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Flash trimestriel - Avril 2026

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Created on February 24, 2026

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Document interactif

FLASH TRIMESTRIEL

GESTION

FINANCIèRE

Avril 2026
Communication publicitaire

Par zones et secteurs

Contexte macro-éco

Perspectives

Pour 2026, le FMI projette une croissance mondiale de 3,1%, en net retrait par rapport aux 3,4% anticipés en début d’année...

Focus sur les points clés des différentes zones : Monde, Etats-Unis, Zone Euro, Pays émergents.

Au cours du 1er trimestre, les marchés ont évolué sous l’influence combinée d’une inflation américaine encore relativement élevée, d’une croissance modérée et du déclenchement d’une crise géopolitique majeure...

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Les analyses et les opinions mentionnées représentent le point de vue de l'auteur. Elles ont été émises à la date indiquée et sont susceptibles d'évoluer. Elles ne sauraient être interprétées comme possédant une quelconque valeur contractuelle. Les références à des valeurs mobilières, des secteurs ou des marchés spécifiques dans le présent document ne constituent en aucun cas un conseil en investissement, une recommandation ou une sollicitation d'achat ou de vente de valeurs mobilières, ou une offre de services. Tout investissement comporte des risques, y compris le risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Indices boursiers
Matières premières
PIB et Inflation
Taux & Devises

ACTIONS : Une position toujours constructive sur les marchés d’actions Au 1er trimestre 2026, les marchés d’actions ont accusé un léger recul, l’indice MSCI World All Countries cédant 1,3% en euros. En dépit d’un démarrage très favorable, alimenté par un environnement macro-économique et des perspectives de croissance bénéficiaires jugés positifs par les investisseurs, les marchés boursiers ont subi de plein fouet en mars la montée de l’aversion au risque liée au conflit au Moyen Orient, au blocage du détroit d’Ormuz et à leurs répercussions sur les prix du pétrole et du gaz. Dans ce contexte, les principaux indices boursiers ont connu un mois de mars très volatile, avec un recul particulièrement marqué des indices européens et asiatiques, des zones jugées plus vulnérables. Suite à la relative trêve observée au Moyen-Orient (dans l’attente de négociations entre les Etats-Unis et l’Iran), le sentiment des investisseurs s’est toutefois rapidement amélioré début avril, entraînant un rebond des indices très significatif. Sur la base des données au 9 avril, le rebond de l’indice Stoxx Europe 600 a ainsi atteint plus de 5% (en €), celui du S&P 500 américain 4,6% (en $) et celui des marchés émergents de 9,5% (en $). A cette date, l’indice MSCI World AC affiche désormais une progression de +2,7% en €. En dépit d’une dégradation de l’environnement économique, l’expérience nous suggère que les événements géopolitiques ont généralement un impact de durée limitée sur les marchés. Si nous avons progressivement ramené notre position à la neutralité sur les actions européennes, nous avons conservé une position plus volontaire sur le marché américain et les marchés émergents et nos portefeuilles sont donc modérément surpondérés en actions (+4% environ). Nous maintenons un biais plus favorable aux valeurs de croissance aux Etats-Unis et aux univers « value » et aux financières en Europe.

Les principaux indices boursiers ont connu un mois de mars très volatile, avec un recul particulièment marqué des indices européens et asiatiques.Suite à la relative trève observée au Moyen-Orient, le sentiment des investisseurs s’est toutefois rapidement amélioré début avril, entraînant un rebond des indices très significatif.

Les analyses et les opinions mentionnées représentent le point de vue de l'auteur. Elles ont été émises à la date indiquée et sont susceptibles d'évoluer. Elles ne sauraient être interprétées comme possédant une quelconque valeur contractuelle. Les références à des valeurs mobilières, des secteurs ou des marchés spécifiques dans le présent document ne constituent en aucun cas un conseil en investissement, une recommandation ou une sollicitation d'achat ou de vente de valeurs mobilières, ou une offre de services. Tout investissement comporte des risques, y compris le risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

