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Prix du livre de geographie

frederique.dalval

Created on January 13, 2026

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Lycée G Cuvier Montbéliard

Prix du livre de geographie

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INDEX

Ouvrages sélectionnés pour le prix

Vote

Bilan fait par les élèves

Autorisations de publication

Remerciements

Figures de la géographie

Auteurs

Emanciper ou contrôler

Auteurs

Bitcoin

Vivre avec les loups

Contre la ville durable

Les élèves et les responsables légaux ont donné leur autorisation pour la publication de travaux.

Voici les réflexions et propositions des élèves autour de l'ouvrage de Laura Péaud :

  • Propositions de couverture plus attractive
  • Portraits des figures de la géographies
  • Cartes mentales résumant l'ouvrage
  • Quatrième de couverture sous formes de nuage de mots à partir des mots clés identifiés pour chaque portrait.
Les travaux ont été relus par les professeures, des suggestions faites, retenues ou non par les élèves .

Mot clé = mot essentiel qui renvoie à une notion. Il permet ici de caractériser , identifier le travail de recherche/ l’oeuvre d’un ou une géographe. Ensuite, cela permet d’indexer son travail pour faire une recherche ( au CDI sur esidoc , sur le Web dans un moteur de recherche .... )

Afin que vos camarades prennent connaissance de l'ensemble de l'ouvrage de Laura Péaud et en vue préparer au grand oral de terminale :

  • Présentez votre figure de géographie à vos camarades durant 2 minutes.
  • Partagez-vous le temps de parole (c’est assez simple , il y a 2 parties dans votre portrait …). Pensez à INTÉGRER vos définitions à vos explications.
  • Vous aurez droit à un feuille de notes, qui sera un support mémoire : dates , définitions, plan. Aucune phrase rédigée pour éviter la tentation de la lecture.
Évaluation /10
  • Aisance à l'oral : fluidité, prosodie (ton varié, silence pour laisser à l’auditeur le temps de comprendre ce qui est dit … ), posture (regarder l’auditoire, ne pas se dandiner sur ses pieds, être engagé dans ce qui est dit ...), temps respecté. 5 Pts
  • Présentation de la figure de géographie : claire, structurée, mettant en évidence l’essentiel.
  • Réponse pertinente aux questions posées par les professeures ou les camarades. 5 Pts (pour contenu de la présentation et réponse aux questions) .
Après votre bon travail à l'oral, vous pouvez alors soit :
  • proposer une couverture plus attractive pour l'ouvrage
  • créer un nuage de mots reprenant les mots clés de chaque portrait de géographe
  • résumer par une carte mentale ce que vous avez retenu de l'ouvrage concernant l'intérêt de la géographie, ses figures, ses objets, ses questionnements, ses évolutions ....

Des couvertures plus attractives

Quatrième de couverture

Logiciel :

Comme le géographe P Clerc , commencez par observer votre terrain d’analyse durant 10 minutes. Par groupe de 2 de préférence ou seul, placez vous à l’extérieur du lycée devant l’entrée des élèves avant 8 heures.1. Décrivez ce que vous observez ( prise de notes) 2. Puis cartographiez-le. Rappel de la méthode de cartographie : Utilisez le recto d’une feuille A 4, ou le recto de 2 feuilles A4 car on doit toujours lire la carte / le croquis et sa légende en même temps. Commencez par tracer un cadre qui délimite l’espace cartographié. Puis faites une légende organisée qui utilise uniquement les 3 signes utilisés en cartographie : • figurés de surface (un rectangle tracé à la règle), • ponctuel • linéaires. Vous avez droit à des crayons de couleurs mais pas à des feutres. Légende organisée : vous pouvez créer des rubriques ( = différentes parties) si nécessaire. • N’oubliez pas de mettre un titre à votre croquis (en haut ou en bas) et de faire une légende organisée lisible en même temps que votre croquis (donc elle n’est pas au dos de la feuille) • N’oubliez pas la nomenclature ( = les noms de lieux). Rappel : un type d’information, un type d’écriture. ( exemple : les noms de pays en majuscules en noir , les noms de capitale en minuscules noirs) Pensez à faire un travail soigné agréable à lire. 3. Proposez une problématique qui interroge le phénomène observé .

Géosymbole : Où vous découvrez ue votre lycée est pour vous un géosymbole ... > Mot clé lié à la figure de J Bonnemaison dans l'ouvrage de Laura Péaud :

Entrée du lycée : ancienne et nouvelle "frontière "

Source :

Travail à faire pour le 2 mars :

  • Lisez le livre de P. Clerc Émanciper ou contrôler ? Les élèves te l'école au XXIe siècle. Il est écrit simplement, vous pouvez vous partager les chapitres et échanger vos notes si vous ne voulez pas tout lire. Rq : vous avez déjà lu l'introduction et le chapitre un ....
Afin de préparer un débat de 45 minutes où vous échangerez sur l'ouvrage Émanciper ou contrôler :
  • Trouvez une analyse que vous partagez,
  • Trouvez une analyse que vous ne partagez pas ou que vous voudriez nuancer ou compléter . À chaque fois étayez ( justifier par une argumentation) votre propos.

