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Mission ChlorISS n°1 - Les petits héros de la conquête spatiale

ma.paoli98

Created on January 14, 2026

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Transcript

Mission ChlorISS n°1 - Les petits héros de la conquête spatiale

L'Histoire des expériences sur le vivant
Zond 5
Félicette
Rat et souris
Blob
Belka & Streka
Poisson
Laïka
Tardigrade
Albert(s)
M.Paoli pour les 4èDelta

Mission

Laïka, premier être vivant en orbite

Les scientifiques ne savent pas encore si un être vivant peut survivre à un lancement spatial, à l’apesanteur et à un séjour prolongé en orbite, ils décident donc de lancer la mission Spoutnik 2 avec pour objectif principal de tester la résistance du corps vivant aux conditions extrêmes du vol spatial. Les chercheurs souhaitent observer la respiration, le rythme cardiaque et le stress d’un mammifère placé en orbite autour de la Terre et également vérifier si un organisme peut manger, respirer et rester conscient en apesanteur. Ces informations sont indispensables avant d’envisager l’envoi d’un humain dans l’espace.

Décollage le 3 novembre 1957

Grâce a Laïka, le premier homme,Youri Gagarine, pu partir dans l'espace en 1961

Mission

Les singes Albert et les vols suborbitaux - 1949

Ham le premier singe revenu vivant en 1961

Avant d’envoyer des humains dans l’espace, les scientifiques américains veulent comprendre comment un organisme proche de l’Homme réagit aux conditions du vol spatial. Les singes, et notamment les singes rhésus, sont choisis car leur physiologie est similaire à celle des humains. Les missions Albert ont pour objectif d’étudier les effets de l’accélération, du manque d’oxygène et de l’apesanteur sur le corps vivant. Les chercheurs souhaitent mesurer le rythme cardiaque, la respiration et les réactions nerveuses pendant le vol. Ces expériences doivent permettre d’améliorer la sécurité des futurs astronautes.

Les instruments embarqués ont permis de collecter des données biologiques précieuses. Les scientifiques ont observé que les singes perdaient temporairement leurs repères en apesanteur. Le rythme cardiaque augmentait fortement lors du décollage, mais se stabilisait ensuite.

Ces résultats ont montré que le corps peut supporter de très fortes accélérations. Même si les missions ont été techniquement difficiles, elles ont permis d’améliorer les capsules spatiales.

Mission

Belka et Streka

Au début des années 1960, l’URSS se prépare à envoyer un humain dans l’espace. Avant cela, les scientifiques doivent vérifier si un être vivant peut non seulement survivre au lancement et à l’apesanteur, mais aussi revenir vivant sur Terre.La mission de Belka et Strelka a pour objectif d’étudier les effets d’un séjour prolongé en orbite, sur une durée de 24 heures. Les chercheurs observent le rythme cardiaque, la respiration, le sommeil et le comportement des animaux. Il s’agit aussi de tester les systèmes de survie, la capsule et les mécanismes de rentrée atmosphérique.

19 août 1960Décollage pour 17 tour de la Terre !

Les données transmises montrent que les chiens supportent bien l’apesanteur, même si leur comportement est parfois perturbé. Belka a notamment montré des signes de désorientation.Les fonctions vitales sont restées stables pendant le vol. Les scientifiques concluent qu’un mammifère peut survivre à un vol orbital prolongé. Les systèmes techniques de la capsule ont bien fonctionné, ce qui rassure les ingénieurs.

Grâce a Belka et Streka , le premier homme, Youri Gagarine, pu partir dans l'espace en 1961

Mission

Félicette, le premier chat dans l'espace

Félicette est une chatte envoyée dans l’espace par la France au début des années 1960, dans le cadre des recherches sur les effets du vol spatial sur le vivant. À cette époque, les scientifiques cherchent à comprendre comment le cerveau et le corps réagissent à l’apesanteur et aux fortes accélérations du décollage. Le 18 octobre 1963, Félicette est lancée à bord d’une fusée : la capsule atteint l’espace à plus de 150 km d’altitude avant de redescendre sur Terre. Pendant le vol, des capteurs enregistrent l’activité cérébrale, la respiration et le rythme cardiaque de la chatte.

Décollage le 18 octobre 1963

Les résultats montrent que Félicette supporte le décollage et l’apesanteur sans perdre connaissance. Les scientifiques observent que son cerveau continue de fonctionner normalement pendant le vol. Ces données sont importantes pour mieux comprendre les réactions du système nerveux dans l’espace. Félicette est récupérée vivante après l’atterrissage et en bonne santé. Cependant, quelques mois plus tard, elle est euthanasiée afin que les chercheurs puissent étudier son cerveau. Cette décision soulève aujourd’hui de nombreuses questions éthiques sur l’expérimentation animale.

