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Infographie stage + témoignage

Chloé Bergé

Created on February 4, 2026

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Transcript

Ils sont passés par le master de géopolitique de reims...

États-major

IHEDN

Armement

Témoignages de nos étudiant(e)s en cours de formation et alumni

Défense et renseignements

Parcours de M1

Entreprises et privés

Surêté

Gendarmerie et cartographie

Chochoy

Préfecture

Les Oubliés de la République

Collaborateur politique

Diplomatie et relations internationales

ONG et associations

Association féministe

Plaidoyer

Ambassade

ONG we are not weapon of war

UNAPEI

Assistant parlementaire

Fondation RAJA-Danièle Marcovici

ROSE (Réseau d’Observation Statistique de l’Energie et des gaz à effet de serre)

Projets solaires

Énergie(s) et environnement

Statkraft

Marius

Étudiant en M2, 2024-2026

Dans les médias, la géopolitique est souvent réduite aux conflits internationaux. Pourtant, après un passage en droit puis une licence de géographie à Nantes, j’ai découvert qu’elle permettait d’analyser plus largement les rapports de pouvoir.

Arrivé en 2024 dans ce master, j’ai pu confirmer et approfondir mes découvertes grâce à des enseignements riches et variés. Sur le plan théorique, les cours sur les ensembles régionaux et l’épistémologie m’ont montré qu’un même conflit pouvait être abordé de multiples manières (féministe, décoloniale, critique des récits politiques). Sur le plan pratique, j’ai acquis des compétences solides en cartographie, gestion de données et planification stratégique.Ce master m’a aussi permis de m’investir dans des projets personnels, comme des simulations internationales (European Student Assembly, ConSIMium), et de m’épanouir dans un stage auprès des Oubliés de la République, où j’interpelle élus locaux et nationaux pour rééquilibrer les rapports de force en faveur de publics peu représentés (sans-abris, personnes en situation de prostitution, personnes en probation, enfants de l’Aide sociale à l’enfance).

Clément

Étudiant, M2 promo 2024-2026

Intégrer le master a été une étape déterminante dans la construction de mon parcours. Originaire d’une licence de science politique, j’ai pu aborder des thématiques variées, sur différentes échelles géographiques et développer un regard critique des enjeux contemporains.

C’est dans le cadre de mon mémoire que j’ai confirmé mon intérêt pour les questions des inégalités sociales, en particulier celles touchant les personnes en situation de handicap ayant connu un parcours migratoire. Ce travail m’a permis d’approfondir des questions importantes autour de l’intersectionnalité des situations à travers le regard des professionnels (inclusion, accessibilité, discrimination, solidarité). Concrètement, le master m’a offert un cadre pour formuler et affiner mon projet personnel et professionnel. Ainsi, j’ai pu orienter mes recherches en stage surtout auprès d’associations et d’ONG. Je réalise actuellement un stage de six mois au sein de l’Unapei, un réseau d’associations dans le secteur du handicap en tant que chargé de plaidoyer. Avant l’entrée dans le master, je ne pensais pas arriver là où j’en suis concernant mon projet professionnel et même personnellement en termes d’engagement. J’ai pu développer un regard critique et m’engager sur des thématiques qui m’intéressent profondément. Par la suite, je souhaite poursuivre mon parcours dans le domaine associatif, éventuellement en complétant ma formation par un autre master orienté vers la sociologie des inégalités ou les politiques urbaines du handicap, ou en approfondissant mon travail de recherche dans le cadre d’un projet de thèse.

Enzo

Étudiant en Master 1, promo 2025-2027

Dans les croyances générales, la militarisation est perçue de manière négative. Elle incarne la conflictualité et exacerbe le monopole de la violence physique par l’état. Si l’on suit ce constat, la militarisation devrait être en majorité rejeté sur fond populaire. Toutefois on observe une augmentation généralisée des dépenses militaires dans le monde, comment l’expliquer ? Je travaille dans mon cas sur la militarisation en Pologne, qui a pour ambition, depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, d’être la plus grande armée terrestre européenne d’ici à 2035. Le Master en Géopolitique de l’URCA me permet d’étudier ces questions d’un point de vue critique, c’est-à-dire en remettant en question les cadres analytiques plus classique. Grâce à des cours de méthodologie je suis également cadré et orienté sur les démarches scientifiques à tenir. Enfin, le master permet des expériences professionnalisantes, je pense notamment à notre voyage d’étude à Bruxelles ou nous avons pu visiter.

