesurer grâce à une structure en Invar. Ce matériau, obtenu par un alliage de fer et de nickel, est utilisé en raison de son très faible coefficient de dilatation. La variation de diamètre est mesurée par un capteur de type LVDT (Linear Variable Differential Transformer). Cette méthode de mesure est peu invasive.
Pourquoi il y a ce drôle d'appareil sur mon cerisier ?
Je veux comprendre !
L'enquêteur : "J’ai compris le principe ! Mais qu'est-ce qui me prouve que ça fonctionne réellement ?"
Les scientifiques : "Il y a de nombreuses recherches qui le prouvent ! Nous en avons sélectionné deux pour vous convaincre : une sur le peuplier et une autre sur la vigne. Vous pouvez aussi aller directement lire la conclusion."
Etude sur le Peuplier
Etude sur la vigne
Conclusion
Qu'est-ce que c'est que ce drôle d'appareil sur mon cerisier ?
Je veux en savoir plus !
Que voit-on sur cette image ?
Cette figure montre la variation de diamètre d’une tige de peuplier au cours de la journée, en fonction de l’évolution des potentiels hydriques de l’écorce interne ψib et du xylème ψx liée au niveau de transpiration.
L'enquêteur : "J’ai compris le principe ! Mais qu'est-ce qui me prouve que ça fonctionne réellement ?"
Les scientifiques : "Il y a de nombreuses recherches qui le prouvent ! Nous en avons sélectionné deux pour vous convaincre : une sur le peuplier et une autre sur la vigne. Vous pouvez aussi aller directement lire la conclusion."
Etude sur le Peuplier
Etude sur la vigne
Conclusion
Qu'est-ce qu'on apprend ?
Pendant la journée, la transpiration augmente et l’eau se déplace de l’écorce vers le xylème (ψib>ψx) : cela provoque une contraction de la tige (réduction de diamètre).La nuit, la transpiration diminue, les tissus se réhydratent (ψib<ψx) et la tige se dilate de nouveau.Ce cycle comporte quatre phases principales : repos nocturne (A), contraction matinale (B), contraction maximale (C) et expansion nocturne (D).Néanmoins, en cas de sécheresse la tige ne retrouve pas totalement son diamètre initial pendant la nuit, ce qui est un indicateur de stress hydrique.
Que voit-on sur cette image ?
Cette figure montre comment les variations du diamètre de la tige mesurées évoluent dans le temps (à l’échelle journalière puis saisonnière) et ce que cela permet de déduire.
Que voit-on sur cette image ?
Ces photos montrent deux coupes transversales de la même tige de peuplier selon qu’elle soit fraîche (photo a) ou séchée (photo b). Les différents tissus sont mis en évidence : - xylème (X); - cambium (C); - phloème (P1 pour l’année de l’étude, P2 pour l’année précédente) - périderme (Pe).
Qu'est-ce qu'on apprend ?
À l’échelle saisonnière (graphique de droite) : Pendant une période de sécheresse, le diamètre diminue progressivement. PLD (Percentage Loss of Diameter) : indique la perte totale de diamètre entre le diamètre maximum avant sécheresse et le diamètre minimum pendant la sécheresse. Ce paramètre permet d’évaluer l’intensité du stress hydrique. DR (Diameter Recovery) : indique la récupération du diamètre après la période e sécheresse lorsque l’arbre se réhydrate. Ainsi, cette figure montre que les variations de diamètre de la tige permettent de suivre à la fois la croissance de l’arbre, son niveau de stress hydrique et sa capacité de récupération après une sécheresse.
À l’échelle journalière (graphique de gauche) : Le diamètre de la tige diminue pendant la journée et augmente pendant la nuit (cf. document précédent). MDS (Maximum Daily Shrinkage) : correspond à la distance entre le diamètre maximal et le diamètre minimal d’une journée. Cela représente la contraction maximale de la tige due à la transpiration. Gr (Growth) : correspond à l’augmentation progressive du diamètre maximal d’un jour à l’autre. Cela représente la croissance radiale de l’arbre.
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eau
Created on March 10, 2026
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ALBOUY Philippe - ANDRES Paul - BIDAULT-BELOUGNE Julia - BINET Marylou - CAVALLO Auriane - DIARISSO Cheickna
Ce drôle d'appareil s'appelle un dendromètre. Son nom vient du grec ancien δένδρον, de déndron (arbre) et métron (mesure). Il sert à mesurer les microvariations de diamètre des organes végétaux.
La dendrométrie : c'est ...
... la mesure des micro-variation de diamètre des troncs/tiges de plantes !
