Pôle prévention des violences et protection des majeurs
Direction du Développement social et de l'insertion - DDSI
Organigramme - DDSI
Les missions du pôle PVPM
Les violences intra-familiales
sommaire
La question systématique
Les violences
Conséquences sur la victime
Cadre légal
L'engagement de la DDSI
02.97.54.57.59
contactpolepvpm@morbihan.fr
Direction du développement social et de l'insertion
Suivant
Directrice : Marine LE BECHEC Directrice adjointe : Vanina LEFEBVRE
Direction du developpement social et de l'insertion
Missions centrales : Rattachement hiérarchique directrice
Missions territorialisées : Rattachement hiérarchique directrice adjointe
chef de service : Erwan LE FRANC
Service fonctions appui-ressources et FSE
cheffe de service : Françoise ARNAUD
Service inclusion sociale et partenariats
Les 8 territoires d'intervention sociale
cheffe de pôle : Isabelle VILARS PAINEAU
Pôle Prévention des violences et protection des majeurs
cheffe de pôle : Laure DUBERN
Céline ROUSEE
Conseillère experte en travail social
Pôle habitat et logement
Wendy LE DIRACH
Cheffe de projet : Loi plein emploi
Plus d'info
Plus d'info
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Suivant
Organigramme - pôle pvpm
Le pôle a pour mission d'intervenir auprès des majeurs vulnérables sur différents aspects : l'accompagnement, la protection juridique, les violences intra-familiales...
Cheffe de pôle
Isabelle VILARS-PAINEAU
Nathalie LETURQUE
Nathalie LETURQUE
Travailleuses sociales spécialisée
Audrey ALLARDCatherine RONCO Carole LE PIOUFFLE Marlène GUERIN
Chargée de mission
Nathalie LETURQUE
Gestionnaire
Nathalie LETURQUE
Line JÉHANNEUF
Nathalie LETURQUE
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ddsi : territoires d'intervention social (TIS)
TIS 1 : Périphérie Vannes
Soazig LE BOURSICAUD
TIS 2 : Vannes
Franck ROBIN
TIS 3 : Questembert
Sabrina BERNARD
TIS 4 : Auray
Muriel GOURLAOUEN
TIS 5 : Lorient
Christèle DUCHESNE
TIS 6 : Ploërmel
Sandra DAYON
TIS 7 : Périphérie Pays de Lorient
Marie-Odile CARIOU
TIS 8 : Centre Ouest Morbihan
Bénédicte ETIENNE
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Les missions du pôle PVPM
Le pôle a pour mission d'intervenir auprès des majeurs vulnérables sur différents aspects : l'accompagnement, la protection juridique, les violences intra-familiales...
Référent départemental à la commission de l'inclusion financière
Garant de la mise en oeuvre des Mesures d'Accompagnement Social Personnalisée (MASP)
Intervient sur le dispositif partenarial d'assistance aux personnes
Garant de la mise en oeuvre des Mesures d'Accompagnement en Économie Sociale et Familiale (MAESF)
Participe au dispositif départemental de protection des majeurs
Référent départemental sur la thématique des violences intra-familiales
Intervient sur le dispositif d'Aide universelle d'Urgence aux Victimes de Violences Conjugales (AVVC)
Coordonne les liens entre les tribunaux et les territoires d'intervention sociale
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Suivant
Les violences intra-familiales
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Quelques chiffres
107
Féminicides
Source : Lettre annuelle de l’Observatoire national des violences faites aux femmes (Miprof), novembre 2025
1 283 femmes
victimes de féminicide, tentatives de féminicide et de suicides forcées ou tentatives.
270
Tentatives de féminicides
906
Suicides ou tentatives de suicides
victimes de violences physiques, verbales, psychologiques ou sexuelles au sein du couple en 2024.
376 000 femmes
Source : Enquête « Vécu et ressenti en matière de sécurité », Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), publiée en 2024 sur le portail Arrêtonslesviolences.gouv.fr.
Source : Madame STEPHANT, déléguée aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDCS) du Morbihan.
3 000 victimes dans le Morbihan en 2025
+ 15%
par an
87 %
des victimes sont des femmes
25 enfants mineurs
tués par l'un de leurs parents dans un contexte de violences au sein du couple, au niveau national, en 2019
23 signalements
transmis par la DDSI pour des faits de violences conjugales en 2025.
