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MEMO - ESIEA - VISA DIVERSITÉ - 2026

Lucy de Noblet

Created on February 4, 2026

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Transcript

VISA DIVERSITE

Etudier ensemble avec toutes nos différences, sans discrimination !

Mémo de formation - maj fév 26

Qui sommes-nous?

Forte de plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la formation professionnelle, Companieros propose des ateliers, formations et accompagnements visant à développer les compétences humaines et managériales au service d’un sens au travail vécu et partagé.

Lucy de Noblet Conférencière, experte, formatrice

La pédagogie Companieros favorise le questionnement, le changement de regard, l'évolution des comportements et l'intelligence collective. Elle a fait l'objet d'un Accord Afnor en 2011.

Contexte : pourquoi cette conférence ?

POINT DE DÉPART

Loi relative à la lutte contre l’antisémitisme, le racisme, les discriminations, les violences et la haine, dans l’enseignement supérieur, juillet 2025 : Formation obligatoire dans les établissements d’enseignement supérieur.

UNE VOLONTÉ

Avoir une approche plus large, constructive et inclusive, sur les enjeux de la diversité, pour ensuite apporter des éléments de compréhension sur le racisme, l'antisémitisme, les discriminations etc.

LE VISA DIVERSITÉ

Les objectifs

COMPRENDRE & PRENDRE CONSCIENCE

GARANTIR UN CLIMAT SEREIN

AGIR AU QUOTIDIEN

  • Favoriser la liberté d'expression dans le respect et la tolérance.
  • Identifier les comportements et pratiques qui contribuent à un environnement inclusif, à partir de situations concrètes.
  • Savoir répondre en tant que victime, témoin ou auteur.
  • Les enjeux de la diversité,
  • Les stéréotypes et leur impact,
  • L'inclusion : un défi de sens au travail.

UN SUJET SENSIBLE

La diversité touche à nos identités, nos parcours et nos expériences personnelles.

Certaines personnes peuvent se sentir directement concernées par les thèmes évoqués.

Attention aux remarques et réactions que vous pouvez avoir. ensemble.

Objectif : apporter des éléments de compréhension pour cheminer à titre personnel.

PROGRAMME

DIVERSITE : DE QUOI PARLE-T-ON ?

NOTIONS CLEFS

MISE EN PRATIQUE

DÉFINITION DE LA DIVERSITÉ

La notion de diversité fait référence à la fois : - à la variété des profils humains au sein d'une même organisation (sexe, âge, origine, handicap, orientation sexuelle, religion...) - et à la nécessité pour l'organisation de ne pas opérer de discriminations en raison de ces différences

Gérer la diversitéFaire vivre le principe d’égalité des chances, notamment savoir sélectionner, intégrer, former et promouvoir des étudiants et étudiantes « différents ».

Organisation inclusivePermettre l'épanouissement de tous les talents

Lutter contre les discriminations Assurer le respect des lois.

DIVERSITE VISIBLE VS INVISIBLE / UN EXEMPLE

Quelle proportion des handicaps sont invisibles ?

80%

Des handicaps sont invisibles.

Il en est de même pour les autres sujets de diversité : diversité d'origines, de caractères, diversité cognitive, de codes, de convictions... = Chaque histoire est unique

ZOOM SUR :

lES INFRACTIONS RACISTES

16 000 infractions à caractère raciste, xénophobe ou anti-religieux, enregistrés par les services de sécurité en 2024, dont :- 9 400 crimes et délits (+11% par rapport à 2023) - 7 000 contraventions (+6% par rapport à 2023) D’après l’enquête de victimation Vécu et ressenti en matière de sécurité (VRS), un peu plus d’1 million de personnes de 18 ans et plus vivant en France métropolitaine déclarent avoir été victimes d’au moins une atteinte « à caractère raciste » en 2022, soit 2,4 % de l’ensemble de la population majeure (contre 1,6 % l’année précédente). Moins de 3 % d’entre elles réalisent une démarche auprès des services de sécurité.

Source : 2025, Ministère de l'Intérieur.

Source : Observatoire des violences sexistes et sexuelles dans l'enseignement supérieur - Baromètre national 2023.

ZOOM SUR :

LES VIOLENCES SEXUELLES

  • Près d’1 étudiant·e sur 10 (9%) déclare avoir été victime de violence sexuelle depuis son arrivée dans l’enseignement supérieur.
  • 1 victime de viol sur 4 en a été victime plusieurs fois. La moitié des viols rapportés ont eu lieu lors de la première année d’études des répondant·es, dont 16% durant les événements d’intégration.
  • 1 étudiant·e sur 20 déclare avoir déjà été victime de harcèlement sexuel, et 1 étudiant·e sur 10 en avoir déjà été témoin.
  • 20% des étudiant·es ont déjà été témoins d’injures LGBTQIA+phobes.

Source : Observatoire des violences sexistes et sexuelles dans l'enseignement supérieur - Baromètre national 2023.

ZOOM SUR :

LE HANDICAP

12% : Taux de chômage des personnes en situation de handicap

Mettre d'autres chiffres ? Non

Source : Dares (source statistiques du Ministère de l'emploi). Chiffres de 2022 / contre 7% en moyenne dans la population générale

ZOOM SUR :

L'ANTISÉMITISME

  • 1320 Actes antisémites en 2025 (- 16 % par rapport à 2024)
  • Les actes antisémites « n’ont jamais été aussi élevés que pendant les trois dernières années », dans un contexte de forte hausse à la suite de l’attentat du 7 octobre 2023, note le ministère de l'intérieur

Mettre d'autres chiffres ? Depuis la conf, les chiffres 2025 sont sortis, je mets à jour...

Source : Source : Ministère de l'intérieur.

DISCRIMINATIONS : DE QUOI PARLE-T-ON ?

Définition :"Toute distinction, exclusion, restriction ou préférence fondée sur un motif prohibé (tels que la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, l’opinion politique ou autre, l’origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance ou toute autre situation) qui a pour effet ou pour but de compromettre ou de détruire la reconnaissance, la jouissance ou l'exercice, sur un pied d’égalité, des droits de l’homme et des libertés fondamentales." Observation générale n°18 du Comité des droits de l’homme de l’ONU (1989)

Selon le Code Pénal : " Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique..." (cf 26 critères de discriminations.) Peines encourues pour une personne physique : 45.000€ d’amende et 3 ans de prison 75.000€ et 5 ans de prison lorsque la discrimination a été commise dans un lieu accueillant du public. Art. 225-1 puis 225-2

Focus sur le harcélement discriminatoire : « Tout agissement, lié à un motif prohibé, ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à la dignité ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant ».

