Want to create interactive content? It’s easy in Genially!

Get started free

La grande guerre

Maiwen Moreau

Created on February 8, 2026

Start designing with a free template

Discover more than 1500 professional designs like these:

Witchcraft Presentation

Sketchbook Presentation

Vaporwave presentation

Animated Sketch Presentation

Pechakucha Presentation

Decades Presentation

Color and Shapes Presentation

Transcript

La grande guerre

En anecdotes

Le rationnement

Les civils sont durement touchés par le rationnement car la priorité est donnée au soldats. Des catégories sont créées pour la distributions de vivres : E (enfant), A (adulte), J (jeune), T (travailleur), V (vieillard). En plus de l'effort national, l'absence des hommes aux champs, remplacés par les femmes et les enfants, diminue sévèrement le volume des récoltes. Ce rationnement s'applique au pain, la farine, la viande, le lait, le sucre et le pétrole. Dans ces conditions le marché noir se développe. La famine frappe le pays, il n'est pas rare de voir des gens mourir de faim.

La trève de noël

Les combats durent depuis août, les soldats sont profondemment choqués par la violence des affrontements. C'est la veille de Noël. Les soldats allemands parviennent à faire passer un gateau aux soldats britanniques, en échange ils renvoient du tabac. A 19:30 les soldats allemands sortent et chantent des chants de noël, les Britanniques applaudissent et chantent à leur tour. Les hommes se rejoignent dans le no man's land entre les tranchées, se saluent, s'échangent des objets. Le temps de quelques heures, le guerre est oubliée !

La mobilisation des taxis

L'ennemi allemand se rapproche dangereusement de paris. Le maréchal Joffre tente un paris fou : faire venir de Paris, les taxis ! Ce 6 septembre 1200 taxis sont mobilisés. Dans chaque taxi cinq hommes montent avec leurs paquetages. Grâce à cette idée de génie, la progression allemande est stoppée. Cette action offre aux troupes françaises un fort soutient.

Quand les poilus mangent du singe

Le "singe" ne designe évidemment pas un animal exotique. Il s'agit d'une expression d'argot qui désigne le corned-beef. En bref, c'est du boeuf en conserve. Durant la guerre, la qualité de la viande est très moyenne, elle entraîne parfois des diarrhée chez les soldats. Mais les livraisons de nourriture ont dû mal à arriver jusqu'au front, il se tourne alors vers cette viande en concerve. C'est souvent le seul repas chaud qu'ils peuvent prendre (sous réserve d'avoir un réchaud). Une enquête réalisée à Chicago démontre une présence de viande malade mais aussi de rats afin d'augmenter les productions. Vous imaginez que le "singe" est peu apprécié par les soldats.

Charles Péguy défie la mort

Charles Péguy, écrivain et poète, patriote, socialiste et Dreyfusard est une figure intellectuelle de la socièté française de l'époque. Il prend la défense d'Alfred Dreyfus ou des Arméniens menacés d'un génocide en Turquie. Au moment de la déclration de guerre, il est lieutenant de réserve. Lors d'une confrontation avec les Allemands au milieu des champs, qui n'offre aucun abris aux soldats, les Allemands sont équipés de tenues sombre qui rend difficile leur repérage. Péguy se tient debout sous le feu ennemi, insensible à la peur, dirigeant le feu, encourageant ses hommes. Les allemands se replient, les Français ont l'ordre de poursuivre l'ennemi, les mitrailleuses font d'énorme dégats dans les rangs Français. Malgré cela les soldats avancent, et se retrouvent face aux Allemands. Péguy donnel'ordre à ses hommes de s'allonger et de tirer, il reste lui même debout porté par sa fougue. Ces hommes lui hurlent qu'ils n'ont plus de munition, il répond : "Ca ne fait rien, moi non plus j'en ai pas !". Péguy continue de défier la mort, arpentant les lignes pour observer l'ennemi avec sa lorgnette. Les soldats français ne font aucun progrès, Péguy tremble de rage. C'est alors qu'une balle le frappe en plein front. En s'effondrant, il crie : "Ah! Mon Dieu! ... Mes enfants ...!". Ainsi meurt une des grandes voix de la pensées française du XXe siècle.

