évolution de la vision de l'enfant dans la société française
République Romaine
Renaissance
Moyen-Age
Antiquité
Père = toute-puissance sur la vie et la mort de l'enfant
L'enfance s'arrête à 7 ans
Enfance est dévalorisée
L'Eglise vient en protection des enfants
Fin du XVIIIe
1841
XIXe
1762
Vers la fin de l'insignifiance de l'enfance
Création de vocabulaire autour de l'enfance
1ère loi régulant le travail des enfants
Publication de l'Emile ou De l'éducation
1850
1881-1882
1924
1874
Enfant est un être au coeur de sa famille
Premier texte international sur les droits de l'enfant
Loi Ferry sur l'école, gratuite, obligatoire et laïque
Loi Roussel de protection de l'enfance
1946
20 novembre de chaque année
2000
1989
Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE)
Création du défenseur des droits de l'enfant
Création de l'United Nations Children’s Fund (UNICEF)
Journée Internationale des Droits de l'Enfant
Les 20 novembre de chaque année : c’est la journée mondiale de l’enfance et des droits de l’enfant
Les lois Ferry de 1881-1882 ont rendu l’instruction gratuite, obligatoire et laïque pour tous les enfants de 6 à 13 ans.
En 1989, la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) a été adoptée aux Nations Unis et a été depuis ratifié par 196 États sur les 197.
En 1874, la loi Roussel va marquer un tournant dans la considération de l'enfance. Cette loi est la première étape vers la protection de l’enfance. Elle va organiser la surveillance des enfants placés en nourrice, notamment via des contrôles médicaux des enfants.
En 1841, est votée la première loi qui régule le travail des enfants. Elle interdit le travail :
- pour les enfants de moins de 8 ans
- ceux de 8 à 12 ans ne doivent pas travailler plus de 8h par jour
- ceux de 12 à 16 ans ne peuvent excéder plus de 12h par jour.
Les 20 novembre de chaque année marque la journée mondiale de l’enfance et des droits de l’enfant
Au Moyen-Age, l’âge de l’enfance s’arrête dès les 7 ans de ce dernier. À partir de cet âge-là, l’enfant peut légalement travailler, avant ils restent dans leur famille dont les mères doivent en faire « l’élevage ».
Pendant l'Antiquité, l’enfant est rarement perçu comme un "enfant" au sens contemporain du terme. L’enfance est dévalorisée, le but est de tendre vers la perfection qu’est l’âge adulte, en laissant derrière les traces de l’enfance le plus vite possible.
En 1924, la Société des Nations (prédécesseure de l'ONU) adopte le premier texte international sur les droits des enfants qui lui reconnait des droits spécifiques.
En 2000, l'État français crée le poste de défenseur des droits de l’enfant comme autorité indépendante. Celui-ci a en charge la promotion et le bon respect des droits de l’enfant en France.
Durant la Renaissance, c'est l'Église qui va devenir la première institution à s’emparer de la protection des enfants, c’est ainsi que le christianisme va imposer ses mœurs avec une attention particulière aux plus démunis et faibles dont les enfants vont faire partie.
En 1850, l’enfant devient un être considéré au cœur de sa famille. Les familles investissent réellement le champ de l’éducation pour leur progéniture (même si la différence entre les filles et les garçons est encore forte).
En 1946, l’Assemblée Générale des Nations Unies crée le Fonds international de secours à l’enfance (UNICEF), dont le mandat s’étend aux enfants du monde entier.
En 1762, Jean-Jacques Rousseau publie son livre L’Émile ou De l’éducation qui traite du statut des enfants à cette époque. Ce traité va énoncer les principes idéaux à appliquer de la petite enfance jusqu’à l’âge adulte en matière d'éducation.
À la fin du XVIIIe, l’insignifiance de l’enfance va progressivement faiblir. La médecine va commencer à s'intéresser à la mortalité infantile qui fait rage à l’époque (un enfant sur deux ne survit pas au-delà de l’âge de 5 ans).
Durant la République romaine : le père a la toute-puissance et choisit à la naissance si l’enfant va vivre ou s’il doit être tué. Les filles étaient beaucoup plus exposées que les garçons à la mort dès la naissance.
Le XIXe siècle permet au corps de l’enfant d'être pris en compte. En parallèle, on voit aussi l'apparation d'un vocabulaire propre pour désigne l’enfant, notamment avec les termes de puériculture ou encore de pédiatrie. À cette même époque, on remarque une baisse de la mortalité infantile.
