Cliquez sur les éléments ou sur les flèches
Nous voulons ouvrir des lieux de vie dans nos quartiers : foyers pour adolescents ouverts en soirée, cafés associatifs, espaces municipaux accessibles librement aux habitant·es.
Nantes Métropole est championne de la communication et adore le greenwashing.
À Doulon-Gohards, elle vante un "écoquartier" avec ses fermes urbaines et ses mares, masquant ainsi l'artificialisation de 25 ha de terres agricoles.
Pour l’incinérateur, elle parle d’un "pôle d’écologie urbaine", mettant en avant la ressourcerie et la déchèterie, alors qu’en réalité on parle d’un site industriel qui va doubler la quantité de déchets brûlés, en provenance de quatre départements, de 7 communautés de communes : Redon, Guérande, Cholet, et la Vendée à compter de 2028.Qu’y a-t-il d’écologique là-dedans ? La seule politique écologique en termes de déchets consiste à réduire la production de déchets ! L’incinération n’est pas une solution satisfaisante puisqu’elle génère une pollution de l’air dangereuse pour la santé. On doit donc tout faire pour la limiter. Ici la métropole fait le contraire en dimensionnant un incinérateur à 270 000 tonnes de déchets par an, alors que la métropole en produit 140 000 par an. C’est une solution d’un autre temps, à l’opposé d’une bifurcation écologique.
L'Ecocentre est en réalité un projet de traitement de terres polluées sous les fenêtres des habitants de la pointe Ouest de l'île de Nantes. Remettons en cause cette installation et protégeons notre santé !
Nous voulons offrir une alternative crédible à la voiture, avec un réseau de transports efficaces à l’échelle du pays nantais.
Il nous faut un RER métropolitain, avec un train toutes les quinze minutes et un service de 5 h à minuit pour relier tout le territoire. À Nantes, jusqu’en 2022, on pouvait apercevoir des trains circuler sur l’île de Nantes, jusqu’au Hangar à Bananes, via l’ancienne gare de l’État, aujourd’hui Maison des Syndicats. Malgré une mobilisation de Fer Nantes, les rails ont depuis été enlevés, et, surtout, on n’a pas gardé la place disponible pour les remettre.
Ouvrons de nouvelles haltes ferroviaires et garantissons la fréquence, l'amplitude horaire, et des tarifs stables pour que l'on puisse se déplacer en train !
L’isolement n’a jamais été aussi fort, en particulier chez les plus jeunes et les plus âgés. Un quart des Français se sentent régulièrement seuls. Ce n’est pas étonnant : dans nos quartiers et nos villages, les lieux de sociabilité ferment.
Le centre-ville de Nantes est dynamique, mais les prix s’envolent : comment sortir et se retrouver quand le moindre verre est à 5€ et les cinémas sont à 12€ ? Les associations de proximité ont de moins en moins d’argent, tandis que les structures vitrines de Nantes ont le monopole sur les subventions. À Nantes, la culture ne permet pas de se retrouver : elle est commercialisée, gentrifiée, et tournée vers le tourisme.
La politique d’attractivité s’est traduite par une ville lissée, où la fête est encadrée : les nombreux cafés-concerts de la ville ont fermé. Les fêtes libres sont réprimées, et cette répression a même coûté la vie à Steve.
Notre réponse :
Créer une grande fête populaire, de la base jusqu'à son organisation, impulsé et mené par les jeunes de la ville. Pourquoi pas, sur une semaine, rompre avec la monotonie et investir massivement l’espace public ?
Réorientons les financements du voyage à Nantes vers ce voyage dans Nantes, où nous pousserons chaque Nantaise et chaque Nantais à venir participer et se rencontrer !
Pour cela, appuyons-nous sur les cultures de toutes les diasporas nantaises : bretonne, gallo, ouvrière, maghrébine, africaine, caribéenne, asiatique, étudiante, queer, des bords de Loire, avec des invitations croisées des villes jumelées.
Nous voulons transformer le marché de Feltre (ancien C&A) en un Centre des Arts et des Savoirs Communal, un lieu d’effervescence artistique et populaire en plein coeur de Nantes.
Le CASC sera un lieu de rencontres, de partage, de fête et d’apprentissage, en plein centre, accessible gratuitement et proposant une programmation éclectique dans le bâtiment de + de 5000 m² et sur les places alentours. Il accueillera expositions, ateliers, concerts, débats, conférences et fêtes. Gratuit, vivant et ouvert, le CASC rassemblera toutes les générations autour d’un café, d’un spectacle ou d’un babyfoot. Le lieu sera municipalisé, avec une buvette et un restaurant populaire à prix accessibles, un stock de matériel événementiel mutualisé pour les associations et une programmation confiée à des collectifs locaux pour une semaine ou un mois.
Nous voulons offrir une alternative crédible à la voiture, avec un réseau de transports efficaces à l’échelle du pays nantais.
Aujourd’hui, les transports efficaces tels que les tramway et les bus à haut niveau de service sont concentrés à Nantes et dans les communes limitrophes. Pourtant, Il y a 118 communes périphériques de la ville de Nantes dans lesquelles au moins 15% des actifs travaillent au sein de la métropole nantaise.
