Sur les traces...
... des déportés ... des alsaciens-mosellans
Classe de 3E
Sur les pas d'un déporté au camp du Sruthof...
... Henri Gayot... Boris Pahor ... Max Nevers ... Eugène Marlot
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Henri GAYOT.
Henri Gayot a été arrêté car c’était un résistant, son insigne était NN ( Nacht and Nebel ). Les déportés NN disparaissaient physiquement et administrativement, les familles n'avaient plus aucune nouvelle. Henri Gayot a réalisé des croquis de la vie quotidienne au camps. Les déportes sont emmenés dans le train jusqu’à la gare de Rothau, ensuite ils vont marcher de jour comme de nuit pendant un certain temps jusqu’au camp où ils vont être totalement dépouillés (déshabillés,crane rasé). Ils vont ensuite avoir un numéro tatoué et vont perdre leur identité. Enfin ils vont avoir des vieux vêtements avec un symbole illustrant la raison de leur emprisonnement : pour raison politique ou religieuse (juif)...Il y a des barbelés autour du camps, une porte, un mirador pour que les déportés soient emprisonnés et surveillés. Les déportés dormaient dans des baraques aujourd'hui détruites. Ils étaient tous collés pour dormir. Il y avait des bâtiments où ils étaient enfermés dans un tout petit espace pendant plusieurs jours, c’est le bloc cellulaire. Il y a aussi le bloc crématoire où les corps des déportés sont brûlés et il y a un endroit où les Nazis mettaient leurs corps après leur avoir tiré dessus et jeté dans le ravin.
Vue actuelle du camp du Struthof
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L. Ancenis ; M. Ardouin-Dirand ; A. Richardot ; G. Simonin
Les conditions de survie (hygiène) sont faibles car les prisonniers ont du mal à transporter leur nourriture. A chaque repas les prisonniers devaient transporter le bidon de soupe en utilisant un escalier aux marches irrégulières. Les chutes pouvaient anéantir le repas si le bidon était renversé. L’appel est un moment difficile car il se fait de jour comme de nuit et dure des heures, en allemand. Les nazis les obligent à monter et descendre des pierres de la montagne pour les fatiguer. Les nazis utilisait les déportés pour faire des expériences scientifique. Les prisonniers subissaient beaucoup de châtiments, ils étaient enfermés avec peu de nourriture uniquement avec du pain sec et de l’eau dans le bloc cellulaire. Les cellules étaient assez petites, les prisonniers étaient obligés d’être accroupis et pouvaient rester 3 à 5 jours enfermés. Les prisonniers travaillent à la carrière pour extraire le grès rose des Vosges et l'envoyer en Allemagne pour construire des bâtiments comme le stade de Nuremberg.
Four crématoire
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S. Faivre ; I. Hippoliti-Rodriguez ; O. Karrout ; H. Naidja ; G. Prina
Boris Pahor
Boris Pahor avait pour insigne NN qui signifie Nacht und Nabel. Arrêté en janvier 1944, il fût déporté dans les Vosges, d’abord au camps de natzweiler-Struthof. Et il est libéré en avril 1945. Ses condition de survie était la faim. Il était fatigué et il avait beaucoup froid. Le lieux d’appel était vers la place de la potence donc il était présent jour et nuit pour subir l’appel en allemand. Il était peu nourri, peu soigné et aucune hygiène seulement des coups de gant de toilette. Les travaux étaient forcés : il transportait des énormes poids, marchait sans cesse, il travaillait aussi dans la carrière. Quand il n’était pas assez rapide ou pas assez performant il se faisait frapper par les SS ou bien alors leurs châtiments étaient : humiliation, violence. Il se faisait punir de plusieurs façon : la potence (ils étaient pendues devant tout le monde sur la place d’appel) ils se faisaient aussi brûler au crématoire, punir de nourriture ou bien enfermer dans un mini cachot sans la moindre possibilité de mouvements.