TAUX : Une sensibilité obligataire neutre Le 1er trimestre 2026 a été marqué par la montée de craintes inflationnistes et une pression haussière sur les taux d’intérêt, tant pour les échéances courtes que longues. Les indices obligataires, qui évoluent à l’inverse des taux, ont donc affiché des performances négatives : l’indice Bloomberg Global Aggregate a cédé 1,1% (en $), tandis que l’indice Bloomberg Euro Aggregate reculait de -0,6%. A noter une poussée des taux allemands à 2 ans au-dessus des 2,6% fin mars et du Bund 10 ans au-dessus des 3%, associée à des craintes de remontée des taux directeurs de la BCE. Même les performances du crédit corporate se sont tassées, avec un recul de l’indice associé en zone euro de 1% sur le trimestre écoulé. Si la classe d’actifs s’est distinguée par une performance satisfaisante en 2025 (plus de 3%) et conserve des fondamentaux très solides (niveau bas du risque de défaut), elle n’a pu résister à la hausse conjointe des rendements souverains et des spreads de crédit. Comme pour les actions, le rebond a toutefois été très net depuis le début avril (+1%), permettant à la classe d’actifs de se rapprocher de l’équilibre depuis le début de l’année, avec un recul limité à -0,2% au 9 avril. Nous affichons toujours une sensibilité obligataire neutre, avec une concentration de nos portefeuilles sur les maturités moyennes (3-5 ans), le crédit (notamment bancaire) et certains pays périphériques comme l’Italie. Nous sommes très tactiques sur la partie souveraine de cette classe d’actifs.

Les analyses et les opinions mentionnées représentent le point de vue de l'auteur. Elles ont été émises à la date indiquée et sont susceptibles d'évoluer. Elles ne sauraient être interprétées comme possédant une quelconque valeur contractuelle. Les références à des valeurs mobilières, des secteurs ou des marchés spécifiques dans le présent document ne constituent en aucun cas un conseil en investissement, une recommandation ou une sollicitation d'achat ou de vente de valeurs mobilières, ou une offre de services. Tout investissement comporte des risques, y compris le risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

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Environnement global

Au cours du 1er trimestre, les marchés ont évolué sous l’influence combinée d’une inflation américaine encore relativement élevée, d’une croissance modérée et du déclenchement d’une crise géopolitique majeure au Moyen-Orient. La guerre en Iran, a fortement perturbé les marchés de l’énergie et les chaînes d’approvisionnement globales. La fermeture de facto du détroit d’Ormuz, par lequel transite près de 20% du pétrole mondial, a provoqué une forte hausse des prix du pétrole et du gaz, alimentant de nouvelles pressions inflationnistes et une volatilité accrue sur les marchés.

Environnement des marchés

La performance des marchés a été globalement négative au 1er trimestre mais contrastée : les secteurs cycliques, comme l’énergie, les matériaux et certaines valeurs industrielles, ont été soutenus par la fermeté des prix des matières premières. A l’inverse, les valeurs de croissance ont fléchi assez nettement, pénalisées par leur sensibilité aux taux d’intérêt et des niveaux de valorisation devenus exigeants. Sur le plan monétaire, les principales banques centrales ont laissé leurs taux directeurs inchangés, mais les taux obligataires ont sensiblement grimpé.

1) Niveau des indices avec dividendes réinvestis2) Volatilité annualisée sur les 3 dernières annéesSource : Bloomberg 31/03/2026 Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

1) Niveau des indices avec dividendes réinvestis2) Volatilité annualisée sur les 3 dernières annéesSource : Bloomberg 31/03/2026 Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

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TENDANCES SUR LES ZONES ECONOMIQUES

Le trimestre a été dominé par l’escalade au Moyen-Orient à partir de fin février. La fermeture du détroit d’Ormuz a propulsé le prix du pétrole de plus de 70%, le brut américain (WTI) comme son homologue européen (Brent) repassant en fin de période au-dessus des 100 dollars le baril pour la première fois depuis mi-2022. Ce choc énergétique a ravivé les craintes d’inflation, les prix à la consommation restant au-dessus de l’objectif de 2 % de la FED et conduit cette dernière à maintenir ses taux inchangés, effaçant les anticipations de baisses du début d’année. Côté croissance, l’économie américaine résiste : le PIB progresse à un rythme annualisé d’environ +2 % au 1er trimestre. Le marché du travail s’est toutefois dégradé, avec des destructions d’emplois en février et un taux de chômage remontant à 4,4 %. Les marchés actions ont reculé, pénalisés par la tech et les valeurs de croissance, tandis que les secteurs de l’énergie et les petites capitalisations ont tiré leur épingle du jeu. Les marchés obligataires ont également souffert avec un taux à 10 ans remontant à 4,32%.

