Johnny Hallyday
Sommaire
2 )Ses plus grands titres
1 ) Sa biographie
4 ) Quiz
3 ) Pourquoi Hallyday
Sa biographie
S'il n'est pas le premier à chanter du rock en France, il est dès 1960 le premier à y populariser le genre. Bien qu'il interprète de nombreuses ballades sentimentales et des airs country au cours de sa carrière, le rock reste sa principale référence au travers de ses différents courants, puisant tous leurs origines dans le blues : rock 'n' roll, rhythm and blues, soul, rock psychédélique, soft rock ou encore pop rock.
Jean-Philippe Smet, de son nom de naissance Jean-Philippe Clerc, dit Johnny Hallyday, né le 15 juin 1943 à Paris 9e et mort le 5 décembre 2017 à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine en ile de France ), est un chanteur, compositeur et acteur français.
Voici toutes les femmes à Jhonny Hallyday: Sylvie Vartan En 1965, Johnny Hallyday épouse Sylvie Vartan. Ils forment le couple le plus en vogue du pays. Leur union dure jusqu’en 1980.Ensemble, ils ont un fils, David, qui suivra la voie musicale de ses parents. Betsy Farley Après son divorce, Johnny Hallyday rencontre la mannequin américaine Betsy Farley. Le duo a un coup de foudre et sera inséparable… pendant quelques semaines seulement ! Babeth En 1981, Johnny Hallyday rencontre un autre mannequin, Elisabeth Etienne, dite Babeth. Ils se marient en 1981, mais le divorce sera prononcé seulement trois mois plus tard ! Nathalie Baye C’est l’autre grand amour de l’idole des jeunes. En 1982, Johnny Hallyday rencontre l’actrice Nathalie Baye. Pour vivre loin des projecteurs, ils emménagent à la campagne, dans les Yvelines.En 1983, Nathalie Baye et Johnny Hallyday ont une fille, Laura Smet, qui deviendra actrice, comme sa mère. Le couple se sépare en 1986. Gisèle Galante En 1987, il rencontre la journaliste Gisèle Galante lors d’une interview. La rumeur dit que le couple a failli se marier l’année suivante avant que le chanteur ne se rétracte. Adeline Blondieau A l’été 1990, Johnny Hallyday se marie pour la troisième fois. Il dit « oui » à Adeline Blondieau, alors âgée de 19 ans, et qui est la fille d’un de ses amis. Leur union est chaotique : ils se séparent deux ans plus tard. Puis, en 1994, ils se retrouvent et se remarient à Las Vegas, avant de divorcer pour de bon en 1995. Laeticia En 1995, le rockeur, alors âgé de 52 ans, rencontre Laeticia, 20 ans. Ils se marient un an plus tard, à la mairie de Neuilly sur Seine. C’est Nicolas Sarkozy, alors maire de la ville, qui les unit.
ses MUSIques LES PLUS CONNUES :
Albums
Un jour viendra
Allumer le feu
Requiem pour un fou
L'envie d'avor envie (1986)
"Le pénitencier" (1964)
Laura
Sang pour sang
"Ma gueule" (1979)
L'AMOUR QUE J'ATTENDAIS
Jean-Philippe Léo (son second prénom)[1],[2], fils d'Huguette Clerc (1920-2007), alors employée de crèmerie[3], et de Léon Smet (1908-1989)[a], artiste de cabaret belge, naît à la clinique Villa Marie-Louise située 3, cité Malesherbes dans le 9e arrondissement de Paris, le 15 juin 1943[5].
À sa naissance, Jean-Philippe porte le nom de sa mère, Clerc, car Léon Smet ne l'a pas reconnu et, début 1944, il abandonne sa compagne et son fils, âgé de huit mois[6].