DISCRIMINATIONS DANS L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

Une Loi relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur, à été promulgé en juillet 2025 : rendant obligatoire la formation sur l’antisémitisme, le racisme, les discriminations, les violences et la haine dans les établissements d’enseignement supérieur.

Tout acte antisémite, raciste, discriminatoire, violent ou haineux « dans ou en dehors de l’établissement » (mais en lien avec la vie universitaire) sera désormais considéré comme une faute disciplinaire selon l’article R811-11 du code de l’éducation. Les élèves pourront se voir interdire l’accès à l’enceinte de l’établissement et aux locaux universitaires sur décision du président ou directeur de l’établissement.

Faisons deux focus pour la suite de ce mémo :

ANTISEMITISME

RACISME

FOCUS RACISME

"Le racisme est une doctrine fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, selon la nationalité, une prétendue race, la couleur de peau, l'ascendance ou l'origine nationale ou ethnique. Par extension : attitude d'hostilité systématique à l'égard d'une catégorie de personnes, déterminée selon son origine." Source : DILCRAH

DEFINITION

  • Racisme ordinaire (petites phrases, blagues, stéréotypes)
  • Racisme internalisé ou intériorisé (quand une personne subit et intègre les stéréotypes racistes)
  • Racisme inconscient...
On parle aussi de "Racisme" religieux (anti-musulman, anti-chrétien, antisémite, anti-hindou...) - s'il peut s'agir en effet d'une discrimination fondée sur la religion, il ne s'agit pas à proprement parler de "racisme".

DIFFERENTES FORMES DE RACISME

  • Racisme « biologique » ou essentialiste (fondé sur des différences prétendues naturelles liées aux variations phénotypiques)
  • Racisme culturel (fondé sur des différences culturelles)
  • Racisme systémique ou institutionnel (lorsqu’un système produit des discriminations)

FOCUS RACISME / HISTOIRE

XXe siècle : racisme d'État, antisémitisme, génocides

Antiquité

XIXe siècle "sciences" racistes

Du XVe au XVIIIe siècle Naissance du racisme moderne

Développement de la "science raciale" Lois coloniales, exposition coloniale (1931), discrimination systémique dans les colonies françaises.

Grandes découvertes : colonisation des Amériques, de l’Afrique, etc. Idée d’une hiérarchie entre les peuples (qui "explique" la colonisation et la traite négrière). Apparition du concept de "race" humaine, utilisé pour classer et déshumaniser.

Colonisation prolongée jusqu’aux années 60. Régimes racistes : - Nazisme : génocide des Juifs, Roms, Noirs. - Apartheid en Afrique du Sud (1948–1994)

Formes d’ethnocentrisme (Grecs vs. « barbares », Romains vs. peuples conquis), Esclavage (non basé sur la couleur de peau).

De la décolonisation à aujourd’hui :slide suivante...

FOCUS RACISME / HISTOIRE

De la décolonisation à aujourd’hui :

Décolonisation (années 50–70) : Indépendance des anciennes colonies.Immigration post-coloniale en France → persistance de discriminations. Luttes antiracistes dans le monde : Etats-Unis : Rosa Parks et Martin Luther King, fin de la ségrégation raciale en 1964, Afrique du Sud : Nelson Mandela, abolition de l’apartheid en 1991 Luttes antiracistes en France : Marche pour l’égalité et contre le racisme (1983) Associations comme SOS Racisme (1984) Mouvements actuels comme Black Lives Matter, etc.

FOCUS ANTISEMITISME

“L’antisémitisme est une certaine perception des Juifs qui peut se manifester par une haine à leur égard. Les manifestations rhétoriques et physiques de l’antisémitisme visent des individus juifs ou non et/ou leurs biens, des institutions communautaires et des lieux de culte.”DILCRAH (définition de l'IHRA approuvée en 2019 par l'Assemblée nationale et le 5 octobre 2021 par le Sénat)

DEFINITION

DIFFERENTES FORMES D'ANTISEMITISME

  • Antisémitisme lié à Israël (Critiquer Israël ≠ antisémitisme)
  • Antisémitisme contemporain ou "nouvel antisémitisme" ("blagues", mèmes, théories complotistes)
  • Antisémitisme inconscient ou culturel (intériorisées, banalisées ou implicites, parfois sans intention de nuire).
  • Antisémitisme religieux (ou traditionnel)
  • Antisémitisme économique
  • Antisémitisme racial (ou pseudo-scientifique)
  • Antisémitisme politique (Mythe du "complot juif mondial")

FOCUS ANTISEMITISME / HISTOIRE

IVe à XVe Christianisme ancien et Moyen Âge

XIXe Émancipation et antisémitisme moderne

XVe à XVIIIe Époque moderne

Antiquité

Expulsions massives Ghettoïsation En parallèle, la France des Lumières commence à envisager l’intégration des Juifs comme citoyens (ex. : débat porté par l’abbé Grégoire)

Révolution française (1791) : les Juifs deviennent citoyens à part entière. En réaction, développement d’un antisémitisme racial et économique

Hostilité religieuse, non fondée sur la notion de race.

Apparition de l’antijudaïsme chrétien

FOCUS ANTISEMITISME / HISTOIRE

XXe Après-guerre : reconnaissance et mémoire

XXIe Antisémitisme contemporain

XXe Shoah et antisémitisme d’État

Recrudescence dans de nombreux pays, y compris en France Attentats (ex : Toulouse 2012, Hyper Cacher 2015) Dégradations de cimetières et synagogues Antisémitisme en ligne (mèmes, théories du complot) Lien avec antisionisme radical

Montée du nazisme en Allemagne : les Juifs deviennent les boucs émissaires officiels. Lois de Nuremberg (1935) : privation de droits civiques pour les Juifs. Shoah (1941–1945) : extermination de 6 millions de Juifs par les nazis (génocide planifié). En France : Régime de Vichy → lois antisémites (recensement, exclusions, rafles, déportations).

