Quels matériaux composent nos smartphones
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* Hors batteries. Parmis les utilisés dans les batteries, on trouve d'autres materiaux comme le cobalt et le lithium
Matériaux utilisés dans les smartphones en pourcentage du poids total . Statista.cm
Cette infographie détaille les matériaux utilisés dans les smartphones en pourcentage du poids total. Les chiffres sont élaborés à partir de l’étude de trois SP de 2011-2012, sans batteries. On observe en particulier que les métaux communs (aluminium, fer cuivre) sont les éléments les plus importants. Ils assurent des fonctions structurelles (châssis, renforts), thermiques (dissipation de la chaleur) et électriques. Les métaux précieux et terres rares (or, argent, palladium, néodyme, etc.) ne sont pas mentionnés, au profit du seul effet de masse.
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Dans cette représentation, on observe des différences importantes avec le premier : le plastique présente le double du poids, tout comme le cuivre et des métaux comme le cobalt apparaissent, alors que le fer a presque disparu.
Composition en poids d’un Sony Xperia 5, Harris et al. 2025.
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Cela s’explique pour plusieurs raisons : comparée à la première représentation, les éléments « périphériques » sont pris en compte, comme la batterie du SP, mais également le chargeur (plus de la moitié du poids du plastique). L’augmentation significative du cuivre, ainsi que l’apparition de métaux comme le cobalt, sont directement liées à la prise en compte de la batterie, qui concentre une part importante de cobalt, de lithium, de nickel et de graphite
Qui plus est, les architectures internes des SP ont évolué, notamment l’importance accrue des isolants, des films protecteurs et des couches plastiques nécessaires à la miniaturisation, ce qui explique la diminution de la présence du fer.
Ainsi, cette représentation offre une vision plus pertinente de la matérialité d’un SP contemporain.
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Cette troisième représentation, fondée sur une moyenne, insiste sur l’augmentation globale de la part des plastiques. Plus spécifique, ce graphique mentionne les métaux et terres rares.
Composition en poids moyen d’un smartphone, Swisscom magazine
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Par rapport au graphique Statista, Swisscom propose une vision plus actuelle et plus complète, notamment parce que la batterie est intégrée. Toutefois, par rapport à Harris et al. 2025, cette représentation privilégie la lisibilité à la précision scientifique. Le site Swisscom évoque de manière générale la composition des SP, sans donner de référence ou de lien vers une étude scientifique ou une base de données précise, bien que la distribution des matériaux soit cohérente avec d’autres estimations communément utilisées.
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Des différences entre les smartphones analysés :
La composition chimique des smartphones varie d’abord en fonction des modèles étudiés. Chaque appareil repose sur des choix techniques propres : des alliages différents pour le châssis, une diversité des composants électroniques, des types de batteries distincts, ou encore dans l’usage des métaux rares et stratégiques. Ces différences sont accentuées par l’évolution rapide des technologies, qui conduit les fabricants à modifier régulièrement les matériaux utilisés.
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Des raisons stratégiques et industrielles :
Les fabricants de smartphones ne rendent généralement pas publiques les informations détaillées sur la composition chimique de leurs appareils, celles-ci relevant du secret industriel et impliquant des enjeux de concurrence économique. Les données disponibles proviennent donc principalement de travaux académiques menés après coup par des chercheurs qui analysent des téléphones déjà anciens. Par exemple, le schéma 2 correspond à une étude réalisée en 2020, mais portant sur des téléphones datant de 2011-2012, ce qui explique en partie les écarts observés avec des analyses plus récentes.
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Attention :
La première représentation (Statista) est une compilation d’études anciennes, avec une approche agrégée, pour un objectif pédagogique. La deuxième représentation (Harris et al.2025) propose une analyse plus précise et plus rigoureuse d’un seul modèle. Quant à la troisième (Swisscom Magazine), c’est une moyenne approximative, qui a une visée seulement communicationnelle.
