Timer Quiz santé
Journée mondiale de l'Autisme 2026 - CRANSE
start
HAS & RBPP
01/28
La Haute Autorité de Santé (HAS) est un organisme public indépendant qui améliore la qualité des soins et de l’accompagnement en France.Elle élabore des recommandations basées sur les connaissances scientifiques.Concernant le TSA, la HAS guide le repérage, le diagnostic et l’accompagnement des personnes autistes.Son objectif est d’assurer des pratiques adaptées, cohérentes et de qualité sur tout le territoire.
02 / 28
Les Recommandations de Bonnes Pratiques Professionnelles sont des repères officiels qui aident les professionnels à accompagner les personnes de manière adaptée et cohérente.Pour le TSA, elles visent à améliorer le repérage, l’accompagnement et la qualité de vie des personnes autistes et de leurs proches, à chaque étape de la vie. La HAS est l’organisme public qui élabore et valide les recommandations ( définit le cadre et les objectifs). Les RBPP (recommandations de bonnes pratiques professionnelles) sont les documents concrets issus de ce travail. Elles expliquent comment agir en pratique, notamment pour l’accompagnement des personnes avec un TSA.
03 / 28
L’objectif est l’inclusion sociale, la qualité de vie et l’autonomie.
04/10
Les supports visuels et un environnement structuré facilitent la compréhension
DOULEUR
05 / 28
Selon la définition officielle de l’association internationale pour l’étude de la douleur (IASP) : "la douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle ou décrite dans ces termes". Elle dépend de facteurs physiques, psychologiques et sensoriels. Aucun examen, aucune prise de sang, aucun scanner ne permet d’objectiver la douleur : seule la parole peut être un signal pouvant faire évoluer la prise en charge.
06/10
L’expression est parfois atypique et la perception peut être augmentée ou diminuée.
07/10
La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande d’utiliser des outils d’évaluation standardisés de la douleur, adaptés à l’âge, aux capacités de communication et aux
particularités du patient; Tout changement de comportement soudain doit mettre en alerte sur une possible douleur : - Changement des habitudes du sommeil - Changement des habitudes alimentaires - Prise ou perte de poids - Somnolence / agitation - Pleurs / cris / auto-hétéro agressivité - Rires +++ -
VACCINATION
08 / 28
Protection individuelle : Chaque personne vaccinée développe des anticorps ou une réponse immunitaire qui la protège contre la maladie ciblée. Par exemple, la vaccination contre la rougeole réduit fortement le risque de contracter la maladie. Protection collective (immunité de groupe) : Lorsqu’un pourcentage suffisant de la population est vaccinée, la circulation du microbe est limitée. Cela protège même ceux qui ne peuvent pas être vaccinés (bébés trop jeunes, personnes immunodéprimées). Exemple : pour la rougeole, environ 95 % de couverture vaccinale est nécessaire pour stopper la propagation. La HAS insiste sur ces deux effets de la vaccination : individuel + collectif, ce qui justifie la recommandation universelle de certains vaccins. Évaluation continue des vaccins : Les vaccins doivent passer par des essais cliniques rigoureux (phase I à III) pour démontrer leur sécurité et efficacité. Surveillance continue après mise sur le marché : Pharmacovigilance : signalement et analyse des effets indésirables+ Évaluation scientifique : les données épidémiologiques sont analysées pour confirmer l’efficacité réelle.
09 / 28
Comme chez beaucoup de personnes, la piqûre peut générer anxiété.Certaines personnes avec TSA peuvent avoir du mal à comprendre les consignes ou ce qui va se passer ( habituation aux soins - anticipation - explication en amont ..). Les particularités sensorielles peuvent également rendre l’acte médical plus anxiogène : bruit salle d'attente / du cabinet - odeurs désinfectant .. - le contact du praticien / le coton sur la peau ...
10 / 28
Explications simples + Environnement adapté (moins de bruit, lumière douce, espace calme..) + Habituation aux soins (explication / anticipation / distraction / visualisation / renforcement positif = aide à comprendre et réduire l’anxiété.