Boris Pahor lors d'une commémoration
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MAX NEVERS
Max NEVERS né le 2 Mars 1920 et décédé le 11 Novembre 2009 effectue son service militaire en 1940. À la suite d’actions de sabotage, il est arrêté à Dijon le 28 octobre avec d’autres camarades dont son adjoint Jean BERTHIER. Il est emprisonné et torturé à la prison de Dijon. C’était un déporté NN à Natzweiler-Struthof (matricule 4585). Transféré au KL Dachau le 4 Septembre 1944, il transféré au KL Auschwitz-Birkenau (matricule tatoué 200 102) avant de retourner à Dachau et d’être libéré le 29 Avril 1945. Les déportés sont dans des trains blindés, ils sont entassés. A l’arrivée à la gare de Rothau, ils doivent marcher sur un chemin dans la forêt, qu’il pleuve, qu’il neige, le jour, la nuit, peu importe les conditions météo. Arrivé aux portes du camp de concentration, les déportés sont dépouillés de leurs biens. Les SS leur tatouent un numéro et leur donne une tenue de prisonnier.
Le site du Struthof, vue aérienne actuelle
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K. Broways Richard ; M. Mougin ; L. Muller ; M. Payot ; J. Perrier
Les prisonniers se sentent très vite enfermés dès l’entrée dans le camp notamment à cause des triples clôtures électriques barbelées qui empêchent toutes tentatives d’évasion. Les soldats dans les miradors surveillent constamment les prisonniers. Les gardes composés de SS forcent le travail des prisonniers. Max Nevers a dû subir tout cela. Les conditions de survie sont déplorables, les déportés ont un niveau d’hygiène horrible (vêtements peu lavés, douches aléatoires). Ils sont mal nourris et ils doivent travailler même s’ils sont fatigués. En plus de ces conditions ils vivent avec des souffrances psychologiques comme les envies suicidaires mais aussi cause des expériences médicales qui leur inoculent des virus comme le typhus, phosgène et l’hypérite. Ils subissent plusieurs fois par jour les appels longs par tous les temps et à n’importe quel moment du jour ou de la nuit ! La vie de Max Neuvers était très dure à cause de nombreux châtiments qui servent de punition. Il pouvait être fouetté sur le chevalet de Bastonnade, mais aussi être emprisonné, soit dans une petite cellule où il ne pouvait même pas se mettre debout, soit dans une plus grande cellule où il pouvait y avoir jusqu’à 20 prisonniers. Pour survivre dans la prison, il ne pouvait avoir qu’une tranche de pain par jour pour une sentence qui pouvait jusqu’à un mois. Il devait aussi aller travailler chaque jour dans des carrières, et portait plusieurs dizaines de kilos de pierres, malgré la fatigue, dans des journées de 12 heures. Au retour, il passait près du ravin de la mort, une descente très pentue où les kapos, des prisonniers privilégiés et avantagés par les Nazis pour instaurer la peur, poussaient parfois d’autres prisonniers pour des rations supplémentaires.
Le chevalet de bastonnade
Les expériences médicales
Le ravin de la mort, dessin d'Henri Gayot, prisonnier NN
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eugène marlot
Eugène Marlot est un prisonnier politique qui avait les lettres NN peintes sur son dos qui signifient Nacht Nebel (Brouillard de nuit). Eugène Marlot est arrêté en août 1943 par la Gestapo, il est déporté au Kl-Natzweiler puis à Dachau. Survivant des camps nazis, il ne cessera ensuite d’oeuvrer à la paix et à la réconciliation franco-Allemande. Il est arrêté suite à un soupçon d’activités de résistance contre l’occupation nazie, puis arrêté lors d’une opération menée par la Gestapo. La déportation d'Eugène Marlot se fait dans des conditions très difficiles avec peu de nourriture et beaucoup de fatigue. À son arrivée au camp il a été enregistré ensuite on lui a enlevé son identité pour lui attribuer un numéro. Il a reçu une tenue de détenu et il a découvert un lieu marqué par la peur, la discipline violente et le travail forcé.