Les secrétaires du débat d'une heure vous en livrent ce compte rendu. Nous les en remercions. Première partie du débat CR 1 • L’école doit être sécurisée mais pas trop —> pouvoir rentrer grâce à sa carte, être libre de rentrer dans le lycée tant qu’on a notre carte • émancipation (= rendre libre, apprendre à penser par soi-même) —> le lycée accepte les croyances mais les met entre parenthèses le temps de l’école. ≠—> pouvoir garder qq chose de nous même dans le lycée ( ex le voile ) par ex au foyer car c’est là où les élèves peuvent rester eux mêmes • Pascal Clerc dit que l’école éloignerait les enfants de leurs parents ? • la démocratisation —> elle ne supprime pas les inégalités —> l’uniforme et les vêtements ne gomment pas les inégalités, une tenue ne mets pas les élèves au même «niveau», l’école essaye de faire ça mais ça ne supprime pas les inégalités pour autant —> aides mises en place pour combler les inégalités : (ex aides aux devoirs, prof particulier…) —> les parents qui ont fait des études ou non et se « reflètent » (mal dit) chez leurs enfants : ils veulent que leurs enfants fasses (fassent) mieux ou non

Première partie du débat : CR 2 . (Nouvelle problématique) La laïcité est-elle réellement obligatoire ? Pas forcément nécessaire car ça revient à effacer une partie de soi. Précision/Définition par les prof. : Émanciper = rendre libre, avoir une libre pensée, offrir la possibilité de se détacher de ses appartenances familiales, sociales, sexuelles) ? Ce qui ne veut pas dire renier son identité. Accepter que l’autre pense différence sans que cela devienne un affrontement. (Nouvelle problématique) - Les parents selon les établissements se retrouvent de plus en plus distancés de la place éducative / de l'enseignement - On peut prendre l'exemple du Brésil : Les parents y sont invités à avoir un rôle dans l'école. Là-bas, selon P. Clerc, y a une vraie communauté éducative qui se construit tout autour de l'enfant associant les parents avec les enseignants - Est ce que ça vient pas à l’encontre de l’émancipation ?- L 'émancipation n' est pas nécessaire au début. Les petits ont besoin des parents (Nouvelle problématique) - La démocratisation scolaire ne supprime pas les inégalités Entre milieu populaire et favorisé il y a toujours une inégalité présente malgré la gratuité du lycée - J'ai dans ma famille connu des proches qui ont connu des problèmes d'argent Mais qui grâce à l'école ont pu se débrouiller - La bourse aide aussi à l'ascension sociale (Sous sujet) - L 'uniforme ne gomme pas les inégalités. - Effectivement il ne gomme rien car les classes sociales et leurs ghettos sont toujours présents/visibles - Ce n'est qu'un moyen (hypocrite) de masquer les inégalités - Ce n' est qu'un des moyens qu’on peut trouver pour aider à résoudre le problème. Ce n'est pas parfait mais on ne peut nier que ça enlève au moins en partie l'image différenciée des individus selon leurs richesses - Ce n'est pas parfait mais on n'a pas de parfaite solution - Un autre phénomène notable est la disparité de patrimoine culturel entre les familles. Le fait que certains parents ont fait des études créé les inégalités, les parents très éduqués aident les élèves a avoir un grand niveau. - Ça reste à nuancer - Effectivement car les différentes familles ont des manières différentes de vivre avec leurs classes sociales (Fin première partie du débat)

Deuxième partie du débat : CR 1 1) Les filles et les garçons ont-ils les mêmes injonctions vestimentaires ? Les filles ont plus de restrictions, elles doivent faire attention à ce qu’elles portent pour ne pas être critiquées ou par peur du jugement des autres. Elles sont les cibles de remarques sexistes et leur corps est sexualisé. Les garçons ont-ils autant de restrictions ? Les hommes ne peuvent pas porter des vêtements catégorisés pour les filles comme des jupes et des crop-tops. Cependant, on remarque que les règles vestimentaires des établissements scolaires visent généralement les filles, non les garçons. Les établissements avec le plus d’injonctions sont des écoles privées plus rigoristes. Est-ce que les garçons peuvent comprendre les pressions qui s’exercent sur le code vestimentaire féminin ? D’une part non, car ils ne sont pas soumis aux même pressions que les filles. Le seul moyen d’en apercevoir une partie serait de se mettre à la place d’une fille. Est-ce que à l’inverse les filles peuvent comprendre celles subies par les garçons ? De la même manière, elles ne subissent pas les mêmes pressions que les garçons et donc ne peuvent pas prétendre les comprendre. Néanmoins elles peuvent se les imaginer. Les filles ont plus d’injonctions vestimentaires, elles sont plus restrictives que celles des garçons et peuvent être de nature réglementaire (dans des établissements scolaires) ou social. 2) L’école doit être un lieu d’émancipation ou de contrôle ? La sécurité des écoles est-elle un outil de contrôle ? L’école est une architecture organisée sous forme de hiérarchie, elle oblige à respecter des règles et à honorer ses devoirs. Elle est sécurisée par un ensemble de caméras et de grilles qui empêchent n’importe qui d’y pénétrer, mais ces dispositifs peuvent aussi contrôler. L’école ne fait pas travailler la créativité ou l’imagination. Les élèves se sentent parfois bridés par des consignes qui les obligent à rentrer dans les cases pour avoir de bonnes notes. C’est comme un modèle unique qu’on ne peut pas changer sous peine de ne pas rentrer dans le moule du système scolaire. Les normes à suivre serait un moyen de contrôler le savoir que l’on enseigne : avec beaucoup de normes on formerait des personnes dociles qui ne comprennent pas les enjeux de la société. Avec un peu moins, on formerait des citoyens actifs conscients des politiques menées. Mais s’il n’y en avait pas assez cela deviendrait anarchique. Trop de contrôle est synonyme de censure et de standardisation. De quel contrôle parle-t-on ? Le contrôle exercé par les enseignants sur les élèves qui mène à une normalisation, on pense qu’il n’y a qu’un seul moyen de réussir des études or cela est faux mais le système scolaire impose des examens très stricts, avec des programmes de plus en plus fermés dont les professeurs sont aussi victimes, obligés à suivre les règles. Le système scolaire est brut, seules quelques matières échappent plus au moins à son contrôle comme le théâtre, l’art plastique ou encore l’EMC qui possèdent des programmes avec moins de contraintes. La configuration des bâtiments scolaire est-elle un hasard ? L’orientation des bâtiments avec des fenêtres hautes parfois opaques ainsi que de longs et étroits couloirs donne une ambiance semblable à celle d’une prison. Et pour cause cette disposition n’a pas changé depuis les lois Jules FERRY de 1885. À l’époque le soleil devait entrer par les fenêtres pour permettre d’éclairer la table des écoliers droitiers, les gauchers étant contraints d’écrire de la main droite. De nos jours les élèves sont toujours entassés dans de petites salles par 30 environ. Les rangs serrés contribuent à la fabrication de personnes dociles comme une chaîne de production dont les élèves seraient les produits. La forme des bâtiments renvoie à une manière d’enseigner alors qu’elle pourrait être un moyen d’émancipation ou d’enseigner autrement. La configuration des bâtiments scolaires est l’image d’une vision politique de la pédagogie. L’école n’est pas neutre rien n’y est laissé au hasard.