De la boue jusqu'au ventre

La guerre est une guerre de position, chaque camps campe dans ses tranchées. La pluie transforme le le sol en boue dans laquelle on s'enfonce jusqu'aux genoux. "Imaginez-vous une boue dans laquelle on s'enfonce pour le moins jusqu'au ventre, certtains s'enlisent même et c'est avec beaucoup de peine qu'on parvient à les en retirer" C'est sans compter les chevaux ou les camions qui ne cassent d'être stoppés par cette mélasse. Avec l'arrivée de l'hiver la boue gel, et l'eau dans laquelle patauge les soldats devient glaciale. Un poilus écrit ainsi : " Voilà le quatrième hiver qui arrive, et quand je me figure que je vais passer toute la vie là-dessus, j'aimerais mieux crever tout de suite. Si tu voyais les tranchées, c'est plein d'eau, on est bligés de monter au dessus du parapet et les boches aussi : cela fait qu'on se regarde comme des andouilles, tous autant que nous sommes : c'est malheureux quand même."

LEs gueules cassées

L'expression "gueules cassées" a été inventée par le colonel Yves Picot, pour désigner les graves séquelles auxquelles étaient exposés les poilus bléssés dans les tranchées. Il est concerné au premier chef par cette problématique : lors d'un assaut, touché par un éclat d'obus, il perd l'oeilgauche, une partie de son nez et de son front. Il est totalement défiguré. Avant que l'expression du colonel ne devienne d'usage courant, on les appelait les "baveux" : beaucoup d'entre eux étaient touchés à la mâchoire et n'était plus maîtres de leur salive. Certains sont touchés par "l'obusite" : surdité, paralysie, vomissements, psychose... Cette maladie est peu prise au sérieux par les psychiatres de l'époque peu formé aux traumatismes (Anecdote dans l'anecdote : Les chirurgies de l'époque ne sont pas aussi performantes qu'actuellement, mais les gueules cassées n'ont aucun soutient de la part de l'état, et veulent tout de même y avoir accès. Ils organisent alors une dizaine d'année après la guerre une tombola, pour leur rapporter les fonds nécessaires, elle sera transformée en Loterie nationale : l'ancêtre de la Française des jeux".)

Chasse aux rats et aux "totos"

Les soldats vivent en permanence au milieu de cadavres : si l'odeur que ceux-ci dégagent, pourrissant rapidement enr iason de l'humidité ambiante, est déjà à la limite du soutenable, ils contribuent également à attirer les rats. Les rats sont énormes, et se disputent les rations des soldats. "Je passe des nuits terribles : je sens ces bêtes immondes qui me labourent le corps. Ils sont parfois 15 ou 20 sur chacun de nous et, après avoir tout mangé, pain, beurre, chocolat, ils s'en prennent à nos vêtements". Les soldats arrosent leurs positions de vinaigre ou de pétrole pour éloigner ces créatures. En absence totale d'hygiène dans les tranchées le pou de corps y est omniprésent. Le "toto" comme l'appellent des soldats, provoquent des démangeaisons permanentes mais ils est surtout reponsable de la transmission de maladies. Les soldats même en plein hiver les chassent, ils enlevent leurs chemises et passe une flamme dessus avec l'espérence de les bruler.

Les villages fantômes

Ils symbilisent encore aujourd'hui la violence des affrontements survens dans les village limitrophes de la frontière nord de la France : Ces villages ont été entièrement détruits par la force des bombardements qui les ont traversés. Pour certains ils n'ont pas été reconstruits avec un but de commémoration, pour d'autres c'est à cause de la dangerosité des lieux. En effet encore aujourd'hui certain endroits sont truffés de minitions et d'obus (pouvant exploser à tout moment).

L'argot des poilus

Godasses, boulot, bobard, boucan, bagnole, se gauffrer, toubib, kasbah, maboul, fissa... Ces mots de la langue française prennent vie dans la bouche des poilus. Ils utilisent un langage propre à eux, parfois en réutilisant des mots appris dans les colonies. Ils mettent au point un langage drôle et imagé : "un pinard baptisé" pour un vin coupé à l'eau. Beaucoup de mots ont disparu de la langue française, d'autres sont encore utilisés.