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Created on February 2, 2026
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* Hors batteries. Parmis les utilisés dans les batteries, on trouve d'autres materiaux comme le cobalt et le lithium
Matériaux utilisés dans les smartphones en pourcentage du poids total . Statista.cm
Cette infographie détaille les matériaux utilisés dans les smartphones en pourcentage du poids total. Les chiffres sont élaborés à partir de l’étude de trois SP de 2011-2012, sans batteries. On observe en particulier que les métaux communs (aluminium, fer cuivre) sont les éléments les plus importants. Ils assurent des fonctions structurelles (châssis, renforts), thermiques (dissipation de la chaleur) et électriques. Les métaux précieux et terres rares (or, argent, palladium, néodyme, etc.) ne sont pas mentionnés, au profit du seul effet de masse.
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Dans cette représentation, on observe des différences importantes avec le premier : le plastique présente le double du poids, tout comme le cuivre et des métaux comme le cobalt apparaissent, alors que le fer a presque disparu.
Composition en poids d’un Sony Xperia 5, Harris et al. 2025.
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Cela s’explique pour plusieurs raisons : comparée à la première représentation, les éléments « périphériques » sont pris en compte, comme la batterie du SP, mais également le chargeur (plus de la moitié du poids du plastique). L’augmentation significative du cuivre, ainsi que l’apparition de métaux comme le cobalt, sont directement liées à la prise en compte de la batterie, qui concentre une part importante de cobalt, de lithium, de nickel et de graphite
Qui plus est, les architectures internes des SP ont évolué, notamment l’importance accrue des isolants, des films protecteurs et des couches plastiques nécessaires à la miniaturisation, ce qui explique la diminution de la présence du fer. Ainsi, cette représentation offre une vision plus pertinente de la matérialité d’un SP contemporain.
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Cette troisième représentation, fondée sur une moyenne, insiste sur l’augmentation globale de la part des plastiques. Plus spécifique, ce graphique mentionne les métaux et terres rares.
Composition en poids moyen d’un smartphone, Swisscom magazine
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Par rapport au graphique Statista, Swisscom propose une vision plus actuelle et plus complète, notamment parce que la batterie est intégrée. Toutefois, par rapport à Harris et al. 2025, cette représentation privilégie la lisibilité à la précision scientifique. Le site Swisscom évoque de manière générale la composition des SP, sans donner de référence ou de lien vers une étude scientifique ou une base de données précise, bien que la distribution des matériaux soit cohérente avec d’autres estimations communément utilisées.
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Des différences entre les smartphones analysés :
La composition chimique des smartphones varie d’abord en fonction des modèles étudiés. Chaque appareil repose sur des choix techniques propres : des alliages différents pour le châssis, une diversité des composants électroniques, des types de batteries distincts, ou encore dans l’usage des métaux rares et stratégiques. Ces différences sont accentuées par l’évolution rapide des technologies, qui conduit les fabricants à modifier régulièrement les matériaux utilisés.
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Des raisons stratégiques et industrielles :
Les fabricants de smartphones ne rendent généralement pas publiques les informations détaillées sur la composition chimique de leurs appareils, celles-ci relevant du secret industriel et impliquant des enjeux de concurrence économique. Les données disponibles proviennent donc principalement de travaux académiques menés après coup par des chercheurs qui analysent des téléphones déjà anciens. Par exemple, le schéma 2 correspond à une étude réalisée en 2020, mais portant sur des téléphones datant de 2011-2012, ce qui explique en partie les écarts observés avec des analyses plus récentes.
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Attention :
La première représentation (Statista) est une compilation d’études anciennes, avec une approche agrégée, pour un objectif pédagogique. La deuxième représentation (Harris et al.2025) propose une analyse plus précise et plus rigoureuse d’un seul modèle. Quant à la troisième (Swisscom Magazine), c’est une moyenne approximative, qui a une visée seulement communicationnelle.
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