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Liberté

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Created on February 22, 2026

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Transcript

Statue de la liberté Auguste Bartholdi 1886

Liberté

Paul Eluard

Paul Eluard

Citations

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Mon avis

Mon poème

Paul eluard

Biographie

Paul Éluard, de son vrai nom Eugène Grindel est né à Saint-Denis le 14 décembre 1895 et mort à Charenton-le-Pont le 18 novembre 1952 (56 ans). C’est un poète français. En 1916, il choisit le nom de Paul Éluard, nom emprunté à sa grand-mère maternelle. Il écrit une poésie libre et profondément humaine, centrée sur l’amour, la liberté et la solidarité. Engagé politiquement, il participe à la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Son œuvre, accessible et intense, fait de lui l’une des grandes voix de la poésie française moderne.

Principales oeuvres

Capitale de la douleur (1926) L’amour la poésie (1929) Poésie et vérité 1942 (1942) avec le poème Liberté Les Yeux fertiles (1936).

Citations

"Sur toutes les pages lues Sur toutes les pages blanches Pierre sang papier ou cendre J’écris ton nom"

"Sur tous mes chiffons d’azur Sur l’étang soleil moisi Sur le lac lune vivante J’écris ton nom"

Playlist

1 min 08

Mon avis

J’ai choisi le poème Liberté de Paul Eluard car : - c’est un chant à l’amour et à la liberté - j’aime les nombreuses images proposées par Paul Eluard - j’aime le rythme très régulier - j’aime la répétition de cette courte phrase « J’écris ton nom » qui conclut chaque strophe et nous rappelle son double engagement pour l’amour et la liberté.

J’ai ressenti diverses émotions à la lecture de ce poème. D’abord un grand enthousiasme, un grand espoir, car Paul Eluard décrit la vie dans toute sa beauté et sa magie : « Sur les images dorées », « Sur les merveilles des nuits », « Sur la mousse des nuages »,… . Puis une certaine mélancolie, de la tristesse : « Sur mes refuges détruits », « Sur les murs de mon ennui », « Sur les marches de la mort ». Mais aussi de l’inquiétude : « J’écris ton nom ». Cette phrase sans cesse répétée est, pour moi, comme le désir d’une rencontre, une recherche, qui ne semble pas aboutir. La répétition systématique, à la fin de chaque strophe, de la phrase « J’écris ton nom » sonne comme le rappel de l’engagement de l’auteur à la fois pour Nush et pour la liberté. C’est comme un ostinato musical, une formule obstinément répétée (20 fois dans le poème) qui témoigne de la force et de la constance de son engagement.

Mon poème

L’ours regarde jouer ses petitsQuand un fusil d’un buisson surgit Le coup part et c’est terminé Où est passée la sécurité ? L’orang-outan fuit la forêt Dans les grondements les arbres sont arrachés Le sol déchiqueté. Comment survivre quand on a plus de foyer ? Voulons-nous vraiment Pour notre confort Sacrifier des innocents Encore et encore ?

Destruction

La girafe étire son long couIncline sa tête vers le ruisseau Et ne rencontre que la boue. Où est donc passée l’eau ? Le cheval traverse la prairie sans bruit Rencontre l’asphalte et la carrosserie Tout est fini. Où est passée la vie ?