Le résultat, c’est que le trafic automobile et les embouteillages continuent d’augmenter. Aujourd'hui, on passe en moyenne 4 jours par an dans les bouchons à Nantes. Il faut une alternative réelle pour les gens qui font l’aller-retour entre les communes du pays nantais et du pays de Retz, et les zones d’activité dans la métropole ! Créons un Réseau de Bus Rapides du Pays nantais : ils seront gratuits,et la première brique d’un Réseau d’Égalité Territoriale à l’échelle d’au moins 116 communes. Ainsi, ces bus seront plus rapides que la voiture aux heures de pointe. Nous prévoyons 8 lignes pour une ouverture en 2027.
Il y aura 7 lignes en étoile et une ligne circulaire. Ils permettront de desservir le pays nantais, en interconnexion avec des navettes de proximité, le réseau Aléop et les gares du RER métropolitain. Le service fonctionnera de 5 h à minuit et à une fréquence élevée pour relier tout le territoire.
Quartier d'expérimentation
Un quartier d'expérimentation au cœur de la ville. Dans les anciens ateliers Guillouard, l'usine Beghin Say, actuellement sous-utilisée, nous pourrions ouvrir différentes expériences des sociétés à venir, en permettant différents modes de résidence, de production, d'organisation collective, ou encore des expérimentations techniques variées.
Dans notre ville, de nombreux parents isolés et des aidant·es auraient besoin de relais. Nous proposons de créer des “lieux de répit” de proximité, encadrés par des professionnel·les et ouverts à l’entraide entre générations. Ces espaces permettront à une mère, de souffler un week-end, à un parent de faire des démarches, ou à un aidant de s’accorder quelques heures pour lui.
À Nantes, le coût de la vie et la précarité aggravent cette fracture. Partir, souffler, découvrir devrait être un droit pour toutes et tous. Nous voulons aussi ouvrir des lieux de vie dans nos quartiers : foyers pour adolescents ouverts en soirée, cafés associatifs, espaces municipaux accessibles librement aux habitant·es.
Une Assemblée des diasporas proposera aux Nantaises et aux Nantais de se prononcer sur les actions de la diplomatie municipale. Cette Assemblée aura pour mission de soutenir les libertés internationales : contre les politiques impérialistes, pour les libertés des peuples et pour soutenir les solutions de paix et de justice au niveau international.
Nous voulons ouvrir des centres de santé (financés par la Sécurité Sociale et l'Agence Régionale de Santé), qui permettent de se soigner sans avance de frais. En particulier, nous voulons investir sur l'accompagnement à la santé mentale en accueillant des psychologues et en soutenant des démarches d'entraide entre pairs. Ou encore, des lieux pour souffler et pouvoir avancer lorsqu'on est en souffrance.
Près de 40 % des enfants en France ne partent jamais en vacances. À Nantes, le coût de la vie et la précarité aggravent cette fracture. Partir, souffler, découvrir devrait être un droit pour toutes et tous. Nous créerons des centres de séjour municipaux, pour que chacun puisse partir en vacances même avec peu de moyens. La mairie doit racheter des terrains de loisirs et des centres de vacances pour permettre des séjours sur un week-end ou une semaine.
La magnifique zone des Gohards est un endroit prisé des habitants du Vieux Doulon pour se balader. Ce sont aussi les dernières terres fertiles de Nantes. Nous refusons qu'elles soient coulées sous le béton. D'autant plus que la métropole ne respecte pas le jugement du tribunal administratif, qui a remis en cause le calendrier d'aménagement. Nous soutenons le contre-projet porté par Sauvons les Gohards, qui prévoit de construire des logements sur des terres déjà artificialisées, de renoncer au parking silo, et de reloger dignement les habitants déjà présents. Remettons certaines terres en culture pour alimenter les cantines scolaires, comme le propose la CGT Villle de Nantes, et installons un centre de séjour de courte durée pour les jeunes Nantais !
La sécurité mérite mieux que le théâtre qu’imposent droite et majorité sortante, avec des mesures spectaculaires mais inefficaces.
Nous proposons de créer des Équipes de Protection Multi-spécialisées (EPM) :
professionnels de la prévention spécialisée, du travail social, de la santé mentale, des addictions, formés à la médiation, et aux premiers secours. Présentes dans l’espace public, en équipes de 5, ces EPM interviendront pour apaiser les tensions, soutenir les personnes vulnérables, orienter celles en errance ou sous l’emprise de stupéfiants, et assurer une présence humaine la nuit. Elles assureront un travail de terrain sur le long terme. Les EPM animeront une Maison de la Nuit à Commerce et au Hangar à Bananes, et des kiosques dans des zones stratégiques. Dans notre Plan Drogue pour endiguer les violences liées à l’argent de la drogue, avec une priorité : zéro jeune recruté. Pour cela, une garantie des stages par la mairie, des lieux pour les ados, des aides au dépaysement pour sortir des réseaux, etc.
