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NRC - Rôle et missions du DMC

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Created on February 3, 2026

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rôle et missions du Dmc en contexte NRC

Cliquez sur les différents éléments pour connaitre le détail du rôle et des missions du DMC dans l’établissement de santé d’un point de vue du risque NRC.

AVANT LA CRISE

APRES LA CRISE

PENDANT LA CRISE

Exercices

Rôle du DMC

Rôle du DMC (2/2)

Rôle du DMC (1/2)

Rôle du DMC

AVANT LA CRISE : le rôle du dmc

En amont de la crise, le rôle du DMC, en collaboration avec les autres référents SSE de l’ES composant le COPIL de gestion de crise, est de contribuer à l’anticipation de la gestion des crises futures. Pour ce faire, il participe à la rédaction du PGTHSSE, notamment de sa partie médico-psychologique (ORSAN médico-psy), qui prend en compte différents axes de réflexion :

Organiser la coopération avec la CUMP départementale

Cartographier et former les ressources internes de l’ES

Anticiper les renforts de l'établissement public de santé mentale

Mobiliser les associations de sécurité civile

Prévoir des zones dédiées d’accueil et de prise en charge des impliqués et des familles

Mettre en place un soutien médico-psychologique

Mobiliser les associations de sécurité civile

  • Prendre contact avec les associations de sécurité civile susceptibles de renforcer l’ES afin d’assurer une présence bienveillante et contenante auprès :
    • des impliqués ;
    • des familles.

Anticiper les renforts de l’EPSM

  • Prendre contact avec l’EPSM et identifier les ressources humaines pouvant venir en renfort dans l’ES pour le médico-psychologique.
  • Rédiger une convention de partenariat.

Organiser la coopération avec la CUMP départementale

  • Identifier les acteurs de la CUMP départementale.
  • Les rencontrer afin de convenir d’une organisation en cas de SSE avec afflux de blessés dans l’ES, en précisant :
    • dans quelle mesure la CUMP peut renforcer l’ES pour la prise en charge médico-psychologique ;
    • comment ce renfort s’organise (compétences en gestion de crise, renfort en personnels spécialisés en urgence médico-psychologique).

Anticiper les renforts de l’EPSM

  • Prendre contact avec l’EPSM et identifier les ressources humaines pouvant venir en renfort dans l’ES pour le médico-psychologique.
  • Rédiger une convention de partenariat.

Prévoir des zones dédiées d’accueil et de prise en charge des impliqués et des familles

  • Définir, au sein de l’ES, des zones d’accueil distinctes pour chacune des populations suivantes :
    • les impliqués directs (et un espace spécifique pour les enfants si nécessaire) ;
    • les familles.

La Maîtrise des organisations

Le DMC doit maîtriser les organisations :

  • Connaître le PGTHSSE de son ES et, en particulier, les filières de prise en charge des victimes (EU–UA–UR), sans oublier les filières « impliqués » et « familles ».
  • Connaître les acteurs de la gestion de crise et les personnes ressources (ex. : responsable CUMP), ainsi que les modalités pérennes pour contacter celui-ci ou un collaborateur.

Mobiliser les associations de sécurité civile

  • Prendre contact avec les associations de sécurité civile susceptibles de renforcer l’ES afin d’assurer une présence bienveillante et contenante auprès :
    • des impliqués ;
    • des familles.

La Maîtrise des organisations

Le DMC doit maîtriser les organisations :

  • Connaître le PGTHSSE de son ES et, en particulier, les filières de prise en charge des victimes (EU–UA–UR), sans oublier les filières « impliqués » et « familles ».
  • Connaître les acteurs de la gestion de crise et les personnes ressources (ex. : responsable CUMP), ainsi que les modalités pérennes pour contacter celui-ci ou un collaborateur.

pendant la crise : le rôle du dmc

S’assurer de l’activation des différentes filières de prise en charge (PEC) des victimes, dont la PEC des impliqués et des familles (plan ORSAN médico-psy) :

  • S’assurer du rappel des personnels assurant l’accueil des impliqués et des familles.
  • S’assurer de l’ouverture de lieux d’accueil pour les impliqués et les familles.
  • S’assurer de la réalisation de l’identitovigilance des impliqués parmi les arrivées spontanées.
  • S’assurer que les victimes peuvent bénéficier d’un accompagnement médico-psychologique.
Tout au long de la crise, et après sa fin, le DMC doit assurer un repérage de proximité, une remontée d’informations, ainsi que la mise en place d’un soutien médico-psychologique pour les professionnels et prestataires de l’établissement.