Procès de Nuremberg (1945–1946) : reconnaissance du génocide comme crime contre l’humanité. Création d’Israël (1948) → nouvelles tensions géopolitiques.

RACISME & ANTISÉMITISME : CADRE LÉGAL

Art. 1 Constitution de 1958 : La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

Loi sur la liberté de la presse (1881 modifiée) :Article 24 : réprime l’incitation à la haine ou à la violence en raison de la religion ou de l’ethnie (ce qui couvre l’antisémitisme).

Code pénal et Code de l'éducation : Articles 225-1 à 225-4 : définit et sanctionne les discriminations Article R625-7 : sanction des injures non publiques à caractère raciste ou antisémite

Loi contre la haine en ligne – 2020Oblige les plateformes numériques à retirer rapidement les contenus haineux. L’antisémitisme, les propos racistes ou homophobes, sont passibles de poursuites.

Racisme et antisémitisme : cadre légal

Violence physique

Incitation à la haine

Actes d’exclusion : discrimination

Paroles : injures et diffamation / harcèlement

Racisme ou antisémitisme ordinaire

0/ RACISME OU ANTISÉMITISME ORDINAIRE

Un propos raciste, antisémite, sexiste, homophobe ou stigmatisant le handicap, c’est : une parole, un écrit, voire une image qui humilie ou stigmatise une personne au regard de sa couleur de peau, sa religion, ses origines, son sexe, son orientation sexuelle, son handicap... Les juges n'appréhendent pas ces propos de la même façon. -> Ils ne constituent pas une discrimination en droit. Ces propos composent cependant le terreau sur lequel les discriminations se développent. Travailler sur ces situations permet d’agir avant qu’elles ne dégénèrent en violences plus graves.

EXEMPLES CONCRETS

de racisme, antisémitisme, sexisme, stigmatisation "ordinaire"

« Tu viens d’où ? Non mais vraiment, d’où ? »

Faire des « compliments » intrusifs sur le physique d’une étudiante : « Toi au moins, tu rends le cours plus agréable à regarder ».

« Tu parles très bien français» à un étudiant né en France

Supposer qu’un étudiant d’origine asiatique est forcément « fort en maths » ou « discret ».

Écarter un étudiant juif d’un repas de groupe en disant : « Oh de toute façon tu manges rien avec nous, avec vos règles bizarres… ».

Rire à des blagues qui associent une origine à la « paresse », à la « violence » ou à la « triche », à des blagues sur les grosses...

1/ PAROLES : INJURES ET DIFFAMATIONS / HARCÈLEMENT

Injure raciste ou antisémite : propos ou expression méprisante, outrageante ou insultante visant une personne en raison de son origine, de sa religion ou de son appartenance supposée à une « race » ou une ethnie. Exemple : insulte verbale ou sur les réseaux sociaux. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Diffamation raciste ou antisémite : allégation ou imputation d’un fait précis portant atteinte à l’honneur d’une personne ou d’un groupe, en raison de son origine, religion, etc. Exemple : accuser à tort un groupe d’être « voleur » ou « terroriste ». Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Harcèlement discriminatoire : propos ou comportements répétés (ou non en fonction de la gravité) qui ont pour objet ou effet une dégradation des conditions de vie (atteinte à la dignité, altération de la santé physique ou mentale, etc.). En raison de l’origine, la prétendue “race”, la religion, le sexe, le handicap, etc., Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende, + dans le milieu étudiant : sanctions disciplinaires internes.

Exemples : injures ou diffamations racistes, antisémites, sexistes, homophobes...

+ Harcèlement

« Retourne dans ton pays » « Sale [terme péjoratif visant une couleur/une origine/une orientation sexuelles] »

A une étudiante en école d’ingénieur : « T’es là pour remplir les quotas » « T’es trop émotive pour réussir dans ce domaine »

À un étudiant avec troubles cognitifs : « T’es débile », « attardé » (mots stigmatisants).

« Sale juif » ou l’associer à des stéréotypes (« radin », « manipulateur »…).

Reproduction de schémas

Faire croire qu’un étudiant en situation de handicap bénéficie de « privilèges » injustifiés (ex. aménagements d’examen) et « réussit grâce à ça ».

Diffuser la rumeur qu’un étudiant d’origine étrangère « triche » systématiquement aux examens parce que « chez eux, c’est comme ça ».

Accuser publiquement sans preuve qu’un étudiant juif « profite du système » ou « tire les ficelles » d’une asso étudiante pour son propre intérêt.

Faire circuler qu’une étudiante n’a « pas eu son stage par ses compétences, mais parce qu’elle a séduit son tuteur ».

2/ Actes d’exclusion : discrimination

La discrimination raciste ou antisémite Définition de discrimination : traiter une personne moins favorablement qu’une autre en raison de son origine, couleur de peau, religion, appartenance (réelle ou supposée) à une ethnie ou une « race ». Exemple : refuser un logement, une place en école, un emploi, un service à quelqu’un pour ce motif. Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (portée à 5 ans et 75 000 € si la discrimination est commise dans certaines circonstances, ex. par une personne dépositaire de l’autorité publique).

Exemples d'actes d'exclusion / discrimination

Refuser à un étudiant en fauteuil roulant l’accès à un amphithéâtre ou à une salle de TP, sans proposer d’aménagements raisonnable

Refuser une candidature d’une étudiante à un stage ou projet en entreprise parce qu’« une femme, ça ne tiendra pas le rythme » ou « ça ne passera pas dans une équipe masculine ».

Écarter un étudiant d’une liste associative (« bureau des étudiants », « liste gala », etc.) sous prétexte que « son prénom fait trop étranger » ou qu’« il ne passerait pas bien auprès des sponsors ».

3/ Incitations à la haine

La provocation, l’incitation ou l’apologie de la haine raciste ou antisémite Provocation directe à la haine ou à la violence : discours, écrits, images incitant le public à discriminer, haïr ou violenter un groupe de personnes. Exemple : appel à « chasser » ou « éliminer » un groupe. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (peut aller jusqu’à 3 ans si c’est commis en ligne ou par voie de presse). Apologie de crimes racistes ou antisémites (ex. Shoah, apartheid, etc.). Sanction : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

4/ Violences physiques

Violence physique → infractions de droit commun, mais aggravées par le mobile raciste/antisémite : les crimes ou violences à caractère raciste ou antisémite Circonstance aggravante : tout délit ou crime (ex. coups et blessures, harcèlement, homicide) commis avec un mobile raciste ou antisémite est plus sévèrement puni. Exemple : agression d’une personne « parce qu’elle est juive » ou « parce qu’elle est noire ». La peine encourue est alourdie par rapport à la même infraction sans mobile raciste.