Acteur, chanteur et danseur, Léon Smet mène une carrière artistique sous le pseudonyme de « Jean Michel » dans son pays natal, puis en France. Il acquiert une certaine réputation en se produisant sur scène, puis plus tard en donnant des cours de théâtre. Mais sa carrière pâtit de son instabilité personnelle puis, pendant le conflit mondial, de la fermeture des établissements parisiens qui l'emploient. Au début de l'Occupation, il vit un temps d'expédients en France et commence à connaître des problèmes d'alcool. Son beau-frère Jacob Mar obtient ensuite pour lui le poste de directeur artistique du Fernsehsender Paris (chaîne de télévision) où il introduit sur le plateau ses nièces Desta et Menem Mar. Retourné en Belgique après-guerre, il est un temps réalisateur pour la télévision belge, mais son alcoolisme l'empêche de conserver ce travail. Il connaît ensuite une véritable déchéance sociale[7],[8],[9]. À la demande d'Huguette, le couple se reforme le temps d'un contrat de mariage et d'une reconnaissance en paternité, le 7 septembre 1944[10] ; dès lors, l'enfant se nomme officiellement Jean-Philippe Smet[6]. Avant le jour de son baptême, célébré le 10 septembre 1944 en l'église de la Sainte-Trinité à Paris[11], Léon et Huguette Smet demandent au second époux de Jacqueline Harpet (elle-même deuxième épouse de Léon Smet), l'homme de radio Alain Trutat, d'être le parrain de leur fils[12] et désignent comme marraine les nièces de Léon Smet, Desta et Menen Mar (à défaut de n'avoir pu choisir entre l'une et l'autre des deux sœurs)[13].
Peu après, Léon Smet repart définitivement[14]. Après la naissance de Jean-Philippe, Huguette Clerc reprend une activité professionnelle, en tant que mannequin de cabine pour des couturiers[15],[16],[b]. Son métier lui laissant peu de temps, elle confie son fils à sa belle-sœur Hélène Mar[20],[c]. Cette dernière devient pour l'enfant une figure maternelle de substitution[d], aidée de ses filles Desta et Menen.
Le 28 mars 1945, Jacob Mar, le mari d'Hélène, est arrêté pour faits de collaboration, car il a été présentateur[e] à Radio-Paris, la radio de la propagande nazie, ce qui compromet la carrière de première danseuse étoile de ses filles[21]. Il est condamné à cinq ans de prison le 5 décembre 1946, bien qu'il ait été dégagé de l'accusation d'« intelligence avec l'ennemi ». Emprisonné, il obtient une grâce et recouvre la liberté le 10 juillet 1948, puis est amnistié à titre posthume (Jacob Mar meurt à 71 ans, le 19 septembre 1952), le 11 janvier 1954, en vertu de l'article 3 de la loi du 6 août 1953[22]. Après 1945, dans une France marquée par la guerre et avec un père absent, Jean-Philippe est traité de « fils de Boche », de « bâtard » ou de « fils de divorcé », « stigmates sociaux que la légende de Johnny va (plus tard) récupérer pour les convertir en signes positifs »[23].
À 3 ans, Jean-Philippe entame une vie d'enfant de la balle, au gré du travail de danseuses classiques de ses cousines. Fin 1946, Desta et Menen, accompagnées par leur mère et leur jeune cousin, s'installent à Londres pour deux ans[24]. En 1949, Desta[f] rencontre Lee Lemoine Ketcham[25], un danseur américain connu sous le nom de scène de Lee Halliday[g]. En couple « à la ville », ils forment avec Menen le trio de danse acrobatique Desta, Menen and Lee, qui se produit à travers l'Europe durant trois ans. Lorsque Menen les quitte, Desta et Lee forme alors le tandem « Les Halliday's » et se produisent durant six années encore sur diverses scènes européennes, toujours accompagnés d'Hélène Mar, qui s'occupe de l'intendance, des costumes et de la formation scolaire et artistique de Jean-Philippe[27].
À ses débuts, Johnny Hallyday sera parfois moqué par la presse de n'avoir pas fréquenté assidument l'école, ce qui exaspérait Lee Halliday : Johnny était bilingue à six ans, à dix ans il parlait et chantait en trois langues, lisait la musique, mais de ça on ne parle pas[28].