Le Champ-de-Manoeuvre est une zone naturelle composée de bois, de prairies et de marais. La métropole prévoit de la bétonner, notamment pour construire un Centre de Rétention Administrative (CRA). Nous nous opposons fermement à ces deux projets : d'abord, nous devons préserver les derniers poumons verts de la ville. Ensuite, le CRA est un centre d'enfermement des personnes étrangères, y compris de familles. C'est une honte de le construire, et d'autant plus à Nantes. Au contraire, nous devrions être à la hauteur de notre histoire, et refuser d'accompagner des projets racistes.
Dans le cadre de notre grand plan pour les transports en commun, nous développerons de nouvelles lignes de Bus à Haut Niveau de Service, du type des chronbus ou des busway, notamment pour relier entre eux les quartiers de manière plus efficace.Nous étendrons l'amplitude des lignes existantes, pour qu'il soit plus intéressant de prendre les transports que la voiture, même le soir.Et nous étendrons et simplifierons la tarification solidaire, pour assurer la gratuité pour toutes les personnes qui gagnent moins de 1600€ par mois.
Nous voulons reprendre en main la politique du logement avec une Agence municipale du logement, chargée de faire baisser les prix et de protéger les locataires. Elle appliquera enfin le plafonnement des loyers promis depuis 2021, et luttera contre les logements indignes grâce à un véritable “FBI du logement pourri” (Front contre les brigands de l’immobilier), au service des locataires. Ses agents auront une mission de contrôle (location saisonnière, niveau de prix, insalubrité) et d’intervention directe. L’Agence construira 10 000 petits logements à bas prix, dans des résidences permettant une vie collective riche. L’objectif, c’est de casser la spéculation sur les petits logements, de faire baisser les prix du marché, en particulier pour les étudiants et jeunes travailleuses et travailleurs.
À Nantes comme ailleurs, des milliers d’habitantes et d’habitants vivent ici depuis des années, parfois depuis des décennies, mais ne sont toujours pas reconnus comme citoyens. Ils travaillent ici, élèvent leurs enfants ici, participent à la vie de la commune, mais ne sont pas traités à égalité. La nationalité n’est plus le bon critère pour reconnaître l’appartenance à une ville. Ce qui fait l’appartenance, c’est la résidence et l’attachement.
Nantes a un passé portuaire lourd : l’esclavage, la colonisation. Mais elle porte aussi un héritage d’ouverture, de brassage, de cultures venues du monde entier. Assumer pleinement ce second héritage, c’est reconnaître l’égale dignité de toutes celles et ceux qui construisent la ville au quotidien, quelles que soient leurs origines ou leurs papiers. C’est aussi affirmer que la ville peut être un rempart lorsque l’État devient injuste.
Nous proposons de créer une citoyenneté communale, fondée sur la résidence.
- Cette citoyenneté donnera accès à des droits concrets :
- un accompagnement municipal lors des démarches préfectorales,
- un soutien juridique en cas de refus abusifs,
- une protection renforcée en cas de politiques discriminatoires au niveau national,
- la participation pleine à la vie municipale, dans toutes les instances locales,
- l’accès aux services municipaux : CCAS, bibliothèques, agence du logement,...
Créer une citoyenneté communale donnera aussi aux habitants des droits sur la politique municipale: droit de pétition, droit d'interpellation, droit de contre-proposition, droit à l'information. Ce n'est plus « on vous demande votre avis », mais « vous avez des droits sur votre territoire ».
Cette citoyenneté, accessible dès 15 ans, sera matérialisée par une carte unique, qui pourra servir pour tous les services municipaux. Elle ne fera pas mention du genre, pour limiter les discriminations.
L'observatoire municipal de la santé environnementale :sera un organisme chargé de mesurer les différentes pollutions, et la santé des habitantes et habitants de Nantes. Piloté par des scientifiques et des citoyens, il proposera des solutions pour réduire les pollutions, qu'elles soient industrielles, routières, agro-industrielles, ou accidentelles.
RÉNOVATIONS URBAINES BRUTALES
Nous contestons le projet du Grand Bellevue, et de manière générale les politiques de rénovation urbaine qui se font sans les habitants. Dans la plupart des cas, il s'agit, sous couvert de mixité sociale, d'éloigner les populations les plus précaires et de fermer les commerces populaires. Au contraire, nous proposons des solutions pour créer de la richesse collective dans les quartiers populaires, en misant sur celles et ceux qui y habitent déjà !
Les habitants n'ont aucun pouvoir sur les décisions qui les concernent. Les quartiers ont perdu leur vie démocratique. Les conseils de quartier actuels sont des chambres d'enregistrement où les élus viennent justifier leurs décisions déjà prises.
Pour redonner du pouvoir aux habitant·es, nous voulons créer des Parlements de quartier, avec une élection permettant de débattre des projets concrets prévus dans le quartier, dotés d’un budget et d’un pouvoir de décision sur les aménagements locaux. Ensemble, ils formeront un Parlement municipal annuel : une démocratie de proximité, vivante et populaire.