Armelle

Alumni, promo 2022-2024

Le Master et mon stage de fin d’études à la Fondation RAJA-Danièle Marcovici ont constitué mon bagage de départ et conforté mon intérêt pour la défense des droits des femmes au sein des organisations de la société civile féministes.

Mon expérience comme Chargée de plaidoyer a été déterminante pour comprendre l’écosystème féministe français et les politiques d’égalité femmes-hommes. Mettre en pratique les enseignements du Master m’a permis d’aborder les thématiques de façon transversale, en mobilisant la géographie féministe pour développer une lecture intersectionnelle des dynamiques spatiales et des rapports de pouvoir observés. L’articulation théorie-pratique du stage m’a aidée à construire une posture située, réflexive et critique, nourrie aussi par le travail de veille, de croisement des sources et par mon mémoire sur les mouvements anti-droits. J’ai ensuite poursuivi cet engagement au sein de l’ONG Khemara Cambodia comme Chargée de levée de fonds et de communication en service civique. Bien que davantage orienté vers le fundraising, ce poste mobilisait les compétences de plaidoyer acquises : identification des acteurs clés, mutualisation de l’information et communication stratégique sur les droits des femmes et l’éducation. De la France au Cambodge, du Master au terrain, j’ai consolidé des outils théoriques et pratiques pour porter un plaidoyer féministe ancré dans les réalités, que je souhaite continuer à approfondir.

Reginald

Étudiant en M2, promo 2024-2026

Après trois ans en CPGE A/L, je me suis orienté vers le master de géopolitique pour poursuivre ma spécialisation de géographe et bénéficier d’un socle théorique solide. Cette formation a été déterminante pour la suite de mon parcours.Souhaitant évoluer dans le monde de la défense, j’ai structuré mon cursus autour de trois axes rendus possibles par le master : un mémoire sur les drones militaires aériens, un double diplôme avec NEOMA Business School et la poursuite de mon engagement dans la réserve militaire au 19ᵉ Régiment du Génie. Cette organisation m’a permis d’articuler cohérence académique et engagement personnel. Elle a aussi renforcé la lisibilité de mon projet professionnel. Le master exige autonomie et rigueur, et développe des compétences directement mobilisables professionnellement (analyse, synthèse, cartographie, oral). Les travaux menés au fil des semestres nous obligent à approfondir nos sujets avec méthode et exigence. Cette capacité à produire une analyse structurée constitue un véritable atout sur le marché du travail. Mon mémoire m’a notamment permis de me présenter avec cohérence chez Thales pour un stage.

Émilie

Alumni, promo 2021-2023

La volonté de débuter ma carrière dans le milieu de la Défense est directement liée à mon chapitre de master 2, consacré au rôle des institutions militaires dans le traitement des civils en contexte de conflit armé.

Après un an et demi à analyser les acteurs et les espaces des conflits contemporains, il m’a semblé cohérent d’intégrer un groupe directement impliqué : les militaires. J’ai ainsi effectué mon stage de fin d’études au Ministère des Armées, où j’ai poursuivi l’analyse des enjeux géopolitiques auprès d’acteurs institutionnels de premier plan. Cette intégration a reposé sur une base académique solide acquise en M1 et M2 : analyse des rapports de puissance, connaissance régionale des conflits et capacité de synthèse. Ces compétences m’ont permis de mener des projets concrets, notamment l’organisation de colloques en relations internationales pour des officiers supérieurs français et étrangers. Forte de cette expérience, j’ai intégré l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale pour mon premier poste, en tant que chargée de projets « Défense et sécurité économiques ». J’y organise des formations sur les enjeux de défense et de souveraineté française, en mobilisant au quotidien la veille stratégique, la lecture multiscalaire des crises et la rigueur méthodologique acquises en master de géopolitique.

Perle

Étudiante en M2 (2024-2026)

Le master de géopolitique de Reims est une formation riche qui apprend à porter une vision critique sur ce qui nous entoure. Les enseignements de géopolitique critique, mobilisant des approches variées (aires régionales, géopolitique féministe, écologie politique), élargissent les connaissances et poussent à se positionner. La première année, centrée sur la construction du mémoire, permet de se spécialiser sur un sujet précis et de vivre une expérience de recherche à l’étranger, notamment lors d’un terrain à Malte. Grâce aux projets menés au sein de la promotion et de l’association du master, cette formation constitue une passerelle solide vers le monde professionnel. Je commence aujourd’hui un stage dans une association féministe et souhaite poursuivre dans le milieu associatif.