Lee Halliday est aux yeux de l'enfant une incarnation du rêve américain, devient son père de cœur[Cit. 1] et le surnomme Johnny. Plus tard, au moment de choisir un nom d'artiste, il optera ainsi pour le nom de scène « Johnny Halliday ». Inscrit à l'école des enfants du spectacle, il suit des cours par correspondance, apprend la danse classique[29] et, à Paris, suit des cours de théâtre au Centre d'art dramatique de la rue Blanche et au Théâtre du Petit Monde[30]. Selon ses propres déclarations, effectuées à l'occasion d'un spectacle à l'opéra Garnier, Johnny Hallyday révèle « avoir été petit rat sur cette même scène de l'Opéra dans la troupe dirigée par Serge Lifar »[31],[32].
Il apprend le violon, instrument qu'il déteste et finit par échanger, au grand dam de ses aînés, contre une guitare[33]. Durant deux ans, où il vit à Genève, inscrit au conservatoire, il prend des cours de guitare avec le maître José de Azpiazu. Ce dernier, n'appréciant guère qu'il joue dans les rues des airs de cow-boy, finit par le renvoyer[34]. Dès l'âge de 9 ans, il occupe la scène pendant les changements de costume du couple, en chantant des chants traditionnels français ou américains. Il monte officiellement sur scène pour la première fois le 13 juin 1956, en première partie du spectacle des Halliday's, à l’Atlantic Palace de Copenhague, où il chante La Ballade de Davy Crockett, en s'accompagnant à la guitare, habillé en cow-boy[35].
Plaque commémorative 13 rue de la Tour-des-Dames (Paris).
Rentrée à Paris en 1958, la famille demeure dans le quartier de la Trinité (9e arrondissement) au 13, rue de la Tour-des-Dames[h].
Johnny obtient divers petits rôles : il est figurant dans Les Diaboliques, tourne une réclame pour une marque de vêtements[36], participe à la télévision à l'émission Martin et Martine, où il chante Dans les plaines du Far-West[34]. À 14 ans, en voyant au cinéma le film Amour frénétique, Johnny découvre Elvis Presley et le rock 'n' roll. C'est une révélation et, convaincu d'avoir trouvé sa voie, il décide de devenir rockeur.
Pourquoi Hallyday
Johnny Hallyday
Gabin
Created on February 4, 2026
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Johnny Hallyday
Sommaire
2 )Ses plus grands titres
1 ) Sa biographie
4 ) Quiz
3 ) Pourquoi Hallyday
Sa biographie
S'il n'est pas le premier à chanter du rock en France, il est dès 1960 le premier à y populariser le genre. Bien qu'il interprète de nombreuses ballades sentimentales et des airs country au cours de sa carrière, le rock reste sa principale référence au travers de ses différents courants, puisant tous leurs origines dans le blues : rock 'n' roll, rhythm and blues, soul, rock psychédélique, soft rock ou encore pop rock.
Jean-Philippe Smet, de son nom de naissance Jean-Philippe Clerc, dit Johnny Hallyday, né le 15 juin 1943 à Paris 9e et mort le 5 décembre 2017 à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine en ile de France ), est un chanteur, compositeur et acteur français.
Voici toutes les femmes à Jhonny Hallyday: Sylvie Vartan En 1965, Johnny Hallyday épouse Sylvie Vartan. Ils forment le couple le plus en vogue du pays. Leur union dure jusqu’en 1980.Ensemble, ils ont un fils, David, qui suivra la voie musicale de ses parents. Betsy Farley Après son divorce, Johnny Hallyday rencontre la mannequin américaine Betsy Farley. Le duo a un coup de foudre et sera inséparable… pendant quelques semaines seulement ! Babeth En 1981, Johnny Hallyday rencontre un autre mannequin, Elisabeth Etienne, dite Babeth. Ils se marient en 1981, mais le divorce sera prononcé seulement trois mois plus tard ! Nathalie Baye C’est l’autre grand amour de l’idole des jeunes. En 1982, Johnny Hallyday rencontre l’actrice Nathalie Baye. Pour vivre loin des projecteurs, ils emménagent à la campagne, dans les Yvelines.En 1983, Nathalie Baye et Johnny Hallyday ont une fille, Laura Smet, qui deviendra actrice, comme sa mère. Le couple se sépare en 1986. Gisèle Galante En 1987, il rencontre la journaliste Gisèle Galante lors d’une interview. La rumeur dit que le couple a failli se marier l’année suivante avant que le chanteur ne se rétracte. Adeline Blondieau A l’été 1990, Johnny Hallyday se marie pour la troisième fois. Il dit « oui » à Adeline Blondieau, alors âgée de 19 ans, et qui est la fille d’un de ses amis. Leur union est chaotique : ils se séparent deux ans plus tard. Puis, en 1994, ils se retrouvent et se remarient à Las Vegas, avant de divorcer pour de bon en 1995. Laeticia En 1995, le rockeur, alors âgé de 52 ans, rencontre Laeticia, 20 ans. Ils se marient un an plus tard, à la mairie de Neuilly sur Seine. C’est Nicolas Sarkozy, alors maire de la ville, qui les unit.