Dreyfus

Alfred Dreyfus, lorsque la première guerre mondiale éclate est lieutenant colonel, après avoir été innocenté. Ces pilotes lui demande de prévenir l'état-major des mouvements de l'armée allemande qui semblent changer. Dreyfus demande poliment de transmettre ces informations eux-mêmes : sans doute imagine-t-il la surprise de l'état-major s'il recevait une information suceptible de changer le cours de la guerre de la part d'un homme au passé si chargé. Au terme de la guerre, il sera élevé au rang d'officier de la Légion d'honneur.

Les avions

Les avions de l'époque ne sont pas aussi fiable que ceux de maintenant. Les freres Wright ont démontré la viabilité des machines volantes qu'une dizaine d'année auparavent. La seule mission qu'ils effectuent au début de la guerre est le survol des camps ennemi, il ne sont pas équipés de radio et la communication avec les troupes à terre se fait en morse. Par la suite les pilotes embarquent avec des armes à bord et n'hésitent pas à tirer sur les appareils ennemis. On pose ensuite des mitrailleuse sur les appareils, se qui entraine des problèmes de coordinations avec l'hélice de l'avion placée à l'avant. Ce sont les allemands qui trouvent la solutions en premier, les forces alliés sont alors dominées dans kes cieux par leurs ennemis. En 1917, la domination allemande est terible. Le meilleur exemple est "le baron rouge" qui abat 20 avions britannique en un seul mois, il particpe grandement à l'amélioration des avions et il gagnera 80 duels aériens durant le guerre, avant d'être touché mortellement par un tir de mitrailleuse et de succomber peu après. "Le baron rouge" mort, l'armée allemande ne fait plus évoluer ces avions et les alliés viennent pallier aux difficultés rencontrées avant.

Les poilus d'Alaska

LL'hiver 1915 est extrêmement rude, le ravitallement est difficil, ni les cuisines mobiles, ni les cheveux n'arrivent à destination. Le capitaine Louis Moufflet et le lieutenant Renée Haas ont une folle idée inspiré de leur voyage dans le grand nord du Canada avant la guerre. Les hauts gradés acceptent et envoient les officiers en mission : ACHETER PLUS DE 400 HUSKIES, ainsi que des traîneaux, des harnachements et des provisons pour les bêtes. Il arrive a New-York mais l'Amerique n'étant pas encore en guerre personne ne veux se mouiller, personne n'aide les deux officiers. Ils se rendant alors au Canada où ils trouvent le soutien de la communauté Française. Ils leur donnent les contacts de trappeurs et d'Amerindiens. Au total il forme une meute de plus de 350 animaux. Ils prennent la route en train et bien que voulant être discret, ils ne passent pas inaperçus, les écoles ferment pour voire passer le convoi. Les militaire Canadien sont chargés de les protéger. En effet, les espions allemands ne sont jamais loin, 3 tentatives d'empoisennement ont lieu. Seul le capitaine du Pomérien, un navire de 4000 tonnes accepte de braver l'Atlantique avec ce chargement. Les sous-marins allemands sont partout, le capitaine a peur que les aboiements ne les fassent repérer. Il veut faire voyager les chiens dans la cale du bateau, mais Scotty Allan l'ami des officiers, réussit à les faire voyager sur le pont, instaurant un silence impressionnant malgrès les tempêtes. Arrivés en France ils prennent le train destinations les vosges. Les chiens réaliseront les ravitallements, et transporteront les bléssés. Grâce aux chiens les Français gagnent même du terrain. Malheureusement la moitié des "poilus d'Alaska" tombent au combat. Ils recevront la croix de guerre pour actre de bravoure. Les survivants seront adoptés par leurs maitres à la fin de la guerre.