Elisa

Alumni, promo 2023-2025

Ayant débuté mon parcours en CPGE au Lycée Militaire de Saint-Cyr, j’ai toujours eu un intérêt marqué pour le secteur de la défense. Mon cursus en CPGE, très marqué par la géographie, m'a logiquement conduite vers le Master de Géopolitique afin de lier l'analyse territoriale aux questions de souveraineté et de défense. Cela m’a permis d’explorer une dimension davantage stratégique et politique de l’institution militaire ainsi que d’avoir un esprit critique sur le secteur.

C’est donc dans la continuité de ce parcours que j’ai effectué mon stage de fin d’études au sein de l’État-Major Interarmées du Territoire National (EMIA-TN). J’ai pu y vivre concrètement la protection du territoire national. Mes missions étaient très variées, j’ai notamment coordonné l’organisation d’un sommet international regroupant une trentaine de délégations. J’ai également intégré une équipe restreinte lors d'une mission d'étude diplomatique en Suède et en Finlande. Enfin, j’ai participé à des exercices de simulation (wargames) et rédigé des livrables pour les différentes sous-chefferies de l’état-major. Le master de Géopolitique de l’Université Reims Champagne-Ardenne m’a apporté une fine compréhension des acteurs de la géopolitique ainsi que les mécanismes et rapports de force qui peuvent influencer les décisions à différentes échelles. Aujourd'hui, je poursuis ma spécialisation en Master à l’université Paris-Dauphine sur les enjeux liés aux affaires internationales des matières premières, tout en restant engagée comme réserviste opérationnelle.

L.D.
Alumni, promo 2021-2023
Titulaire d’un master de géopolitique complété par un certificat supérieur de géomatique et applications de Géodata Paris (ex-ENSG), j’ai orienté mon parcours vers l’analyse spatiale et la représentation de l’information géographique dans des contextes opérationnels et judiciaires exigeants. Entré à la Gendarmerie nationale comme stagiaire, j’y ai progressivement développé une fonction géomatique devenue aujourd’hui un appui identifié au sein de l’Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité et les crimes de haine (OCLCH) et auprès des magistrats du Parquet national antiterroriste (PNAT). Mon activité consiste à produire et fiabiliser l’information géographique dans des environnements internationaux où les référentiels institutionnels sont absents ou incomplets. Je réalise des cartes permettant soit d’éclairer le contexte géopolitique d’enquêtes (génocide des Tutsis, situation syrienne), soit d’appuyer directement le travail judiciaire en confrontant témoignages et déplacements à leur réalité spatiale. J’ai également développé des cartes interactives pour les magistrats et engagé, avec l’IRCGN, une expérimentation de photogrammétrie visant la modélisation 3D de scènes. La fiabilisation des données, souvent issues de sources ouvertes, m’a conduit à engager des collaborations avec plusieurs institutions françaises (IGN, Établissement géographique interarmées, Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères). Enfin, je participe à des missions de terrain à l’étranger afin d’assurer l’acquisition rigoureuse de données géospatiales via récepteur GNSS et leur intégration dans des rapports standardisés.
Anne

Alumni, diplômée en 2022

Attirée par le monde des ONG pour son engagement et son utilité concrète, j’ai réalisé mon stage de fin d’études de M2 au sein de l’ONG Solsoc, à Bruxelles, pendant six mois. Intégrée au département de mobilisation citoyenne et politiqueen tant que chargée de plaidoyer stagiaire, j’y ai approfondi mes connaissances en droits humains et acquis des méthodes de plaidoyer essentielles. Les enseignements du master de géopolitique m’ont permis d’analyser les positionnements des acteurs, d’adapter mes stratégies d’influence et de travailler avec rigueur sur l’écriture et les sources. Cette formation m’a donné les clés pour m’insérer durablement dans le secteur associatif : je travaille aujourd’hui au sein d’une ONG à Paris en tant que chargée de plaidoyer.

Arthur Carle

Alumni, promo 2022 - 2024

Pendant mon Master, j’ai travaillé sur Boko Haram et la place des enfants dans différentes milices dans la région de l’Extrême-nord du Cameroun, puis de l’impact du conflit sur l’éducation au nord-est du Nigéria. Cette thématique m’a permis de décrocher un stage dans l’ONG We are NOT Weapons of War, spécialisée dans la lutte contre les violences sexuelles dans les conflits, grâce à un entretien avec sa présidente Céline Bardet (rencontrée lors des journées géopolitiques de Reims).