Le trimestre a démarré sous des auspices encourageants : le grand plan de dépenses publiques allemand en infrastructures et défense promettait enfin de sortir la zone euro de plusieurs années de croissance atone. Mais l’escalade militaire au Moyen-Orient fin février a brutalement changé la donne. La flambée du pétrole et du gaz a frappé une Europe particulièrement exposée (comme l’Asie), ravivant les craintes d’inflation et de pression sur le pouvoir d’achat des ménages. Face à ce dilemme - économie fragilisée d’un côté, pressions inflationnistes de l’autre - la BCE a maintenu ses taux inchangés à 2%, dans l’attente d’une stabilisation. Les prévisions de croissance pour l’année ont été revues en baisse, autour de +0,8 %, contre +1,3 % anticipé en début d’année. Les marchés actions européens ont reculé, sous la pression des secteurs industriels et de la consommation, tandis que les valeurs énergétiques tiraient leur épingle du jeu. Les marchés obligataires ont également souffert avec un taux souverain allemand finissant au-dessus de 3%.

Au 1er trimestre, les marchés mondiaux ont été globalement mal orientés, avec un repli marqué en fin de période. Le MSCI World a reculé de 3,5 % en USD, dont une baisse de 6,3% sur le mois de mars, illustrant une nette dégradation du sentiment avec le déclenchement du conflit au Moyen-Orient. Les marchés ont été pénalisés par les craintes inflationnistes et le report des baisses de taux, conduisant à une remontée des rendements obligataires. Par ailleurs, les inquiétudes sur la croissance mondiale, liées à l’impact de la hausse des prix de l’énergie sur le pouvoir d’achat des ménages, ont renforcé l’aversion au risque. Dans ce contexte, seul le dollar, et dans une moindre mesure le marché d’actions américain, a offert un semblant de protection, alors que des valeurs refuge traditionnelles, comme l’or, n’ont guère résisté.

Au 1er trimestre, les marchés émergents ont évolué de façon contrastée. Alors que l’anticipation de baisses de taux directeurs aux États-Unis a initialement soutenu les flux vers ces économies - très sensibles aux conditions financières globales - la crise au Moyen-Orient et la vigueur retrouvée du dollar ont refroidi l’appétit des investisseurs. La Chine est restée un point faible, avec une reprise économique inégale et un secteur immobilier en berne, pesant sur la confiance régionale. À l’inverse, plusieurs pays d’Asie et d’Amérique latine ont bénéficié de fondamentaux plus solides et de politiques monétaires crédibles. Les matières premières ont apporté un soutien sélectif, notamment aux exportateurs. Au final, si les marchés émergents ont connu un recul plus important en mars, ils ont surperformé les marchés développés sur l’ensemble du trimestre.

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1) Niveau des indices avec dividendes réinvestis2) Volatilité annualisée sur les 3 dernières annéesSource : Bloomberg 31/03/2026 Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

Source : Bloomberg 1) Inflation sur un an glissant au 31/03/2026 pour la France, l'Allemagne et aux Etats-Unis et au 28/02/2026 pour le Royaume-Uni et le Japon. 2) Dette/PIB : données au 31/12/2025

Perspectives

Pour 2026, le FMI projette une croissance mondiale de 3,1%, en net retrait par rapport aux 3,4% anticipés en début d’année. Le conflit au Moyen-Orient qui se rapproche de deux mois, constitue le choc dominant : la fermeture quasi-totale du détroit d’Ormuz depuis fin février a provoqué un renchérissement brutal de l’énergie, ravivant les pressions inflationnistes mondiales. Le cessez-le-feu annoncé début avril reste très fragile, le blocus naval américain se poursuivant et les négociations piétinent. Dans ce contexte de risque de stagflation partielle, les marges de manœuvre des banques centrales se sont beaucoup réduites : la BCE, qui projette désormais une croissance de seulement 0,9% pour la zone euro en 2026 et une inflation relevée à 2,6%, a maintenu ses taux inchangés à 2,0% (dépôt). La Fed, confrontée au même dilemme croissance-inflation, a suspendu sa normalisation monétaire. Les risques sont désormais orientés vers une baisse de la croissance.