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Suivant
La question systématique
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Suivant
La question systématique
Les impacts
9,3 % des femmes consultaient initalement pour des violences. 74,5 % ont déclaré avoir subi au moins une forme de violences lorsqu’on leur a posé la question. 77,3 % des femmes : ont répondu facilement à la question 85,2 % des professionnel.les ont posé la question avec aisance.
"La question systématique, c’est le fait de poser la question des violences à toutes les personnes que l’on reçoit, et pas seulement quand on a un doute."
Ce qu'elle permet :
Évite le jugement : elle n'est pas posée en fonction d'une impression ou d'un soupçon. Normalise la démarche : "Je pose cette question à chacun·e car les violences sont fréquentes et ont des impacts importants." Autorise la parole : la question agit comme une ouverture, un espace sécurisé. Sécurise les professionnels : elle permet d’être moins arbitraire, moins hésitant·e et plus cohérent·e dans sa pratique.
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Suivant
le contrôle coercitif
Le contrôle coercitif
Le contrôle coercitif est une stratégie d’emprise visant à restreindre progressivement la liberté de la victime. Il peut inclure :- la surveillance du téléphone et des déplacements ;- l'isolement social ;- les interdictions ;- les exigences constantes de justification. Ce mécanisme est particulièrement dangereux car il peut exister même en l’absence de coups. Il constitue pourtant une forme grave de violence, car il prive la personne de son autonomie, de sa liberté de décision et de son identité propre.
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Suivant
Les violences
- la grossesse ; - la séparation.
Deux périodes particulièrement à risque :
Plusieurs formes de violences
Les violences conjugales ne se limitent pas aux coups.Elles peuvent prendre plusieurs formes, souvent imbriquées :Psychologiques : dévalorisation, humiliation, menaces, isolementVerbales : insultes, critiques répétées, dénigrementPhysiques : coups, bousculades, étranglement, blessures répétéesSexuelles : relations imposées, contraintes ou pressions, y compris dans le coupleÉconomiques : contrôle des revenus, interdiction de travailler, dépendance financièreParentales : instrumentalisation des enfants, menaces sur la garde
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Suivant
les violences
Les violences conjugales ont pour point commun :- La perte progressive d’autonomie
- La perte de confiance en soi
- Le doute sur sa propre perception
- La dépendance
- L’installation de la peur
La violence s’installe dans la durée et crée un climat permanent de peur.Elles visent toutes à maintenir le pouvoir et le contrôle sur la victime.
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Suivant
Le CYCLE De la violence
On estime qu’une victime fait entre
5 et 7 allers-retours
avant de réussir à quitter
le domicile
Source : Solidarité femme
La violence conjugale s’inscrit souvent dans un cycle répétitif qui permet à l’auteur de maintenir son emprise.Il alterne généralement entre :- une montée des tensions
- un passage à l’acte violent
- une phase d’excuses, de justification
- une réconciliation
Cette dernière phase peut redonner espoir à la victime et renforcer l’attachement.Avec le temps, le cycle se répète et s’accélère : les périodes d’accalmie se raccourcissent et les violences peuvent s’intensifier.
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Suivant
Conséquences sur la victime
"Le corps peut être en danger…
mais l’émotion, elle, se met à distance pour permettre de continuer à vivre."
Les victimes peuvent parfois sembler résignées ou passives.En réalité, elles mettent en place des stratégies de survie pour faire face à la violence.Parmi ces mécanismes :- le déni
- la minimisation
- la banalisation
- la dissociation
Ces réactions peuvent expliquer qu’une personne évoque des faits très graves sans émotion apparente.Il ne s’agit pas d’indifférence, mais d’un mécanisme de protection psychique.
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Suivant
Le signalement
Obligation de signaler
Article 40 du code pénal « Conformément aux dispositions de l'article 40 du code de procédure pénale, les autorités constituées, les officiers publics et les fonctionnaires qui acquièrent la connaissance de la commission d'un crime ou d'un délit ont l'obligation d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.»