En septembre 2024, l’ONG a obtenu un contrat avec le Centre de Crise et de Soutien du MEAE pour développer un projet sur le nord-est du Nigéria, projet auquel j’ai pu être intégré. J’ai donc effectué mes 6 mois de stage dans cette structure, puis un an en tant que consultant afin de continuer à travailler sur ce projet notamment mais également sur d’autres tâches (projet en RCA, en Israël sur le 7 octobre, communication, …). La petite structure de l’ONG a nécessité une ouverture et une flexibilité importante, ainsi qu’une rigueur méthodologique qui m’avait été apportée par le master. Malheureusement, entre le retour de Donald Trump en tant que président des Etats-Unis et le contexte de restriction budgétaire en France, la majorité des subventions ont été coupées et par conséquent mon contrat n’a pas pu être renouvelé. A la suite des multiples difficultés afin de trouver un nouveau contrat dans le secteur, j’ai décidé de tenter les concours de l’enseignement supérieur afin de devenir enseignant d’histoire-géographie…et HGGSP.

Thibaut

Alumni, diplômé en 2021

Après deux ans de CPGE EC/S à Paris, j’ai intégré Neoma Reims tout en validant une licence d’Histoire, ce qui m’a permis d’entrer dans le master de Géopolitique de Reims.Après le M1, j’ai fait une année de césure à l’État-Major des Armées, puis un stage en sûreté dans un grand groupe français, expériences qui m’ont confronté aux crises sécuritaires et à l’analyse risque pays. Aujourd’hui, je suis responsable d’un portefeuille clients chez un prestataire de sûreté internationale, accompagnant ONG, administrations et entreprises françaises à l’étranger, surtout en zones à risques. Le master m’a apporté des compétences en analyse, restitution et cartographie SIG, ainsi qu’une solide culture géopolitique, qui me permettent d’aborder avec recul des situations concrètes et sensibles.

Manon

Alumni, diplômé en 2021

Pendant le master, je me suis particulièrement intéressé aux tensions internationales et à leurs conséquences. Ce qui me plaisait, c’était de comprendre les enchaînements d’événements et les logiques des acteurs.

Après plusieurs candidatures, j’ai élargi ma recherche et trouvé un stage à Marseille, chez GRIMM Partners, un cabinet spécialisé dans l’analyse des risques géopolitiques et sécuritaires. J’y ai travaillé sur les « risques de guerre », c’est-à-dire les impacts des conflits, tensions politiques ou actes hostiles sur le transport international. Concrètement, ces analyses permettent d’évaluer le niveau de risque de certaines zones, ce qui influence directement les primes d’assurance et, indirectement, certains prix comme celui de l’énergie.Au sein de la cellule de veille, mes missions consistaient à suivre l’évolution de situations politiques et sécuritaires, exploiter des sources ouvertes internationales et produire des synthèses d’événements (élections, crises, incidents maritimes). J’ai notamment travaillé sur plusieurs zones sensibles comme l’Ukraine et ses répercussions en mer Noire, les tensions en mer de Chine méridionale ou encore la situation politique dans les Balkans. Ces analyses alimentaient des outils de suivi et de cartographie des risques à l’échelle internationale. Aujourd’hui, je travaille chez Chochoy Conseil, où je produis des analyses et des synthèses pour accompagner la prise de décision d’acteurs publics. Même si le contexte est différent, les compétences acquises en géopolitique restent très utiles : comprendre un environnement, identifier les acteurs en présence, analyser leurs intérêts et leurs interactions.

Julia

Alumni, diplômée en 2022

Pendant le master, je me suis surtout intéressée aux questions d’environnement, d’énergie et de développement durable, notamment à travers les cours de géoéconomie et d’écologie en M2. J’ai donc choisi un stage dans les énergies renouvelables, qui m’a permis de mettre en pratique mes connaissances. Aujourd’hui, je suis cheffe de projets solaires. J’accompagne des projets de centrales photovoltaïques au sol, de la recherche de terrains jusqu’à la construction, en lien avec les acteurs publics, privés et agricoles, et en supervisant les études et démarches nécessaires. Le master m’y a bien préparée grâce à la diversité des enseignements et à l’approche globale des projets. Mon profil est parfois jugé atypique, mais c’est un vrai atout, et j’en suis fière.