Deuxième partie du débat : CR 1 3) Comment pourrait-on enseigner autrement ? L’école dehors paraît être la meilleure option. Déjà testée depuis quelques années, cette forme d’enseigner s’est démarquée par son architecture ouverte mais n’a pas été développée à cause de son manque d’isolation. Selon les élèves, elle permettrait de s’affranchir du schéma scolaire classique et anxiogène. La façon de disposer les tables, en U par exemple, favoriserait les échanges. 4) Quel constat peut-on faire de l’école ? Si l’on compare l’aire d’une salle de classe octroyée à chaque élève à celle de la loi européenne pour l’élevage des porcs et veaux en batterie, on peut constater que l’espace moyen pour un élève dans une salle de classe est inférieur à celui d’un porc et égal à celui d'un veau dans un élevage industriel ! La carte scolaire définit les établissements de secteur de chaque élève en fonction de son lieu de résidence. Mais elle ne s’applique pas à tous, certaines familles aisées arrivent à contourner le système en choisissant des options qui justifient une dérogation, comme le chinois qui n’est pas enseigné dans tous les établissements. Ainsi leurs enfants ne se retrouvent pas dans des établissements publics où le niveau est jugé médiocre, désignant une trop grande mixité comme responsable.

Partie 2 CR 2 Aujourd’hui, on observe que l’égalité entre les femmes et les hommes a beaucoup progressé, mais elle n’est pas encore totalement réalisée. Par exemple, les injonctions vestimentaires sont souvent plus fortes pour les filles que pour les garçons : les tenues des filles sont davantage surveillées et commentées, alors que celles des garçons suscitent généralement moins de remarques. De même, les filles portent plus souvent des bijoux et leur apparence est plus facilement jugée. Ainsi, lorsque le corps est dénudé, les critiques visent plus fréquemment les femmes que les hommes, ce qui montre que le corps féminin reste davantage sexualisé. Dans les établissements scolaires, ces différences peuvent aussi apparaître dans les remarques ou les taquineries entre élèves, qui reflètent parfois des stéréotypes de genre. Cependant, même si l’on parle aujourd’hui d’égalité entre les femmes et les hommes, cette égalité est relativement récente et n’a pas toujours existé. L’école peut alors être perçue à la fois comme un outil d’émancipation et comme un outil de contrôle social. En effet, certaines règles, comme le vouvoiement ou les normes vestimentaires, visent à maintenir l’ordre et à garantir la sécurité, mais elles peuvent parfois limiter l’expression individuelle. Il est donc important d’éviter l’anarchie tout en trouvant un équilibre entre contrôle et liberté. Trop de règles ou un manque d’imagination dans l’organisation scolaire peuvent porter atteinte au développement personnel des élèves et freiner leur créativité. Par ailleurs, le système scolaire repose souvent sur l’idée qu’il n’existerait qu’une seule façon d’étudier pour réussir et obtenir un bon travail. Or, cette vision peut casser la créativité des élèves. C’est pourquoi certaines matières, comme le théâtre ou l’EMC, peuvent être importantes, car elles permettent davantage d’expression et de créativité. Les changements apportés après les événements de Mai 68, notamment la mixité dans les établissements, ont contribué à faire évoluer l’école vers plus d’égalité. Malgré cela, l’organisation du lycée a relativement peu changé depuis environ cent ans. Par exemple, l’architecture des lycées, avec de longs couloirs parfois mal organisés et un manque de lumière ou de fenêtres, ne favorise pas toujours un environnement d’apprentissage agréable. Enfin, le manque de budget dans l’éducation peut également limiter les améliorations possibles. Si les établissements disposaient de davantage de moyens, il serait possible d’aménager les classes différemment, de repenser la pédagogie et de réduire le nombre d’élèves par classe. Ces changements pourraient créer des conditions d’apprentissage plus favorables, permettant à la fois de mieux respecter la liberté des élèves et de développer davantage leur créativité.

Nous voici géographes à l'échelle de notre salle de classe. Merci de regarder et lire nos propositions ... et celles des écodélégués qui veulent réaménager la cour du lycée.