Eugène Marlot lors d'une commémoration
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L. Didelot ; A-F. Mercan ; M. Villain ; A. Wullens
Le camp est composé de plusieurs bâtiments identiques qui servent à dormir dans des lits de paille. Le nombre de déportés est plus grand que le nombre de lits. En hiver, le froid règne sur le camp avec un grand terrain sans arbre et dans la montagne, le vent glacial arrive et fait souffrir les déportés. La mort est présente partout avec des personnes se faisant exécuter chaque jour sur la place d'appel ou au ravin de la mort : là, les SS poussent les prisonniers pour qu'ensuite les gardiens leur tirent dessus en présumant qu’ils voulaient s’enfuir. Les corps sont brûlés au bloc crématoire. Certains sont punis et mis dans des cellules où les conditions de vie sont encore plus strictes. De minuscules cellules existent également avec une vie encore plus difficile puisqu’à cet endroit ils ne peuvent pas se mettre debout, ni coucher, ni bouger. Les prisonniers pouvaient être châtiés en allant dans des blocs cellulaires ou en supportant le chevalet de bastonnade. Les prisonniers étaient attachés sur un chevalet et fouetté très violemment.
Chevalet de bastonnade
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Sur les pas d'un Alsacien-Mosellan...
... 1er texte... 2e texte
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E. Erwein ; T. Glasson ; R. Hayoz ; S. Hilsz ; Z. Ledoux-Boissac
En 1939, l’Allemagne envahie la Pologne, puis la France. La France doit donc protéger la population la plus proche de la frontière. Les Alsaciens Mosellans ont été évacués en train suite aux attaques allemandes. On compte 11 % de la population d’Alsace Moselle évacuée dans d’autres départements comme la Dordogne qui se situe au sud de la France. Mais comme les Allemands possèdent l’Alsace et la Moselle en 1940, ils leur imposent de retourner en Alsace. Les Alsaciens et les Mosellans deviennent Allemands. En 1940, les Nazis imposent le service militaire. Une vaste campagne de propagande est mise en place par les nazis pour inciter l’engagement volontaire des jeunes Alsaciens-Mosellans. Ces jeunes mobilisés sont appelés « Malgré-nous » ce qui signifie que ces soldats ne voulaient pas être mobilisé, ils ont été forcés. L’Alsace se germanise et se nazifie quand les plaques de rue passent de langue française à allemande et les drapeaux français changés par des drapeaux nazis. Il y a aussi de plus en plus d’affiches de propagande nazie et des affiches qui encourage la chasse aux Juifs : c’est la nazification.
Par exemple, avec l’affiche « Fur Führer und Reich ». Dans la nazification, il y a aussi l’embrigadement de la population avec le portrait d’Hitler, les drapeaux, ainsi que les camps d’embrigadements. La germanisation et la nazification se sont installées de 1940 à 1945 ; Les Alsaciens Mosellans ont été obligé de subir cette nazification et ces changements durant cette période de guerre.Après la guerre, les espaces de combat sont en désordre, il y a des chars et des bâtiments détruits. Après la 2nde guerre mondiale les Français et les Allemands vont essayer de construire une paix durable avec des traités politiques et économiques comme la création de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord en 1949. Les autres pays d’Europe organisent progressivement des évènements fédérateurs comme l’Eurofoot, l’Eurovision, etc.
Les Alsaciens-Mosellans lors de l'évacuation
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Y. Chaouaty ; A. Dridi ; A. Mokhenache ; E. Oudin ; J. Ritty
En 1939 la population française a cru que l’Allemagne allait passer par L’Alsace pour les attaquer. Ils se sont cachés derrière le front de la ligne Maginot. Les Alsaciens Mosellans sont évacués vers des départements comme la Charente, la Vienne et la Dordogne. Ensuite ils sont emmenés par des trains.En juillet 1940, l'Alsace et la Moselle sont annexées par le IIIe Reich. En août-septembre 1940 : les évacués reviennent. Mais, par exemple, seuls les Strasbourgeois de souche alsacienne sont admis ; les Juifs ne sont pas acceptés.En Alsace dans les rue de Mulhouse ou de Strasbourg on reconnaît la manifestation de la germanisation en regardant les drapeaux, les noms des rues, la monnaie.Les preuves de la nazification en Alsace et la Moselle sont par exemple des défilés, des affiches, des enseignement liés à la culture nazie...
Défilé des armées nazies
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3E 2025-2026
Un travail réalisé après la visite du camp du Struthof et du Mémorial d'Alsace-Moselle
... des déportés ... des alsaciens-mosellans
marie.bouton
Created on January 14, 2026
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Sur les traces...
