Le modèle breton, un espace productif agricole
Doc. 1
Doc. 2
Doc. 3
Chiffres 2020
Doc. 4
Doc. 5
« A partir des années 1960, la Bretagne a choisi d’installer des porcheries et des élevages de poulet à l’échelle industrielle. Bâtiments d’élevage, abattoirs, usines d’alimentation animale et entreprises agroalimentaires se sont ainsi déployées dans cette région tout comme des sociétés privées comme Gad, ou Doux, mais aussi de grosses coopératives comme Cooperl, Cecab ou Triskalia. Et la Bretagne s’est imposée comme la première région productrice de porcs, d’œufs et de volailles. Mais les limites du « modèle » breton ont commencé à apparaître au milieu des années 1990 avec la concurrence de pays comme le Brésil ou des ex-pays de l’Est. Quant aux aides de l'UE dans le cadre de la Politique agricole commune (PAC), elles ont commencé à baisser. A cela est venue s’ajouter la fluctuation des prix des matières premières agricoles. Or, l’élevage breton importe une bonne part de la ration, en particulier le soja, des Etats-Unis par le port de Brest. Enfin s’est posée la question du traitement des rejets devenus un sujet de préoccupation environnementales. » D’après Laurence Girard, « En Bretagne, un modèle agricole intensif à bout de souffle », Le Monde, 30 octobre 2013.
Doc. 6
Doc. 7
Doc. 8
« Le conseil régional de Bretagne a décidé, au nom de la défense des intérêts des Bretons, d’assigner devant le tribunal de grande instance de Paris l’association FNE, notamment pour atteinte à son image », a indiqué son président, Jean-Yves Le Drian (PS), dans un communiqué. La région reproche à l’association de présenter « la première région agricole de France comme source de pollution et de mise en danger d’autrui », précise M. Le Drian.
Doc. 9
Doc. 10
« « Depuis 2007, Thierry Thomas, en bénéficiant d’une aide des collectivités locales, a fait construire un autre bâtiment pour élever des cochons sur une litière végétale. Dans de grands enclos ouverts sur l’extérieur, une quarantaine de porcs sont allongés sur de la paille. Grâce à ce procédé, les déjections des cochons se mélangent à la paille pour former du fumier. Une partie de l’azote se transforme en gaz, ce qui permet de limiter la pollution des eaux lors des épandages. L’élevage sur paille présente aussi l’avantage de réduire les mauvaises odeurs. »D’après Céline BLAMPAIN, « Thiery Thomas avait fait comme les autres », Le Monde, 20 août 2011.
Doc. 11
Chiffres 2020
Doc. 12
La diversification des exploitations agricoles bretonnes
Doc. 13
Synthèse
Le modèle breton, un espace productif agricole
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Created on February 6, 2026
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Le modèle breton, un espace productif agricole
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« A partir des années 1960, la Bretagne a choisi d’installer des porcheries et des élevages de poulet à l’échelle industrielle. Bâtiments d’élevage, abattoirs, usines d’alimentation animale et entreprises agroalimentaires se sont ainsi déployées dans cette région tout comme des sociétés privées comme Gad, ou Doux, mais aussi de grosses coopératives comme Cooperl, Cecab ou Triskalia. Et la Bretagne s’est imposée comme la première région productrice de porcs, d’œufs et de volailles. Mais les limites du « modèle » breton ont commencé à apparaître au milieu des années 1990 avec la concurrence de pays comme le Brésil ou des ex-pays de l’Est. Quant aux aides de l'UE dans le cadre de la Politique agricole commune (PAC), elles ont commencé à baisser. A cela est venue s’ajouter la fluctuation des prix des matières premières agricoles. Or, l’élevage breton importe une bonne part de la ration, en particulier le soja, des Etats-Unis par le port de Brest. Enfin s’est posée la question du traitement des rejets devenus un sujet de préoccupation environnementales. » D’après Laurence Girard, « En Bretagne, un modèle agricole intensif à bout de souffle », Le Monde, 30 octobre 2013.
Doc. 6
Doc. 7
Doc. 8
« Le conseil régional de Bretagne a décidé, au nom de la défense des intérêts des Bretons, d’assigner devant le tribunal de grande instance de Paris l’association FNE, notamment pour atteinte à son image », a indiqué son président, Jean-Yves Le Drian (PS), dans un communiqué. La région reproche à l’association de présenter « la première région agricole de France comme source de pollution et de mise en danger d’autrui », précise M. Le Drian.
Doc. 9
Doc. 10
« « Depuis 2007, Thierry Thomas, en bénéficiant d’une aide des collectivités locales, a fait construire un autre bâtiment pour élever des cochons sur une litière végétale. Dans de grands enclos ouverts sur l’extérieur, une quarantaine de porcs sont allongés sur de la paille. Grâce à ce procédé, les déjections des cochons se mélangent à la paille pour former du fumier. Une partie de l’azote se transforme en gaz, ce qui permet de limiter la pollution des eaux lors des épandages. L’élevage sur paille présente aussi l’avantage de réduire les mauvaises odeurs. »D’après Céline BLAMPAIN, « Thiery Thomas avait fait comme les autres », Le Monde, 20 août 2011.
Doc. 11
Chiffres 2020
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La diversification des exploitations agricoles bretonnes
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