L’HYPOTHÈSE
Thème : Développer la conscience, l’attention et la réparation autour des suppositions du quotidien.
DÉBUT
Tu fais partie d’un groupe qui travaille ensemble sur une activité partagée.
Lors d’une conversation informelle, quelqu’un se tourne vers Samira et dit :
« Tu dois sûrement en savoir plus, ça fait partie de ta culture, non ? »
La remarque est dite à la légère. Il n’y a pas d’hostilité évidente.
Mais Samira s’arrête. Son expression change.
« En fait, non », répond-elle doucement.
Un malaise s’installe dans la pièce. La conversation s’interrompt.
Personne n’a rien dit d’ouvertement offensant — mais quelque chose cloche.
SUITE
Que fais-tu à ce moment-là ?
Ne rien dire et laisser la conversation continuer
Prendre des nouvelles de Samira en privé plus tard
Remettre doucement en question la supposition sur le moment
Changer rapidement de sujet pour apaiser la tension
Option A – Ne rien dire La conversation continue, mais l’énergie ne revient pas complètement.
Samira reste plus silencieuse pour le reste de la séance.
Retour
Note d’apprentissage
next
Option B – Vérifier en privé Plus tard, tu demandes à Samira comment elle se sent.
Elle dit : « Je sais qu’ils ne voulaient rien dire de mal, mais c’est fatigant d’être réduite à des suppositions. »
Retour
Note d’apprentissage
next
Option C – Questionner doucement la supposition Tu réponds calmement :
« Qu’est-ce qui nous fait penser que ce serait la responsabilité de Samira ? »
Le ton reste curieux, non conflictuel.
La personne qui a fait la remarque semble surprise. « Oh — ce n’est pas ce que je voulais dire », dit-elle.
Retour
Note d’apprentissage
next
Option D – Changer de sujet Tu rediriges la conversation vers quelque chose de neutre.
La tension retombe, mais le moment reste sans être abordé.
Retour
Note d’apprentissage
next
Alors que la séance se termine, le moment persiste.
Personne n’en reparle, mais cela n’a pas disparu.
Tu remarques que Samira rassemble ses affaires en silence.
Tu remarques aussi que la personne qui a fait la remarque semble incertaine.
Il reste encore une occasion de réagir ou de laisser passer.
SUITE
Quelle semble être la bonne prochaine étape ?
Encourager une brève réflexion de groupe sur les suppositions
Parler en privé avec la personne qui a fait la remarque
Laisser tomber, ce n’était pas mal intentionné
Demander à Samira comment elle souhaite que cela soit géré
Option A – Réflexion de groupe Tu proposes une courte pause pour réfléchir à la manière dont les suppositions apparaissent dans les conversations quotidiennes.
Retour
Note d’apprentissage
RECOMMENCER
Option B – Conversation privée Tu parles en privé avec la personne qui a fait la remarque. Ils disent : « Je ne me rendais vraiment pas compte de la façon dont cela sonnait. »
Retour
Note d’apprentissage
RECOMMENCER
Option C – Laisser tomber Tu décides de ne pas revenir sur ce moment.
Retour
Note d’apprentissage
RECOMMENCER
Option D – Demander à Samira Tu demandes à Samira comment elle aimerait gérer la situation.
Elle dit : « Je ne veux pas d’une mise en cause publique — mais ce serait utile que les gens n’assument pas des choses à mon sujet. »
Tu t’adresses au groupe en utilisant un langage neutre.
Retour
Note d’apprentissage
RECOMMENCER
Bien joué. Les échanges privés peuvent apporter validation et soutien émotionnel.
Des schémas se forment lorsque les moments ne sont pas nommés.
L’apprentissage collectif fonctionne mieux lorsqu’il est présenté comme une évolution, et non comme une correction.
Rediriger peut réduire l’inconfort sur le moment, mais laisser le tort non résolu.
La construction de la paix consiste à soutenir l’autonomie, pas à décider à la place de quelqu’un.
Excellent choix. Centrer la personne concernée respecte son autonomie et évite de parler à sa place.
Excellent choix. Tu as interrompu la supposition sans blâme ni escalade.
La responsabilisation privée peut être puissante, surtout lorsqu’elle s’accompagne d’une prise de conscience future.
Le silence est souvent choisi par souci de sécurité, mais il peut renforcer le tort de manière involontaire.
L’évitement peut sembler bienveillant, mais il retarde souvent une réparation nécessaire.
Le silence évite un inconfort immédiat, mais peut laisser la personne concernée se sentir invisible ou isolée.
Nommer les suppositions avec douceur ouvre un espace de réflexion plutôt que de défense.
Laisser passer peut sembler le plus simple, mais des suppositions répétées et non remises en question peuvent s’accumuler avec le temps.
Cette approche permet d’apprendre sans pression publique.
Cela crée une prise de conscience partagée et réduit le risque de préjudice répété. Cependant, le moment et le ton comptent pour éviter toute gêne.
Le soutien n’a pas toujours besoin d’être public, mais un soutien uniquement privé peut ne pas changer les dynamiques de groupe.