Possibilité de signaler malgré le secret professionnel
L'article 226-14 du code pénal du code pénal, qui prévoit d'outrepasser le secret professionnel dans certains cas et, nottament : "A celui qui informe les autorités judiciaires, médicales ou administratives de maltraitances, de privations ou de sévices, y compris lorsqu'il s'agit d'atteintes ou mutiliations sexuelles, dont il a eu connaissance et qui ont été infligées à un mineur ou à une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique."
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L'engagement de la DDSI
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AVVC : aide d'urgence aux victimes de violences conjugales
La loi du 28 février 2023 instaure l'AVVC, avec une entrée en vigueur le 28 novembre 2023 :
Dans le cadre de la demande d'AVVC, les victimes peuvent solliciter un rendez-vous avec une assistante sociale. Si elles ne bénéficient pas déjà d'un accompagnement par un autre organisme (CAF ou MSA), les formulaires sont transmis au pôle PVPM, qui les adresse aux territoires d'intervention sociale afin qu'une proposition de rendez-vous soit faite à la personne.
L'AVVC est une prestation financière versée aux victimes de violences conjugales. Selon la situation financière de la personne, elle est remboursable, ou non. Cette aide est destinées aux personnes :
- en couple, en cours de séparation ou déjà séparées ;
- avec ou sans enfant.
Pour en bénéficier, les faits doivent dater de moins de 12 mois et doivent être justifiés par :
- une ordonnance de protection délivrée par le juge aux affaires familiales,
ou
ou
- un signalement au procureur de la République.
Quelques chiffres :
En 2024 :
- 283 personnes ont sollicité un rendez-vous avec une assistante sociale du département ;
- dont 218 ont, au moins, un enfant.
- + d'info sur le site de la CAF
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Les actions départementales
Des actions collectives menées par les territoires d’intervention sociale à destination des femmes victimes, ou ayant été victimes, de violences conjugales :
Des ateliers de sensibilisation à destination des chargés d'accueil social organisés et animés par le pôle PVPM
En 2025, l'ensemble des chargés d'accueil social du département ont bénéficié d'un atelier sur la thématique des violences conjugales, dans l'objectif de :- sensibiliser, - aider au repérage et à l'orientation, - outiller les professionnels.
- Osons
- Effet papillon
- Libre à ailes
- Financement et suivi des conventions internes et externes sur cette thématique.
- Journées partenariales,
- Rencontres territoriales sur cette thématique,
- Organisation de colloque.
25 novembre : journée internationnale de lutte contre les violences faites aux femmes
code vestimentaire pour tous : accessoire ou vêtement violet
- Participation au cahier des charges de formation.
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Pôle prévention des violences et protection des majeurs
Direction du Développement social et de l'insertion - DDSI
Organigramme - DDSI
Les missions du pôle PVPM
Les violences intra-familiales
sommaire
La question systématique
Les violences
Conséquences sur la victime
Cadre légal
L'engagement de la DDSI
02.97.54.57.59
contactpolepvpm@morbihan.fr
Direction du développement social et de l'insertion
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Directrice : Marine LE BECHEC Directrice adjointe : Vanina LEFEBVRE
Direction du developpement social et de l'insertion
Missions centrales : Rattachement hiérarchique directrice
Missions territorialisées : Rattachement hiérarchique directrice adjointe
chef de service : Erwan LE FRANC
Service fonctions appui-ressources et FSE
cheffe de service : Françoise ARNAUD
Service inclusion sociale et partenariats
Les 8 territoires d'intervention sociale
cheffe de pôle : Isabelle VILARS PAINEAU
Pôle Prévention des violences et protection des majeurs
cheffe de pôle : Laure DUBERN
Céline ROUSEE
Conseillère experte en travail social
Pôle habitat et logement
Wendy LE DIRACH
Cheffe de projet : Loi plein emploi
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Organigramme - pôle pvpm
Le pôle a pour mission d'intervenir auprès des majeurs vulnérables sur différents aspects : l'accompagnement, la protection juridique, les violences intra-familiales...