Pour le 20 avril : donnez envie à vos professeures de lire cet ouvrage. Travail seul ou par groupe de deux à trois. Vous êtes libres de trouver la forme d'argumentation qui vous convient : - affiche - plaidoyer oral ( 3 minutes max) - edito .... Vous devez dans votre argumentation renvoyer à un ou plusieurs passage précis de l'ouvrage ( donner la/les page/s de référence) indiquant ce que vous y avez découvert, appris ... Pour un texte, ne dépassez pas une page ; pour un oral , pas plus de 3 minutes .... IMAGINEZ Et si vous trouvez cet ouvrage peu ou pas intéressant , vous pouvez aussi argumenter pour défendre ce point de vue. Rendez directement ou via la messagerie d'ECLAT votre travail à Madame Bouziane. Indiquez bien votre/vos nom/s sur le fichier

Les pages suivantes présentent les argumentations des élèves.

cliquer sur l'ouvrage pour accèder à la vidéo.

2' à 17 '

Prise de notes : Consigne. Travaillez en binôme : l’un écoute , l’autre note puis changer de rôle lorsque le prof vous le signalera. ( au bout de 8 minutes environ) . A la fin, compléter la prise de note du camarade en échangeant ce que vous avez compris et retenu. Conseil : aérer votre prise de notes, laisser une marge + large pour compléter. Aide : plan fourni pour vous aider à structurer votre prise de notes. Il suit + ou – la présentation des chercheuses mais la partie démarche est évoquée tout au long de la présentation.

  • Présentez les chercheuses et leur domaine de recherche.
  • Quelle est leur démarche ?
  • Objet précis d’étude :
  • Lieu et période :
  • Pbq :

Faire preuve de recul critique ( Géo. EMC dont EMI) Identifier les acteurs du territoire cités et celui qui n’est pas interrogé. Les photographies de paysage ? lieu, date est-ce suffisant ? Légende ? cf p suivantes. Travail à faire : Les légendes : lieux et dates sont indiquées p 271 de l'ouvrage Habiter avec les loups. Seul ou à deux choisissez une photographies de P Witt, faites en une copie d'écran. Rapellez en dessous, le nom de l'auteur, le lieu , la date de la photographie Puis dans une légende de 10 à 20 lignes faites parler un ou des acteurs. Rappel : notion de géographie qui peut être utile : Conflit d'acteurs et d'usage. Il oppose des acteurs ou plus souvent des groupes d'acteurs sur un territoire. L'un de conflits d'acteurs les + courants concerne les projets d'aménagement du territoire, avec un groupe favorable qui défend des arguments développementalistes ( croissance et emplois) et un groupe opposé, fédéré par des arguments environnementalistes ( défense de la nature, de la biodiversité ). Ici, il est question de la réintroduction du loup et de sa protection. Le conflit d'usage concerne un désaccord quant aux usages contradictoires d'un même espace ou d'une même ressource. ( https://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/conflit-acteur-conflit-usage)

Recul critique :

Pascal Clerc , Edith Chezel et Coralie Mounet pratiquent la même démarche géographique, Laquelle ? NB Ces nouvelles approches en géographie étaient évoquées dans l'ouvrage figures de la géographie. Vous pouvez les retouver en utilisant les portraits, mots clés qui figurent dans l'ouvrage ou sur le genially. Néanmoins, au-delà de ce point commun, quelles différences remarquez-vous dans leur approche et leur travail ?

Recul critique

L'auteur introduit son ouvrage en constatant que la ville espagnole de Valence a reçu en 2024 le prix de la ville durable, mais que la même année elle est victime d'innondations catastrophiques. Ce paradoxe montrant l'inadaptation des politiques au changement climatique le conduit à interroger la notion de " ville durable".

Constituez des groupes de 3, répartissez-vous le travail : Durée 2 heures, document texte en police Arial 12 à rendre via la messagerie d'ECLAT à l'issue du travail. . Questions : - Rappelez la défintion du développement durable (DD) (chap intro p 9) - En 1994, l'urbanisme durable est défini dans la Charte d'Aalborg, texte qui définit les principes de l'urbanisme durable. "Réaliser la synthèse d'un urbanisme profitable économiquement, mais aussi respectueux de l'environnement et participatif. " p 13 Complétez cette définition à l'aide des p 32 et 33 du chap. 2 - Toutes les villes dans les années 2000 intègrent le DD dans les lois et l'action publique. Pouvez-vous citer quelques exemples d'aménagement présentés comme durables dans votre commune ou une commune de l'agglomération que vous connnaissez ? (au moins 2) - Rendez-vous sur le site de PMA et sur celui de la ville de Montbéliard en utilisant une fois sur le site le mot clé "développement durable" . Relevez 3 exemples concrets et précis d'urbanisme durable présentés sur ces sites de communication de la ville et de l'agglomération. Indiquez-bien quel(s) acteur(s) met(tent) en oeuvre cette politique et à quelle échelle. Faites preuve de recul critique : les 3 aménagements que vous avez choisi sont-ils ont-ils été réalisés, modifiés, sont-ils toujours en projet ?