après la crise : le rôle du dmc

  • Evaluer les impacts de l’évènement NRC conditionnant la reprise d’activité courante : engagement du process d’évacuation des déchets et effluents, décontamination des locaux en lien avec les autorités compétentes
  • Mise en place d’un debriefing à chaud pour tous les personnels mobilisés par secteur d’activité
  • Recueil des problématiques organisationnelles et des axes d’amélioration immédiats en lien avec les référents SSE de l’établissement
  • Suivi en médecine du travail du personnel engagé en zone contaminée ou en équipement de protection
  • Identification et proposition de prise en charge médico psychologique de tous les personnels pouvant le nécessiter
  • Programmation d’un retour d’expérience en lien avec la direction de l’établissement

Mettre en place un soutien médico-psychologique

  • Pour les victimes :
    • En EU et en UA lorsque cela est possible.
    • En UR avant leur sortie de l’ES :
      • a minima, délivrer une information sur les troubles possibles à venir (dépliant CUMP) ;
      • orienter vers la zone d’accueil médico-psychologique des impliqués si un PUMP a été mis en place.
  • Pour les professionnels :
    • Prévoir un dispositif de soutien médico-psychologique pour les personnels et prestataires de l’ES, pendant la crise et à distance, en lien avec :
      • la médecine du travail ;
      • les psychologues du personnel (si le dispositif existe).
    • Connaître le réseau associatif d’appui (ex. : dispositifs type SPS, hotlines pour les soignants).

Tester en exercice la partie médico-psychologique

  • Une fois le plan établi, organiser des exercices de simulation de SSE, en partenariat avec la CUMP, afin de l’améliorer en continu.

Prévoir des zones dédiées d’accueil et de prise en charge des impliqués et des familles

  • Définir, au sein de l’ES, des zones d’accueil distinctes pour chacune des populations suivantes :
    • les impliqués directs (et un espace spécifique pour les enfants si nécessaire) ;
    • les familles.

Mettre en place un soutien médico-psychologique

  • Pour les victimes :
    • En EU et en UA lorsque cela est possible.
    • En UR avant leur sortie de l’ES :
      • a minima, délivrer une information sur les troubles possibles à venir (dépliant CUMP) ;
      • orienter vers la zone d’accueil médico-psychologique des impliqués si un PUMP a été mis en place.
  • Pour les professionnels :
    • Prévoir un dispositif de soutien médico-psychologique pour les personnels et prestataires de l’ES, pendant la crise et à distance, en lien avec :
      • la médecine du travail ;
      • les psychologues du personnel (si le dispositif existe).
    • Connaître le réseau associatif d’appui (ex. : dispositifs type SPS, hotlines pour les soignants).

Tester en exercice la partie médico-psychologique

• Une fois le plan établi, organiser des exercices de simulation de SSE afin de l’améliorer en continu.

Organiser la coopération avec la CUMP départementale

  • Identifier les acteurs de la CUMP départementale.
  • Les rencontrer afin de convenir d’une organisation en cas de SSE avec afflux de blessés dans l’ES, en précisant :
    • dans quelle mesure la CUMP peut renforcer l’ES pour la prise en charge médico-psychologique ;
    • comment ce renfort s’organise (compétences en gestion de crise, renfort en personnels spécialisés en urgence médico-psychologique).

avant la crise : les exercices NRC

Participation aux exercices à scénario NRC au sein de la cellule de crise hospitalière :

  • Comprendre les actions réflexes prioritaires dès l’alerte à mettre en place (cf PENDANT LA CRISE)
  • Vérifier l’opérationnalité des filières et moyens NRC, dont les capacités de l’unité de décontamination si prévue dans la classification de l’ES
  • Prendre connaissance des RETEX et s’assurer de la mise en œuvre des axes d’amélioration de la réponse de l’établissement
  • S’assurer de la continuité et du suivi des formations des personnels nécessaires à la réponse NRC

pendant la crise : le rôle du dmc (2/2)

Actions prioritaires du DMC dans le cadre de l’activation du PGTHSSE volet NRC Le DMC doit s’assurer :

  • De l’ engagement des contre-mesures médicales adaptées au toxidrome et à l’agent en cause et de la sollicitation d’une expertise NRC le cas échéant
  • De la sécurisation réfléchie de l’établissement de santé en lien avec les forces de sécurité intérieures
  • De l’ anticipation rapide des relèves des personnels en équipement de protection et de la disponibilité des moyens nécessaires
  • De la sollicitation de l’ARS, en cas de rupture capacitaire prévisible ou constatée sur les moyens humains et/ou matériels spécifiques (EPI, respirateurs, antidotes,…)
  • En cas de risque NR, de l’activation du circuit dédié de prise en charge des urgences médicochirurgicales radiocontaminées au bloc opératoire sans décontamination approfondie après régulation SAMU ou avis du référent NRC, selon la classification prévue