GYNECOLOGIE
11 / 28
Recommandation pour la premières consultations gynécologiques / sages femmes : Sont recommandées autour de 13- 15 ans (ou dès le début de la vie sexuelle). Objectifs : - Éducation à la santé sexuelle et reproductive - Conseils sur contraception et prévention des infections sexuellement transmissibles (IST) - Information sur la vaccination (HPV, autres vaccins) - Dépistage éventuel (HPV/frottis selon âge) Pour le dépistage du cancer du col de l'utérus : Frottis de 25 à 65 ans - Tous les 3 ans après deux frottis normaux à 1 an d’intervalle
12 / 28
13 / 28
Des expériences médicales ou personnelles antérieures peuvent générer une anxiété intense Le toucher, les examens gynécologiques ou certains gestes peuvent être très inconfortables, en lien également avec les particularités sensorielles. Une consultation sans acte médicale - peut être interessant afin de mettre en confiance la patiente.
Alimentation
14 / 28
Début de la diversification alimentaire : Vers 4 à 6 mois, selon la maturité du bébé. Introduction progressive et individuelle des aliments solides. Commencer par : céréales sans gluten, purées de légumes et fruits. Un nouvel aliment à la fois, attendre 2-3 jours pour observer toute réaction allergique. C’est la période idéale pour le corps et le cerveau de l' enfant pour introduire progressivement de nouvelles textures et saveurs
15 / 28
Les particularités sensorielles : - Texture : certaines textures (mou, croquant, granuleux) peuvent être refusées. - Goût : hypersensibilité ou hyposensibilité à certaines saveurs (trop sucré, amer, acide). - Odeur et apparence : l’odeur ou la couleur des aliments peut déclencher un refus. Routines et préférences : Rigidité comportementale : préférence pour des aliments spécifiques et répétitifs. Rituels alimentaires : manger toujours les mêmes aliments ou de la même manière. Troubles digestifs ou physiologiques Reflux, constipation ou troubles gastro-intestinaux fréquents, pouvant influencer les choix alimentaires. Défis liés à l’alimentation autonome Difficultés motrices pour couper, mâcher ou utiliser les couverts. Difficultés de coordination
16 / 28
Respecter le rythme de l’enfant- Introduire un aliment à la fois et progressivement. - Observer les réactions sensorielles et digestives. Ne pas forcer : proposer plusieurs fois sans pression. Tenir compte des sensibilités sensorielles - Varier textures progressivement (purée → morceaux mous → morceaux plus fermes). - Adapter couleurs, odeurs et présentation pour réduire le rejet. - Commencer par les aliments préférés pour introduire de nouvelles variantes similaires. Utiliser des stratégies comportementales en lien avec les rituels - Créer un rituel de repas stable : même heure, même place, mêmes routines. - Renforcer positivement la découverte de nouveaux aliments (éloges, petites récompenses). - Introduire de petites quantités pour réduire l’anxiété. Impliquer l’enfant - Laisser l’enfant toucher, sentir, manipuler les aliments avant de goûter. - Impliquer dans la préparation simple des repas pour susciter l’intérêt. Collaborer avec des professionnels Diététicien / Ergothérapeute / Psychologue ou orthophoniste : soutien en cas d’anxiété ou troubles alimentaires sévères.
GASTRO-ENTEROLOGIE
17 / 28
Rôle dans le système digestif :
Digestion : aide à décomposer certains aliments (fibres, sucres complexes). Absorption des nutriments : participe à la synthèse de vitamines (B, K). Protection : empêche la prolifération de bactéries pathogènes. Immunité : module la réponse immunitaire et l’inflammation. Communication avec le cerveau : influence humeur, comportement et parfois le développement neurologique (axe intestin-cerveau).
18 / 28
Particularités du microbiote intestinal : Les personnes avec TSA présentent parfois un déséquilibre du microbiote, ce qui peut favoriser ballonnements, diarrhées ou constipation. La diversité bactérienne peut être réduite ou différente de celle des personnes neurotypiques. Sensibilités alimentaires et régimes restrictifs : Refus d’aliments à certaines textures ou goûts → alimentation moins variée → carences en fibres ou nutriments. Certains régimes restrictifs (sans gluten, sans caséine, etc.) peuvent modifier la digestion. Sensibilités sensorielles: Réactions exacerbées aux saveurs, textures, odeurs, pouvant provoquer refus alimentaire et difficultés digestives. Comportements alimentaires et routines :
Manger trop vite ou en petites quantités fréquentes. Difficultés à mastiquer certains aliments. Facteurs neurologiques et physiologiques: Anomalies dans l’axe cerveau-intestin, pouvant affecter motricité intestinale, transit et sensation de satiété.
