Want to create interactive content? It’s easy in Genially!

Get started free

mars-avril 2026 Histoire de l'art

BIBARSH

Created on March 9, 2026

Start designing with a free template

Discover more than 1500 professional designs like these:

Corporate CV

Interactive Onboarding Guide

Higher Education Teaching Microsite

Modern microsite mobile

Basic Shapes Microsite

Basic Interactive Microsite

Beauty catalog mobile

Transcript

Nouveautés bibliothèque arsh hISTOIRE de l'art

En 1927, Albert Gleizes, grande figure de l'avant-garde artistique du XXe siècle, fonde sur les bords du Rhône à Sablons en Isère, la communauté d'artistes de Moly-Sabata. Peintres, musiciens, potiers, écrivains partagent le projet d'une vie artistique et intellectuelle prônant le retour à la terre et la promotion de l'artisanat. Anne Dangar, peintre australienne devenue potière, en deviendra la figure emblématique.Cent ans après sa création, Moly-Sabata accueille toujours des artistes à l'année. Le présent ouvrage, riche d'une remarquable sélection d'oeuvres et de photographies inédites, est une invitation à revivre l'aventure artistique et humaine unique de l'une des plus anciennes résidences d'artistes en France.

Lien vers beluga

L'activité surréaliste parisienne entre 1946 et 1969 est encore mal connue et relativement dévaluée en comparaison de la période de l'entre-deux guerres. Partant d’une approche résolument collective, cet ouvrage entreprend de comprendre et critiquer cette dévalorisation. Confronté aux premières entreprises historiographiques qui participent à l'institutionnalisation de son passé et de son héritage, le surréalisme parvient à inventer des voies neuves sur le plan plastique, en particulier autour de l'automatisme (Simon Hantaï, Adrien Dax), de l'objet (Hervé Télémaque, Konrad Klapheck), de la théorisation et de la pratique d'un art magique (Jean Benoît, Jorge Camacho). Sur le plan politique, cette même approche collective permet de percevoir qu'après une période d'isolement jusqu'au mitan des années 1950, les valeurs défendues par les surréalistes connaissent à la faveur de la déstalinisation et des luttes de décolonisation une reconnaissance dans les milieux intellectuels. Commence alors pour le groupe une série de collaborations dont les enjeux et les difficultés permettent de mieux comprendre ce qui put conduire à l'auto-dissolution du groupe peu de temps après Mai 68.

Lien vers beluga

« Art corporel », « art de l'action », « body art », « happening », « performance »... Pendant la décennie 1970, la prolifération de ces termes indique le bourgeonnement d'un champ de pratiques qui emploient le corps de l'artiste comme support principal. Le livre porte sur l'émergence de ces pratiques en France, à New York et à Los Angeles. Il s'appuie sur un large corpus de sources documentaires produites entre 1965 et 1985. Il propose l'étude d'un peu plus de quarante 1/2uvres. A l'heure où la performance apparaît comme une évidence, il analyse le contexte au sein duquel la performance est passée de simple mouvance minoritaire au statu de genre artistique institutionnalisé. A la croisée entre histoire du travail artistique et de la critique d'art, histoire des militantismes, histoire intellectuelle, il montre que, sous les apparences d'une effraction radicale et spontanée, l'émergence de la performance est en réalité un événement transversal. Les pratiques artistiques performatives produisent alors une iconographie, des stratégies esthétiques, un répertoire politique et un réservoir d'idées. Historicisant l'émerveillement qu'a suscité leur apparition, l'enquête proposée leur redonne toute leur complexité et éclaire le rôle qu'elles jouent encore aujourd'hui dans le renouvellement de nos catégories d'action et de pensée