Des élections locales, directement dans chaque quartier vécu — Breil, Bellevue, Dervallières, Barberie, Bouffay, etc. — permettront de désigner pour chaque quartier, une dizaine de représentant·es élu·es par les habitant·es, pour porter nos priorités, nos urgences, nos idées. Mais surtout, cela permettra un vrai temps de campagne, avec la possibilité de confronter des visions différentes, à une échelle où il n’y a pas besoin des moyens des grands partis pour pouvoir les diffuser. Ce Parlement, ce serait une manière réaliste de stimuler la vie politique du quotidien, en poussant des questions concrètes sur les projets prévus dans les quartiers. Ce serait redonner goût à la parole collective, au débat, à l’action. Nous inciter à nous organiser collectivement.
Un grand musée national de l'esclavage et de la colonisation pour faire vivre une mémoire pleine.
Grâce aux mobilisations habitantes et syndicales, l'hôpital Nord de Laënnec a été maintenu. Nous devons nous mobiliser pour l'avenir des autres antennes du CHU, et pour le devenir de l'actuel CHU Hôtel-Dieu !
En dix ans, les loyers ont explosé à Nantes, avec une augmentation de 9,6 % rien qu’en 2024. À l’achat, les prix immobiliers ont été multipliés par 2,5 en 15 ans. Le résultat, c’est que de nombreuses familles doivent quitter Nantes pour aller habiter ailleurs.
La municipalité communique sur la construction de logements sociaux. En réalité, 38 000 demandes de logement social sont en attente, tandis que les objectifs officiels de construction de HLM sont de seulement 2 000 par an : il faudrait 15 ans pour vider la liste d’attente, si plus personne ne s’y inscrivait ! Pire encore, les organismes HLM ont dépensé plus d'un milliard d'euros pour racheter aux promoteurs des appartements invendus trop chers.
Nous aménagerons 10 000 petits logements à bas prix, dans des résidences permettant une vie collective riche. L’objectif, c’est de casser la spéculation sur les petits logements, de faire baisser les prix du marché, en particulier pour les étudiants et jeunes travailleuses et travailleurs. Nous construirons sur des zones déjà artificialisées, ou rénoverons des bâtiments existants., comme des bureaux inutilisés.
Les commerces populaires ferment les uns après les autres : à Doulon, la casse automobile est menacée ; à Bellevue, plusieurs boutiques ont disparu avec la rénovation urbaine ; les marchés les plus populaires rapetissent chaque année. Or, quand les habitants travaillent et consomment ailleurs, l’argent ne reste pas dans le quartier, le chômage reste élevé, et les jeunes peinent à trouver des stages.
Nous créerons une mutuelle des commerces populaires, pour mutualiser des locaux, des savoir-faire, et soutenir les activités existantes. Nous voulons faire émerger des économies populaires de quartier, grâce à des Maisons de l’Économie Populaire. Elles auront pour mission de relocaliser la production, valoriser les savoir-faire locaux et créer de la richesse collective. Elles mutualiseront des outils, des locaux, des ateliers, des formations, et permettront une définition par les habitants des besoins prioritaires du quartier. Elles proposeront des offres de stage diversifiées pour que les jeunes Nantais découvrent de nombreux domaines.
Créons des supermarchés municipaux pour permettre à tout le monde de se nourrir correctement.
Ces supermarchés proposeront une sélection de produits du quotidien, de 20% à 30% moins chers. En favorisant les produits locaux, nous développerons des filières locales de production. En favorisant les produits sans pesticides, nous donnerons accès à toutes et tous à une alimentation de qualité, tout en réduisant la pollution de l’air et des terres.
Ces supermarchés doivent d’abord être implantés dans les quartiers où il y a peu de commerces de proximité. Économiquement, cette mesure serait extrêmement bénéfique, surtout dans les quartiers populaires, en permettant un recrutement local, dans de bonnes conditions de travail. Les recettes bénéficieraient au quartier, plutôt qu’à des actionnaires.
Des salles de sport municipales ! Il y a quelques années, la majorité des équipements sportifs étaient la propriété des municipalités, et les activités sportives étaient presque toutes encadrées par des associations.
La marchandisation en cours du sport, avec l'ouverture de dizaines de salles privées, de musculation, de futsal, d'escalade, etc. remet en cause cet acquis majeur des mouvements ouvriers.
Nous agirons pour un sport accessible à toutes et tous !
EXTENSION PARIDIS
L'extension de Paridis : à contre-courant de l'histoire
Malgré la volonté affichée de Nantes métropole de « limiter et encadrer les créations ou extensions de galeries marchandes. », les surfaces de commerces et de loisirs de Paridis passent de 22 000 à 62 000 m2 ! En effet, la métropole a décidé d’autoriser Paridis 21 à doubler ses surfaces commerciales en cinq ans. Paridis deviendra la 2e plus grande surface commerciale derrière Atlantis.
Nous proposons d'aménager une nouvelle centralité de quartier, autour de la gare Haluchère, et de construire des logements à proximité de cette gare RER, à la place de l'extension de la zone commerciale.