PROGRAMME

DIVERSITE : DE QUOI PARLE-T-ON ?

NOTIONS CLEFS

MISE EN PRATIQUE

M-À-J 04/10/2022

Pourquoi avons-nous des biais cognitifs?

Notre cerveau a deux modes de fonctionnement:

Système 1 / cerveau rapide

Système 2 / cerveau lent

Plus lent, plus réfléchi, plus logique Capable de d’essayer, de comprendre et d’apprendre, de s’ouvrir à la difficulté

rapide, instinctif et émotionnel Permet de résoudre ce qui est connu

Cerveau automatique

Cerveau adaptatif

Stéréotypes:

Tendance à enfermer des groupes de personnes dans des caractéristiques

Traitement rapide de l'information grâce aux catégories sociales Aide à l'interaction Grille de lecture, prêt-à-penser

Piège dans les relations sociales: tendance à surestimer le degré de ressemblance entre les membres d’une même catégorie tendance à sousestimer les points communs entre catégories

Catégorie sociale

Du stéréotype à la discrimination

Stéréotype

La prise de conscience stoppe l'engrenage

La prise de conscience stoppe l'engrenage

Préjugé

Acte discriminatoire

Du stéréotype à la discrimination : pourquoi ?

On n’est pas coupable d’avoir des stéréotypes, on est responsable de ce qu’on en fait. La prise de conscience est le premier pas.

Ignorance

Culture

Inattention

Reproduction de schémas

Mauvaise expérience

Peur de la différence

Détourner l'attention

Nommer un bouc-émissaire

Peur de perdre sa place, sa culture

Stéréotypes : impacts

Impacts sur la santé des individus, sur l’économie, sur la cohésion sociale.

Perte de confiance

Difficultés d'apprentissage

Humiliation

Troubles psychologiques

Difficulté à se projeter

Violence

Santé

Isolement

Carrière

Défiance des institutions

Perte de talents

Stress

Les impacts

« La première fois que je suis venu vous voir, j’étais au bout du bout, docteure. » Malik, 42 ans a débuté une thérapie après avoir démissionné d’une institution politique prestigieuse

« Je croyais beaucoup à l’ascenseur social, mais il y a toujours un plafond de verre pour nous les immigrés »

« J’ai peur de parler, parce que si je dénonce, on dira que j’exagère ou que je suis trop sensible. »Une femme qui subit des remarques sexistes.

« J’ai eu l’impression d’être réduit à une caricature, comme si mon identité juive effaçait tout le reste de ma personne. » Un homme qui a subi des injures antisémites.

« J’étais pas suicidaire mais… pas loin. »Martin, 45 ans, d'origine antillaise, qui subit de nombreuses remarques de racisme ordinaire.

La notion de curseur

Tempérament • Milieu social • Histoire personnelle • Culture d'origine • Estime de soi • Éducation • PhysiqueD’un individu à l’autre, nous n’avons pas les mêmes curseurs par rapport à la conscience des stéréotypes, l'expression, la réception et l'acceptation des messages

PROGRAMME

DIVERSITE : DE QUOI PARLE-T-ON ?

NOTIONS CLEFS

MISE EN PRATIQUE

M-À-J 04/10/2022

AGIR ET Réagir de façon appropriée

Pour chaque acteur d'une situation, associez les comportements à privilégier.
VICTIME
TEMOIN
MIS EN CAUSE

Un étudiant parle toujours de vous en disant "le black", sans dire votre prénom.

Comment réagissez-vous en tant que victime ?

Mettre les mises en situation sur 1 slide

Comment réagissez-vous en tant que victime ?

victime, comment réagir ?

EN TANT QUE VICTIME, LES PRINCIPES D’UN COMPORTEMENT JUSTE POUR SOI

se protéger

alerter

Réagir

nommer

step 1

Ecouter ses ressentis pour nommer les faits

Duis autem vel eum iriure dolor in hendrerit in

réunir des preuves et des témoignages

Sur le coup, ou plus tard.

En parler autour de soi.

+info

+info

+info

+info

affronter et ne pas se désengager

Contacts

Défenseur des Droits : 3928 antidiscriminations.fr

contact.dilcrah@interieur.gouv.fr

Ecole / Université :

  • votre conseiller formation ou la personne de l'accueil,
  • la direction de l'école,
  • le référent handicap.

Plateforme Pharos (signalement contenu sur internet): https://www.internet-signalement.gouv.fr/PharosS1/

Vous êtes témoin d'un étudiant qui exclut une étudiante d'un groupe de travail en raison de son handicap.

Comment réagissez-vous en tant que témoin?

témoin, comment réagir ?

  • Je suis dans un groupe et je réagis à un comportement
  • Je suis témoin et je suis sollicité par la personne victime
  • Je suis témoin sans être sollicité par la victime

informer

signaler

Réagir

écouter

step 1

Sans remettre en cause la parole

Duis autem vel eum iriure dolor in hendrerit in

II en va de la santé de votre camarade !

Sur le coup, ou plus tard

Des recours possibles, sans faire pression.

+info

+info

+info

+info

+info

accompagner si vous vous en sentez capable

Vous faites régulièrement des blagues sur les juifs ou des blagues sexistes, souvent à des moments informels, entre amis.La direction de l'école vous contacte, suite à un signalement.

Comment réagissez-vous en tant que mis en cause ?

mis en cause, comment réagir ?

EN TANT QUE MIS EN CAUSE, REAGIR DE FACON AJUSTEE

step 1

reconnaître et ne pas minimiser

cesser immédiatement

présenter ses excuses

Duis autem vel eum iriure dolor in hendrerit in

+info

en cas de contestation : LE SIGNALER et donner sa version des faits lors de l'enquête interne

Conclusion : l'escalier vers l'inclusion

INCLUSION
INTEGRATION
RESPECT DE LA LOI
Respect
Altérité
Faire société

Un engagement

Je prends un engagement de façon prioritaire (sans exclure les autres !) pour favoriser le respect de tous les étudiants et garantir un climat serein dans mon école

Je prends un engagement prioritaire

« Je m’engage à faire attention à mes mots et à mes blagues, et à accepter d’être repris sans me justifier. »

« Je m’engage à me former davantage sur les stéréotypes et les discriminations. » (Podcast, ressources en ligne, livre...)

