3. Je marchais au bord de la Seine lorsque je vis une tour, une tour très grande, j’en fit la constatation qu’elle a qu’un seul étage et qu’elle à l'air de ne pas être fini et que sa taille peut être encore plus impressionnante que celle actuelle. Pendant que j’observais la vue qu’on avait sur cette tour j'entendis des ouvriers qui étaient en train de travailler sur la tour, on pouvait entendre des coups de marteaux sur la parroie métallique de la tour. Du point de vue des ouvriers la vue devrait être magnifique avec la vue de la Seine, je me demande quelle taille fera la tour quand elle sera finie, je pense que la vue serait magnifique avec tout Paris qui s’offre devant nos yeux mais on ne peut pas le prédire. Le silence fut interrompu par un ouvrier qui fit tomber son marteau, j’espère qu’il est tombé sur personne. Devant ce chantier intense il y avait le pont d’Iéna, j’en ai beaucoup entendu parlais mais je ne l’avais jamais vu en face et je le trouve plutôt pratique pour se déplacer, retours à la tour, à ce moment-ci ils rajoutent de nouveaux échafaudages pour prendre plus de hauteur à ce magnifique début de tour avec la lumière du soleil qui reflète dessus qui fait ressortir son éclat de métal pur. Les vices dont les piliers étaient accrochés était immense, on aurait dit qu’ils étaient plus grands qu’un homme puis je me rends compte que le temps passe et qu’il fallait que j’y aille mais j’ai hâte de voir quand cette tour sera finie.
Café Anglais: lorsque je me baladai dans paris j’ai entendue parlé d’un restaurant nommé (café anglais). Je venais d’arriver à Paris j’avais assez faim donc j’ai décidé d’y aller. j’ai rencontré un cuisinier reconnu pour ses plats délicieux comme le potage de Germiny et les pommes Anna. Cet homme s’appelait Adolphe Dugléré. Le cuisto m'a servi le meilleur plat de ma vie.
1. La voiture s'arrête brusquement à l'angle de la rue Monge, là où la modernité du baron Haussmann défie les vieux pavés du Quartier Latin. En descendant de la voiture, je suis frappé par l’architecture hors du commun de cette allée rectiligne, on aurait dit des murs d’appartements. je fus émerveillé par la beauté de ces rues faites de pierres de taille beige et par ces immeubles qui ne semblaient pas s’arrêter. J’étais sublimé par chaque détail, autant pour les détails décoratifs présents sur les façades que pour les fenêtres et les balcons ornementés. Tous les immeubles suivaient des règles précises, ils avaient tous au maximum 6 étages et cela permettaient à Paris d’être moderne tout en gardant une certaine humanité . Au rez de chaussée il n’y avait que des commerces ou des restaurants. Ce style rend Paris plus moderne tout en se différenciant des autres villes. Plus j'avançais dans Paris plus j’étais émerveillé ces rues me semblaient sans fin et je ne m’en lassais jamais.
4. Je marchais depuis un bon moment dans Paris quand je suis tombé sur ces Buttes de Chaumont dont on parlait partout.
En entrant, j’ai cru que j’avais quitté la ville tellement le décor me surprenait.
Les rochers semblaient posés là par un géant distrait, et le lac brillait comme si quelqu’un l’avait polis.
Je suivais les sentiers en pente, un peu essouflé mais ravi de découvrir chaque tournant.
Des ouvriers trainaient encore leurs outils, ça sentait la terre retourné et l’herbe coupé.
J’ai fini par grimper jusqu’au pont suspendu, même si mes jambes tremblaient un peu.
Le truc bougeait sous mes pieds, j’avais l’impression qu’il allait se décrocher.
Mais la vue au milieu m’a cloué sur place, Paris s’étalait comme un tableau mal rangé.
Je restais là un moment, le vent dans la figure, le cœur tout leger.
En redescendant, j’avais l’impression d’avoir découvert un coin de paradis caché au milieu de paris.