Le Zouave inconnu

La grande guerre a connu son lot de héros, certains glorifiés d'autres tombé dans l'oubli. C'est le cas du Zouave inconnu de Drie Grachten. Les troupes française sont en partie composées du 1er reégiment de amrche des Zouaves, unité formée en Algerie. Les Zouaves tentent de contre-attaquer à Luyghen, mais les inondations qui ont ravagées la plaine gênent leur progression. Certains meurent sous les tirs des mitrailleuses allemandes, d'autres sont capturés. L'armée allemande décide alors de se servir d'eux comme bouclier humain le lendemain. Les troupes françaises sont positionnée sur le pont prêts à attaquer l'ennemi, seulement quand ils voient leurs anciens partenaires prisonniers arriver en première ligne devant les allemands, ils ne veulent pas tirer. C'est alors qu'un des prisonnier en première ligne, bravant la mort, hurle : Tirez donc, nom de Dieu, ce sont les boches ! Les FRançais font alors feu. Le soldat tombe sous les balles de ses frères d'armes. Le nom de ce soldat, héro de la Grande Guerre, mort dans un suprême dévouement, restera inconnu. Cependant il sera célébré sur des cartes postale, ou des statuettes, avec sa citation ; Tirez donc, N.D.D !

La grippe espagnol

Cette grippe a été plus meurtirère que la guerre elle même. Elle va ravager le monde entier, alors que la guerre touche à sa fin. Environ un milliard de personne fut touchées. Venu probablement de Chine, où les premiers cas se sont déclarés dès 1916. Les jeunes sont plus fortement touchés avec de la fièvre, des sécrétions dans le spoumons, des taches sur la peau et des saignements du nez. On l'appelle la grippe Espagnol car l'Espagne n'est pas impliquée dans le conflit mondiale et c'est donc le seul pays pouvant communiquer sur la pandémie. En France et en Allemagne personne n'en parle pour ne pas informer les ennemis d'une potentielle faiblesse. Au pic de la pandémie, en novembre 1918 on compte 1000 morts par jour. Cette grippe s'éteint au début de l'été 1919 après avoir fait, entre 20 et 50 millions de mort à travers le monde, soit entre 2 à 5 fois plus de victime que la première guerre mondiale.

Octavie delacour

Octavie Delacour, brave petite femme de 56 ans a participé au savetage des forces françaises. En effet, un commando allemand de quatre hommes, dans une petite voiture, chargés d'explosifs se rend en direction de la Normandie proche de Rouan, avec pour but de faire exploser les ponts qui passent au dessus de la Seine. Ces ponts sont utilisés par l'armée française pour le ravitallement des soldats au front. En faisant exploser ces ponts, les poilus ne recevraient plus de quoi se nourrir, se vêtir etc... A la Rougemare, Octavie entend parler deux hommes en allemand. Elle prévient aussitôt la gendarmerie. Alors les gendarmes et l'instituteur du village se rendent sur le lieux. Ils sont accueillis par des rafales de balles. Il s'agit du combat le plus à l'ouest de la guerre. Les Français sont tous abbatus. Un soldat allemand gît au sol, le reste du commando fuit en direction du plus grand pont où se trouve des rails de chemin de fer, mais les gardes prévenus à temps réussisent à les repousser. Les allemands sont capturés par les français puis fait prisonniers. Octavie Delacour quant à elle a été décorée de la Legion d'honneur pour sa bravoure.

Jean JAurès

Jean Jaurès le pacifiste incompris. Jean jaurès est un homme socialiste, qui prône la paix et cela bien avant la guerre. Il écrits des textes antiguerre dans un journal nommé l'humanité. Son dévouement contre le conflit l'oppose aux lignes patriotiques. Pour eux il est l'homme l'homme à abattre. En témoigne ces appels au meurtre, diffusés dans la presse. Charles Peguy déclare : Dès la déclaration de guerre, la première chose que nous ferons sera de fusiller Jaurès. Jaurès se sait en danger mais il continue son travail de mobilisation des esprits pacifistes. Il rencontre des hommes politiques allemands, eux aussi contre la guerre. Beaucoup de personnes bien placés l'avertisse, ainsi Abel Ferry lui dit : "mon pauvre Jaurès, on vous tuera au premier coin de rue." Le soir même il se rend au café, Le Croissant. Là, à travers la vitre qui le sépare de larue, il est abattu de deux coups de feu. Les ultranationalistes célèbrent la mort du "traître". Son assassin Raoul Villain, partisan de la guerre déclare lors de son arrestation : "J'ai le sentiment du devoir accompli. J'ai voulu dans les circonstances aussi graves que celles que nous traversons, supprimer un ennemi de mon pays."