... des déportés ... des alsaciens-mosellans
Classe de 3E
Sur les pas d'un déporté au camp du Sruthof...
... Henri Gayot... Boris Pahor ... Max Nevers ... Eugène Marlot
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Henri GAYOT.
Henri Gayot a été arrêté car c’était un résistant, son insigne était NN ( Nacht and Nebel ). Les déportés NN disparaissaient physiquement et administrativement, les familles n'avaient plus aucune nouvelle. Henri Gayot a réalisé des croquis de la vie quotidienne au camps. Les déportes sont emmenés dans le train jusqu’à la gare de Rothau, ensuite ils vont marcher de jour comme de nuit pendant un certain temps jusqu’au camp où ils vont être totalement dépouillés (déshabillés,crane rasé). Ils vont ensuite avoir un numéro tatoué et vont perdre leur identité. Enfin ils vont avoir des vieux vêtements avec un symbole illustrant la raison de leur emprisonnement : pour raison politique ou religieuse (juif)...Il y a des barbelés autour du camps, une porte, un mirador pour que les déportés soient emprisonnés et surveillés. Les déportés dormaient dans des baraques aujourd'hui détruites. Ils étaient tous collés pour dormir. Il y avait des bâtiments où ils étaient enfermés dans un tout petit espace pendant plusieurs jours, c’est le bloc cellulaire. Il y a aussi le bloc crématoire où les corps des déportés sont brûlés et il y a un endroit où les Nazis mettaient leurs corps après leur avoir tiré dessus et jeté dans le ravin.
Vue actuelle du camp du Struthof
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L. Ancenis ; M. Ardouin-Dirand ; A. Richardot ; G. Simonin
Les conditions de survie (hygiène) sont faibles car les prisonniers ont du mal à transporter leur nourriture. A chaque repas les prisonniers devaient transporter le bidon de soupe en utilisant un escalier aux marches irrégulières. Les chutes pouvaient anéantir le repas si le bidon était renversé. L’appel est un moment difficile car il se fait de jour comme de nuit et dure des heures, en allemand. Les nazis les obligent à monter et descendre des pierres de la montagne pour les fatiguer. Les nazis utilisait les déportés pour faire des expériences scientifique. Les prisonniers subissaient beaucoup de châtiments, ils étaient enfermés avec peu de nourriture uniquement avec du pain sec et de l’eau dans le bloc cellulaire. Les cellules étaient assez petites, les prisonniers étaient obligés d’être accroupis et pouvaient rester 3 à 5 jours enfermés. Les prisonniers travaillent à la carrière pour extraire le grès rose des Vosges et l'envoyer en Allemagne pour construire des bâtiments comme le stade de Nuremberg.
Four crématoire
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S. Faivre ; I. Hippoliti-Rodriguez ; O. Karrout ; H. Naidja ; G. Prina
Boris Pahor
Boris Pahor avait pour insigne NN qui signifie Nacht und Nabel. Arrêté en janvier 1944, il fût déporté dans les Vosges, d’abord au camps de natzweiler-Struthof. Et il est libéré en avril 1945. Ses condition de survie était la faim. Il était fatigué et il avait beaucoup froid. Le lieux d’appel était vers la place de la potence donc il était présent jour et nuit pour subir l’appel en allemand. Il était peu nourri, peu soigné et aucune hygiène seulement des coups de gant de toilette. Les travaux étaient forcés : il transportait des énormes poids, marchait sans cesse, il travaillait aussi dans la carrière. Quand il n’était pas assez rapide ou pas assez performant il se faisait frapper par les SS ou bien alors leurs châtiments étaient : humiliation, violence. Il se faisait punir de plusieurs façon : la potence (ils étaient pendues devant tout le monde sur la place d’appel) ils se faisaient aussi brûler au crématoire, punir de nourriture ou bien enfermer dans un mini cachot sans la moindre possibilité de mouvements.