Un exemple : le quartier durable du Crépon à Vieux Charmont. Projet lancé il y a plus de 10 ans . - Lisez le chapitre 3 de l'ouvrage de M. Adam, quelles analyses fait-il du DD appliqué à la ville ? Résumez-les dans un paragraphe de 12 à 15 lignes. Ces analyses sont-elles applicables aux politiques urbaines définies comme durables menées dans votre territoire de vie ? - Concluez : à votre avis pourquoi Matthieu Adam a t-il intitulé son ouvrage "contre la ville durable, une écologie sans transition ? " À quel courant de la géographie se rattache t-il ? ( utilisez vos notes, les portraits issus du livre de Laura Péaud )

- Comme vous êtes curieux , que propose t-il pour des villes réellement durables dans son dernier chapitre ? Notion de géo. et sociologie à retenir : droit à la ville. Dans les années 1960 dans un contexte d'urbanisation et de tensions sociales croissantes, se multiplient les études urbaines qui dénoncent les clivages entre quartiers en fonction des revenus et de l'éviction des catégories les moins aisées de certains quartiers. H. Lefevre propose alors de faire de la ville un bien commun accessible à tous car elle concentre les emplois, les lieux de rencontre et d'étude. Refuse les logiques capitalites appliquées à la ville. Il est redécouvert dans les années 2000 alors que s'ajoutent des revendications d'accès à la nature en ville. Lien avec le cours :

Photo JP Costille 2013

Dans son ouvrage, l'auteur prend en effet l'exemple du quartier des Vaîtes à Besançon (projet d'écoquartier rejeté par un collectif militant). Lisez son dernier chapitre pour en savoir plus et complétez avec les docs ci-dessous. Voici 2 articles en ligne qui donne 2 points de vue ce projet quartier. Faites preuve de recul critique en faisant attention à la source (À la fin de chaque page Web vous avez des infos sur le site et ses auteurs).

L'urbanisme durable selon la Charte d'Aalborg (1994) La Charte d'Aalborg définit l'urbanisme durable comme la volonté de combiner rentabilité économique, respect de l'environnement et participation des habitants. En complétant avec les pages 32 et 33 du chapitre 2, on voit que ça recouvre trois grandes dimensions.Sur le plan économique, il s'agit d'utiliser l'espace de façon raisonnée : limiter l'étalement urbain, mélanger les fonctions (logements, commerces, emplois) pour éviter que des zones entières restent vides ou inutilisées.Sur le plan environnemental, l'urbanisme durable cherche à réduire les émissions, préserver la biodiversité avec des trames vertes et bleues, gérer l'eau et l'énergie plus économiquement, et lutter contre les îlots de chaleur en végétalisant les villes. Il favorise aussi la reconversion de friches plutôt que de bétonner de nouveaux espaces.Sur le plan social, l'idée est d'impliquer les habitants dans les décisions, de créer une vraie mixité dans les quartiers et de concevoir des espaces publics qui renforcent le lien social, pour que la ville soit agréable à vivre pour tout le monde et pas seulement pour certains. Exemples d'aménagements durables dans l'agglomération Le premier exemple qu'on connaît, c'est le Bus à Haut Niveau de Service mis en service en 2018. C'est une ligne de bus rapide qui traverse l'agglomération et dessert plusieurs communes, pensée pour réduire la place de la voiture et s'articuler avec les pistes cyclables et les cheminements piétons. C'est PMA qui porte ce projet.Le deuxième, c'est l'écoquartier du Crépon à Vieux-Charmont, porté par PMA et Territoire 25. Ce quartier intègre des énergies renouvelables, des espaces verts, des voies réservées aux vélos et aux piétons, un système de collecte des déchets enterrés, et propose des logements variés pour favoriser la mixité sociale. Il est desservi par deux lignes de bus. Est-il totalement réalisé ? La rénovation du quartier de la Petite-HollandeActeurs : Ville de Montbéliard, PMA, l'État via l'ANRU, les bailleurs sociaux Néolia, Habitat 25 et Idéha, Région Bourgogne-Franche-Comté.Échelle : Quartier de Montbéliard, dans un cadre national (programme ANRU).Ce programme, lancé en 2019, vise à transformer le plus grand quartier d'habitat social de l'agglomération. Au programme : démolition de logements vétustes, construction de nouveaux logements sociaux et en accession, réhabilitation de 612 logements, création du Méandre Vert (une coulée verte piétonne et cyclable), et nouveaux espaces publics. Budget total : 76 millions d'euros jusqu'en 2026.Recul critique : le programme avance, de nouveaux espaces ont été inaugurés en juin 2025 avec 95 arbres et 3 600 arbustes plantés. Le quartier a même été labellisé Quartier Résilient en 2023. Mais des habitants interrogés dans la presse locale disent ne pas vraiment voir de changement dans leur vie quotidienne. La sécurité et le sentiment d'abandon restent des sujets qui reviennent souvent. Les travaux ont aussi été modifiés plusieurs fois, ce qui montre que ce genre de programme est difficile à tenir dans le temps.