« Je m’engage à réagir lorsque je suis témoin d’une blague, d’un propos ou d’un comportement discriminant (sexiste, raciste, antisémite, stigmatisant...) »

« Je m’engage à réfléchir régulièrement sur les stéréotypes que je peux avoir et leurs conséquences.»

«Je m’engage à valoriser la diversité dans mon environnement d’étude ou de travail. »

Formes de racisme :

  • Racisme « biologique » ou essentialiste (fondé sur des différences prétendues naturelles liées aux variations phénotypiques)
  • Racisme culturel (fondé sur des différences culturelles)
  • Racisme systémique ou institutionnel (lorsqu’un système produit des discriminations)
  • Racisme ordinaire (petites phrases, blagues, stéréotypes)
  • Racisme internalisé ou intériorisé (quand une personne subit et intègre les stéréotypes racistes)
  • Racisme inconscient...
  • On parle aussi de "Racisme" religieux (anti-musulman, anti-chrétien, antisémite, anti-hindou...) - mais il s'agit de discrimination.

  • But : permettre aux personnes issues de la diversité d’entrer dans les structures existantes (école, entreprise, institutions)
  • Caractéristique : elles doivent souvent s’adapter à la norme dominante (culture, codes, fonctionnement) pour être acceptées.
  • Limite : on reconnaît la différence, mais on ne la valorise pas ; le risque est que la diversité soit tolérée sans être réellement prise en compte.

Injure raciste ou antisémite : propos ou expression méprisante, outrageante ou insultante visant une personne en raison de son origine, de sa religion ou de son appartenance supposée à une « race » ou une ethnie. Exemple : insulte verbale ou sur les réseaux sociaux. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Diffamation raciste ou antisémite : allégation ou imputation d’un fait précis portant atteinte à l’honneur d’une personne ou d’un groupe, en raison de son origine, religion, etc. Exemple : accuser à tort un groupe d’être « voleur » ou « terroriste ». Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Harcèlement discriminatoire : propos ou comportements répétés (ou non en fonction de la gravité) qui ont pour objet ou effet une dégradation des conditions de vie (atteinte à la dignité, altération de la santé physique ou mentale, etc.). En raison de l’origine, la prétendue “race”, la religion, le sexe, le handicap, etc., Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende, + dans le milieu étudiant, sanctions disciplinaires internes.

Violence physique → infractions de droit commun, mais aggravées par le mobile raciste/antisémite : les crimes ou violences à caractère raciste ou antisémite Circonstance aggravante : tout délit ou crime (ex. coups et blessures, harcèlement, homicide) commis avec un mobile raciste ou antisémite est plus sévèrement puni. Exemple : agression d’une personne « parce qu’elle est juive » ou « parce qu’elle est noire ». La peine encourue est alourdie par rapport à la même infraction sans mobile raciste.

La provocation, l’incitation ou l’apologie de la haine raciste ou antisémite Provocation directe à la haine ou à la violence : discours, écrits, images incitant le public à discriminer, haïr ou violenter un groupe de personnes. Exemple : appel à « chasser » ou « éliminer » un groupe. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (peut aller jusqu’à 3 ans si c’est commis en ligne ou par voie de presse). Apologie de crimes racistes ou antisémites (ex. Shoah, apartheid, etc.). Sanction : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

“L’antisémitisme est une certaine perception des Juifs qui peut se manifester par une haine à leur égard. Les manifestations rhétoriques et physiques de l’antisémitisme visent des individus juifs ou non et/ou leurs biens, des institutions communautaires et des lieux de culte.” DILCRAH (définition de l'IHRA approuvée en 2019 par l'Assemblée nationale et le 5 octobre 2021 par le Sénat)

La provocation, l’incitation ou l’apologie de la haine raciste ou antisémite Provocation directe à la haine ou à la violence : discours, écrits, images incitant le public à discriminer, haïr ou violenter un groupe de personnes. Exemple : appel à « chasser » ou « éliminer » un groupe. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (peut aller jusqu’à 3 ans si c’est commis en ligne ou par voie de presse). Apologie de crimes racistes ou antisémites (ex. Shoah, apartheid, etc.). Sanction : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

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  • Colonisation prolongée jusqu’aux années 60.
  • Régimes racistes :
- Nazisme : génocide des Juifs, Roms, Noirs. - Apartheid en Afrique du Sud. (1948–1994)

Injure raciste ou antisémite : propos ou expression méprisante, outrageante ou insultante visant une personne en raison de son origine, de sa religion ou de son appartenance supposée à une « race » ou une ethnie. Exemple : insulte verbale ou sur les réseaux sociaux. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Diffamation raciste ou antisémite : allégation ou imputation d’un fait précis portant atteinte à l’honneur d’une personne ou d’un groupe, en raison de son origine, religion, etc. Exemple : accuser à tort un groupe d’être « voleur » ou « terroriste ». Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Harcèlement discriminatoire : propos ou comportements répétés (ou non en fonction de la gravité) qui ont pour objet ou effet une dégradation des conditions de vie (atteinte à la dignité, altération de la santé physique ou mentale, etc.). En raison de l’origine, la prétendue “race”, la religion, le sexe, le handicap, etc., Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende, + dans le milieu étudiant, sanctions disciplinaires internes.

  • Antisémitisme religieux (ou traditionnel)
  • Antisémitisme économique
  • Antisémitisme racial (ou pseudo-scientifique)
  • Antisémitisme politique (Mythe du "complot juif mondial")
  • Antisémitisme lié à Israël (Critiquer Israël ≠ antisémitisme)
  • Antisémitisme contemporain ou "nouvel antisémitisme" ("blagues", mèmes, théories complotistes).
  • Antisémitisme inconscient ou culturel (intériorisées, banalisées ou implicites, parfois sans intention de nuire).

