Sédentarité : quels impacts sur notre corps ?
Venez découvrir ce qui se passe à l’intérieur de votre corpsquand vous restez trop longtemps assis !
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Votre corps et la sédentarité
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La sédentarité n’agit pas seulement sur le corps : elle modifie aussi nos habitudes, notre motivation et même notre façon de percevoir l’effort. À force de rester assis, on perd progressivement l’habitude de bouger, et cela se joue autant au niveau physique que mental. Physiquement : le corps “oublie” de bouger Quand on bouge peu, l’organisme s’adapte… mais dans le mauvais sens. Ces changements font qu’au quotidien, les efforts simples — monter des escaliers, marcher vite, porter un sac — semblent plus difficiles qu’avant. Et plus c’est difficile… moins on a envie de recommencer.
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Le squelette humain a besoin de mouvements réguliers pour rester solide. Les os se renforcent lorsqu’ils reçoivent des contraintes mécaniques, par exemple lors de la marche ou de la montée d’escaliers.Quand on reste longtemps assis, les os deviennent progressivement plus fragiles. Avec le temps, cela augmente le risque d’ostéoporose, surtout chez les personnes déjà à risque (femmes après la ménopause, seniors). L’inactivité favorise aussi la fonte musculaire. Or les muscles soutiennent, stabilisent et protègent les os.
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La sédentarité impacte aussi fortement les articulations et tout l’appareil musculo‑squelettique. Rester longtemps assis, bouger peu ou répéter les mêmes gestes dans une posture figée crée un terrain favorable aux douleurs, aux troubles musculo‑squelettiques (TMS) et même à l’apparition ou l’aggravation de l’arthrose.Moins on bouge → plus on a mal Plus on a mal → moins on bouge Moins on bouge → les articulations s’abîment encore plus C’est ainsi que la sédentarité peut transformer un simple inconfort en douleur persistante
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Lorsque vous restez assis pendant de longues périodes, surtout avec une mauvaise posture, vos poumons ne peuvent pas se dilater complètement. Le diaphragme — le muscle qui permet une respiration profonde — se retrouve comprimé, ce qui réduit la quantité d’oxygène qui entre dans le sang.À long terme, la sédentarité affaiblit progressivement les muscles respiratoires, entraînant une diminution des capacités pulmonaires, aussi bien au repos qu’à l’effort.
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Quand on reste assis plus de deux heures d’affilée, plusieurs choses se passent dans le corps :
- la consommation de glucose et de lipides baisse, donc on brûle moins d’énergie ;
- la production de myokines diminue, ce qui réduit leurs effets bénéfiques sur l’inflammation et la santé générale ;
- le retour veineux est moins efficace, ce qui peut entraîner une sensation de jambes lourdes, de gonflement ou d’inconfort.
Se lever et activer les jambes régulièrement, même quelques minutes, aide la circulation, le métabolisme et le bien‑être général.
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une sédentarité excessive augmente les risques pour le cœur, même chez les personnes qui font du sport à côté.Chez une personne très sédentaire, le cœur bat plus vite et la tension artérielle est plus élevée, au repos comme à l’effort. Les artères se dilatent moins bien, ce qui augmente la pression et favorise le développement de l’athérosclérose (rigidification et dépôts dans les artères). Cela augmente les risques : d’AVC, d’infarctus et d’artérite des membres inférieurs. Marcher 2600 pas par jour diminue vos risques de pathologies notamment cardiaque, les bénéfices augmentant avec le nombre de pas.
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On sait maintenant que rester assis trop souvent favorise la constipation, les ballonnements ou encore les douleurs au ventre. À l’inverse, bouger régulièrement aide notre corps à mieux fonctionner. Par exemple, quand on marche, le mouvement naturel du bassin et des hanches “masse” en quelque sorte les intestins. Ce petit balancement aide la digestion et facilite le transit.
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Bouger régulièrement ne vous rend pas “plus intelligent” mais cela rend votre cerveau plus performant. Pourquoi ? L’activité physique améliore la circulation sanguine, ce qui aide à penser plus vite et plus clairement. Elle stimule aussi l’hippocampe, la zone du cerveau liée à la mémoire et à l’orientation et aide à réparer les cellules du cerveau et ralentit leur dégradation. Bouger agit aussi comme un anti‑stress naturel et aide à mieux réguler les émotions. L’exercice favorise la libération d’hormones qui améliorent l’endormissement et la qualité du sommeil.
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La sédentarité favorise l’accumulation de graisse car, quand on reste assis longtemps, les muscles n’utilisent presque plus le sucre ni les graisses comme énergie.En parallèle, le manque d’activité rend les cellules moins sensibles à l’insuline, l’hormone qui permet d’utiliser le glucose. Le pancréas doit alors produire davantage d’insuline : c’est le début de la résistance à l’insuline, un facteur majeur du diabète de type 2. Bouger un peu régulièrement — marcher, se lever, activer les jambes — suffit déjà à améliorer la gestion du sucre par l’organisme et à limiter le stockage de graisse.
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Trouver le mot mystère, puis contacter votre service médical en apuyant sur la malette ou en cherchant les acteurs de la prevention dans F2F:
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Sédentarité : quels impacts sur notre corps ?
amelie sahl
Created on January 23, 2026
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Sédentarité : quels impacts sur notre corps ?
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