Exemple 2 – Le Plan Climat Air Énergie Territorial de PMAActeurs : PMA (chef de file), 73 communes, ADEME, Région Bourgogne-Franche-Comté.Échelle : Intercommunale, les 73 communes du territoire.PMA a mis en place un plan pour réduire les émissions de gaz à effet de serre à l'échelle de toute l'agglomération : développement du solaire, de la géothermie, d'une filière bois-énergie, aide à la rénovation énergétique des logements, corridors écologiques. PMA a obtenu le label national Territoire engagé transition écologique.Recul critique : c'est avant tout un document d'orientation, pas un aménagement qu'on voit dans la rue. Les énergies renouvelables ne représentent encore que 5 % de l'énergie consommée sur le territoire, ce qui relativise les ambitions. Le label met en valeur la communication, mais les résultats restent difficiles à mesurer concrètement pour les habitants.Exemple 3 – Le SCoT du Pays de Montbéliard (approuvé en 2021)Acteurs : PMA, les 73 communes, l'ADU, l'État.Échelle : Territoriale, 73 communes, avec un horizon fixé à 2040.Le Schéma de Cohérence Territoriale fixe les grandes orientations pour le développement du territoire d'ici 2040 : limiter l'étalement urbain, préserver les espaces naturels, organiser les mobilités, reconvertir les friches industrielles. Tous les plans d'urbanisme des communes doivent être compatibles avec lui.Recul critique : le SCoT existe et il est bien opposable. Mais c'est un outil de planification, pas quelque chose de visible sur le terrain. Son efficacité dépend de la volonté des communes, et 6 d'entre elles n'ont toujours aucun document d'urbanisme. Il est déjà en cours de modification, ce qui montre qu'un tel document doit sans arrêt s'adapter.Pour résumerCe qui ressort de ces trois exemples, c'est que les politiques durables de l'agglomération sont portées presque exclusivement par des acteurs publics, à différentes échelles. Le secteur privé intervient surtout comme opérateur, rarement comme initiateur. La communication autour de ces projets est souvent très positive, mais quand on y regarde de plus près, les résultats concrets sont plus mitigés : des délais qui s'allongent, des habitants qui ne se sentent pas vraiment concernés, et parfois un écart visible entre les ambitions affichées et la réalité sur le terrain.

Dans l’objectif de renforcer la végétalisation du centre ville de Montbéliard, la municipalité a décidée en février 2026 de planter 18 nouveaux arbres. L’entreprise IdVerde a participé à ce chantier en creusant les trous qui accueillent les arbres. Cette mesure ne représente qu’une démarche parmi d’autres qui n’ont toutes aboutis, de plus ces nouveaux arbres n’ont pas un impacte majeur sur la ville de Montbéliard dût à leur nombre trop faible. L’agglomération PMA a mis en place des aides afin d’aider les habitants dans la mise en œuvre de rénovations de leurs foyers en adéquation avec les logiques de développement durables et d’énergie renouvelables. Ces aides ne sont données que lorsque l’on rempli des conditions très strictes qui sont souvent inconnues ou incomprises du grand publique. Elle a aussi mis en place avec la collaboration de la commune de Vandoncourt, les associations Vergers du vivant, Croqueurs de pomme, Union apicole et Bouilleurs de cru a créer un espace publique à vocation pédagogique et ludique dans le but de faire évoluer les comportements des gens et les sensibilisés à la démarche écocitoyenne. Ce projet ne cesse d’être amélioré depuis sa construction en 2010. + conservation de la biodiversité et valorisation/ reconnaissance de l'action de l'association " croqueurs de pommes. Le 3eme est Le projet est un Mise en place d'aides financières massives (indemnités d'étude, aides à l'installation de 10 000 €, subventions pour l'équipement des cabinets jusqu'à 40 000 €) pour attirer des médecins, dentistes et spécialistes. L'objectif est de garantir un "maillage territorial" pour que chaque habitant ait accès aux soins.Acteur : Pays de Montbéliard Agglomération Échelle : Territoriale / AgglomérationRecul critique : Ces aides sont des "pansements" sur une plaie béante : la désertification médicale. Le site mentionne des "conditions d'une durée minimale d'installation", ce qui prouve que l'Agglo a peur que les médecins ne repartent une fois le chèque encaissé.Envie ou argent ? Soyons directs : si le territoire était naturellement attractif ces chèques de 10 000 € ne seraient pas nécessaires. Le risque est l'effet d'aubaine : des praticiens viennent pour l'incitation financière, mais ne s'intègrent pas forcément dans la vie locale à long terme.

Les analyses de M Adam correspondent tout à fait à ce qui se passe dans le Pays de Montbéliard. Aujourd'hui, le territoire essaie de transformer son image de ville-usine pour devenir un lieu de vie plus moderne. La volonté de « reconstruire la ville sur elle-même », expliquée dans le rapport, se voit concrètement avec le projet de l’écoquartier du Crépon à Vieux-Charmont. En transformant un ancien site de camions en quartier avec des logements variés, la commune utilise la sobriété foncière : elle construit là où il y avait déjà du béton pour éviter de détruire les champs et la nature autour.Cependant, si on regarde de plus près, on voit que cette transition est difficile. Le rapport montre que 91 % des habitants utilisent encore leur voiture. Cela prouve que malgré les pistes cyclables, le territoire dépend toujours énormément de l'automobile à cause de son passé industriel. Enfin, le document dit qu'il est « nécessaire de renouveler la population » pour garder les services publics. Cela veut dire que le développement durable n'est pas seulement pour l'écologie, mais aussi pour attirer de nouveaux habitants. Pour que les médecins ou les jeunes couples acceptent de s'installer, la ville doit proposer des quartiers modernes et agréables. Finalement, le développement durable est ici utilisé comme un outil pour sauver le territoire et empêcher que les écoles ou les commerces ne ferment.