Le faux Paris

A la fin de la guerre, alors que les bombardemnts sur Londres et Paris sont de plus en plus menaçants, La Défense Contre Avions, imagine un projet incroyable dans l'idée du duper les avions allemands : Recréer une capitale factice, faite de faux bâtiments et d'éclairages lumineux. Le chantier commence en 1917, en 1918 ce faux Paris n'est toujours pas fini. Elle sera complètement terminée après le dernier bombardement de la guerre. Cette supercherie ne sera donc pas testée.

Chiens de guerre, les heros

Les chiens de guerre à l'image des soldats ont un état civil, un livret militaire, une plaque d'identification, un équipement et a le droit à une ration journalière. Ils sont aussi équipés de masques à gaz spécialement confectionnés pour eux. On trouve des chiens de garde chargés de surveiller les zones militaires. Les chiens d'enclos constamment enfermés à une endroit précis, les chiens de ronde utilisés dans les prisons et les patrouilleurs qui suivent les soldats éclaireurs. Ceux qui sont chargés de transmettre les messages sont appelés chiens de liaisons. Les plus costauds deviennent chien de trait : ils déplacent les canons et tirent les charettes de nourriture, d'armes, de munition et d'équipement. On trouve enfin les chiens sanitaires ou ambulanciers, dont le rôle est de retrouver les bléssés, enfouis sous les décombres ou dans la boue, et de les ramener au poste de secours sur des brancards. Grâce à leur flair légendaire, ils sauvent de nombreuses vie. Le plus connus d'entre eux est Charlot, qui a sauvé plusieurs poilus pris dans les tranchées, il est même représenté sur des cartes postales. Mais le plus connus reste quand même Stubby un bull-terrier amené illégalement par un jeune soldat américain. Il est envoyé au front, il est bléssé à la patte lors d'une offensive, puis gazer. Plus tard il reconnait alors l'odeur du gaz moutarde et prévient son unité de chaque offensive allemande. Il sauve des soldats blésses, distribue le courrier, chasse les rats, et capture même des prisonniers allemands des l'Argonne, ce qui lui vaut d'être nommé sergent, alors que son maître n'est que caporal. De retour aux Etats-Unis il est reçu par le président Wilson et défile dans tout le pays !

Le barda

Mot d'origine arabe, signifiant "bagage" est le paquetage du soldat français; qu'il porte sur le dos tout le temps. Ce sac contient tout l'équipement nécessaire au soldat, son poid est estimé à 30 kilos. En plus de devoir porter son casque et son bidon en métal contenant un litre d'eau, et souvent un deuxième pour le vin, son fusil Lebel et sa Rosalie, ses trois cartouches et ses six grenades, ses vivres et son masque à gaz, Le poilus doit charger dans son barda : une chemise de rechange, une paire de lacets, une paire de chaussettes, des bretelles, un bonnet, un second mouchoir, une trousse de couture, une brosse à habit, du savon, une serviette, de la lessive, une lampe, des brosses et de la graisse pour nettoyer les armes, des compresses pour le masque à gaz, des pansements et des ustensiles de cuisine. Il accroche sur le côté une couverture, une toile de tente, des piquets et des sardines pour la tente, une seconde paire de chaussures, un équipement de cuisine ( une cuillère, une fourchette, un ouvre boite, plat à poignée amovible, un moulin à café, une boîte à vivres et des bâtons de charbon), un seau et une gamelle. Puis il y a les rations : pain, viande, légumes, café, sucre, sel, chocolat, tabac, pinard. La trousse de toilette contient un rasoir, de la mousse ànraser, une brosse à dent, du dentifrice, un peigne, un miroir et du savon. Puis il y a les pansements, le livret individuel, la plaque d'identité, le bracelet, la lanterne pliable, la cisaille et d'autres outils. A cela s'ajoute les objets personnels : encrier, paire de lunettes, montre, bible et livres, jeux de cartes, médicaments et pipes.