4 facteurs de variation du volume :
On s'intéresse aux micro-variations de volmes liées à la déshydratation/réhydratation des cellules vivantes de la plante.On considère donc le flux d'eau dans le continuum sol-plante-atmosphère :
FLUX CONSERVATIF :- Si l'absorption est égale à la transpiration et qu'il y a stockage d'eau dans des organes réserves) : on constate une augmentation du diamètre des réservoirs et une diminution du diamètre des tiges;
- Si l'absorption n'est PAS égale à la transpiration : il peut y avoir une diminution (transpiration > absorption) ou une augmentation (transpiration > absorption) du diamètre des tiges.
- Si l'absorption est égale à la transpiration et qu'il n'y a pas de stockage
d'eau: on ne constate PAS de variation de diamètre.FLUX NON CONSERVATIF :Sources de variations du flux non conservatif (et donc du diamètre)
VARIATIONS JOURNALIERE :- en cas de précipitations, l'absorption est favorisée ->absorption > transpiration -> augmentation du diamètre.
- en cas de températures élevées, la transpiration est favorisée -> absorption < transpiration -> diminution du diamètre.
- pic de transpiration à midi -> absorption < transpiration -> diminution du diamètre;
- absence de transpiration la nuit (pas de photosynthèse)-> absorption > transpiration -> augmentation du diamètre.
METEOROLOGIQUE :Donne le niveau de stress hydrique qui indique s'il est nécessaire d'augmenter l'apport en eau (en irriguant) ou non.
DG = croissance journalièreAMC = amplitude maximale de variation
Analyse des variations du diamètre de tige pendant une sécheresse sévère : propriétés et rôles physiologiques chez le peuplier
Cette observation expérimentale se vérifie-t-elle dans la nature ?
Analyse des variations du diamètre de tige pendant une sécheresse sévère : propriétés et rôles physiologiques chez le peuplier
Qu'est-ce que ça dit sur la plante ?
Analyse des variations du diamètre de tige pendant une sécheresse sévère : propriétés et rôles physiologiques chez le peuplier
Micro variations de diamètre du tronc en relation avec de faibles déficit hydriques de vignes en pleins champ
Conclusion : Réactions micro morphométriques spécifiques des arbres fruitiers au stress hydrique et automatisation de la programmation de l'irrigation
Avantages
- Détection à distance ET en temps réel des besoins d'irrigation --> permet de :
a) cerner les stratégies de gestion en eau de la plante (au quotidien, selon saison...) b) définir un seuil de non retour via des indices de mesure (% de perte de diamètre, etc.)Inconvénients
- L'intensité d'un stress hydrique ne peut pas être significativement mesurée par la méthode PEPISTA car :
a) Les variabilités hydriques individuelles des plants sont nombreuses au niveau intra-parcellaire --> extrapolations peu pertinentesb) Des pieds-représentants sont choisis pour poser les dispositifs sur une parcelle --> gradients de composition du sol (asphyxie...) ; réserves utiles en eau inégales ?Témoignages
Ce graphique représente l'évolution du diamètre en fonction du temps. On peut observer une évolution cyclique. L'agriculteur comprends donc les moments où l'on devrait irriguer = quand la courbe redescend.
MAIS...
Témoignages
L'enquêteur : "J’ai compris le principe ! Mais qu'est-ce qui me prouve que ça fonctionne réellement ?"
Les scientifiques : "Il y a de nombreuses recherches qui le prouvent ! Nous en avons sélectionné deux pour vous convaincre : une sur le peuplier et une autre sur la vigne. Vous pouvez aussi aller directement lire la conclusion."
Etude sur le Peuplier
Etude sur la vigne
Conclusion
L'enquêteur : "J’ai compris le principe ! Mais qu'est-ce qui me prouve que ça fonctionne réellement ?"
Les scientifiques : "Il y a de nombreuses recherches qui le prouvent ! Nous en avons sélectionné deux pour vous convaincre : une sur le peuplier et une autre sur la vigne. Vous pouvez aussi aller directement lire la conclusion."
Etude sur le Peuplier
Etude sur la vigne
Conclusion
Qu'est-ce qu'on apprend ?
Par comparaison, on constate que la perte d’eau par séchage entraîne une réduction du diamètre de la tige.Cette variation de diamètre au niveau de la tige est principalement due à la fluctuation du gradient de potentiel hydrique (Ψ) entre le xylème et l’écorce, qui est contrôlée par le niveau de transpiration et de disponibilité en eau.
Que voit-on sur cette image ?
Cette figure montre la variation de diamètre moyen d'un pied de vigne selon que la parcelle est irriguée (I, trait clair) ou non irriguée (NI, trait foncé), et en fonction de la pluviométrie (mm).
Qu'est-ce qu'on apprend ?
Les courbes de micro-variation de diamètre des vignes sont calculées à partir de la moyenne de capteurs présents sur des vignes irriguées (I, trait clair) ou non irriguées (NI, trait foncé). Les précipitations (mm) en juillet et en août 1998 sont aussi reportées. On constate que les trois seuls épisodes de précipitation sur la période d’étude (2, 13 et 21 juillet) sont associés à une ré-augmentation du diamètre du tronc des vignes non irriguées. Leur diamètre diminuait en l’absence de précipitation.En revanche, le diamètre des vignes irriguées reste stable pendant toute la durée de l’étude.