Réponses sensorielles ou stress → inflammation intestinale ou douleurs abdominales.
SOINS DENTAIRES
19 / 28
Il est recommandé de consulter un dentiste régulièrement tous les 6 mois, même si vous n’avez pas de problème apparent. Cela permet de détecter précocement les caries, les maladies des gencives ou d’autres anomalies. Pour les enfants, la première visite chez le dentiste se fait dès l’apparition de la première dent, généralement autour de 6 mois à 1 an. Ensuite, les contrôles doivent suivre le même rythme que pour les adultes, tous les 6 mois, ou selon les conseils du dentiste selon l’état de santé bucco-dentaire.
20 / 28
Pour les personnes avec un TSA, les soins dentaires peuvent être plus compliqués en raison de leur sensibilité aux bruits, aux lumières, aux sensations dans la bouche, aux odeurs, au niveau vestibulaire .... L’anxiété et la peur du dentiste peuvent aussi rendre les visites stressantes. De plus, certaines difficultés de communication ou d’immobilité pendant les soins peuvent compliquer le traitement, ce qui nécessite souvent une approche adaptée et patiente du dentiste.
21 /28
Pour faciliter une visite dentaire chez une personne avec TSA, il est important : -De bien la préparer et de rendre l’expérience plus confortable. Par exemple, on peut expliquer à l’avance ce qui va se passer avec des images ou des mots simples. - Choisir un rendez-vous le matin quand la personne est calme, sans attente .. - Utiliser des bouchons d’oreilles ou une couverture pour réduire les sensations désagréables. Le dentiste peut aussi procéder étape par étape et faire des pauses si nécessaire, en adaptant ses soins aux besoins spécifiques de la personne.
ACTIVITE PHYSIQUE
22 / 28
L’activité physique régulière apporte de nombreux bienfaits : Par exemple, courir ou faire du vélo renforce le cœur et les muscles, tandis que des exercices comme le yoga ou la marche réduisent le stress et améliorent le bien-être mental. Elle favorise aussi un meilleur sommeil, car le corps se fatigue de façon saine et se repose plus facilement la nuit. Cependant, faire du sport ne remplace pas une alimentation équilibrée, qui reste essentielle pour rester en bonne santé.
Il est recommandé de pratiquer au moins 30 minutes d’activité physique par jour, comme la marche, le vélo ou la natation, à intensité modérée. Pour les enfants et adolescents, au moins 60 minutes par jour d’activités variées sont conseillées.
23 / 28
Chez les personnes avec TSA, le sport peut être difficile à cause de plusieurs facteurs : - Sensibilité sensorielle : le bruit, la lumière ou le contact physique peuvent être inconfortables. - Difficultés motrices ou coordination : certaines activités demandent des gestes complexes ou précis (Troubles associés : dys ..) - Anxiété sociale : participer à des sports collectifs ou en groupe peut être stressant. - Rigidité dans les routines : changer d’activité ou d’environnement peut être difficile.
24 / 28
L’objectif est surtout parfois : la participation , l'intégration dans un groupe de son âge et non la réussite et la performance.
2 5 / 28
Pour encourager la pratique sportive chez une personne avec TSA, on peut adapter l’activité à ses besoins et ses goûts, par exemple choisir des sports individuels comme la natation ou le vélo. Il est utile de préparer la séance à l’avance avec des explications claires ou des images, et de progresser pas à pas pour éviter le stress. Créer un environnement calme et sécurisant, ainsi que récompenser les efforts et maintenir une routine régulière, aide aussi à rendre le sport agréable et motivant.
Les repères claires et la valorisation soutiennent la motivation.
La Haute Autorité de Santé (HAS), en lien avec le Programme National Nutrition
Santé (PNNS) et Santé publique France, fournit des recommandations pour l’activité physique quotidienne adaptées à tous les âges, dans un objectif de prévention et de
maintien de la santé
SOMMEIL
26/28
temps de sommeil court dormeur: moyen dormeur: long dormeur:
27 / 28
Mélatonune : Anxiété : Sensoriel :
28 / 28
Quiz Fini
Merci à vous pour votre participation.