Lien vers beluga

Le premier grand débat transnational sur le retour d'œuvres spoliées dans leurs pays d'origine n'est pas issu des bouleversements du XXe siècle, mais de la désagrégation de l'Empire napoléonien en Europe.Entre 1794 et 1812, la France révolutionnaire puis impériale confisque plusieurs milliers d'œuvres d'art et de livres précieux dans les pays occupés par ses armées. Cette politique d'appropriation, légitimée par l'idée que les arts, fruits du " génie de la liberté ", doivent revenir au " pays de la liberté ", entraîne un vaste transfert d'objets culturels vers Paris, principalement au Louvre et à la Bibliothèque nationale. En 1814 puis 1815, revendiquées par leurs pays d'origine, ces œuvres leur sont en grande partie restituées. De Goethe à Stendhal en passant par Walter Scott ou les frères Grimm, cet enjeu mobilise l'intelligentsia européenne, préfigurant des controverses qui suivront d'autres fins d'empire emblématiques : les restitutions en Europe après la dissolution du " Reich " nazi, les revendications postcoloniales formulées en Afrique après les indépendances des années 1960, les réflexions amorcées vers 1991 sur l'avenir des patrimoines annexés et déplacés par l'Union soviétique avant sa dissolution et, depuis 2017, le retour du débat sur les restitutions de biens culturels aux pays anciennement colonisés.En appréhendant le moment 1815 comme la matrice de nos questionnements actuels, Bénédicte Savoy nous invite à repenser la notion de patrimoine dans une perspective relationnelle, où les " objets de musée " ne sont plus seulement des entités matérielles et esthétiques, mais aussi des capsules d'histoire, de mémoire et de conscience collective.

Lien vers beluga

Les textes d’Alain Mérot réunis dans ce volume permettent d’éclairer d’une lumière nouvelle l’œuvre de Nicolas Poussin (1594-1665), notamment par l’analyse du processus qui l’a conduit à accorder au cours de sa vie une place grandissante au paysage. Car en effet, s’il reste aux yeux de la postérité un peintre d’histoire, représentant des actions puisées dans les grands textes de l’Antiquité ou de la tradition biblique, Poussin a instauré une relation de plus en plus étroite avec la nature, par la conquête méthodique de l’espace dans lequel l’histoire se raconte et peut déployer toutes ses harmoniques. Certes, le paysage est un espace de narration, mais aussi de poésie où les différents éléments – chemins, arbres, rochers, fleuves ou « fabriques » – sont autant de repères et de rappels destinés à amplifier l’action. Comme le poète polit ses vers et ses rimes, le peintre ordonne le ciel et l’eau, les collines et les arbres, jouant avec les lignes et les couleurs, avec les rythmes et les sonorités. Ainsi que le conclut Alain Mérot, « Il ne faut jamais perdre de vue ce caractère musical qui est commun aux belles peintures et aux beaux vers. “Bien lire” le tableau, c’est aussi savoir l’écouter ».

Lien vers beluga

Le texte des Principes fondamentaux de l'histoire de l'art, publié en 1915 et constamment révisé par son auteur au fur et à mesure des rééditions, a connu en français deux reprints de la traduction faite par Marcel et Claire Raymond en 1952, parution chez Plon reprise par Gallimard, et que Monfort en 1991 puis en 2006 et Pocket en 2016 ont tout simplement rééditée.Une traduction scientifique actualisée et adossée à un travail philologique sur les éditions qu'a connues ce texte essentiel de l'histoire de l'art est aujourd'hui nécessaire. Ce texte, de surcroît, est devenu presque illisible tant ses lectures ont été chargées de préjugés. D'où cette proposition d'une nouvelle traduction et d'une présentation par deux des meilleurs connaisseurs de la Kunstwissenschaft en France.Notre édition, en même temps qu'elle répondra à toutes les attaques dont l'auteur a fait l'objet (formaliste, classique, réactionnaire voire raciste) fournira une clé de lecture et ouvrira un espace de réflexion essentiel aujourd'hui. De nombreuses clarifications sont effectivement nécessaires pour aborder ce grand texte de l'histoire de l'art.

Lien vers beluga

A la fin du XIXe siècle, le groupe des Nabis forme une confrérie de jeunes artistes audacieux animée d'une même communauté de pensée et admirative de l'oeuvre de Gauguin. Femmes chez les Nabis. De fil en aiguille suggère de poser un autre regard sur ce groupe qui réunit entre autres Pierre Bonnard, Maurice Denis, Paul Sérusier, Edouard Vuillard. …A la fin du XIXe siècle, le groupe des Nabis forme une confrérie de jeunes artistes audacieux animée d'une même communauté de pensée et admirative de l'oeuvre de Gauguin. Femmes chez les Nabis. De fil en aiguille suggère de poser un autre regard sur ce groupe qui réunit entre autres Pierre Bonnard, Maurice Denis, Paul Sérusier, Edouard Vuillard. Pénétrer dans l'entourage féminin de ces artistes, c'est enrichir nos perceptions sur les conditions de réalisation, les logiques d'influence et les processus de création à l'oeuvre.De la place des ru femmes dans le couple, où la frontière entre compagne, modèle et assistante reste ténue, aux rôles multiples qu'elles occupent dans le foyer, entre tâches de la vie domestique et travaux d'aiguille, ce catalogue tire le fil de l'intimité dans la création artistique.

