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Quelles actions préventives et quelles actions curatives ont été mises au point grâce à nos connaissances sur l'immunité adaptative, afin de

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Created on February 24, 2026

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Transcript

Quelles actions préventives et quelles actions curatives ont été mises au point grâce à nos connaissances sur l'immunité adaptative, afin de préserver notre santé ?

Actions préventives
Actions curatives

Bilan

Actions

préventives

Campagnes de vaccination et éradication des maladies

La vaccination préventive

Retour

Vaccination

préventive

Protection

Concept

Effets face à une maladie

Imunité

Retour

Campagnes de vaccinationet

éradication des maladies

Importance

Programme

Campagnes

poliomyélite

Calcul

Objectifs

Retour

Actions

curatives

2 méthodes d'immunothérapie pour stimuler le systhème immunitaire...

Les anticorps monoclonaux

Les vaccins thérapeutiques contre le cancer

Retour

Anticorps

monoclonaux

Comment ?

Pourquoi?

3.cetuximab

2.cetuximab

1.cetuximab

Retour

Vaccins thérapeutiquescontre

le cancer

procédé

Retour

Bilan

Bilan

Grâce à nos connaissances sur l’immunité adaptative notamment avec la mémoire immunitaire et la spécificité des anticorps, on a réussi à mettre au point des actions préventives comme la vaccination avec l’utilisation d’adjuvants ainsi que des programmes d’éradication de maladies avec les campagnes de vaccination de masse afin d'empêcher ou/et atténuer des maladies et même d’en éradiquer comme la variole par exemple. On a également réussi à mettre au point des actions curatives afin de soigner les personnes malades comme la synthèse d’anticorps monoclonaux ainsi que la fabrication de vaccins thérapeutiques qui sont des méthodes d’immunothérapie anticancéreuse.

Piqûre de rappel! Voyons si la réponse secondaire est efficace...

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Le cetuximab est un anticorps monoclonal chimérique (il est fabriqué pour se fixer à un antigène précis) qui est dirigé contre le récepteur EGFR, surexprimé dans certaines cellules cancéreuses. En se fixant sur le récepteur, il bloque le développement de la tumeur.

(Doc 2 page 334)

Une autre méthode d'immunothérapie est utilisée pour éliminer les cellules cancéreuses, c’est la vaccination thérapeutique. Elle consiste à injecter des antigènes tumoraux au patient déjà malaade, son système immunitaire va s’activer et produire des lymphocytes cytotoxiques puis détruire les cellules tumorales. Une autre partie des lymphocytes cytotoxiques va être gardée en mémoire afin de limiter les récidives. Cette pratique stimule donc le système immunitaire pour éliminer plus rapidement et plus fortement les cellules cancéreuses.

(Doc 5 page 335)

Il existe une formule pour calculer le nombre moyen d’individus infectés par contamination, ce nombre dépend du taux de couverture vaccinale et doit être <1 pour qu’une épidémie soit évitée. Plus le taux de couverture vaccinale est élevé, plus le nombre d’individus infectés sera faible.

(Doc 7 page 333)

On observe une forte proportion de cellules tumorales en phases G0-G1 pour les cellules sensibles aux anticorps Cetuximab en leur présence ou non (55% pour témoin et 75% pour cellules avec Cetuximab). Il y a ensuite une forte diminution en phase S (pendant la duplication de l’ADN), (33% témoin et 15% avec Cetuximab). On peut donc dire que le Cetuximab permet de bloquer les cellules avant leur duplication pour éviter qu’elles se multiplient, il bloque le cycle cellulaire afin de diminuer la croissance de la tumeur.

(Doc 4 page 335)

La vaccination préventive consiste à injecter un antigène (agents infectieux vivants comme des bactéries ou des virus) atténués (vaccins vivants atténués), inactivés (vaccins inactivés), purifiés de l’agent infectieux (vaccins sous-unitaires) ou en cours de développement (vaccins à ADN). Cela permet de déclencher la production de lymphocytes mémoires sans provoquer la maladie.Cela créer la mémoire immunitaire, les lymphocytes mémoire formés lors d’un premier contact avec un antigène permettent une réponse secondaire plus rapide et plus intense lors d’un second contact avec ce même antigène. Ça assure une protection de l’organisme contre l’agent infectieux.

(Doc 2 page 328)

En 2017 et 2018, 89% des cas de rougeole sont survenus chez des individus non ou mal vaccinés. Une bonne vaccination est donc nécessaire pour lutter contre la rougeole et d’autres maladies comme la rubéole ou l’oreillon.