Nora Alouache Pair-Aidante Familiale Autisme nora.alouache@ch-lerouvray.fr
Albane Omont Infirmière albane.omont@ch-lerouvray.fr
Copie - Quiz santé Journée mondiale Autisme
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Timer Quiz santé
Journée mondiale de l'Autisme 2026 - CRANSE
start
HAS & RBPP
01/28
La Haute Autorité de Santé (HAS) est un organisme public indépendant qui améliore la qualité des soins et de l’accompagnement en France.Elle élabore des recommandations basées sur les connaissances scientifiques.Concernant le TSA, la HAS guide le repérage, le diagnostic et l’accompagnement des personnes autistes.Son objectif est d’assurer des pratiques adaptées, cohérentes et de qualité sur tout le territoire.
02 / 28
Les Recommandations de Bonnes Pratiques Professionnelles sont des repères officiels qui aident les professionnels à accompagner les personnes de manière adaptée et cohérente.Pour le TSA, elles visent à améliorer le repérage, l’accompagnement et la qualité de vie des personnes autistes et de leurs proches, à chaque étape de la vie. La HAS est l’organisme public qui élabore et valide les recommandations ( définit le cadre et les objectifs). Les RBPP (recommandations de bonnes pratiques professionnelles) sont les documents concrets issus de ce travail. Elles expliquent comment agir en pratique, notamment pour l’accompagnement des personnes avec un TSA.
03 / 28
L’objectif est l’inclusion sociale, la qualité de vie et l’autonomie.
04/10
Les supports visuels et un environnement structuré facilitent la compréhension
DOULEUR
05 / 28
Selon la définition officielle de l’association internationale pour l’étude de la douleur (IASP) : "la douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle ou décrite dans ces termes". Elle dépend de facteurs physiques, psychologiques et sensoriels. Aucun examen, aucune prise de sang, aucun scanner ne permet d’objectiver la douleur : seule la parole peut être un signal pouvant faire évoluer la prise en charge.
06/10
L’expression est parfois atypique et la perception peut être augmentée ou diminuée.
07/10
La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande d’utiliser des outils d’évaluation standardisés de la douleur, adaptés à l’âge, aux capacités de communication et aux particularités du patient; Tout changement de comportement soudain doit mettre en alerte sur une possible douleur : - Changement des habitudes du sommeil - Changement des habitudes alimentaires - Prise ou perte de poids - Somnolence / agitation - Pleurs / cris / auto-hétéro agressivité - Rires +++ -
VACCINATION
08 / 28
Protection individuelle : Chaque personne vaccinée développe des anticorps ou une réponse immunitaire qui la protège contre la maladie ciblée. Par exemple, la vaccination contre la rougeole réduit fortement le risque de contracter la maladie. Protection collective (immunité de groupe) : Lorsqu’un pourcentage suffisant de la population est vaccinée, la circulation du microbe est limitée. Cela protège même ceux qui ne peuvent pas être vaccinés (bébés trop jeunes, personnes immunodéprimées). Exemple : pour la rougeole, environ 95 % de couverture vaccinale est nécessaire pour stopper la propagation. La HAS insiste sur ces deux effets de la vaccination : individuel + collectif, ce qui justifie la recommandation universelle de certains vaccins. Évaluation continue des vaccins : Les vaccins doivent passer par des essais cliniques rigoureux (phase I à III) pour démontrer leur sécurité et efficacité. Surveillance continue après mise sur le marché : Pharmacovigilance : signalement et analyse des effets indésirables+ Évaluation scientifique : les données épidémiologiques sont analysées pour confirmer l’efficacité réelle.
09 / 28
Comme chez beaucoup de personnes, la piqûre peut générer anxiété.Certaines personnes avec TSA peuvent avoir du mal à comprendre les consignes ou ce qui va se passer ( habituation aux soins - anticipation - explication en amont ..). Les particularités sensorielles peuvent également rendre l’acte médical plus anxiogène : bruit salle d'attente / du cabinet - odeurs désinfectant .. - le contact du praticien / le coton sur la peau ...
10 / 28
Explications simples + Environnement adapté (moins de bruit, lumière douce, espace calme..) + Habituation aux soins (explication / anticipation / distraction / visualisation / renforcement positif = aide à comprendre et réduire l’anxiété.