Chloé

M2, promo 2024-2026

Quand je suis arrivée dans le master, je n’avais pas vraiment d’idée précise sur ce que je voulais faire. J’ai préféré me laisser porter par la diversité des matières, en espérant que certaines fassent écho à mes envies. Assez vite, j’ai accroché avec les cours ancrés dans le concret, le local, ceux qui permettent de comprendre des situations proches du terrain.

Des matières comme l’écologie politique ou la géopolitique locale ont vraiment ouvert ma manière de voir les choses : elles m’ont permis d’envisager des pistes professionnelles auxquelles je n’aurais jamais pensé avant. Aujourd’hui, je fais mon stage dans une entreprise norvégienne spécialisée dans les énergies renouvelables. J’y travaille comme assistante cheffe de projet solaire, et plus spécifiquement en agrivoltaïsme. Grâce au master, j’ai pu mieux comprendre les dynamiques locales, les jeux d’acteurs, et les rapports de pouvoir, même lorsqu’ils se jouent à très petite échelle. Mon parcours est un peu atypique, car je viens du monde agricole. Le master m’a aidée à reconnaître et valoriser des compétences que j’avais déjà en moi, mais que je n’avais jamais vraiment pensées comme telles. Aujourd’hui, elles me servent à construire un avenir qui me ressemble. Pour la suite, j’aimerais continuer dans cette voie et garder ce lien très fort entre énergie et agriculture, une synergie qui me tient particulièrement à cœur.

Dylan

Alumni, promo 2020-2022

Le Master Géopolitique offre une pluridisciplinarité particulièrement riche : cartographie, grands concepts géographiques et géopolitiques, statistiques & enquêtes de terrain, ouverture et réflexion sur des débats contemporains…

Durant le Master, j’ai développé un fort intérêt pour la cartographie, au point d’envisager de devenir géomaticien. Lors de mon stage de fin d’études à l’agence d’urbanisme Oise-les-Vallées, j’ai créé un observatoire de l’énergie, mobilisant mes compétences cartographiques tout en découvrant un champ que je n’avais pas anticipé : l’énergie et l’accompagnement des collectivités territoriales. À la suite de ce stage, j’ai rejoint L’Institut Paris Region, seule agence d’urbanisme intervenant à l’échelle régionale en France, en Île-de-France. D’abord recruté en CDD en octobre 2022, puis en CDI en juin 2023, j’ai intégré le département Énergie-Climat, où j’accompagne les collectivités franciliennes dans leurs démarches de planification. Je produis et analyse des données sur les énergies renouvelables et de récupération (solaire, éolien, bois-énergie, géothermie…), ainsi que sur la sobriété, l’efficacité énergétique et l’adaptation au changement climatique. Mes missions impliquent une collaboration étroite avec de nombreux acteurs et des présentations régulières au sein du réseau ROSE. Le Master Géopolitique m’a réellement préparé à cette polyvalence : gestion de projets, analyse, prise de parole, vulgarisation, et a constitué un véritable tremplin professionnel dont je garde un souvenir très positif.

Elisa Denichere

Témoignage + EMA

Nora

Alumni, promotion 2023-2025

Diplômée du Master Géopolitique, j’avais choisi cette formation pour deux raisons principales. D’abord, la diversité des enseignements proposés m’a immédiatement séduite, en particulier l’ancrage géographique, qui donne une dimension concrète et territorialisée à l’analyse politique.

Ensuite, parce qu’elle s’inscrivait dans mon projet académique : dès la fin de ma licence, je savais que je souhaitais effectuer un échange à Taïwan et consacrer mon mémoire à ce terrain. Le master faisait partie des rares formations publiques en géopolitique disposant d’un partenariat avec une université taïwanaise. J’ai apprécié le fait que le master accueille un nombre limité d’étudiants, ce qui crée un environnement de travail stimulant, propice aux échanges et au suivi personnalisé, sans rien céder à l’exigence académique. C’est au cours du M1 que j’ai découvert les opportunités professionnelles offertes au sein des ambassades et des consulats, ce qui a suscité chez moi un intérêt croissant pour le milieu diplomatique. J’ai par la suite effectué mon stage de fin d’étude en ambassade, au sein de la section consulaire et du secrétariat général. Cette expérience a confirmé mon attrait pour le service aux Français de l’étranger, une mission que je considère profondément enrichissante. Aujourd’hui, je souhaite poursuivre mon parcours au sein du MEAE, en France comme à l’étranger, en me préparant au concours de catégorie B (secrétaire de chancellerie). Le Master Géopolitique m’a apporté une culture générale diversifiée, ouverte au-delà d’une lecture strictement française des enjeux, ainsi qu’une capacité d’analyse affirmée et la confiance nécessaire pour évoluer dans des environnements internationaux.