2. après avoir vu et visité ce beau quartier de paris au style haussmannien j’allais au printemps ce beau et vaste magasin créé le 11 mai 1856 par jules jaluzot et jean-alfred duclos de loins je vis l’immensité du magasin je vis son architecture industrielle et s’inctrivan fait de grande porte sans mur porteur epais permettant des espace ouvert pour des rayon j’entrai et je vis le plancher soutenus de colonne métalique et fines et mes yeux s’illumina le magasin était plein de sorte de vêtement et objet des vetement de toute sorte de couleur turquoise roses orange bordeaux… de tout style robe pantalon de costume veste de costume vetement de bébé,enfants,femme,homme le magasin remplit d’etage le magasin etais bondé, de femme, d’enfant, d’homme et de couple une femme devant un bureau avec un sourire eblouissant et acuillante bien habillé elle été une des nombreuse femme qui travaillé dans ce magnifique magasin
7. Avant de rejoindre le baron Haussmann, j’eu l’idée d’aller lui acheter des fleurs aux Halles.
En arrivant, j’ai vu un immense bâtiment, fait de fère et de vitres.
L’intérieur était très lumineux grâce aux grandes fenêtres qui laissaient passer la lumière, et c’était aussi très spacieux.
J’avais rarement vu une telle foule : partout où je regardais, il y avait du monde à perte de vue.
En entrant dans le coin des Halles réservé aux fleurs, une fraîcheur printanière me caressait les narines.
Des roses rouges, des pivoines roses et des lys blancs remplissaient les étals, et ça sentait super bon.
Les marchands criaient leurs prix et les clients parlaient fort, parfois en riant ou en discutant.
J’ai choisi un bouquet de pivoines et de lys pour le baron Haussmann.
Le marchand me l’a donné en souriant, en arrangeant les fleurs avec soin.
Je suis sorti du pavillon content, en serrant le bouquet contre moi, impatient de l’offrir au baron.
6. après avoir mangeais au café anglais j’allais vers là où je dus aller rejoindre haussmann et je me retrouvais au Faubourg Saint-Marcel un quartier très pauvre qui n’a pas été reconstruit par haussmann en arrivant au bidonville les route été pleine de grabat un homme vue que j’étais un journaliste et me fit entrer et sa maison été un vrai taudis la misère été bien présente plus j'avancé plus les maison été insalubre et délabré dans ce quartier les gens vivaient misérablement les gens été tous des gueux les gens été misérable et galeux chaque personne que je croisé été malade ou été mal en point plus j’avancé plus je voulais quitter ce quartier avec plus de mort que de vie plus tard dans la journée je reussi a quitter ce quartier dépravé et alla au restaurant chic
Arthur Chantard, un journaliste qui vient d’Arles, arrive à la gare de Lyon pour faire une interview de Georges-Eugène Haussmann. Il est cur
jules
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3. Je marchais au bord de la Seine lorsque je vis une tour, une tour très grande, j’en fit la constatation qu’elle a qu’un seul étage et qu’elle à l'air de ne pas être fini et que sa taille peut être encore plus impressionnante que celle actuelle. Pendant que j’observais la vue qu’on avait sur cette tour j'entendis des ouvriers qui étaient en train de travailler sur la tour, on pouvait entendre des coups de marteaux sur la parroie métallique de la tour. Du point de vue des ouvriers la vue devrait être magnifique avec la vue de la Seine, je me demande quelle taille fera la tour quand elle sera finie, je pense que la vue serait magnifique avec tout Paris qui s’offre devant nos yeux mais on ne peut pas le prédire. Le silence fut interrompu par un ouvrier qui fit tomber son marteau, j’espère qu’il est tombé sur personne. Devant ce chantier intense il y avait le pont d’Iéna, j’en ai beaucoup entendu parlais mais je ne l’avais jamais vu en face et je le trouve plutôt pratique pour se déplacer, retours à la tour, à ce moment-ci ils rajoutent de nouveaux échafaudages pour prendre plus de hauteur à ce magnifique début de tour avec la lumière du soleil qui reflète dessus qui fait ressortir son éclat de métal pur. Les vices dont les piliers étaient accrochés était immense, on aurait dit qu’ils étaient plus grands qu’un homme puis je me rends compte que le temps passe et qu’il fallait que j’y aille mais j’ai hâte de voir quand cette tour sera finie.
Café Anglais: lorsque je me baladai dans paris j’ai entendue parlé d’un restaurant nommé (café anglais). Je venais d’arriver à Paris j’avais assez faim donc j’ai décidé d’y aller. j’ai rencontré un cuisinier reconnu pour ses plats délicieux comme le potage de Germiny et les pommes Anna. Cet homme s’appelait Adolphe Dugléré. Le cuisto m'a servi le meilleur plat de ma vie.