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Created on February 20, 2026
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Nous voulons ouvrir des lieux de vie dans nos quartiers : foyers pour adolescents ouverts en soirée, cafés associatifs, espaces municipaux accessibles librement aux habitant·es.
Nantes Métropole est championne de la communication et adore le greenwashing. À Doulon-Gohards, elle vante un "écoquartier" avec ses fermes urbaines et ses mares, masquant ainsi l'artificialisation de 25 ha de terres agricoles. Pour l’incinérateur, elle parle d’un "pôle d’écologie urbaine", mettant en avant la ressourcerie et la déchèterie, alors qu’en réalité on parle d’un site industriel qui va doubler la quantité de déchets brûlés, en provenance de quatre départements, de 7 communautés de communes : Redon, Guérande, Cholet, et la Vendée à compter de 2028.Qu’y a-t-il d’écologique là-dedans ? La seule politique écologique en termes de déchets consiste à réduire la production de déchets ! L’incinération n’est pas une solution satisfaisante puisqu’elle génère une pollution de l’air dangereuse pour la santé. On doit donc tout faire pour la limiter. Ici la métropole fait le contraire en dimensionnant un incinérateur à 270 000 tonnes de déchets par an, alors que la métropole en produit 140 000 par an. C’est une solution d’un autre temps, à l’opposé d’une bifurcation écologique.
L'Ecocentre est en réalité un projet de traitement de terres polluées sous les fenêtres des habitants de la pointe Ouest de l'île de Nantes. Remettons en cause cette installation et protégeons notre santé !
Nous voulons offrir une alternative crédible à la voiture, avec un réseau de transports efficaces à l’échelle du pays nantais. Il nous faut un RER métropolitain, avec un train toutes les quinze minutes et un service de 5 h à minuit pour relier tout le territoire. À Nantes, jusqu’en 2022, on pouvait apercevoir des trains circuler sur l’île de Nantes, jusqu’au Hangar à Bananes, via l’ancienne gare de l’État, aujourd’hui Maison des Syndicats. Malgré une mobilisation de Fer Nantes, les rails ont depuis été enlevés, et, surtout, on n’a pas gardé la place disponible pour les remettre. Ouvrons de nouvelles haltes ferroviaires et garantissons la fréquence, l'amplitude horaire, et des tarifs stables pour que l'on puisse se déplacer en train !
L’isolement n’a jamais été aussi fort, en particulier chez les plus jeunes et les plus âgés. Un quart des Français se sentent régulièrement seuls. Ce n’est pas étonnant : dans nos quartiers et nos villages, les lieux de sociabilité ferment. Le centre-ville de Nantes est dynamique, mais les prix s’envolent : comment sortir et se retrouver quand le moindre verre est à 5€ et les cinémas sont à 12€ ? Les associations de proximité ont de moins en moins d’argent, tandis que les structures vitrines de Nantes ont le monopole sur les subventions. À Nantes, la culture ne permet pas de se retrouver : elle est commercialisée, gentrifiée, et tournée vers le tourisme. La politique d’attractivité s’est traduite par une ville lissée, où la fête est encadrée : les nombreux cafés-concerts de la ville ont fermé. Les fêtes libres sont réprimées, et cette répression a même coûté la vie à Steve. Notre réponse : Créer une grande fête populaire, de la base jusqu'à son organisation, impulsé et mené par les jeunes de la ville. Pourquoi pas, sur une semaine, rompre avec la monotonie et investir massivement l’espace public ? Réorientons les financements du voyage à Nantes vers ce voyage dans Nantes, où nous pousserons chaque Nantaise et chaque Nantais à venir participer et se rencontrer ! Pour cela, appuyons-nous sur les cultures de toutes les diasporas nantaises : bretonne, gallo, ouvrière, maghrébine, africaine, caribéenne, asiatique, étudiante, queer, des bords de Loire, avec des invitations croisées des villes jumelées.
Nous voulons transformer le marché de Feltre (ancien C&A) en un Centre des Arts et des Savoirs Communal, un lieu d’effervescence artistique et populaire en plein coeur de Nantes. Le CASC sera un lieu de rencontres, de partage, de fête et d’apprentissage, en plein centre, accessible gratuitement et proposant une programmation éclectique dans le bâtiment de + de 5000 m² et sur les places alentours. Il accueillera expositions, ateliers, concerts, débats, conférences et fêtes. Gratuit, vivant et ouvert, le CASC rassemblera toutes les générations autour d’un café, d’un spectacle ou d’un babyfoot. Le lieu sera municipalisé, avec une buvette et un restaurant populaire à prix accessibles, un stock de matériel événementiel mutualisé pour les associations et une programmation confiée à des collectifs locaux pour une semaine ou un mois.