Lien vers beluga

Printemps 1940 : au fur et à mesure de la progression de la Wehrmacht sur le territoire français et à partir de listes établies bien avant le déclenchement de la guerre, des services nazis de confiscation, spécialement institués, entreprennent le pillage de milliers d’œuvres d’art. Sur ordre direct de Hitler ou du haut-commandement nazi, des collections privées d’un immense renom – celles des marchands Paul Rosenberg et Bernheim-Jeune, des banquiers David-Weill, de la dynastie Rothschild, de la famille Schloss, du collectionneur Alphonse Kann ou du financier Fritz Gutmann – disparaissent. Elles sont envoyées en Allemagne comme, tout le temps de l’Occupation, des collections publiques mais aussi des millions de livres, manuscrits, meubles et objets de valeur, volés méthodiquement ou fortuitement par les officiers et les soldats. Nombre n’ont aujourd’hui encore pas été retrouvés.Car le pillage s’opère souvent avec l’aide active de marchands et de commissaires-priseurs français. Après-guerre, les œuvres qui n’avaient pas été détruites dans les combats n’ont pas été restituées à leurs propriétaires, du fait de la complaisance ou de la négligence de maisons de vente aux enchères, voire de conservateurs de musée peu regardants sur l’origine des tableaux ni leur brusque réapparition sur le marché.Feliciano, dans ce récit des vols et cette enquête sur la trace de certaines œuvres, met à nu le système international qui s’est longtemps nourri de ces spoliations.Genres

Lien vers beluga

Pour la première fois sont réunis ici tous les récits les plus anciens, contemporains de l'Depuis le début du XXIe siècle, les artistes qui travaillent fil et tissus ont su s'affirmer dans le monde de l'art contemporain. Ils sont présents dans les grandes manifestations internationales et des foires leur sont dédiées sur tout le continent américain, en Europe aussi bien qu'en Asie.L'ouvrage évoque nombre d'artistes qui se sont emparés de ce medium depuis la fin du XIXe siècle de manière innovante et singulière et dresse le portrait de créateurs qui l'ont choisi pour accompagner leur démarche politique, économique, sociale ou écologique. Il montre que l'art textile reste subversif : il efface la frontière entre beaux-arts, arts appliqués et design, entre tradition et modernité. Il met en valeur les identités et les cultures « périphériques ». En questionnant les catégories du « féminin » et du « masculin », il brouille les genres et met à mal les conventions. et des vingt années qui ont suivi, regroupés par famille dans une typologie et des généalogies. Catalogue des sources révélant plusieurs récits inédits, éclairé de commentaires utiles pour souligner les apports historiographiques, ce livre permet d'enrichir notre connaissance de l'événement et de démêler plusieurs mythes qu'une forte tradition a imposés comme vérités.

Lien vers beluga

Comment l'art était-il perçu par l'homme du Moyen Âge ? Comment étaient produites, financées et utilisées les œuvres ? Quelles étaient leurs fonctions dans les activités sociales comme l'enseignement, les manifestations civiques, le travail des missionnaires ou bien l'architecture et le monde du livre ?C'est à toutes ces questions qu'Herbert Kessler répond en étudiant la fonction de l'art et en retraçant les évolutions décisives qu'a apportées leMoyen Âge notamment dans le développement d'un art séculier ou avec l'apparition des portraits individuels.L'historiographie récente de l'art médiéval est dominée par deux axes de recherches majeurs : la reconnaissance croissante du rôle central jouépar les objets visuels dans la culture médiévale, ainsi que l'étude de la « fonctionnalité » de ces « objets » (images, objets ou monuments tels que livres, autels, reliquaires, portes d'église, etc.) au même titre que les « arts majeurs » que sont la peinture et la sculpture. Kessler examine ici les approches méthodologiques et les travaux de recherches les plus récents en se concentrant sur le Moyen Âge latin, d'environ 800 à 1 300. Ce faisant, il prend en compte l'une des principales revendications médiévales qui veut que l'art soit un moyen pour « montrer l'invisible au moyen du visible ».

Lien vers beluga