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Langue à l’école : L’État veut imposer le français comme langue commune pour former des citoyens. Mais beaucoup d’élèves parlent créole ou d

marceau

Created on February 6, 2026

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Nous sommes sous la Troisième République, après la défaite contre la Prusse en 1870. La République est encore fragile : elle doit s’imposer face aux monarchistes, à l’Église, aux révoltes sociales et aux fortes inégalités entre les territoires. L’école devient alors un outil central pour construire une nation unie, former des citoyens et transmettre des valeurs communes. En Guyane, la situation est particulière. La République veut appliquer les mêmes lois qu’en métropole, mais la réalité locale est différente : diversité culturelle et linguistique, éloignement, pauvreté, travail des enfants, rapport spécifique à l’autorité et à l’État. Ce qui fonctionne à Paris ne fonctionne pas toujours ici.

Vous représentez une voix collective d’élèves. L’État vous consulte à travers un questionnaire officiel pour comprendre comment les règles scolaires sont vécues sur le terrain. À chaque situation, vous devrez vous mettre d’accord.Aucune réponse n’est parfaite : chaque choix peut renforcer certaines choses et en fragiliser d’autres. L’objectif n’est pas d’aboutir au modèle “idéal” de la République, mais de tenir dans la durée sans faire s’effondrer l’un des trois équilibres essentiels. Le but étant d'atteindre les objectifs de la troisième république tout en gardant un cadre de vie et d'étude agréable ou du moins vivable.

Langue à l’école : L’État veut imposer le français comme langue commune pour former des citoyens. Mais beaucoup d’élèves parlent créole ou d’autres langues à la maison. Certains ont du mal à comprendre les cours. A Français obligatoire partoutB Français en classe, autres langues tolérées ailleursC Langues locales utilisées pour expliquer

Discipline et punitions : L’école républicaine veut former des élèves obéissants et disciplinés. Mais la violence et la peur peuvent éloigner certains enfants de l’école. L’État hésite sur la fermeté à adopter. A- Discipline stricte et punitions fréquentesB- Discipline encadrée mais modéréeC- Discipline souple

Mixité filles / garçons : L’école se développe pour tous, mais la place des filles reste discutée. Certaines familles sont méfiantes face à la mixité.L’État avance prudemment. A Classes séparéesB Mixité partielleC Classes mixtes

Instruction morale et civique : L’État veut former de futurs citoyens républicains.L’école devient un lieu central pour transmettre des valeurs morales. Mais trop de morale peut lasser les élèves. A Morale tous les joursB Morale une fois par semaineC Morale peu présente

Symboles républicains (Marseillaise) : Après la défaite de 1870, la République cherche à renforcer le patriotisme. Les symboles sont vus comme un moyen d’unifier les élèves. A Marseillaise chantée régulièrementB Symboles utilisés seulement lors des cérémonies

Guerre franco-prussienne et revanche : La défaite contre la Prusse marque durablement la République. L’école sert aussi à préparer les esprits à défendre la nation. Mais certains craignent une école trop militarisée. A Insister sur la revancheB Enseigner la guerre sans revancheC Mettre l’accent sur la paix

Colonisation dans les programmes : La Troisième République développe un vaste empire colonial.L’école explique et justifie cette expansion. Mais en Guyane, ce discours peut créer des tensions. A Colonisation comme mission civilisatriceB Colonisation expliquée sans insisterC Colonisation peu abordée

Travail des enfants : Beaucoup d’enfants doivent aider leur famille. L’école obligatoire entre parfois en conflit avec cette réalité. A École prioritaire sur toutB Tolérance ponctuelleC Travail prioritaire

Théories rascites : À la fin du XIXᵉ siècle, certaines sciences enseignées à l’école (anthropologie, craniométrie) affirment que l’on peut mesurer l’intelligence et la valeur des peuples à partir de la forme du crâne. Ces théories sont présentées comme scientifiques et servent à justifier la colonisation et les inégalités. En Guyane, ces enseignements posent problème car ils concernent directement une partie des élèves. A Enseigner les théories des crânes comme de sciences sérieuses b Ne pas évoquer ces théories en guyane

Religion et laïcité : Les lois scolaires imposent la laïcité. Mais la religion reste importante dans la vie quotidienne. L’école doit trouver un équilibre. A Laïcité stricteB Neutralité avec respect des croyancesC Pratiques religieuses tolérées

Manuels scolaires : Les manuels viennent souvent de métropole. Ils ne parlent pas toujours de la réalité locale. L’État hésite à les adapter. A Manuels identiques à la métropoleB Manuels avec exemples locaux

Objectif principal de l’école : L’école est au cœur du projet républicain. Mais les élèves et les familles ont aussi des besoins concrets. L’État cherche un équilibre. A Former avant tout des citoyensB Former des citoyens et aider à la vie quotidienneC Aider surtout à la vie locale