1. La voiture s'arrête brusquement à l'angle de la rue Monge, là où la modernité du baron Haussmann défie les vieux pavés du Quartier Latin. En descendant de la voiture, je suis frappé par l’architecture hors du commun de cette allée rectiligne, on aurait dit des murs d’appartements. je fus émerveillé par la beauté de ces rues faites de pierres de taille beige et par ces immeubles qui ne semblaient pas s’arrêter. J’étais sublimé par chaque détail, autant pour les détails décoratifs présents sur les façades que pour les fenêtres et les balcons ornementés. Tous les immeubles suivaient des règles précises, ils avaient tous au maximum 6 étages et cela permettaient à Paris d’être moderne tout en gardant une certaine humanité . Au rez de chaussée il n’y avait que des commerces ou des restaurants. Ce style rend Paris plus moderne tout en se différenciant des autres villes. Plus j'avançais dans Paris plus j’étais émerveillé ces rues me semblaient sans fin et je ne m’en lassais jamais.
4. Je marchais depuis un bon moment dans Paris quand je suis tombé sur ces Buttes de Chaumont dont on parlait partout. En entrant, j’ai cru que j’avais quitté la ville tellement le décor me surprenait. Les rochers semblaient posés là par un géant distrait, et le lac brillait comme si quelqu’un l’avait polis. Je suivais les sentiers en pente, un peu essouflé mais ravi de découvrir chaque tournant. Des ouvriers trainaient encore leurs outils, ça sentait la terre retourné et l’herbe coupé. J’ai fini par grimper jusqu’au pont suspendu, même si mes jambes tremblaient un peu. Le truc bougeait sous mes pieds, j’avais l’impression qu’il allait se décrocher. Mais la vue au milieu m’a cloué sur place, Paris s’étalait comme un tableau mal rangé. Je restais là un moment, le vent dans la figure, le cœur tout leger. En redescendant, j’avais l’impression d’avoir découvert un coin de paradis caché au milieu de paris.
2. après avoir vu et visité ce beau quartier de paris au style haussmannien j’allais au printemps ce beau et vaste magasin créé le 11 mai 1856 par jules jaluzot et jean-alfred duclos de loins je vis l’immensité du magasin je vis son architecture industrielle et s’inctrivan fait de grande porte sans mur porteur epais permettant des espace ouvert pour des rayon j’entrai et je vis le plancher soutenus de colonne métalique et fines et mes yeux s’illumina le magasin était plein de sorte de vêtement et objet des vetement de toute sorte de couleur turquoise roses orange bordeaux… de tout style robe pantalon de costume veste de costume vetement de bébé,enfants,femme,homme le magasin remplit d’etage le magasin etais bondé, de femme, d’enfant, d’homme et de couple une femme devant un bureau avec un sourire eblouissant et acuillante bien habillé elle été une des nombreuse femme qui travaillé dans ce magnifique magasin
7. Avant de rejoindre le baron Haussmann, j’eu l’idée d’aller lui acheter des fleurs aux Halles. En arrivant, j’ai vu un immense bâtiment, fait de fère et de vitres. L’intérieur était très lumineux grâce aux grandes fenêtres qui laissaient passer la lumière, et c’était aussi très spacieux. J’avais rarement vu une telle foule : partout où je regardais, il y avait du monde à perte de vue. En entrant dans le coin des Halles réservé aux fleurs, une fraîcheur printanière me caressait les narines. Des roses rouges, des pivoines roses et des lys blancs remplissaient les étals, et ça sentait super bon. Les marchands criaient leurs prix et les clients parlaient fort, parfois en riant ou en discutant. J’ai choisi un bouquet de pivoines et de lys pour le baron Haussmann. Le marchand me l’a donné en souriant, en arrangeant les fleurs avec soin. Je suis sorti du pavillon content, en serrant le bouquet contre moi, impatient de l’offrir au baron.
6. après avoir mangeais au café anglais j’allais vers là où je dus aller rejoindre haussmann et je me retrouvais au Faubourg Saint-Marcel un quartier très pauvre qui n’a pas été reconstruit par haussmann en arrivant au bidonville les route été pleine de grabat un homme vue que j’étais un journaliste et me fit entrer et sa maison été un vrai taudis la misère été bien présente plus j'avancé plus les maison été insalubre et délabré dans ce quartier les gens vivaient misérablement les gens été tous des gueux les gens été misérable et galeux chaque personne que je croisé été malade ou été mal en point plus j’avancé plus je voulais quitter ce quartier avec plus de mort que de vie plus tard dans la journée je reussi a quitter ce quartier dépravé et alla au restaurant chic