(Doc 6 page 333)

On observe que certaines cellules sont sensibles ou résistantes aux anticorps cetuximab: pour les cellules tumorales qui présentent une résistance à ces anticorps, les tumeurs font la même taille pour une souris traitée que pour une souris non traitée. Pour les cellules tumorales qui présentent une sensibilité à ces anticorps, le volume de la tumeur est de 20% par rapport aux souris non traitées. Il y a donc une diminution du volume de la tumeur quand les cellules sont sensibles, le traitement est efficace. Or, quand les cellules sont résistantes, les anticorps n’ont aucun effet sur le volume de la tumeur donc le traitement n’est pas efficace.

(Doc 3 page 334)

Des campagnes incitent la population à la vaccination contre la rougeole car c’est le seul moyen qui permet de prévenir cette maladie.

(Doc 5 page 333)

Une préparation d’anticorps monoclonaux est constituée d’un unique type d’anticorps issus d’une seule lignée de lymphocytes B activés. Ils sont dits chimériques car ils sont composés de 2 chaînes lourdes et de 2 chaînes légères avec une région variable spécifique d’un antigène. Ils permettent donc de cibler précisément des antigènes présents dans les cellules cancéreuses pour les détruire par la suite.

(Doc 1 page 334)

Chez les enfants ayant déjà reçu une injection du virus de la rougeole atténué, des anticorps spécifiques de l’antigène sont sécrétés au bout de 5 jours après une nouvelle injection de ce même virus. Les enfants n’ayant pas reçu d’injection auparavant des anticorps spécifiques de l’antigène sont sécrétés au bout de 11 jours après l’injection. On voit donc que lorsque le corps a déjà eu un premier contact avec l’antigène, il sécrète des anticorps plus rapidement car il aura créé des lymphocytes mémoires.

(Doc 3 page 329)

L’immunité de groupe est la résistance d’une population à l’infection et à la propagation d’un agent infectieux suite à l’immunisation d’une part importante de la population. Plus il y a de personnes vaccinées, moins le virus a de chances de se propager. La vaccination est donc nécessaire pour la protection de tous. (Doc 4 page 332)

Grâce à la science, une synthèse d’anticorps monoclonaux est possible. Pour cela, il faut prendre les gènes codant la partie variable d’une souris produits grâce à l’activation des lymphocytes B et les gènes codant la partie constante d’un humain produits également grâce à l’activation des lymphocytes B, ensuite grâce aux techniques de génie génétique, on peut obtenir des gènes chimères. Ces gènes sont ensuite transférés dans des cellules mammifères pour créer l’expression des gènes d’anticorps et la synthèse d’anticorps monoclonaux.

(Doc 1 page 334)

La santé publique en France vise des objectifs de couverture vaccinale chez les enfants de 2 ans, pour certaines maladies (ROR et HB), ces objectifs sont atteints voire dépassés mais pour d’autres (DTP, HPV et grippe saisonnière), il y a encore des progrès à réaliser pour les atteindre.

(Doc 8 page 333)

En 1988, il y avait beaucoup de cas de poliomyélite répartis dans 125 pays. Grâce aux campagnes de vaccination (orale), en 2017, il y a eu seulement 16 nouveaux cas dans 2 pays (Afghanistan et Pakistan). La vaccination a permis de réduire drastiquement les nouveaux cas de cette maladie.

(Doc 3 page 332)

On voit que la proportion des personnes protégées après la vaccination est plus élevée après une seconde injection de l’hépatite B à laquelle on a ajouté un adjuvant (100%). Après la première dose de cette même injection, cette proportion de personnes est de 25% au bout de 28 jours et de 38% au bout de 56 jours. 2 injections sont donc nécessaires pour que a vaccination soit efficace à 100%. On voit aussi que l’antigène de l’HB et l’adjuvant n’ont aucun effet sur la protection s’ils sont seuls. ( Doc 5 page 329)

Adjuvant ?

Avant 1950, le nombre de cas de variole dans le monde était très élevé, cela a causé beaucoup de décès. L’OMS a donc lancé un programme de vaccination massive de surveillance et d’endiguement de la variole. Après le lancement du programme, nous pouvons constater une baisse du nombre de cas jusqu’à l’éradication de cette maladie en 1980. La vaccination permet donc d’éradiquer une maladie.

(Doc 1 page 332)