ses MUSIques LES PLUS CONNUES :
Albums
Un jour viendra
Allumer le feu
Requiem pour un fou
L'envie d'avor envie (1986)
"Le pénitencier" (1964)
Laura
Sang pour sang
"Ma gueule" (1979)
L'AMOUR QUE J'ATTENDAIS
Jean-Philippe Léo (son second prénom)[1],[2], fils d'Huguette Clerc (1920-2007), alors employée de crèmerie[3], et de Léon Smet (1908-1989)[a], artiste de cabaret belge, naît à la clinique Villa Marie-Louise située 3, cité Malesherbes dans le 9e arrondissement de Paris, le 15 juin 1943[5]. À sa naissance, Jean-Philippe porte le nom de sa mère, Clerc, car Léon Smet ne l'a pas reconnu et, début 1944, il abandonne sa compagne et son fils, âgé de huit mois[6]. Acteur, chanteur et danseur, Léon Smet mène une carrière artistique sous le pseudonyme de « Jean Michel » dans son pays natal, puis en France. Il acquiert une certaine réputation en se produisant sur scène, puis plus tard en donnant des cours de théâtre. Mais sa carrière pâtit de son instabilité personnelle puis, pendant le conflit mondial, de la fermeture des établissements parisiens qui l'emploient. Au début de l'Occupation, il vit un temps d'expédients en France et commence à connaître des problèmes d'alcool. Son beau-frère Jacob Mar obtient ensuite pour lui le poste de directeur artistique du Fernsehsender Paris (chaîne de télévision) où il introduit sur le plateau ses nièces Desta et Menem Mar. Retourné en Belgique après-guerre, il est un temps réalisateur pour la télévision belge, mais son alcoolisme l'empêche de conserver ce travail. Il connaît ensuite une véritable déchéance sociale[7],[8],[9]. À la demande d'Huguette, le couple se reforme le temps d'un contrat de mariage et d'une reconnaissance en paternité, le 7 septembre 1944[10] ; dès lors, l'enfant se nomme officiellement Jean-Philippe Smet[6]. Avant le jour de son baptême, célébré le 10 septembre 1944 en l'église de la Sainte-Trinité à Paris[11], Léon et Huguette Smet demandent au second époux de Jacqueline Harpet (elle-même deuxième épouse de Léon Smet), l'homme de radio Alain Trutat, d'être le parrain de leur fils[12] et désignent comme marraine les nièces de Léon Smet, Desta et Menen Mar (à défaut de n'avoir pu choisir entre l'une et l'autre des deux sœurs)[13]. Peu après, Léon Smet repart définitivement[14]. Après la naissance de Jean-Philippe, Huguette Clerc reprend une activité professionnelle, en tant que mannequin de cabine pour des couturiers[15],[16],[b]. Son métier lui laissant peu de temps, elle confie son fils à sa belle-sœur Hélène Mar[20],[c]. Cette dernière devient pour l'enfant une figure maternelle de substitution[d], aidée de ses filles Desta et Menen. Le 28 mars 1945, Jacob Mar, le mari d'Hélène, est arrêté pour faits de collaboration, car il a été présentateur[e] à Radio-Paris, la radio de la propagande nazie, ce qui compromet la carrière de première danseuse étoile de ses filles[21]. Il est condamné à cinq ans de prison le 5 décembre 1946, bien qu'il ait été dégagé de l'accusation d'« intelligence avec l'ennemi ». Emprisonné, il obtient une grâce et recouvre la liberté le 10 juillet 1948, puis est amnistié à titre posthume (Jacob Mar meurt à 71 ans, le 19 septembre 1952), le 11 janvier 1954, en vertu de l'article 3 de la loi du 6 août 1953[22]. Après 1945, dans une France marquée par la guerre et avec un père absent, Jean-Philippe est