GYNECOLOGIE
11 / 28
Recommandation pour la premières consultations gynécologiques / sages femmes : Sont recommandées autour de 13- 15 ans (ou dès le début de la vie sexuelle). Objectifs : - Éducation à la santé sexuelle et reproductive - Conseils sur contraception et prévention des infections sexuellement transmissibles (IST) - Information sur la vaccination (HPV, autres vaccins) - Dépistage éventuel (HPV/frottis selon âge) Pour le dépistage du cancer du col de l'utérus : Frottis de 25 à 65 ans - Tous les 3 ans après deux frottis normaux à 1 an d’intervalle
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13 / 28
Des expériences médicales ou personnelles antérieures peuvent générer une anxiété intense Le toucher, les examens gynécologiques ou certains gestes peuvent être très inconfortables, en lien également avec les particularités sensorielles. Une consultation sans acte médicale - peut être interessant afin de mettre en confiance la patiente.
Alimentation
14 / 28
Début de la diversification alimentaire : Vers 4 à 6 mois, selon la maturité du bébé. Introduction progressive et individuelle des aliments solides. Commencer par : céréales sans gluten, purées de légumes et fruits. Un nouvel aliment à la fois, attendre 2-3 jours pour observer toute réaction allergique. C’est la période idéale pour le corps et le cerveau de l' enfant pour introduire progressivement de nouvelles textures et saveurs
15 / 28
Les particularités sensorielles : - Texture : certaines textures (mou, croquant, granuleux) peuvent être refusées. - Goût : hypersensibilité ou hyposensibilité à certaines saveurs (trop sucré, amer, acide). - Odeur et apparence : l’odeur ou la couleur des aliments peut déclencher un refus. Routines et préférences : Rigidité comportementale : préférence pour des aliments spécifiques et répétitifs. Rituels alimentaires : manger toujours les mêmes aliments ou de la même manière. Troubles digestifs ou physiologiques Reflux, constipation ou troubles gastro-intestinaux fréquents, pouvant influencer les choix alimentaires. Défis liés à l’alimentation autonome Difficultés motrices pour couper, mâcher ou utiliser les couverts. Difficultés de coordination
16 / 28
Respecter le rythme de l’enfant- Introduire un aliment à la fois et progressivement. - Observer les réactions sensorielles et digestives. Ne pas forcer : proposer plusieurs fois sans pression. Tenir compte des sensibilités sensorielles - Varier textures progressivement (purée → morceaux mous → morceaux plus fermes). - Adapter couleurs, odeurs et présentation pour réduire le rejet. - Commencer par les aliments préférés pour introduire de nouvelles variantes similaires. Utiliser des stratégies comportementales en lien avec les rituels - Créer un rituel de repas stable : même heure, même place, mêmes routines. - Renforcer positivement la découverte de nouveaux aliments (éloges, petites récompenses). - Introduire de petites quantités pour réduire l’anxiété. Impliquer l’enfant - Laisser l’enfant toucher, sentir, manipuler les aliments avant de goûter. - Impliquer dans la préparation simple des repas pour susciter l’intérêt. Collaborer avec des professionnels Diététicien / Ergothérapeute / Psychologue ou orthophoniste : soutien en cas d’anxiété ou troubles alimentaires sévères.
GASTRO-ENTEROLOGIE
17 / 28
Rôle dans le système digestif :
Digestion : aide à décomposer certains aliments (fibres, sucres complexes). Absorption des nutriments : participe à la synthèse de vitamines (B, K). Protection : empêche la prolifération de bactéries pathogènes. Immunité : module la réponse immunitaire et l’inflammation. Communication avec le cerveau : influence humeur, comportement et parfois le développement neurologique (axe intestin-cerveau).
18 / 28
Particularités du microbiote intestinal : Les personnes avec TSA présentent parfois un déséquilibre du microbiote, ce qui peut favoriser ballonnements, diarrhées ou constipation. La diversité bactérienne peut être réduite ou différente de celle des personnes neurotypiques. Sensibilités alimentaires et régimes restrictifs : Refus d’aliments à certaines textures ou goûts → alimentation moins variée → carences en fibres ou nutriments. Certains régimes restrictifs (sans gluten, sans caséine, etc.) peuvent modifier la digestion. Sensibilités sensorielles: Réactions exacerbées aux saveurs, textures, odeurs, pouvant provoquer refus alimentaire et difficultés digestives. Comportements alimentaires et routines : Manger trop vite ou en petites quantités fréquentes. Difficultés à mastiquer certains aliments. Facteurs neurologiques et physiologiques: Anomalies dans l’axe cerveau-intestin, pouvant affecter motricité intestinale, transit et sensation de satiété. Réponses sensorielles ou stress → inflammation intestinale ou douleurs abdominales.