Violence physique → infractions de droit commun, mais aggravées par le mobile raciste/antisémite : les crimes ou violences à caractère raciste ou antisémite Circonstance aggravante : tout délit ou crime (ex. coups et blessures, harcèlement, homicide) commis avec un mobile raciste ou antisémite est plus sévèrement puni. Exemple : agression d’une personne « parce qu’elle est juive » ou « parce qu’elle est noire ». La peine encourue est alourdie par rapport à la même infraction sans mobile raciste.

"Le racisme est une doctrine fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, selon la nationalité, une prétendue race, la couleur de peau, l'ascendance ou l'origine nationale ou ethnique. Par extension : attitude d'hostilité systématique à l'égard d'une catégorie de personnes, déterminée selon son origine." Source : DILCRAH

Violence physique → infractions de droit commun, mais aggravées par le mobile raciste/antisémite : les crimes ou violences à caractère raciste ou antisémite Circonstance aggravante : tout délit ou crime (ex. coups et blessures, harcèlement, homicide) commis avec un mobile raciste ou antisémite est plus sévèrement puni. Exemple : agression d’une personne « parce qu’elle est juive » ou « parce qu’elle est noire ». La peine encourue est alourdie par rapport à la même infraction sans mobile raciste.

Violence physique → infractions de droit commun, mais aggravées par le mobile raciste/antisémite : les crimes ou violences à caractère raciste ou antisémite Circonstance aggravante : tout délit ou crime (ex. coups et blessures, harcèlement, homicide) commis avec un mobile raciste ou antisémite est plus sévèrement puni. Exemple : agression d’une personne « parce qu’elle est juive » ou « parce qu’elle est noire ». La peine encourue est alourdie par rapport à la même infraction sans mobile raciste.

Apparition de l’antijudaïsme chrétien

  • Décolonisation (années 50–70) : indépendance des anciennes colonies.
  • Immigration post-coloniale en France → persistance de discriminations.
  • Luttes antiracistes dans le monde : Etats-Unis (Rosa Parks et Martin Luther King, fin de la ségrégation raciale en 1964), Afrique du Sud (Nelson Mandela, abolition de l’apartheid en 1991)
  • Luttes antiracistes en France : Marche pour l’égalité et contre le racisme (1983)- Associations comme SOS Racisme (1984)
  • Mouvements actuels comme Black Lives Matter, etc.

La discrimination raciste ou antisémite Définition : traiter une personne moins favorablement qu’une autre en raison de son origine, couleur de peau, religion, appartenance (réelle ou supposée) à une ethnie ou une « race ». Exemple : refuser un logement, une place en école, un emploi, un service à quelqu’un pour ce motif. Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (portée à 5 ans et 75 000 € si la discrimination est commise dans certaines circonstances, ex. par une personne dépositaire de l’autorité publique).

La discrimination raciste ou antisémite Définition : traiter une personne moins favorablement qu’une autre en raison de son origine, couleur de peau, religion, appartenance (réelle ou supposée) à une ethnie ou une « race ». Exemple : refuser un logement, une place en école, un emploi, un service à quelqu’un pour ce motif. Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (portée à 5 ans et 75 000 € si la discrimination est commise dans certaines circonstances, ex. par une personne dépositaire de l’autorité publique).

Formes de racisme :

  • Racisme « biologique » ou essentialiste (fondé sur des différences prétendues naturelles liées aux variations phénotypiques)
  • Racisme culturel (fondé sur des différences culturelles)
  • Racisme systémique ou institutionnel (lorsqu’un système produit des discriminations)
  • Racisme ordinaire (petites phrases, blagues, stéréotypes)
  • Racisme internalisé ou intériorisé (quand une personne subit et intègre les stéréotypes racistes)
  • Racisme inconscient...
  • On parle aussi de "Racisme" religieux (anti-musulman, anti-chrétien, antisémite, anti-hindou...) - mais il s'agit de discrimination.

Formes d’ethnocentrisme (Grecs vs. « barbares », Romains vs. peuples conquis), Esclavage (non basé sur la couleur de peau).

  • Procès de Nuremberg (1945–1946) : reconnaissance du génocide comme crime contre l’humanité.
  • Création d’Israël (1948) → nouvelles tensions géopolitiques.

La provocation, l’incitation ou l’apologie de la haine raciste ou antisémite Provocation directe à la haine ou à la violence : discours, écrits, images incitant le public à discriminer, haïr ou violenter un groupe de personnes. Exemple : appel à « chasser » ou « éliminer » un groupe. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (peut aller jusqu’à 3 ans si c’est commis en ligne ou par voie de presse). Apologie de crimes racistes ou antisémites (ex. Shoah, apartheid, etc.). Sanction : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

La provocation, l’incitation ou l’apologie de la haine raciste ou antisémite Provocation directe à la haine ou à la violence : discours, écrits, images incitant le public à discriminer, haïr ou violenter un groupe de personnes. Exemple : appel à « chasser » ou « éliminer » un groupe. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (peut aller jusqu’à 3 ans si c’est commis en ligne ou par voie de presse). Apologie de crimes racistes ou antisémites (ex. Shoah, apartheid, etc.). Sanction : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

Ces propos ou comportements ne constituent pas une discrimination en droit. Ils composent cependant le terreau sur lequel les discriminations se développent. Quand répétés : peuvent constituer un harcèlement discriminatoire.

La discrimination raciste ou antisémite Définition : traiter une personne moins favorablement qu’une autre en raison de son origine, couleur de peau, religion, appartenance (réelle ou supposée) à une ethnie ou une « race ». Exemple : refuser un logement, une place en école, un emploi, un service à quelqu’un pour ce motif. Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (portée à 5 ans et 75 000 € si la discrimination est commise dans certaines circonstances, ex. par une personne dépositaire de l’autorité publique).

La discrimination raciste ou antisémite Définition : traiter une personne moins favorablement qu’une autre en raison de son origine, couleur de peau, religion, appartenance (réelle ou supposée) à une ethnie ou une « race ». Exemple : refuser un logement, une place en école, un emploi, un service à quelqu’un pour ce motif. Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (portée à 5 ans et 75 000 € si la discrimination est commise dans certaines circonstances, ex. par une personne dépositaire de l’autorité publique).

La discrimination raciste ou antisémite Définition : traiter une personne moins favorablement qu’une autre en raison de son origine, couleur de peau, religion, appartenance (réelle ou supposée) à une ethnie ou une « race ». Exemple : refuser un logement, une place en école, un emploi, un service à quelqu’un pour ce motif. Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (portée à 5 ans et 75 000 € si la discrimination est commise dans certaines circonstances, ex. par une personne dépositaire de l’autorité publique).