Boris Pahor lors d'une commémoration
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MAX NEVERS
Max NEVERS né le 2 Mars 1920 et décédé le 11 Novembre 2009 effectue son service militaire en 1940. À la suite d’actions de sabotage, il est arrêté à Dijon le 28 octobre avec d’autres camarades dont son adjoint Jean BERTHIER. Il est emprisonné et torturé à la prison de Dijon. C’était un déporté NN à Natzweiler-Struthof (matricule 4585). Transféré au KL Dachau le 4 Septembre 1944, il transféré au KL Auschwitz-Birkenau (matricule tatoué 200 102) avant de retourner à Dachau et d’être libéré le 29 Avril 1945. Les déportés sont dans des trains blindés, ils sont entassés. A l’arrivée à la gare de Rothau, ils doivent marcher sur un chemin dans la forêt, qu’il pleuve, qu’il neige, le jour, la nuit, peu importe les conditions météo. Arrivé aux portes du camp de concentration, les déportés sont dépouillés de leurs biens. Les SS leur tatouent un numéro et leur donne une tenue de prisonnier.
Le site du Struthof, vue aérienne actuelle
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K. Broways Richard ; M. Mougin ; L. Muller ; M. Payot ; J. Perrier
Les prisonniers se sentent très vite enfermés dès l’entrée dans le camp notamment à cause des triples clôtures électriques barbelées qui empêchent toutes tentatives d’évasion. Les soldats dans les miradors surveillent constamment les prisonniers. Les gardes composés de SS forcent le travail des prisonniers. Max Nevers a dû subir tout cela. Les conditions de survie sont déplorables, les déportés ont un niveau d’hygiène horrible (vêtements peu lavés, douches aléatoires). Ils sont mal nourris et ils doivent travailler même s’ils sont fatigués. En plus de ces conditions ils vivent avec des souffrances psychologiques comme les envies suicidaires mais aussi cause des expériences médicales qui leur inoculent des virus comme le typhus, phosgène et l’hypérite. Ils subissent plusieurs fois par jour les appels longs par tous les temps et à n’importe quel moment du jour ou de la nuit ! La vie de Max Neuvers était très dure à cause de nombreux châtiments qui servent de punition. Il pouvait être fouetté sur le chevalet de Bastonnade, mais aussi être emprisonné, soit dans une petite cellule où il ne pouvait même pas se mettre debout, soit dans une plus grande cellule où il pouvait y avoir jusqu’à 20 prisonniers. Pour survivre dans la prison, il ne pouvait avoir qu’une tranche de pain par jour pour une sentence qui pouvait jusqu’à un mois. Il devait aussi aller travailler chaque jour dans des carrières, et portait plusieurs dizaines de kilos de pierres, malgré la fatigue, dans des journées de 12 heures. Au retour, il passait près du ravin de la mort, une descente très pentue où les kapos, des prisonniers privilégiés et avantagés par les Nazis pour instaurer la peur, poussaient parfois d’autres prisonniers pour des rations supplémentaires.
Le chevalet de bastonnade
Les expériences médicales
Le ravin de la mort, dessin d'Henri Gayot, prisonnier NN
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eugène marlot
Eugène Marlot est un prisonnier politique qui avait les lettres NN peintes sur son dos qui signifient Nacht Nebel (Brouillard de nuit). Eugène Marlot est arrêté en août 1943 par la Gestapo, il est déporté au Kl-Natzweiler puis à Dachau. Survivant des camps nazis, il ne cessera ensuite d’oeuvrer à la paix et à la réconciliation franco-Allemande. Il est arrêté suite à un soupçon d’activités de résistance contre l’occupation nazie, puis arrêté lors d’une opération menée par la Gestapo. La déportation d'Eugène Marlot se fait dans des conditions très difficiles avec peu de nourriture et beaucoup de fatigue. À son arrivée au camp il a été enregistré ensuite on lui a enlevé son identité pour lui attribuer un numéro. Il a reçu une tenue de détenu et il a découvert un lieu marqué par la peur, la discipline violente et le travail forcé.