Tristan

Alumni, promo 2022-2024

Ce master a été une véritable ouverture sur les enjeux locaux de la géopolitique. Étudier les rapports de domination à l’échelle locale m’a permis de m’épanouir et de préciser mon projet professionnel. Déjà attiré par la politique, j’ai effectué un stage au sein du groupe La France Insoumise et Apparentés (LFI-A) à la région Île-de-France.

Après mes études, j’ai orienté ma recherche professionnelle autour de deux grands axes, collaborateur de cabinet et dans l’administration territoriale, au sein d’équipes en adéquation avec mes valeurs. J’ai eu la chance d’être recruté au poste de chargé de mission médiation et habitat indigne au sein du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de la mairie communiste de Bonneuil-sur-Marne. Ce poste me permet de poursuivre un travail autour d’une thématique locale, le logement, pour laquelle je suis chargé de mettre en place des dispositifs sur la commune, comme le permis de louer, et de travailler sur des projets portés par la ville et le CCAS. Je pense que la lutte contre l’habitat indigne offre de nombreuses opportunités, en particulier en Île-de-France, car elle s’inscrit dans un contexte marqué par la crise du logement, le vieillissement du parc locatif et les politiques d’appauvrissement, ce qui oblige de nombreuses mairies et les intercommunalités, à renforcer leurs équipes.

Jules Provost

Alumni, promo 2023-2025

Pour ma part, une carrière dans la fonction publique s'est assez vite dessinée. Plus précisément les enjeux territoriaux et l'action local de l’État. Fort de cette volonté et des outils dispensés par le Master de Géopolitique (géopolitique locale, acteurs de la (géo)politique en France, approche critique...), j'ai eu l'opportunité d'effectuer mon stage au sein de la Direction de la Coordination Politiques Publiques et de l'Appui Territorial à la Préfecture de la Marne à Chalons-en-Champagne.

Véritable confirmation quant à ma vocation, cette expérience m'a permis de découvrir l'ensemble de l'environnement publique français. Des acteurs de terrains (élus locaux, agents territoriaux, préfets et sous-préfets...) aux échelles nationales (députés, sénateurs et agents ministériels), j'ai participé à l'entretien et au développement du "millefeuille" administratif français. Entre la construction de projets locaux d'envergure (forum de l'ingénierie local, politique numérique départemental...) et l'élaboration d'outils promotionnels de l'action de l’État (guide des subventions aux collectivités, flyer des France services et conseillers numériques...), j'ai pris part au rôle de relais entre l’État et les citoyens qui incombe à une Préfecture. Convaincu d'y avoir trouver ma voie j'ai débuté ma carrière à la suite du Master en prenant le poste de gestionnaire des dotations de fonctionnement de l’État aux collectivités locales au sein de la Préfecture des Yvelines. L'obtention d'un poste de cadre titulaire via les concours des IRA (Institut Régionaux d'Administration) est la prochaine étape.

Elisa Denichere

Témoignage + EMA

Alexandre

Alumni, diplômé en 2019

Passionné par la politique, le droit et les relations internationales, j’ai intégré le Master de Géopolitique de Reims en 2017. En M1, j’ai travaillé sur la loi antiterroriste et l’état d’urgence, et en M2 sur le rôle du Parlement dans l’Aide Publique au Développement. Pour mon stage de fin d’études, j’ai rejoint un cabinet parlementaire, où j’ai assisté un élu dans toutes ses missions, à Paris et en circonscription, découvrant la polyvalence et la rigueur qu’exige ce métier. Après mon stage, j’ai été intégré au cabinet, avec des missions variées : recherche, rédaction de notes, discours, questions écrites, gestion des réseaux sociaux, représentations publiques et relations avec les institutions locales et nationales. Depuis peu, je travaille comme collaborateur d’un groupe politique à l’échelle locale, avec des missions similaires et le même niveau d’exigence, dans un métier toujours aussi passionnant et formateur.