La discrimination raciste ou antisémite Définition : traiter une personne moins favorablement qu’une autre en raison de son origine, couleur de peau, religion, appartenance (réelle ou supposée) à une ethnie ou une « race ». Exemple : refuser un logement, une place en école, un emploi, un service à quelqu’un pour ce motif. Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (portée à 5 ans et 75 000 € si la discrimination est commise dans certaines circonstances, ex. par une personne dépositaire de l’autorité publique).

Témoin, vous avez un devoir de signalement !

La victime peut être dans l’incapacité de dénoncer les faits dont elle est l’objet (isolement, crainte vis-à-vis de son harceleur, peur des répercussions…). Si vous êtes le témoin direct de faits de harcèlement ou de discrimination ou qu’ils ont été portés à votre connaissance, il convient de les relater auprès des acteurs de l'école chargés de leur traitement (professeurs, conseiller en formation ou la personne de l'accueil, la direction de l'école, le référent harcèlement ou le référent handicap. En tant que témoin, vous jouez un rôle clé dans la résolution d’une situation de harcèlement ou de discrimination. Il en va de la santé de l'étudiante !

"Le racisme est une doctrine fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, selon la nationalité, une prétendue race, la couleur de peau, l'ascendance ou l'origine nationale ou ethnique. Par extension : attitude d'hostilité systématique à l'égard d'une catégorie de personnes, déterminée selon son origine." Source : DILCRAH

  • Révolution française (1791) : les Juifs deviennent citoyens à part entière.
  • En réaction, développement d’un antisémitisme racial et économique

"Le racisme est une doctrine fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, selon la nationalité, une prétendue race, la couleur de peau, l'ascendance ou l'origine nationale ou ethnique. Par extension : attitude d'hostilité systématique à l'égard d'une catégorie de personnes, déterminée selon son origine." Source : DILCRAH

La discrimination raciste ou antisémite Définition : traiter une personne moins favorablement qu’une autre en raison de son origine, couleur de peau, religion, appartenance (réelle ou supposée) à une ethnie ou une « race ». Exemple : refuser un logement, une place en école, un emploi, un service à quelqu’un pour ce motif. Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (portée à 5 ans et 75 000 € si la discrimination est commise dans certaines circonstances, ex. par une personne dépositaire de l’autorité publique).

La discrimination raciste ou antisémite Définition : traiter une personne moins favorablement qu’une autre en raison de son origine, couleur de peau, religion, appartenance (réelle ou supposée) à une ethnie ou une « race ». Exemple : refuser un logement, une place en école, un emploi, un service à quelqu’un pour ce motif. Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (portée à 5 ans et 75 000 € si la discrimination est commise dans certaines circonstances, ex. par une personne dépositaire de l’autorité publique).

Hostilité religieuse, non fondée sur la notion de race.

La provocation, l’incitation ou l’apologie de la haine raciste ou antisémite Provocation directe à la haine ou à la violence : discours, écrits, images incitant le public à discriminer, haïr ou violenter un groupe de personnes. Exemple : appel à « chasser » ou « éliminer » un groupe. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (peut aller jusqu’à 3 ans si c’est commis en ligne ou par voie de presse). Apologie de crimes racistes ou antisémites (ex. Shoah, apartheid, etc.). Sanction : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

Violence physique → infractions de droit commun, mais aggravées par le mobile raciste/antisémite : les crimes ou violences à caractère raciste ou antisémite Circonstance aggravante : tout délit ou crime (ex. coups et blessures, harcèlement, homicide) commis avec un mobile raciste ou antisémite est plus sévèrement puni. Exemple : agression d’une personne « parce qu’elle est juive » ou « parce qu’elle est noire ». La peine encourue est alourdie par rapport à la même infraction sans mobile raciste.

  • Développement de la "science raciale"
  • Lois coloniales, exposition coloniale (1931), discrimination systémique dans les colonies françaises.
  • Grandes découvertes (colonisation des Amériques, de l’Afrique, etc.), idée d’une hiérarchie entre les peuples (qui justifie colonisation et traite négrière).
  • Apparition du concept de "race" humaine, utilisé pour classer et déshumaniser.

Injure raciste ou antisémite : propos ou expression méprisante, outrageante ou insultante visant une personne en raison de son origine, de sa religion ou de son appartenance supposée à une « race » ou une ethnie. Exemple : insulte verbale ou sur les réseaux sociaux. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Diffamation raciste ou antisémite : allégation ou imputation d’un fait précis portant atteinte à l’honneur d’une personne ou d’un groupe, en raison de son origine, religion, etc. Exemple : accuser à tort un groupe d’être « voleur » ou « terroriste ». Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Harcèlement discriminatoire : propos ou comportements répétés (ou non en fonction de la gravité) qui ont pour objet ou effet une dégradation des conditions de vie (atteinte à la dignité, altération de la santé physique ou mentale, etc.). En raison de l’origine, la prétendue “race”, la religion, le sexe, le handicap, etc., Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende, + dans le milieu étudiant, sanctions disciplinaires internes.

La provocation, l’incitation ou l’apologie de la haine raciste ou antisémite Provocation directe à la haine ou à la violence : discours, écrits, images incitant le public à discriminer, haïr ou violenter un groupe de personnes. Exemple : appel à « chasser » ou « éliminer » un groupe. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (peut aller jusqu’à 3 ans si c’est commis en ligne ou par voie de presse). Apologie de crimes racistes ou antisémites (ex. Shoah, apartheid, etc.). Sanction : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

  • But : créer un environnement où chaque personne peut participer pleinement, avec sa singularité.
  • Caractéristique : on adapte les environnements, les pratiques, les représentations pour que chacun se sente légitime et à sa place.
  • Différence clé avec l’intégration : dans l’intégration, on demande à la personne de s’adapter ; dans l’inclusion, c’est la société/organisation qui évolue pour accueillir toutes les diversités.
  • Montée du nazisme en Allemagne : les Juifs deviennent les boucs émissaires officiels.
  • Lois de Nuremberg (1935) : privation de droits civiques pour les Juifs.
  • Shoah (1941–1945) : extermination de 6 millions de Juifs par les nazis (génocide planifié).
  • En France : Régime de Vichy → lois antisémites (recensement, exclusions, rafles, déportations).