Nous voulons offrir une alternative crédible à la voiture, avec un réseau de transports efficaces à l’échelle du pays nantais. Aujourd’hui, les transports efficaces tels que les tramway et les bus à haut niveau de service sont concentrés à Nantes et dans les communes limitrophes. Pourtant, Il y a 118 communes périphériques de la ville de Nantes dans lesquelles au moins 15% des actifs travaillent au sein de la métropole nantaise. Le résultat, c’est que le trafic automobile et les embouteillages continuent d’augmenter. Aujourd'hui, on passe en moyenne 4 jours par an dans les bouchons à Nantes. Il faut une alternative réelle pour les gens qui font l’aller-retour entre les communes du pays nantais et du pays de Retz, et les zones d’activité dans la métropole ! Créons un Réseau de Bus Rapides du Pays nantais : ils seront gratuits,et la première brique d’un Réseau d’Égalité Territoriale à l’échelle d’au moins 116 communes. Ainsi, ces bus seront plus rapides que la voiture aux heures de pointe. Nous prévoyons 8 lignes pour une ouverture en 2027. Il y aura 7 lignes en étoile et une ligne circulaire. Ils permettront de desservir le pays nantais, en interconnexion avec des navettes de proximité, le réseau Aléop et les gares du RER métropolitain. Le service fonctionnera de 5 h à minuit et à une fréquence élevée pour relier tout le territoire.
Quartier d'expérimentation
Un quartier d'expérimentation au cœur de la ville. Dans les anciens ateliers Guillouard, l'usine Beghin Say, actuellement sous-utilisée, nous pourrions ouvrir différentes expériences des sociétés à venir, en permettant différents modes de résidence, de production, d'organisation collective, ou encore des expérimentations techniques variées.
Dans notre ville, de nombreux parents isolés et des aidant·es auraient besoin de relais. Nous proposons de créer des “lieux de répit” de proximité, encadrés par des professionnel·les et ouverts à l’entraide entre générations. Ces espaces permettront à une mère, de souffler un week-end, à un parent de faire des démarches, ou à un aidant de s’accorder quelques heures pour lui. À Nantes, le coût de la vie et la précarité aggravent cette fracture. Partir, souffler, découvrir devrait être un droit pour toutes et tous. Nous voulons aussi ouvrir des lieux de vie dans nos quartiers : foyers pour adolescents ouverts en soirée, cafés associatifs, espaces municipaux accessibles librement aux habitant·es.
Une Assemblée des diasporas proposera aux Nantaises et aux Nantais de se prononcer sur les actions de la diplomatie municipale. Cette Assemblée aura pour mission de soutenir les libertés internationales : contre les politiques impérialistes, pour les libertés des peuples et pour soutenir les solutions de paix et de justice au niveau international.
Nous voulons ouvrir des centres de santé (financés par la Sécurité Sociale et l'Agence Régionale de Santé), qui permettent de se soigner sans avance de frais. En particulier, nous voulons investir sur l'accompagnement à la santé mentale en accueillant des psychologues et en soutenant des démarches d'entraide entre pairs. Ou encore, des lieux pour souffler et pouvoir avancer lorsqu'on est en souffrance.
Près de 40 % des enfants en France ne partent jamais en vacances. À Nantes, le coût de la vie et la précarité aggravent cette fracture. Partir, souffler, découvrir devrait être un droit pour toutes et tous. Nous créerons des centres de séjour municipaux, pour que chacun puisse partir en vacances même avec peu de moyens. La mairie doit racheter des terrains de loisirs et des centres de vacances pour permettre des séjours sur un week-end ou une semaine.
La magnifique zone des Gohards est un endroit prisé des habitants du Vieux Doulon pour se balader. Ce sont aussi les dernières terres fertiles de Nantes. Nous refusons qu'elles soient coulées sous le béton. D'autant plus que la métropole ne respecte pas le jugement du tribunal administratif, qui a remis en cause le calendrier d'aménagement. Nous soutenons le contre-projet porté par Sauvons les Gohards, qui prévoit de construire des logements sur des terres déjà artificialisées, de renoncer au parking silo, et de reloger dignement les habitants déjà présents. Remettons certaines terres en culture pour alimenter les cantines scolaires, comme le propose la CGT Villle de Nantes, et installons un centre de séjour de courte durée pour les jeunes Nantais !
La sécurité mérite mieux que le théâtre qu’imposent droite et majorité sortante, avec des mesures spectaculaires mais inefficaces. Nous proposons de créer des Équipes de Protection Multi-spécialisées (EPM) : professionnels de la prévention spécialisée, du travail social, de la santé mentale, des addictions, formés à la médiation, et aux premiers secours. Présentes dans l’espace public, en équipes de 5, ces EPM interviendront pour apaiser les tensions, soutenir les personnes vulnérables, orienter celles en errance ou sous l’emprise de stupéfiants, et assurer une présence humaine la nuit. Elles assureront un travail de terrain sur le long terme. Les EPM animeront une Maison de la Nuit à Commerce et au Hangar à Bananes, et des kiosques dans des zones stratégiques. Dans notre Plan Drogue pour endiguer les violences liées à l’argent de la drogue, avec une priorité : zéro jeune recruté. Pour cela, une garantie des stages par la mairie, des lieux pour les ados, des aides au dépaysement pour sortir des réseaux, etc.