La chanson de craonne

Cette chanson voit le jour dans les tranchées au printemps 1917. Les auteurs sont anonymes. Elle devient de plus en plus célèbre auprès des poilus. Elle dénonce les civils et les bourgeois bien protégés à l'arrière, mais aussi les exaspération quotidienne (l'attente de la relève, les assauts inutiles, la fatalité de la mort). Rapidement elle devient le cri de ralliement des poilus excédés par la guerre. Elle est si populaire que l'état-major offre un million de francs or et la démobilisation à qui dénoncera le ou les auteurs de la chanson. PERSONNE NE PARLERA !

Les pieds de tranchées

Avec la constipation des tranchées, la fièvre des tranchées, la diarhée des tranchées, le rhumatisme des tranchées, on trouve dans cette longue liste de maux aussi les pieds de tranchées. La cause ? les boyaux des tranchées, plein de boue froide et humide, où les poilus restent assis ou accroupis pendant des jours et des jours. Ce pied de tranchée se retrouve sous trois formes : La légère : anesthésie du pied, plus de sensation, trouble de la marche. La sérieuse : ampoule, escarres en plus des symptomes de la forme légère. La grave : Parfois mortelle, développement de la gangrène ou septicémie, amputation spontanée. Pour pallier à ce problème les armées française et anglaise impose ces précautions : 1-Laver et sécher les pieds, 2- masser les pieds avec de l'huile de baleine, spécialement entre les orteils, 3- chaussettes séches + laçage serré + deuxième paire de chaussette sèche. 4- Pas d'eau chaude, pas de pied près du feu. 5- privilégier la station debout. Il y a même des régiments qui imposent des binômes de soin responsable de la santé des pieds de l'autre. L'armée canadienne prévoit même d'envoyer en prison les officiers qui ne font pas respcter ses règles.

Poilu's park

Durant le temps de la guerren caché dans les arbres de la Meuse, un vélodrome est transformé en parc d'attraction pour poilus. Y sont conviés les soldats en permissions ou bléssés. Chaque semaine on y donne des concerts ou des spectacles gratuits, comme des scènes de théâtre, des numéros d'acrobatie, des compétitions sportives ou des attractions forraines. Les distractions y sont nombreuses : des poilus se déguisent en clowns ou en femmes et parcourent les allées pour faire rire les copains. On s'affronte à la bose à l'aveuglette, à la pêche aux cigagres, à la lutte à la corde. Parfois des journées sportives ressemblent aux jeux olympiques : courses à pied, plongeons, natation, cyclisme, lutte, boxe, gymnastique, escrime, pétanque. Tout est prévu pour que les poilus oublient pour un temps l'horreur des tranchées.

Pigeons de guerre, ces héros

Certains pigeon sont envoyés derrière les lignes allemandes avec un petit appareil photo à déclenchement automatique harnaché autour du cou pour prendre des clichés des positions ennemies. Mais la plupart sont utilisés comme messagers. Ils remplacent les lignes téléphoniques tombées en panne ou détruites par les bombardements. En pleine bataille de Verdun, les Français sont encerclés par les Allemands, le commandant envoie plusieurs pigeons pour délivrer des informations sur la situation mais rien ne change... Vaillant est son dernier pigeon, dernier espoir, il indique : " Nous tenons toujours, mais nous subissons una attaque par les gaz et les fumées. Il y a urgence à nous dégager. C'est mon dernier pigeon. Raynal." Vaillant arrive à destination et les renfort arrivent pour sauver les soldats. Il reçoit la légion d'honneur. Le plus Célèbre des pigeon de la guerre est Cher Ami. Les soldats americains bloqués dans la forêt de l'Argonne eux aussi encerclés par les Allemands, tente d'envoyer des messagers, mais ils se font tous tuer. Ils décident d'envoyer des pigeons : le premier est abattu, le second subit le même sort. Le troisième est touché dès son envol, et tombe au sol devant les Américains, il s'agit de Cher Ami, il reprend son envol et effectue les 40km. Il arrive bléssé à la poitrine, à l'oeil, et à la patte droite qui ne tient plus que sur un tendon. Le massage est communiqué, les 167 hommes sont sauvés. Il sera décoré de la croix de guerre Américaine.