La provocation, l’incitation ou l’apologie de la haine raciste ou antisémite Provocation directe à la haine ou à la violence : discours, écrits, images incitant le public à discriminer, haïr ou violenter un groupe de personnes. Exemple : appel à « chasser » ou « éliminer » un groupe. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (peut aller jusqu’à 3 ans si c’est commis en ligne ou par voie de presse). Apologie de crimes racistes ou antisémites (ex. Shoah, apartheid, etc.). Sanction : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

La provocation, l’incitation ou l’apologie de la haine raciste ou antisémite Provocation directe à la haine ou à la violence : discours, écrits, images incitant le public à discriminer, haïr ou violenter un groupe de personnes. Exemple : appel à « chasser » ou « éliminer » un groupe. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (peut aller jusqu’à 3 ans si c’est commis en ligne ou par voie de presse). Apologie de crimes racistes ou antisémites (ex. Shoah, apartheid, etc.). Sanction : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

Injure raciste ou antisémite : propos ou expression méprisante, outrageante ou insultante visant une personne en raison de son origine, de sa religion ou de son appartenance supposée à une « race » ou une ethnie. Exemple : insulte verbale ou sur les réseaux sociaux. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Diffamation raciste ou antisémite : allégation ou imputation d’un fait précis portant atteinte à l’honneur d’une personne ou d’un groupe, en raison de son origine, religion, etc. Exemple : accuser à tort un groupe d’être « voleur » ou « terroriste ». Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Harcèlement discriminatoire : propos ou comportements répétés (ou non en fonction de la gravité) qui ont pour objet ou effet une dégradation des conditions de vie (atteinte à la dignité, altération de la santé physique ou mentale, etc.). En raison de l’origine, la prétendue “race”, la religion, le sexe, le handicap, etc., Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende, + dans le milieu étudiant, sanctions disciplinaires internes.

Violence physique → infractions de droit commun, mais aggravées par le mobile raciste/antisémite : les crimes ou violences à caractère raciste ou antisémite Circonstance aggravante : tout délit ou crime (ex. coups et blessures, harcèlement, homicide) commis avec un mobile raciste ou antisémite est plus sévèrement puni. Exemple : agression d’une personne « parce qu’elle est juive » ou « parce qu’elle est noire ». La peine encourue est alourdie par rapport à la même infraction sans mobile raciste.

  • Expulsions massives
  • Ghettoïsation
  • En parallèle, la France des Lumières commence à envisager l’intégration des Juifs comme citoyens (ex. : débat porté par l’abbé Grégoire)

Injure raciste ou antisémite : propos ou expression méprisante, outrageante ou insultante visant une personne en raison de son origine, de sa religion ou de son appartenance supposée à une « race » ou une ethnie. Exemple : insulte verbale ou sur les réseaux sociaux. Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Diffamation raciste ou antisémite : allégation ou imputation d’un fait précis portant atteinte à l’honneur d’une personne ou d’un groupe, en raison de son origine, religion, etc. Exemple : accuser à tort un groupe d’être « voleur » ou « terroriste ». Sanction : jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Harcèlement discriminatoire : propos ou comportements répétés (ou non en fonction de la gravité) qui ont pour objet ou effet une dégradation des conditions de vie (atteinte à la dignité, altération de la santé physique ou mentale, etc.). En raison de l’origine, la prétendue “race”, la religion, le sexe, le handicap, etc., Sanction : jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende, + dans le milieu étudiant, sanctions disciplinaires internes.

  • Recrudescence dans de nombreux pays, y compris en France
  • Attentats (ex : Toulouse 2012, Hyper Cacher 2015)
  • Dégradations de cimetières et synagogues
  • Antisémitisme en ligne (mèmes, théories du complot)
  • Lien avec antisionisme radical

Formes de racisme :

  • Racisme « biologique » ou essentialiste (fondé sur des différences prétendues naturelles liées aux variations phénotypiques)
  • Racisme culturel (fondé sur des différences culturelles)
  • Racisme systémique ou institutionnel (lorsqu’un système produit des discriminations)
  • Racisme ordinaire (petites phrases, blagues, stéréotypes)
  • Racisme internalisé ou intériorisé (quand une personne subit et intègre les stéréotypes racistes)
  • Racisme inconscient...
  • On parle aussi de "Racisme" religieux (anti-musulman, anti-chrétien, antisémite, anti-hindou...) - mais il s'agit de discrimination.

  • But : éviter la discrimination directe et explicite (respect des droits fondamentaux, égalité devant l’emploi, l’école, le logement, etc.).
  • Limite : c’est une approche réactive et défensive. On agit pour « ne pas faire d’erreurs » plutôt que pour valoriser la diversité.

Violence physique → infractions de droit commun, mais aggravées par le mobile raciste/antisémite : les crimes ou violences à caractère raciste ou antisémite Circonstance aggravante : tout délit ou crime (ex. coups et blessures, harcèlement, homicide) commis avec un mobile raciste ou antisémite est plus sévèrement puni. Exemple : agression d’une personne « parce qu’elle est juive » ou « parce qu’elle est noire ». La peine encourue est alourdie par rapport à la même infraction sans mobile raciste.

Violence physique → infractions de droit commun, mais aggravées par le mobile raciste/antisémite : les crimes ou violences à caractère raciste ou antisémite Circonstance aggravante : tout délit ou crime (ex. coups et blessures, harcèlement, homicide) commis avec un mobile raciste ou antisémite est plus sévèrement puni. Exemple : agression d’une personne « parce qu’elle est juive » ou « parce qu’elle est noire ». La peine encourue est alourdie par rapport à la même infraction sans mobile raciste.

Harcèlement discriminatoire :
  • Un agissement répété ou non
  • lié à un motif prohibé,
  • ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à la dignité ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant

"Toute distinction, exclusion, restriction ou préférence fondée sur un motif prohibé (tels que la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, l’opinion politique ou autre, l’origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance ou toute autre situation) qui a pour effet ou pour but de compromettre ou de détruire la reconnaissance, la jouissance ou l'exercice, sur un pied d’égalité, des droits de l’homme et des libertés fondamentales." Observation générale n°18 du Comité des droits de l’homme de l’ONU (1989)