FR- The Assumption
info- ELN & TIR
Created on December 31, 2025
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L’HYPOTHÈSE
Thème : Développer la conscience, l’attention et la réparation autour des suppositions du quotidien.
DÉBUT
Tu fais partie d’un groupe qui travaille ensemble sur une activité partagée. Lors d’une conversation informelle, quelqu’un se tourne vers Samira et dit : « Tu dois sûrement en savoir plus, ça fait partie de ta culture, non ? » La remarque est dite à la légère. Il n’y a pas d’hostilité évidente. Mais Samira s’arrête. Son expression change. « En fait, non », répond-elle doucement. Un malaise s’installe dans la pièce. La conversation s’interrompt. Personne n’a rien dit d’ouvertement offensant — mais quelque chose cloche.
SUITE
Que fais-tu à ce moment-là ?
Ne rien dire et laisser la conversation continuer
Prendre des nouvelles de Samira en privé plus tard
Remettre doucement en question la supposition sur le moment
Changer rapidement de sujet pour apaiser la tension
Option A – Ne rien dire La conversation continue, mais l’énergie ne revient pas complètement. Samira reste plus silencieuse pour le reste de la séance.
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Note d’apprentissage
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Option B – Vérifier en privé Plus tard, tu demandes à Samira comment elle se sent. Elle dit : « Je sais qu’ils ne voulaient rien dire de mal, mais c’est fatigant d’être réduite à des suppositions. »
Retour
Note d’apprentissage
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Option C – Questionner doucement la supposition Tu réponds calmement : « Qu’est-ce qui nous fait penser que ce serait la responsabilité de Samira ? » Le ton reste curieux, non conflictuel. La personne qui a fait la remarque semble surprise. « Oh — ce n’est pas ce que je voulais dire », dit-elle.
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Note d’apprentissage
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Option D – Changer de sujet Tu rediriges la conversation vers quelque chose de neutre. La tension retombe, mais le moment reste sans être abordé.
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Note d’apprentissage
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Alors que la séance se termine, le moment persiste. Personne n’en reparle, mais cela n’a pas disparu. Tu remarques que Samira rassemble ses affaires en silence. Tu remarques aussi que la personne qui a fait la remarque semble incertaine. Il reste encore une occasion de réagir ou de laisser passer.
SUITE
Quelle semble être la bonne prochaine étape ?
Encourager une brève réflexion de groupe sur les suppositions
Parler en privé avec la personne qui a fait la remarque
Laisser tomber, ce n’était pas mal intentionné
Demander à Samira comment elle souhaite que cela soit géré
Option A – Réflexion de groupe Tu proposes une courte pause pour réfléchir à la manière dont les suppositions apparaissent dans les conversations quotidiennes.
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Note d’apprentissage
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Option B – Conversation privée Tu parles en privé avec la personne qui a fait la remarque. Ils disent : « Je ne me rendais vraiment pas compte de la façon dont cela sonnait. »
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Option C – Laisser tomber Tu décides de ne pas revenir sur ce moment.
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Note d’apprentissage
RECOMMENCER
Option D – Demander à Samira Tu demandes à Samira comment elle aimerait gérer la situation. Elle dit : « Je ne veux pas d’une mise en cause publique — mais ce serait utile que les gens n’assument pas des choses à mon sujet. » Tu t’adresses au groupe en utilisant un langage neutre.
Retour
Note d’apprentissage
RECOMMENCER
Bien joué. Les échanges privés peuvent apporter validation et soutien émotionnel.
Des schémas se forment lorsque les moments ne sont pas nommés.
L’apprentissage collectif fonctionne mieux lorsqu’il est présenté comme une évolution, et non comme une correction.
Rediriger peut réduire l’inconfort sur le moment, mais laisser le tort non résolu.
La construction de la paix consiste à soutenir l’autonomie, pas à décider à la place de quelqu’un.
Excellent choix. Centrer la personne concernée respecte son autonomie et évite de parler à sa place.
Excellent choix. Tu as interrompu la supposition sans blâme ni escalade.
La responsabilisation privée peut être puissante, surtout lorsqu’elle s’accompagne d’une prise de conscience future.
Le silence est souvent choisi par souci de sécurité, mais il peut renforcer le tort de manière involontaire.
L’évitement peut sembler bienveillant, mais il retarde souvent une réparation nécessaire.
Le silence évite un inconfort immédiat, mais peut laisser la personne concernée se sentir invisible ou isolée.
Nommer les suppositions avec douceur ouvre un espace de réflexion plutôt que de défense.
Laisser passer peut sembler le plus simple, mais des suppositions répétées et non remises en question peuvent s’accumuler avec le temps.
Cette approche permet d’apprendre sans pression publique.
Cela crée une prise de conscience partagée et réduit le risque de préjudice répété. Cependant, le moment et le ton comptent pour éviter toute gêne.
Le soutien n’a pas toujours besoin d’être public, mais un soutien uniquement privé peut ne pas changer les dynamiques de groupe.