Marie MArvingt

Les femmes participent à l'effort de guerre en remplaçant les hommes au champs puis à l'usine dès 1915. Certaines se retrouve près des lignes de front comme infirmière de guerre. L'une d'elles, Marie Marvingt surnommée la "fiancée du danger" s'illustre particulièrement. Au début de la guerre elle est une femme accomplie de 39 ans elle a une licence en lettre (elle parle 7 langues), du permis de conduire, et plusieurs brevets de pilote (ballon, avion, hydravion), elle apprend à conduire des locomotives et des bateaux à vapeur, étudie le droit et la médecine, et devient infirmière et assistante chirurgicale. Excellent sportive, elle invente la "jupe-culotte" à l'époque où les femmes ne peuvent porter que des jupes. Elle etablit plus d'une quinzaine de records mondiaux, en canoë, traverse paris à la nage, et gravit la plupart des sommets du massif de Chamonix. Elle s'illustre dans des discipline aussi diverses que le ski, le bobsleigh, l'équitation, l'escrime, la spéleologie, le tir, la gymnastique, le golf, la lutte ou le cyclisme. Mais c'est surtout grâce à ses exploits aériens qu'elle devient célèbre, elle établit le record de durée en 1910 en volant 53 minutes, elle créer l'avion ambulance la même année. Lorsque la guerre éclate elle se fait passer pour un homme, la supercherie ne tient pas longtemps mais elle obtient finaklement l'autorisation de rester pour sauver les soldats bloqués en montagne en les évacuant a ski. Elle prend ensuite les airs, avec le médecin major qu'elle assiste pour opérer les poilus vbléssés. En 1915 elle devient la première femme à effectuer une mission de combat aérien en bombardant une caserne allemande. Ce qui lui vaut la croix de guerre. Après la guerre elle continue ses exploits et par chansser la panthère et le phoque dans des contrées lointaines, elle traverse le sahara en voiture et fait des documentaires. En 1955 elle fête son 80e anniversaire en survolant Nancy à 1200KmHh ! A 85 ans elle passe le brevet de pilote d'hélicoptère. Avanturière sans limites elle rêve de feter son 90e anniversaire sur la lune maus elle s'etaint en 1963 deux mois avant son 89e anniversaire. LA "fiancée du danger" est la femme la plus décorée du pays.

Le poilu du dernier jour

Les pourpaler pour l'armistice commence le 7 novembre 1918, la 163e divison reçoit l'ordre de franchir la Meuse coûte que coûte et d'occuper le village. Les combat du 10 novembre font de nombreux morts des deux cotés. Le 11 novembre au matin le maréchal Foch annonce que l'armistice est signée : Les hostilités seront arrêtées sur tout le front à partir du 11 novembre à 11h. Mais le combat continue au front en attendan t11h. A 8h30 les obus allemands tombent, les Français tirent. Deux heures plus tard à 10h45 les obus tombent encore, 10h57 la mitrailleuse tire encore. A 11h, le clairon sonne. Les poilus sortent de leur tranchées, tout comme les soldats allemands. On entonne La Marseillaise. 96 soldats sont tués dans cette seule matinée. Parmis eux se trouve Augustin Trébuchon, un berger Lozère qui a survécu à la guerre depuis le 4 aout 1914. Le 11 novembre 1918 à 10h50 il est abattu d'une balle dans la tête. Il est le dernier mort de la guerre. Comme le déclare Charles de Menditte dans ses carnets : "Mourrir le dernier jour de la guerre, c'est mourrir deux fois !"

A toi de jouer !

Nous avons vu 25 anecdotes sur le Première Guerre Mondiale, parfois joyeuses, réconfortantes, touchantes, ou encore impressionnantes, terrifiante, inquiétantes ou tristes.Rappel toi tout ce qu'on a vu, puis prend ton cahier du jour et donne l'anecdote qui t'as le plus marqué et explique pourquoi. (min 5 lignes)