SOINS DENTAIRES
19 / 28
Il est recommandé de consulter un dentiste régulièrement tous les 6 mois, même si vous n’avez pas de problème apparent. Cela permet de détecter précocement les caries, les maladies des gencives ou d’autres anomalies. Pour les enfants, la première visite chez le dentiste se fait dès l’apparition de la première dent, généralement autour de 6 mois à 1 an. Ensuite, les contrôles doivent suivre le même rythme que pour les adultes, tous les 6 mois, ou selon les conseils du dentiste selon l’état de santé bucco-dentaire.
20 / 28
Pour les personnes avec un TSA, les soins dentaires peuvent être plus compliqués en raison de leur sensibilité aux bruits, aux lumières, aux sensations dans la bouche, aux odeurs, au niveau vestibulaire .... L’anxiété et la peur du dentiste peuvent aussi rendre les visites stressantes. De plus, certaines difficultés de communication ou d’immobilité pendant les soins peuvent compliquer le traitement, ce qui nécessite souvent une approche adaptée et patiente du dentiste.
21 /28
Pour faciliter une visite dentaire chez une personne avec TSA, il est important : -De bien la préparer et de rendre l’expérience plus confortable. Par exemple, on peut expliquer à l’avance ce qui va se passer avec des images ou des mots simples. - Choisir un rendez-vous le matin quand la personne est calme, sans attente .. - Utiliser des bouchons d’oreilles ou une couverture pour réduire les sensations désagréables. Le dentiste peut aussi procéder étape par étape et faire des pauses si nécessaire, en adaptant ses soins aux besoins spécifiques de la personne.
ACTIVITE PHYSIQUE
22 / 28
L’activité physique régulière apporte de nombreux bienfaits : Par exemple, courir ou faire du vélo renforce le cœur et les muscles, tandis que des exercices comme le yoga ou la marche réduisent le stress et améliorent le bien-être mental. Elle favorise aussi un meilleur sommeil, car le corps se fatigue de façon saine et se repose plus facilement la nuit. Cependant, faire du sport ne remplace pas une alimentation équilibrée, qui reste essentielle pour rester en bonne santé.
Il est recommandé de pratiquer au moins 30 minutes d’activité physique par jour, comme la marche, le vélo ou la natation, à intensité modérée. Pour les enfants et adolescents, au moins 60 minutes par jour d’activités variées sont conseillées.
23 / 28
Chez les personnes avec TSA, le sport peut être difficile à cause de plusieurs facteurs : - Sensibilité sensorielle : le bruit, la lumière ou le contact physique peuvent être inconfortables. - Difficultés motrices ou coordination : certaines activités demandent des gestes complexes ou précis (Troubles associés : dys ..) - Anxiété sociale : participer à des sports collectifs ou en groupe peut être stressant. - Rigidité dans les routines : changer d’activité ou d’environnement peut être difficile.
24 / 28
L’objectif est surtout parfois : la participation , l'intégration dans un groupe de son âge et non la réussite et la performance.
2 5 / 28
Pour encourager la pratique sportive chez une personne avec TSA, on peut adapter l’activité à ses besoins et ses goûts, par exemple choisir des sports individuels comme la natation ou le vélo. Il est utile de préparer la séance à l’avance avec des explications claires ou des images, et de progresser pas à pas pour éviter le stress. Créer un environnement calme et sécurisant, ainsi que récompenser les efforts et maintenir une routine régulière, aide aussi à rendre le sport agréable et motivant.
Les repères claires et la valorisation soutiennent la motivation. La Haute Autorité de Santé (HAS), en lien avec le Programme National Nutrition Santé (PNNS) et Santé publique France, fournit des recommandations pour l’activité physique quotidienne adaptées à tous les âges, dans un objectif de prévention et de maintien de la santé
SOMMEIL
26/28
temps de sommeil court dormeur: moyen dormeur: long dormeur:
27 / 28
Mélatonune : Anxiété : Sensoriel :
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Merci à vous pour votre participation.
Nora Alouache Pair-Aidante Familiale Autisme nora.alouache@ch-lerouvray.fr
Albane Omont Infirmière albane.omont@ch-lerouvray.fr