Eugène Marlot lors d'une commémoration
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L. Didelot ; A-F. Mercan ; M. Villain ; A. Wullens
Le camp est composé de plusieurs bâtiments identiques qui servent à dormir dans des lits de paille. Le nombre de déportés est plus grand que le nombre de lits. En hiver, le froid règne sur le camp avec un grand terrain sans arbre et dans la montagne, le vent glacial arrive et fait souffrir les déportés. La mort est présente partout avec des personnes se faisant exécuter chaque jour sur la place d'appel ou au ravin de la mort : là, les SS poussent les prisonniers pour qu'ensuite les gardiens leur tirent dessus en présumant qu’ils voulaient s’enfuir. Les corps sont brûlés au bloc crématoire. Certains sont punis et mis dans des cellules où les conditions de vie sont encore plus strictes. De minuscules cellules existent également avec une vie encore plus difficile puisqu’à cet endroit ils ne peuvent pas se mettre debout, ni coucher, ni bouger. Les prisonniers pouvaient être châtiés en allant dans des blocs cellulaires ou en supportant le chevalet de bastonnade. Les prisonniers étaient attachés sur un chevalet et fouetté très violemment.
Chevalet de bastonnade
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Sur les pas d'un Alsacien-Mosellan...
... 1er texte... 2e texte
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E. Erwein ; T. Glasson ; R. Hayoz ; S. Hilsz ; Z. Ledoux-Boissac
En 1939, l’Allemagne envahie la Pologne, puis la France. La France doit donc protéger la population la plus proche de la frontière. Les Alsaciens Mosellans ont été évacués en train suite aux attaques allemandes. On compte 11 % de la population d’Alsace Moselle évacuée dans d’autres départements comme la Dordogne qui se situe au sud de la France. Mais comme les Allemands possèdent l’Alsace et la Moselle en 1940, ils leur imposent de retourner en Alsace. Les Alsaciens et les Mosellans deviennent Allemands. En 1940, les Nazis imposent le service militaire. Une vaste campagne de propagande est mise en place par les nazis pour inciter l’engagement volontaire des jeunes Alsaciens-Mosellans. Ces jeunes mobilisés sont appelés « Malgré-nous » ce qui signifie que ces soldats ne voulaient pas être mobilisé, ils ont été forcés. L’Alsace se germanise et se nazifie quand les plaques de rue passent de langue française à allemande et les drapeaux français changés par des drapeaux nazis. Il y a aussi de plus en plus d’affiches de propagande nazie et des affiches qui encourage la chasse aux Juifs : c’est la nazification.
Par exemple, avec l’affiche « Fur Führer und Reich ». Dans la nazification, il y a aussi l’embrigadement de la population avec le portrait d’Hitler, les drapeaux, ainsi que les camps d’embrigadements. La germanisation et la nazification se sont installées de 1940 à 1945 ; Les Alsaciens Mosellans ont été obligé de subir cette nazification et ces changements durant cette période de guerre.Après la guerre, les espaces de combat sont en désordre, il y a des chars et des bâtiments détruits. Après la 2nde guerre mondiale les Français et les Allemands vont essayer de construire une paix durable avec des traités politiques et économiques comme la création de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord en 1949. Les autres pays d’Europe organisent progressivement des évènements fédérateurs comme l’Eurofoot, l’Eurovision, etc.
Les Alsaciens-Mosellans lors de l'évacuation
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Y. Chaouaty ; A. Dridi ; A. Mokhenache ; E. Oudin ; J. Ritty
En 1939 la population française a cru que l’Allemagne allait passer par L’Alsace pour les attaquer. Ils se sont cachés derrière le front de la ligne Maginot. Les Alsaciens Mosellans sont évacués vers des départements comme la Charente, la Vienne et la Dordogne. Ensuite ils sont emmenés par des trains.En juillet 1940, l'Alsace et la Moselle sont annexées par le IIIe Reich. En août-septembre 1940 : les évacués reviennent. Mais, par exemple, seuls les Strasbourgeois de souche alsacienne sont admis ; les Juifs ne sont pas acceptés.En Alsace dans les rue de Mulhouse ou de Strasbourg on reconnaît la manifestation de la germanisation en regardant les drapeaux, les noms des rues, la monnaie.Les preuves de la nazification en Alsace et la Moselle sont par exemple des défilés, des affiches, des enseignement liés à la culture nazie...
Défilé des armées nazies
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3E 2025-2026
Un travail réalisé après la visite du camp du Struthof et du Mémorial d'Alsace-Moselle