Pourquoi ce titre ? Matthieu Adam critique la ville durable, car selon lui elle ne permet pas une vraie transition écologique.Elle sert surtout à adapter le système actuel sans le remettre en cause.Le titre « contre la ville durable » montre qu’il s’oppose à cette vision.Il appartient à un courant de géographie critique :il analyse les inégalités, critique le capitalisme et remet en question les politiques dominantes. Dans le chapitre 3 de Contre la Ville Durable, Matthieu Adam explique que le développement durable est souvent présenté comme une solution écologique, mais qu’en réalité il ne change pas le système. Les politiques de développement durable en ville mettent en avant des solutions techniques (écoquartiers, bâtiments, transports). Selon lui, ces actions améliorent l’image des villes et leur attractivité mais elles ne remettent pas en cause la croissance économique ou le capitalisme, qu’il critique. Il montre aussi que ces projets profitent souvent aux populations les plus favorisées et peuvent renforcer les inégalités, car les quartiers dits “durable” sont souvent plus chers et attirent des habitants avec des revenus élevés. Les logements y sont moderne, isolés, proches des transports et près des espaces vert, ce qui augmente leur valeur et peuvent entrainer une hausse des prix on parle alors de gentrification. Elle reste donc limitée car elle améliore certains espace sans transformer en profondeur le modèle économique, l’organisation des villes ou les modes de production. Elle adapte le système existant plutôt que de le changer réellement. Adam ne dit pas que l'écologie c'est une mauvaise idée. Il dit que la ville durable, telle qu'elle est pratiquée aujourd'hui, ne change rien en profondeur. On plante des arbres, on pose des panneaux solaires, on fait des réunions de quartier. Mais la ville reste un marché, les inégalités restent là, et ceux qui décident restent les mêmes. C'est pour ça qu'il parle d'écologie sans transition : les gestes sont là, mais le système, lui, ne bouge pas.

Pourquoi ce titre ? Matthieu Adam critique la ville durable, car selon lui elle ne permet pas une vraie transition écologique.Elle sert surtout à adapter le système actuel sans le remettre en cause.Le titre « contre la ville durable » montre qu’il s’oppose à cette vision.Il appartient à un courant de géographie critique :il analyse les inégalités, critique le capitalisme et remet en question les politiques dominantes. Dans le chapitre 3 de Contre la Ville Durable, Matthieu Adam explique que le développement durable est souvent présenté comme une solution écologique, mais qu’en réalité il ne change pas le système. Les politiques de développement durable en ville mettent en avant des solutions techniques (écoquartiers, bâtiments, transports). Selon lui, ces actions améliorent l’image des villes et leur attractivité mais elles ne remettent pas en cause la croissance économique ou le capitalisme, qu’il critique. Il montre aussi que ces projets profitent souvent aux populations les plus favorisées et peuvent renforcer les inégalités, car les quartiers dits “durable” sont souvent plus chers et attirent des habitants avec des revenus élevés. Les logements y sont moderne, isolés, proches des transports et près des espaces vert, ce qui augmente leur valeur et peuvent entrainer une hausse des prix on parle alors de gentrification. Elle reste donc limitée car elle améliore certains espace sans transformer en profondeur le modèle économique, l’organisation des villes ou les modes de production. Elle adapte le système existant plutôt que de le changer réellement. Adam ne dit pas que l'écologie c'est une mauvaise idée. Il dit que la ville durable, telle qu'elle est pratiquée aujourd'hui, ne change rien en profondeur. On plante des arbres, on pose des panneaux solaires, on fait des réunions de quartier. Mais la ville reste un marché, les inégalités restent là, et ceux qui décident restent les mêmes. C'est pour ça qu'il parle d'écologie sans transition : les gestes sont là, mais le système, lui, ne bouge pas.

À quel courant géographique se rattache-t-il ? Adam appartient à la géographie critique et radicale, un courant né dans les années 1970 autour de penseurs comme David Harvey et Henri Lefebvre. Pour eux, l'espace urbain n'est jamais neutre : c'est le reflet des rapports de force entre les classes sociales. Ces géographes refusent de faire comme si leur discipline était purement objective et s'engagent du côté des populations qui subissent la ville plutôt que de la produire.Dans le livre de Laura Péaud, ce profil correspond aux géographes engagés qui voient leur travail comme un outil de critique sociale, à l'opposé des géographes qui mettent leurs compétences au service des institutions et des grands projets d'aménagement. Ce géographe s’inscrit dans le courant géographie critique/radicale. Il remet en question les discours officiels sur l’aménagement urbain.

Matthieu Adam utilise un titre provocateur pour critiquer la manière dont on construit les villes aujourd'hui."Contre la ville durable" : Il ne s'oppose pas à l'écologie, mais à l'étiquette "ville durable" qu'il juge souvent hypocrite. Pour lui, c'est devenu un argument de vente pour construire des quartiers chers comme les écoquartiers qui ne profitent qu'aux plus riches, sans vraiment changer le système."Une écologie sans transition" : Il pense que les projets actuels, planter quelques arbres, faire un écoquartier sur une friche, ne sont que des petits changements de surface. Selon lui, il n'y a pas de vraie transition tant qu'on ne remet pas en cause la place de la voiture, la consommation de masse ou les inégalités sociales. Matthieu Adam se rattache au courant de la géographie critique, comme David Harvey. Avec son titre, il veut dénoncer une écologie sans transition , c’est-à-dire une politique qui utilise l'image de la ville durable pour faire du marketing sans vraiment changer les choses. Selon lui, les projets comme les écoquartiers servent souvent à attirer des populations aisées et à faire du profit, plutôt qu'à aider les classes populaires ou à réduire les inégalités. En citant Harvey, on comprend que pour Adam, la ville durable actuelle ne transforme pas la société en profondeur, mais elle adapte simplement le système économique aux nouvelles contraintes écologiques.