Le Champ-de-Manoeuvre est une zone naturelle composée de bois, de prairies et de marais. La métropole prévoit de la bétonner, notamment pour construire un Centre de Rétention Administrative (CRA). Nous nous opposons fermement à ces deux projets : d'abord, nous devons préserver les derniers poumons verts de la ville. Ensuite, le CRA est un centre d'enfermement des personnes étrangères, y compris de familles. C'est une honte de le construire, et d'autant plus à Nantes. Au contraire, nous devrions être à la hauteur de notre histoire, et refuser d'accompagner des projets racistes.
Dans le cadre de notre grand plan pour les transports en commun, nous développerons de nouvelles lignes de Bus à Haut Niveau de Service, du type des chronbus ou des busway, notamment pour relier entre eux les quartiers de manière plus efficace.Nous étendrons l'amplitude des lignes existantes, pour qu'il soit plus intéressant de prendre les transports que la voiture, même le soir.Et nous étendrons et simplifierons la tarification solidaire, pour assurer la gratuité pour toutes les personnes qui gagnent moins de 1600€ par mois.
Nous voulons reprendre en main la politique du logement avec une Agence municipale du logement, chargée de faire baisser les prix et de protéger les locataires. Elle appliquera enfin le plafonnement des loyers promis depuis 2021, et luttera contre les logements indignes grâce à un véritable “FBI du logement pourri” (Front contre les brigands de l’immobilier), au service des locataires. Ses agents auront une mission de contrôle (location saisonnière, niveau de prix, insalubrité) et d’intervention directe. L’Agence construira 10 000 petits logements à bas prix, dans des résidences permettant une vie collective riche. L’objectif, c’est de casser la spéculation sur les petits logements, de faire baisser les prix du marché, en particulier pour les étudiants et jeunes travailleuses et travailleurs.
À Nantes comme ailleurs, des milliers d’habitantes et d’habitants vivent ici depuis des années, parfois depuis des décennies, mais ne sont toujours pas reconnus comme citoyens. Ils travaillent ici, élèvent leurs enfants ici, participent à la vie de la commune, mais ne sont pas traités à égalité. La nationalité n’est plus le bon critère pour reconnaître l’appartenance à une ville. Ce qui fait l’appartenance, c’est la résidence et l’attachement. Nantes a un passé portuaire lourd : l’esclavage, la colonisation. Mais elle porte aussi un héritage d’ouverture, de brassage, de cultures venues du monde entier. Assumer pleinement ce second héritage, c’est reconnaître l’égale dignité de toutes celles et ceux qui construisent la ville au quotidien, quelles que soient leurs origines ou leurs papiers. C’est aussi affirmer que la ville peut être un rempart lorsque l’État devient injuste. Nous proposons de créer une citoyenneté communale, fondée sur la résidence.
- Cette citoyenneté donnera accès à des droits concrets :
- un accompagnement municipal lors des démarches préfectorales,
- un soutien juridique en cas de refus abusifs,
- une protection renforcée en cas de politiques discriminatoires au niveau national,
- la participation pleine à la vie municipale, dans toutes les instances locales,
- l’accès aux services municipaux : CCAS, bibliothèques, agence du logement,...
Créer une citoyenneté communale donnera aussi aux habitants des droits sur la politique municipale: droit de pétition, droit d'interpellation, droit de contre-proposition, droit à l'information. Ce n'est plus « on vous demande votre avis », mais « vous avez des droits sur votre territoire ». Cette citoyenneté, accessible dès 15 ans, sera matérialisée par une carte unique, qui pourra servir pour tous les services municipaux. Elle ne fera pas mention du genre, pour limiter les discriminations.L'observatoire municipal de la santé environnementale :sera un organisme chargé de mesurer les différentes pollutions, et la santé des habitantes et habitants de Nantes. Piloté par des scientifiques et des citoyens, il proposera des solutions pour réduire les pollutions, qu'elles soient industrielles, routières, agro-industrielles, ou accidentelles.
RÉNOVATIONS URBAINES BRUTALES
Nous contestons le projet du Grand Bellevue, et de manière générale les politiques de rénovation urbaine qui se font sans les habitants. Dans la plupart des cas, il s'agit, sous couvert de mixité sociale, d'éloigner les populations les plus précaires et de fermer les commerces populaires. Au contraire, nous proposons des solutions pour créer de la richesse collective dans les quartiers populaires, en misant sur celles et ceux qui y habitent déjà !