CIIVISE évol enfants
Anaïs Jallais
Created on February 26, 2026
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évolution de la vision de l'enfant dans la société française
République Romaine
Renaissance
Moyen-Age
Antiquité
Père = toute-puissance sur la vie et la mort de l'enfant
L'enfance s'arrête à 7 ans
Enfance est dévalorisée
L'Eglise vient en protection des enfants
Fin du XVIIIe
1841
XIXe
1762
Vers la fin de l'insignifiance de l'enfance
Création de vocabulaire autour de l'enfance
1ère loi régulant le travail des enfants
Publication de l'Emile ou De l'éducation
1850
1881-1882
1924
1874
Enfant est un être au coeur de sa famille
Premier texte international sur les droits de l'enfant
Loi Ferry sur l'école, gratuite, obligatoire et laïque
Loi Roussel de protection de l'enfance
1946
20 novembre de chaque année
2000
1989
Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE)
Création du défenseur des droits de l'enfant
Création de l'United Nations Children’s Fund (UNICEF)
Journée Internationale des Droits de l'Enfant
Les 20 novembre de chaque année : c’est la journée mondiale de l’enfance et des droits de l’enfant
Les lois Ferry de 1881-1882 ont rendu l’instruction gratuite, obligatoire et laïque pour tous les enfants de 6 à 13 ans.
En 1989, la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) a été adoptée aux Nations Unis et a été depuis ratifié par 196 États sur les 197.
En 1874, la loi Roussel va marquer un tournant dans la considération de l'enfance. Cette loi est la première étape vers la protection de l’enfance. Elle va organiser la surveillance des enfants placés en nourrice, notamment via des contrôles médicaux des enfants.
En 1841, est votée la première loi qui régule le travail des enfants. Elle interdit le travail :
Les 20 novembre de chaque année marque la journée mondiale de l’enfance et des droits de l’enfant
Au Moyen-Age, l’âge de l’enfance s’arrête dès les 7 ans de ce dernier. À partir de cet âge-là, l’enfant peut légalement travailler, avant ils restent dans leur famille dont les mères doivent en faire « l’élevage ».
Pendant l'Antiquité, l’enfant est rarement perçu comme un "enfant" au sens contemporain du terme. L’enfance est dévalorisée, le but est de tendre vers la perfection qu’est l’âge adulte, en laissant derrière les traces de l’enfance le plus vite possible.
En 1924, la Société des Nations (prédécesseure de l'ONU) adopte le premier texte international sur les droits des enfants qui lui reconnait des droits spécifiques.
En 2000, l'État français crée le poste de défenseur des droits de l’enfant comme autorité indépendante. Celui-ci a en charge la promotion et le bon respect des droits de l’enfant en France.
Durant la Renaissance, c'est l'Église qui va devenir la première institution à s’emparer de la protection des enfants, c’est ainsi que le christianisme va imposer ses mœurs avec une attention particulière aux plus démunis et faibles dont les enfants vont faire partie.
En 1850, l’enfant devient un être considéré au cœur de sa famille. Les familles investissent réellement le champ de l’éducation pour leur progéniture (même si la différence entre les filles et les garçons est encore forte).
En 1946, l’Assemblée Générale des Nations Unies crée le Fonds international de secours à l’enfance (UNICEF), dont le mandat s’étend aux enfants du monde entier.
En 1762, Jean-Jacques Rousseau publie son livre L’Émile ou De l’éducation qui traite du statut des enfants à cette époque. Ce traité va énoncer les principes idéaux à appliquer de la petite enfance jusqu’à l’âge adulte en matière d'éducation.
À la fin du XVIIIe, l’insignifiance de l’enfance va progressivement faiblir. La médecine va commencer à s'intéresser à la mortalité infantile qui fait rage à l’époque (un enfant sur deux ne survit pas au-delà de l’âge de 5 ans).
Durant la République romaine : le père a la toute-puissance et choisit à la naissance si l’enfant va vivre ou s’il doit être tué. Les filles étaient beaucoup plus exposées que les garçons à la mort dès la naissance.
Le XIXe siècle permet au corps de l’enfant d'être pris en compte. En parallèle, on voit aussi l'apparation d'un vocabulaire propre pour désigne l’enfant, notamment avec les termes de puériculture ou encore de pédiatrie. À cette même époque, on remarque une baisse de la mortalité infantile.