traité de « fils de Boche », de « bâtard » ou de « fils de divorcé », « stigmates sociaux que la légende de Johnny va (plus tard) récupérer pour les convertir en signes positifs »[23]. À 3 ans, Jean-Philippe entame une vie d'enfant de la balle, au gré du travail de danseuses classiques de ses cousines. Fin 1946, Desta et Menen, accompagnées par leur mère et leur jeune cousin, s'installent à Londres pour deux ans[24]. En 1949, Desta[f] rencontre Lee Lemoine Ketcham[25], un danseur américain connu sous le nom de scène de Lee Halliday[g]. En couple « à la ville », ils forment avec Menen le trio de danse acrobatique Desta, Menen and Lee, qui se produit à travers l'Europe durant trois ans. Lorsque Menen les quitte, Desta et Lee forme alors le tandem « Les Halliday's » et se produisent durant six années encore sur diverses scènes européennes, toujours accompagnés d'Hélène Mar, qui s'occupe de l'intendance, des costumes et de la formation scolaire et artistique de Jean-Philippe[27].
À ses débuts, Johnny Hallyday sera parfois moqué par la presse de n'avoir pas fréquenté assidument l'école, ce qui exaspérait Lee Halliday : Johnny était bilingue à six ans, à dix ans il parlait et chantait en trois langues, lisait la musique, mais de ça on ne parle pas[28]. Lee Halliday est aux yeux de l'enfant une incarnation du rêve américain, devient son père de cœur[Cit. 1] et le surnomme Johnny. Plus tard, au moment de choisir un nom d'artiste, il optera ainsi pour le nom de scène « Johnny Halliday ». Inscrit à l'école des enfants du spectacle, il suit des cours par correspondance, apprend la danse classique[29] et, à Paris, suit des cours de théâtre au Centre d'art dramatique de la rue Blanche et au Théâtre du Petit Monde[30]. Selon ses propres déclarations, effectuées à l'occasion d'un spectacle à l'opéra Garnier, Johnny Hallyday révèle « avoir été petit rat sur cette même scène de l'Opéra dans la troupe dirigée par Serge Lifar »[31],[32]. Il apprend le violon, instrument qu'il déteste et finit par échanger, au grand dam de ses aînés, contre une guitare[33]. Durant deux ans, où il vit à Genève, inscrit au conservatoire, il prend des cours de guitare avec le maître José de Azpiazu. Ce dernier, n'appréciant guère qu'il joue dans les rues des airs de cow-boy, finit par le renvoyer[34]. Dès l'âge de 9 ans, il occupe la scène pendant les changements de costume du couple, en chantant des chants traditionnels français ou américains. Il monte officiellement sur scène pour la première fois le 13 juin 1956, en première partie du spectacle des Halliday's, à l’Atlantic Palace de Copenhague, où il chante La Ballade de Davy Crockett, en s'accompagnant à la guitare, habillé en cow-boy[35]. Plaque commémorative 13 rue de la Tour-des-Dames (Paris). Rentrée à Paris en 1958, la famille demeure dans le quartier de la Trinité (9e arrondissement) au 13, rue de la Tour-des-Dames[h]. Johnny obtient divers petits rôles : il est figurant dans Les Diaboliques, tourne une réclame pour une marque de vêtements[36], participe à la télévision à l'émission Martin et Martine, où il chante Dans les plaines du Far-West[34]. À 14 ans, en voyant au cinéma le film Amour frénétique, Johnny découvre Elvis Presley et le rock 'n' roll. C'est une révélation et, convaincu d'avoir trouvé sa voie, il décide de devenir rockeur.
Pourquoi Hallyday