Cheffe de pôle
Isabelle VILARS-PAINEAU
Nathalie LETURQUE
Nathalie LETURQUE
Travailleuses sociales spécialisée
Audrey ALLARDCatherine RONCO Carole LE PIOUFFLE Marlène GUERIN
Chargée de mission
Nathalie LETURQUE
Gestionnaire
Nathalie LETURQUE
Line JÉHANNEUF
Nathalie LETURQUE
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ddsi : territoires d'intervention social (TIS)
TIS 1 : Périphérie Vannes
Soazig LE BOURSICAUD
TIS 2 : Vannes
Franck ROBIN
TIS 3 : Questembert
Sabrina BERNARD
TIS 4 : Auray
Muriel GOURLAOUEN
TIS 5 : Lorient
Christèle DUCHESNE
TIS 6 : Ploërmel
Sandra DAYON
TIS 7 : Périphérie Pays de Lorient
Marie-Odile CARIOU
TIS 8 : Centre Ouest Morbihan
Bénédicte ETIENNE
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Les missions du pôle PVPM
Le pôle a pour mission d'intervenir auprès des majeurs vulnérables sur différents aspects : l'accompagnement, la protection juridique, les violences intra-familiales...
Référent départemental à la commission de l'inclusion financière
Garant de la mise en oeuvre des Mesures d'Accompagnement Social Personnalisée (MASP)
Intervient sur le dispositif partenarial d'assistance aux personnes
Garant de la mise en oeuvre des Mesures d'Accompagnement en Économie Sociale et Familiale (MAESF)
Participe au dispositif départemental de protection des majeurs
Référent départemental sur la thématique des violences intra-familiales
Intervient sur le dispositif d'Aide universelle d'Urgence aux Victimes de Violences Conjugales (AVVC)
Coordonne les liens entre les tribunaux et les territoires d'intervention sociale
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Les violences intra-familiales
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Quelques chiffres
107
Féminicides
Source : Lettre annuelle de l’Observatoire national des violences faites aux femmes (Miprof), novembre 2025
1 283 femmes
victimes de féminicide, tentatives de féminicide et de suicides forcées ou tentatives.
270
Tentatives de féminicides
906
Suicides ou tentatives de suicides
victimes de violences physiques, verbales, psychologiques ou sexuelles au sein du couple en 2024.
376 000 femmes
Source : Enquête « Vécu et ressenti en matière de sécurité », Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), publiée en 2024 sur le portail Arrêtonslesviolences.gouv.fr.
Source : Madame STEPHANT, déléguée aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDCS) du Morbihan.
3 000 victimes dans le Morbihan en 2025
+ 15%
par an
87 %
des victimes sont des femmes
25 enfants mineurs
tués par l'un de leurs parents dans un contexte de violences au sein du couple, au niveau national, en 2019
23 signalements
transmis par la DDSI pour des faits de violences conjugales en 2025.
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La question systématique
Les impacts
9,3 % des femmes consultaient initalement pour des violences. 74,5 % ont déclaré avoir subi au moins une forme de violences lorsqu’on leur a posé la question. 77,3 % des femmes : ont répondu facilement à la question 85,2 % des professionnel.les ont posé la question avec aisance.
"La question systématique, c’est le fait de poser la question des violences à toutes les personnes que l’on reçoit, et pas seulement quand on a un doute."
Ce qu'elle permet :
Évite le jugement : elle n'est pas posée en fonction d'une impression ou d'un soupçon. Normalise la démarche : "Je pose cette question à chacun·e car les violences sont fréquentes et ont des impacts importants." Autorise la parole : la question agit comme une ouverture, un espace sécurisé. Sécurise les professionnels : elle permet d’être moins arbitraire, moins hésitant·e et plus cohérent·e dans sa pratique.
Précédent
Suivant
le contrôle coercitif
Le contrôle coercitif
Le contrôle coercitif est une stratégie d’emprise visant à restreindre progressivement la liberté de la victime. Il peut inclure :- la surveillance du téléphone et des déplacements ;- l'isolement social ;- les interdictions ;- les exigences constantes de justification. Ce mécanisme est particulièrement dangereux car il peut exister même en l’absence de coups. Il constitue pourtant une forme grave de violence, car il prive la personne de son autonomie, de sa liberté de décision et de son identité propre.
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Les violences
- la grossesse ; - la séparation.