Félicette reste la seule chatte à être allée dans l’espace et occupe une place particulière dans l’histoire de la conquête spatiale française.

La fin de la course à l'espace

En 1969, l’alunissage d’Apollo 11 marque un tournant majeur. Les États-Unis atteignent l’objectif symbolique d’envoyer des hommes sur la Lune et de les ramener vivants sur Terre. Après cet exploit, l’intérêt politique pour la course à l’espace diminue, car le principal enjeu de prestige est atteint. L’Union soviétique, de son côté, abandonne progressivement son projet d’alunissage habité. À partir des années 1970, la rivalité laisse place à une nouvelle logique de coopération internationale. Les pays comprennent que l’exploration spatiale est plus efficace lorsqu’elle est menée ensemble.

La mission Apollo-Soyouz en 1975, marquant la fin de la course à l’espace et le début d’une collaboration scientifique entre anciennes puissances rivales.

Les premiers êtres vivants en orbite autour de la Lune

La mission Zond 5 est la première à avoir envoyé des êtres vivants autour de la Lune et à les avoir ramenés sur Terre. Elle transportait des tortues, des insectes, des vers, des bactéries ainsi que des graines et des tissus végétaux. Tous ces êtres vivants ont survécu au voyage, malgré l’exposition aux radiations et à l’apesanteur. Les tortues ont perdu du poids mais n’ont pas subi de dommages graves. Les graines ont germé normalement après leur retour. Cette mission a montré que le vivant peut résister à un voyage spatial lunaire et a préparé les futures missions humaines vers la Lune.

Selon la NASA, Laïka fut placée dans le satellite le 31 octobre 1957, quelques jours avant le lancement. Le jour du décollage, le 3 novembre 1957, les données sont recueillis à l’aide du capteur. Lors du lancement, son rythme respiratoire augmenta fortement et sa fréquence cardiaque passa de 103 à 240 battements par minute, montrant un stress important. Une fois en orbite, un problème technique empêcha le bon fonctionnement du système de régulation thermique, ce qui fit monter la température de la cabine jusqu’à 40 °C. Bien que son rythme cardiaque se soit ensuite stabilisé et qu’elle ait mangé, Laïka cessa de donner des signes de vie après quelques heures de vol. Les résultats ont montré que les fonctions vitales restent possibles en orbite, même si elles sont perturbées.
Les singes Albert

Albert II est un singe macaque rhésus mâle qui fut le premier primate et le premier mammifère à voyager dans l'espace. Il s'est envolé jusqu'à une altitude de 134 km à bord d'une fusée-sonde le 14 juin 1949. Albert est mort à l'atterrissage après qu'un mauvais déploiement de son parachute a provoqué la chute de sa capsule à grande vitesse. Après lui c'est une dizaine de singe qui trouveront la mort dans des vols similaires.

Les stars de l'URSS

Belka et Strelka sont revenues vivantes sur Terre après leur mission. Elles ont vécu normalement par la suite et sont devenues célèbres en URSS. Strelka a même eu des petits, prouvant que le vol spatial n’avait pas empêché la reproduction. Ces résultats ont renforcé la confiance des scientifiques dans la possibilité des vols habités.

Début de la Course à l'espace

A la suite de la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis et l'URSS (ancienne Russie), rentre dans la guerre froide.Un affrontement pacifique commence alors et parmis les nombreuses batailles : la course à l'espace Cette compétition dans domaine astronautique entre 1957 et 1975 a concerné d'abord l'envoi des premiers satellites artificiels, puis les premiers vols humains dans l'espace, l'envoi de sondes spatiales pour explorer les planètes les plus proches, et a culminé avec l'envoi d'astronautes sur la Lune. Mais avant de risquer la Vie des Hommes, les animaux ont d'abord servis de tests !

Tester la reproduction

En 1994 puis en 2012, les chercheurs voulaient vérifier que la reproduction était possible en condition d'impesenteur. Des poissons ont alors décollé pour l'ISS. Lors de la mission, les poissons se sont reproduits dans l’espace. Les embryons se sont développés normalement malgré l’apesanteur. Les scientifiques ont observé quelques modifications de comportement, mais sans conséquence grave. Ces résultats montrent que la reproduction est possible en milieu spatial. Ils constituent une avancée majeure pour la biologie spatiale.