Il y a opposition entre l’urbanisme et la préservation écologique aux Vaîtes D’après l’article de La Relève et La Peste, pour les opposants, l'appellation "écoquartier" est un oxymore. Leur argumentation repose sur le fait que 34 hectares de terres maraîchères sont vus comme un patrimoine nourricier et un “poumon vert” indispensable face au réchauffement climatique. Pour le collectif des Vaîtes, urbaniser, même si c’est "durable", reste une destruction définitive d'un écosystème.Il y a une forme de besoin social. L'accès à la terre et à l'air est présenté comme un droit fondamental supérieur au besoin de nouveaux logements. Pour la municipalité, d’après l’article du Journal du Palais,Le projet est présenté comme un compromis nécessaire pour la croissance de Besançon car l'idée est de construire des logements (600) pour éviter “l'étalement urbain en périphérie”, tout en restant dans la ville. C’est la densification douce.L'article dit aussi que la “vocation jardinière” ne disparaît pas mais est intégrée au projet.

11 mai 2026 VOTEZ pour le prix du livre de géographie.

À l'oral, sans notes durant entre 2 et 3 minutes MAXIMUM, indiquez le livre choisi en ARGUMENTANT. (ce qui a piqué votre curiosité, ce que vous avez découvert, appris, apprécié, détesté... Pourquoi vous recommanderiez l'ouvrage aux autres lycéens... les questions que vous aimeriez poser à l'autrice, l'auteur ...) Nous essaierons en fonction des disponibilités des auteurs d'échanger avec eux en visio.

Le livre élu est :

bilan

ce qu'ils ont aimé
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• Travailler en groupe• Les débats au CDI• La diversité des activités• Imaginer leur classe idéale• Défendre un livre, un point de vue• Lire des choses qu’ils n’auraient pas lus par eux-mêmes• Plus de liberté que dans les travaux scolaires• Être actifs / ne pas être assis à écouter• Sortir de la routine scolaire• …

• Lire beaucoup de livres• Certains livres étaient moins accessibles• Ils ont moins aimé certains livres

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Les ouvrages choisis permettent d’aborder les thématiques suivantes du programme d’EMC : Axe : Fondements et fragilités du lien socialQuestionnement : Comment les fondements du lien social se trouvent aujourd’huifragilisés ? - Les fragilités liées aux transformations sociales : cadre de vie (métropolisation,assignation résidentielle, phénomène des quartiers), cellule familiale, institutions de socialisation (École, État, religion, organisations syndicales). Ex : politique de la ville. Ouvrages : Contre la ville durable ; Figures de géographie ; Les élèves et l’école au XIXème siècle. Axe : Les recompositions du lien socialQuestionnement : Comment les modalités de recomposition du lien social tendent-elles à définir un nouveau modèle de société ?- Les nouvelles formes économiques : l’économie participative ; l’économie solidaire ; l’économie collaborative ; l’économie circulaire, pour de nouveaux emplois et de nouvelles solidarités. Ouvrages : Le bitcoin. Figures de géographie - La question de l’extension des droits et de la responsabilité individuelle et collective : questions environnementales : Ouvrages : contre la ville durable, Habiter avec les loups - Les politiques publiques pour plus d’égalité et de citoyenneté par ex à l’école. Ouvrages : Les élèves et l’école au XXI ème siècle. Figures de géographie - De nouvelles causes fédératrices : défense de l’environnement, protection de labiodiversité, réflexion nouvelle sur la cause animale.Ouvrages : contre la ville durable , Figures de géographie, Habiter avec les loups.

Projet de l'année : En quoi la géographie permet-elle d’éclairer les choix des citoyens ? Références au programme d’EMC : « Le programme associe à chacun des trois niveaux du lycée une thématique principale : laclasse de seconde étudie la liberté, la classe de première la société, la classe terminale ladémocratie. Ces trois thématiques s’éclairent et se répondent. Elles permettent d’aborder lesens et la portée des valeurs de la devise républicaine » Les démarches pédagogiques choisies (études et/ou exposés et/ou discussionsargumentées ou débats réglés) favorisent l’approfondissement de la réflexion. Cetenseignement contribue au développement des compétences orales à travers notamment lapratique de l’argumentation. Celle-ci conduit à préciser sa pensée et à expliciter sonraisonnement de manière à convaincre. Pour renforcer la compréhension des valeurs, desprincipes, des limites de leur mise en œuvre comme de l’engagement nécessaire pour lesfaire vivre ou les renforcer, le professeur peut développer un « projet de l’année ».

Capacités travaillées : - Savoir exercer son jugement et l’inscrire dans une recherche de vérité ; être capablede mettre à distance ses propres opinions et représentations, comprendre le sens dela complexité des choses, être capable de considérer les autres dans leur diversité etleurs différences. - Identifier différents types de documents (récits de vie, textes littéraires, œuvres d’art,documents juridiques, textes administratifs, etc.), les contextualiser, en saisir lesstatuts, repérer et apprécier les intentions des auteurs. - Rechercher, collecter, analyser et savoir publier des textes ou témoignages ; êtrerigoureux dans ses recherches et ses traitements de l’information. - S’exprimer en public de manière claire, argumentée, nuancée et posée ; savoirécouter et apprendre à débattre ; respecter la diversité des points de vue. - Développer des capacités à contribuer à un travail coopératif/collaboratif en groupe,s’impliquer dans un travail en équipe et les projets de classe.

Professeures impliquées dans le projet : professeure d'histoire-géographie EMC et professeure documentaliste.

Nous remercions les organisateurs du prix du livre de géographie, l'APHG, et en particulier Madame Maie Gérardot qui fut notre interlocutrice, ainsi que les auteurs/rices des ouvrages sélectionnés

Auteurs

classe de première G2 lycée Cuvier Montbéliard

Professeures : Marion Bouziane Frédérique Dalval