Deux périodes particulièrement à risque :
Plusieurs formes de violences
Les violences conjugales ne se limitent pas aux coups.Elles peuvent prendre plusieurs formes, souvent imbriquées :Psychologiques : dévalorisation, humiliation, menaces, isolementVerbales : insultes, critiques répétées, dénigrementPhysiques : coups, bousculades, étranglement, blessures répétéesSexuelles : relations imposées, contraintes ou pressions, y compris dans le coupleÉconomiques : contrôle des revenus, interdiction de travailler, dépendance financièreParentales : instrumentalisation des enfants, menaces sur la garde
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les violences
Les violences conjugales ont pour point commun :
- La perte progressive d’autonomie
- La perte de confiance en soi
- Le doute sur sa propre perception
- La dépendance
- L’installation de la peur
La violence s’installe dans la durée et crée un climat permanent de peur.Elles visent toutes à maintenir le pouvoir et le contrôle sur la victime.Précédent
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Le CYCLE De la violence
On estime qu’une victime fait entre 5 et 7 allers-retours avant de réussir à quitter le domicile Source : Solidarité femme
La violence conjugale s’inscrit souvent dans un cycle répétitif qui permet à l’auteur de maintenir son emprise.Il alterne généralement entre :- une montée des tensions
- un passage à l’acte violent
- une phase d’excuses, de justification
- une réconciliation
Cette dernière phase peut redonner espoir à la victime et renforcer l’attachement.Avec le temps, le cycle se répète et s’accélère : les périodes d’accalmie se raccourcissent et les violences peuvent s’intensifier.Précédent
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Conséquences sur la victime
"Le corps peut être en danger… mais l’émotion, elle, se met à distance pour permettre de continuer à vivre."
Les victimes peuvent parfois sembler résignées ou passives.En réalité, elles mettent en place des stratégies de survie pour faire face à la violence.Parmi ces mécanismes :
- le déni
- la minimisation
- la banalisation
- la dissociation
Ces réactions peuvent expliquer qu’une personne évoque des faits très graves sans émotion apparente.Il ne s’agit pas d’indifférence, mais d’un mécanisme de protection psychique.Précédent
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Le signalement
Obligation de signaler
Article 40 du code pénal « Conformément aux dispositions de l'article 40 du code de procédure pénale, les autorités constituées, les officiers publics et les fonctionnaires qui acquièrent la connaissance de la commission d'un crime ou d'un délit ont l'obligation d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.»
Possibilité de signaler malgré le secret professionnel
L'article 226-14 du code pénal du code pénal, qui prévoit d'outrepasser le secret professionnel dans certains cas et, nottament : "A celui qui informe les autorités judiciaires, médicales ou administratives de maltraitances, de privations ou de sévices, y compris lorsqu'il s'agit d'atteintes ou mutiliations sexuelles, dont il a eu connaissance et qui ont été infligées à un mineur ou à une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique."
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AVVC : aide d'urgence aux victimes de violences conjugales
La loi du 28 février 2023 instaure l'AVVC, avec une entrée en vigueur le 28 novembre 2023 :
Dans le cadre de la demande d'AVVC, les victimes peuvent solliciter un rendez-vous avec une assistante sociale. Si elles ne bénéficient pas déjà d'un accompagnement par un autre organisme (CAF ou MSA), les formulaires sont transmis au pôle PVPM, qui les adresse aux territoires d'intervention sociale afin qu'une proposition de rendez-vous soit faite à la personne.
L'AVVC est une prestation financière versée aux victimes de violences conjugales. Selon la situation financière de la personne, elle est remboursable, ou non. Cette aide est destinées aux personnes :
- en couple, en cours de séparation ou déjà séparées ;
- avec ou sans enfant.
Pour en bénéficier, les faits doivent dater de moins de 12 mois et doivent être justifiés par :- une ordonnance de protection délivrée par le juge aux affaires familiales,
ou- un dépôt de plainte,
ouQuelques chiffres :
En 2024 :
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Des actions collectives menées par les territoires d’intervention sociale à destination des femmes victimes, ou ayant été victimes, de violences conjugales :
Des ateliers de sensibilisation à destination des chargés d'accueil social organisés et animés par le pôle PVPM
En 2025, l'ensemble des chargés d'accueil social du département ont bénéficié d'un atelier sur la thématique des violences conjugales, dans l'objectif de :- sensibiliser, - aider au repérage et à l'orientation, - outiller les professionnels.
25 novembre : journée internationnale de lutte contre les violences faites aux femmes
- Evènement à la DGAS
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