En conclusion, les micro-variations du diamètre du tronc peuvent constituer un signe précoce d'un léger déficit hydrique chez les vignes cultivées en plein champ.
Que voit-on sur cette image ?
MDS (=Maximum Daily Shrinkage) : réduction de diamètre de la tige due à la transpiration.Ce tableau présente une liste des valeurs de MDS normales (plantes en bonne santé), de MDS en cas de stress hydrique et de valeurs seuil de MDS (mort du végétal en dessous de ce diamètre) pour différentes plantes. Le calcul de la MDS est donc une des méthodes possibles pour piloter au mieux l’irrigation.
Dendromètre à point de surface
Ce type de dendromètre est fixé sur l'organe à mesurer grâce à une structure en Invar. Ce matériau, obtenu par un alliage de fer et de nickel, est utilisé en raison de son très faible coefficient de dilatation. La variation de diamètre est mesurée par un capteur de type LVDT (Linear Variable Differential Transformer). Cette méthode de mesure est peu invasive.
Pourquoi il y a ce drôle d'appareil sur mon cerisier ?
Je veux comprendre !
L'enquêteur : "J’ai compris le principe ! Mais qu'est-ce qui me prouve que ça fonctionne réellement ?"
Les scientifiques : "Il y a de nombreuses recherches qui le prouvent ! Nous en avons sélectionné deux pour vous convaincre : une sur le peuplier et une autre sur la vigne. Vous pouvez aussi aller directement lire la conclusion."
Etude sur le Peuplier
Etude sur la vigne
Conclusion
Qu'est-ce que c'est que ce drôle d'appareil sur mon cerisier ?
Je veux en savoir plus !
Que voit-on sur cette image ?
Cette figure montre la variation de diamètre d’une tige de peuplier au cours de la journée, en fonction de l’évolution des potentiels hydriques de l’écorce interne ψib et du xylème ψx liée au niveau de transpiration.
L'enquêteur : "J’ai compris le principe ! Mais qu'est-ce qui me prouve que ça fonctionne réellement ?"
Les scientifiques : "Il y a de nombreuses recherches qui le prouvent ! Nous en avons sélectionné deux pour vous convaincre : une sur le peuplier et une autre sur la vigne. Vous pouvez aussi aller directement lire la conclusion."
Etude sur le Peuplier
Etude sur la vigne
Conclusion
Qu'est-ce qu'on apprend ?
Pendant la journée, la transpiration augmente et l’eau se déplace de l’écorce vers le xylème (ψib>ψx) : cela provoque une contraction de la tige (réduction de diamètre).La nuit, la transpiration diminue, les tissus se réhydratent (ψib<ψx) et la tige se dilate de nouveau.Ce cycle comporte quatre phases principales : repos nocturne (A), contraction matinale (B), contraction maximale (C) et expansion nocturne (D).Néanmoins, en cas de sécheresse la tige ne retrouve pas totalement son diamètre initial pendant la nuit, ce qui est un indicateur de stress hydrique.
Que voit-on sur cette image ?
Cette figure montre comment les variations du diamètre de la tige mesurées évoluent dans le temps (à l’échelle journalière puis saisonnière) et ce que cela permet de déduire.
Que voit-on sur cette image ?
Ces photos montrent deux coupes transversales de la même tige de peuplier selon qu’elle soit fraîche (photo a) ou séchée (photo b). Les différents tissus sont mis en évidence : - xylème (X); - cambium (C); - phloème (P1 pour l’année de l’étude, P2 pour l’année précédente) - périderme (Pe).
Qu'est-ce qu'on apprend ?
À l’échelle saisonnière (graphique de droite) : Pendant une période de sécheresse, le diamètre diminue progressivement. PLD (Percentage Loss of Diameter) : indique la perte totale de diamètre entre le diamètre maximum avant sécheresse et le diamètre minimum pendant la sécheresse. Ce paramètre permet d’évaluer l’intensité du stress hydrique. DR (Diameter Recovery) : indique la récupération du diamètre après la période e sécheresse lorsque l’arbre se réhydrate. Ainsi, cette figure montre que les variations de diamètre de la tige permettent de suivre à la fois la croissance de l’arbre, son niveau de stress hydrique et sa capacité de récupération après une sécheresse.
À l’échelle journalière (graphique de gauche) : Le diamètre de la tige diminue pendant la journée et augmente pendant la nuit (cf. document précédent). MDS (Maximum Daily Shrinkage) : correspond à la distance entre le diamètre maximal et le diamètre minimal d’une journée. Cela représente la contraction maximale de la tige due à la transpiration. Gr (Growth) : correspond à l’augmentation progressive du diamètre maximal d’un jour à l’autre. Cela représente la croissance radiale de l’arbre.