Cartographier et former les ressources internes de l’ES

  • Identifier, au sein de l’ES, les personnels disposant de compétences en santé mentale :
    • IDE, cadres IDE, psychologues, psychiatres. Vérifier qu’ils sont formés à la psychotraumatologie d’urgence.
    • Si ce n’est pas le cas, les encourager à se former, au minimum, auprès des CESU départementaux (module FGSU SSE 4), voire auprès de la CUMP selon l’organisation territoriale.
  • Si l’ES ne dispose pas de professionnels de santé mentale, repérer d’autres professionnels susceptibles d’accueillir les impliqués et les familles (ex. : secrétaires, agents d’accueil, etc.) et les former à l’accueil des impliqués.

pendant la crise : le rôle du dmc

S’assurer de l’activation des différentes filières de prise en charge (PEC) des victimes, dont la PEC des impliqués et des familles (plan ORSAN médico-psy) :

  • S’assurer du rappel des personnels assurant l’accueil des impliqués et des familles.
  • S’assurer de l’ouverture de lieux d’accueil disctincts pour les impliqués et les familles.
  • S’assurer de la réalisation de l’identitovigilance des impliqués parmi les arrivées spontanées.
  • S’assurer que les victimes peuvent bénéficier d’un accompagnement médico-psychologique.
Tout au long de la crise, et après sa fin, le DMC doit assurer un repérage de proximité, une remontée d’informations, ainsi que la mise en place d’un soutien médico-psychologique pour les professionnels et prestataires de l’établissement.

après la crise : le rôle du dmc

Le DMC prend part au debriefing (à chaud) puis au RETEX (à froid), sans oublier les points ayant un impact sur le volet médico-psychologique du PGTHSSE de l’ES. L’objectif est d’améliorer les procédures, d’en assurer le suivi, puis d’en tester l’efficacité.

Avant la crise : le rôle du DMC

Le DMC doit :

  • Appréhender des enjeux NRC spécifiques :
    • Connaitre les principes de réponse pré hospitalière (subsidiarité)
    • Identifier les risques de transfert de contamination et la spécificité de la sécurisation hospitalière en situation NRC
    • Identifier les possibilités de recours à l’expertise NRC (en interne et en externe : ESR, CAP, ..)
    • Connaitre le volet NRC de son PGHTSSE
    • Identifier les besoins spécifiques de communication interne
    • Identifier les contraintes particulières pour la phase post crise
  • Collaborer avec les référents SSE de l’établissement pour :
    • Connaitre la classification ORSAN NRC de son ES et les effets à obtenir
    • Connaitre les principes de sécurisation de son ES
    • Connaitre les circuits d’accueil en situation NRC
    • Connaitre les moyens spécifiques à mettre en œuvre et leurs modalités de mobilisation (dont les moyens tactiques)
    • Apprécier l’impact d’une crise NRC sur la mobilisation des renforts RH

pendant la crise : le rôle du dmc (1/2)

Actions prioritaires du DMC dans le cadre de l’activation du PGTHSSE volet NRC Le DMC doit s’assurer :

  • De la mise en œuvre des actions réflexes du PGHTSSE NRC dès l’alerte :
    • Fermeture périmètrique et/ou batimentaire et contrôle des accès
    • Mobilisation des personnels formés au NRC (agents de sécurité, équipes de décontamination)
    • Activation de l’unité de décontamination si prévue
    • Rappels et mobilisation des personnels non NRC nécessaires dans le cadre du Plan Blanc
  • De la mise en place des circuits distincts de prise en charge :
    • Entrant dans l’établissement :
      • victimes décontaminées sur le site l’événement NRC régulés vers le tri hospitalier
      • victimes se présentant spontanément, contaminées plus moins intoxiquées
      • maintien des soins courants essentiels ou vitaux puis ajustement selon l’évolution de la situation
    • En intra établissement :
      • victimes sortant de l’unité de décontamination hospitalière vers les unités de soins dédiées à leur catégorisation
      • Patients sortants pour libérer des capacités d’hospitalisation

après la crise : le rôle du dmc

Le DMC prend part au RETEX à chaud et à distance, sans oublier les points ayant un impact sur le volet médico-psychologique du PGTHSSE de l’ES. L’objectif est d’améliorer les procédures, d’en assurer le suivi, puis d’en tester l’efficacité.

Cartographier et former les ressources internes de l’ES

  • Identifier, au sein de l’ES, les personnels disposant de compétences en santé mentale :
    • IDE, cadres IDE, psychologues, psychiatres. Vérifier qu’ils sont formés à la psychotraumatologie d’urgence.
    • Si ce n’est pas le cas, les encourager à se former, au minimum, auprès des CESU départementaux (module FGSU SSE 4), voire auprès de la CUMP selon l’organisation territoriale.
  • Si l’ES ne dispose pas de professionnels de santé mentale, repérer d’autres professionnels susceptibles d’accueillir les impliqués et les familles (ex. : secrétaires, agents d’accueil, etc.) et les former à l’accueil des impliqués.