Les habitants n'ont aucun pouvoir sur les décisions qui les concernent. Les quartiers ont perdu leur vie démocratique. Les conseils de quartier actuels sont des chambres d'enregistrement où les élus viennent justifier leurs décisions déjà prises. Pour redonner du pouvoir aux habitant·es, nous voulons créer des Parlements de quartier, avec une élection permettant de débattre des projets concrets prévus dans le quartier, dotés d’un budget et d’un pouvoir de décision sur les aménagements locaux. Ensemble, ils formeront un Parlement municipal annuel : une démocratie de proximité, vivante et populaire. Des élections locales, directement dans chaque quartier vécu — Breil, Bellevue, Dervallières, Barberie, Bouffay, etc. — permettront de désigner pour chaque quartier, une dizaine de représentant·es élu·es par les habitant·es, pour porter nos priorités, nos urgences, nos idées. Mais surtout, cela permettra un vrai temps de campagne, avec la possibilité de confronter des visions différentes, à une échelle où il n’y a pas besoin des moyens des grands partis pour pouvoir les diffuser. Ce Parlement, ce serait une manière réaliste de stimuler la vie politique du quotidien, en poussant des questions concrètes sur les projets prévus dans les quartiers. Ce serait redonner goût à la parole collective, au débat, à l’action. Nous inciter à nous organiser collectivement.
Un grand musée national de l'esclavage et de la colonisation pour faire vivre une mémoire pleine.
Grâce aux mobilisations habitantes et syndicales, l'hôpital Nord de Laënnec a été maintenu. Nous devons nous mobiliser pour l'avenir des autres antennes du CHU, et pour le devenir de l'actuel CHU Hôtel-Dieu !
En dix ans, les loyers ont explosé à Nantes, avec une augmentation de 9,6 % rien qu’en 2024. À l’achat, les prix immobiliers ont été multipliés par 2,5 en 15 ans. Le résultat, c’est que de nombreuses familles doivent quitter Nantes pour aller habiter ailleurs.
La municipalité communique sur la construction de logements sociaux. En réalité, 38 000 demandes de logement social sont en attente, tandis que les objectifs officiels de construction de HLM sont de seulement 2 000 par an : il faudrait 15 ans pour vider la liste d’attente, si plus personne ne s’y inscrivait ! Pire encore, les organismes HLM ont dépensé plus d'un milliard d'euros pour racheter aux promoteurs des appartements invendus trop chers. Nous aménagerons 10 000 petits logements à bas prix, dans des résidences permettant une vie collective riche. L’objectif, c’est de casser la spéculation sur les petits logements, de faire baisser les prix du marché, en particulier pour les étudiants et jeunes travailleuses et travailleurs. Nous construirons sur des zones déjà artificialisées, ou rénoverons des bâtiments existants., comme des bureaux inutilisés.
Les commerces populaires ferment les uns après les autres : à Doulon, la casse automobile est menacée ; à Bellevue, plusieurs boutiques ont disparu avec la rénovation urbaine ; les marchés les plus populaires rapetissent chaque année. Or, quand les habitants travaillent et consomment ailleurs, l’argent ne reste pas dans le quartier, le chômage reste élevé, et les jeunes peinent à trouver des stages. Nous créerons une mutuelle des commerces populaires, pour mutualiser des locaux, des savoir-faire, et soutenir les activités existantes. Nous voulons faire émerger des économies populaires de quartier, grâce à des Maisons de l’Économie Populaire. Elles auront pour mission de relocaliser la production, valoriser les savoir-faire locaux et créer de la richesse collective. Elles mutualiseront des outils, des locaux, des ateliers, des formations, et permettront une définition par les habitants des besoins prioritaires du quartier. Elles proposeront des offres de stage diversifiées pour que les jeunes Nantais découvrent de nombreux domaines.
Créons des supermarchés municipaux pour permettre à tout le monde de se nourrir correctement. Ces supermarchés proposeront une sélection de produits du quotidien, de 20% à 30% moins chers. En favorisant les produits locaux, nous développerons des filières locales de production. En favorisant les produits sans pesticides, nous donnerons accès à toutes et tous à une alimentation de qualité, tout en réduisant la pollution de l’air et des terres. Ces supermarchés doivent d’abord être implantés dans les quartiers où il y a peu de commerces de proximité. Économiquement, cette mesure serait extrêmement bénéfique, surtout dans les quartiers populaires, en permettant un recrutement local, dans de bonnes conditions de travail. Les recettes bénéficieraient au quartier, plutôt qu’à des actionnaires.
Des salles de sport municipales ! Il y a quelques années, la majorité des équipements sportifs étaient la propriété des municipalités, et les activités sportives étaient presque toutes encadrées par des associations. La marchandisation en cours du sport, avec l'ouverture de dizaines de salles privées, de musculation, de futsal, d'escalade, etc. remet en cause cet acquis majeur des mouvements ouvriers. Nous agirons pour un sport accessible à toutes et tous !
EXTENSION PARIDIS
L'extension de Paridis : à contre-courant de l'histoire Malgré la volonté affichée de Nantes métropole de « limiter et encadrer les créations ou extensions de galeries marchandes. », les surfaces de commerces et de loisirs de Paridis passent de 22 000 à 62 000 m2 ! En effet, la métropole a décidé d’autoriser Paridis 21 à doubler ses surfaces commerciales en cinq ans. Paridis deviendra la 2e plus grande surface commerciale derrière Atlantis. Nous proposons d'aménager une nouvelle centralité de quartier, autour de la gare Haluchère, et de construire des logements à proximité de cette gare RER, à la place de l'extension de la zone commerciale.