Les animaux et nous
BTS CGE culture générale et expression
QUESTIONS et ESSAI
Essai
Questions
Faire l’essai, utiliser ses connaissances et deux ou trois documents du corpus
Répondre aux questions sans citer d’autres docs que ceux du corpus Citer au moins une fois chaque doc avec titre, auteur, fonction, date
3 Essential Tips
1H QUESTIONS 1H30 ESSAI
20-30 Minutes LECTURE DES DOCS ET SUJET
RELECTURE 5-10 Minutes <3
GESTION DU TEMPS
LECTURE
Lecture des documents et des questions 20-30 minutes
QUESTIONS
3 ou 4 Questions (60 minutes au total) 15-20 minutes par question Répondre aux questions de manière structurée, confronter les docs Phrase introductive, développement, phrase de conclusion
ESSAI
15-20 minutes Recherche idées / Construction plan 1H de composition Intro, Dvlpt, Conclusion Relecture
Expressions
Passer du coq à l'âne Devenir chèvre Avoir une faim de loup Avoir la chair de poule Être muet comme une carpe Poser un lapin
L'homme est un animal social. Aristote, 384-322 av. J.-C L'Homme est le plus cruel de tous les animaux, il est le seul capable d'infliger une douleur a ses congénères sans autre motif que le plaisir. Mark Twain, 1835-1910 Tout comme l'homme, les animaux ressentent le plaisir et la douleur, le bonheur et le malheur. Charles Darwin, 1809-1882
citations
vocabulaire
spécisme
vènerie
anthropomorphisme
anthropocentrisme
animisme
domestication
animalisation
bestialité
3 Essential Tips
QUESTIONS
rédiger sans oublier de répondre à la question et uniquement à la question
faire un plan au brouillon pour éviter la paraphrase et les répétitions
CONFRONTER et ANALYSER LES DOCS
3 Essential Tips
ESSAI
mettre ses références au brouillon EXEMPLES et DOCS DU CORPUS
faire son plan au brouillon ARGUMENTS et EXEMPLES
rédiger sans oublier son plan et la problématique
ESSAI
Introduction
Phrase d’accroche, problématique, plan
Developpement
2 ou 3 parties avec des sous parties Transitions et connecteurs logiques
Conclusion
Je reprends mes parties et je réponds à la problématique
Recherche d’exemples
Je pense à : un mec mort, un mec vivant, un tableau, un film, une série, un roman, une publicité, une association, un photographe, une notion
Je dessine mon plan
Grâce à mes exemples et aux docs du coprus, mon plan apparaît
Je relie mes idées et je n’oublie pas ma problématique
je pense à faire des parties équilibrées, sensées et pas redondantes
Selon vous, le respect de l’animal a-t-il évolué dans notre société ?
L’animal peut-il être considéré comme l’égal de l’homme ?
Les émotions animales doivent-elles être prises en compte dans nos décisions humaines ?
Selon vous, comment la considération de l’Homme pour les animaux a-t-elle évolué au fil du temps ?
Partagez-vous l’opinion de Napoléon Bonaparte (1769‑1821), pour qui « L’Homme n’est qu’un animal plus parfait que les autres et qui raisonne mieux » ?
Selon vous, la distinction entre l'être humain et l'animal est-elle une réalité de nature ou une construction culturelle ?
Peut-on dire que l'animal n'est, pour l'être humain, qu'un prétexte ou un miroir pour parler de lui-même ?
Depuis les origines, les animaux inspirent les artistes, les écrivains, les peintres, les conteurs ou les cinéastes. Selon vous, pourquoi l'animal occupe-t-il une place si importante dans les créations artistiques et culturelles ? Des bêtes de somme aux animaux de compagnie ou de sécurité, le rôle économique des animaux a profondément évolué. Pensez-vous que l'animal est touiours exploité aujourd'hui à des fins économiques ou que de nouvelles formes de partenariat homme-animal émergent ? Depuis la Préhistoire, la domestication des animaux a profondément marqué les sociétés humaines. Selon vous, cette domestication traduit-elle une relation de domination de l'homme sur l'animal ou une relation d'interdépendance ?
1. Les animaux sont-ils seulement au service de l’homme ? Peut-on encore penser l’animal uniquement comme un outil, ou cette conception est-elle devenue moralement intenable ? Axes possibles : utilité, exploitation, reconnaissance de la sensibilité animale, évolution des mentalités. 2. Avons-nous des devoirs moraux envers les animaux ?
Ici, la réflexion porte sur la responsabilité humaine. Si les animaux ne sont pas des personnes juridiques, peuvent-ils néanmoins être des sujets moraux ? Axes possibles : éthique, souffrance animale, responsabilité, limites du devoir moral. 3. La frontière entre l’homme et l’animal est-elle si évidente ? Ce sujet interroge la distinction classique entre humanité et animalité. La raison, le langage ou la culture suffisent-ils à séparer radicalement l’homme de l’animal ? Axes possibles : continuité du vivant, science, conscience animale, anthropocentrisme.
4. Protéger les animaux, est-ce protéger l’humanité ? Un sujet fréquent qui relie la condition animale aux enjeux écologiques globaux. La protection des animaux est-elle un luxe ou une nécessité pour l’avenir humain ? Axes possibles : écologie, interdépendance, responsabilité collective, survie des espèces. 5. Peut-on aimer les animaux tout en les exploitant ? Ce sujet met en lumière les contradictions humaines : affection pour certains animaux, exploitation d’autres. Peut-on concilier ces deux attitudes ? Axes possibles : incohérence morale, culture, traditions, consommation. 6. Les animaux peuvent-ils être considérés comme des êtres de droit ? Un sujet plus conceptuel, qui invite à réfléchir à l’évolution du droit et à la reconnaissance juridique de l’animal. Axes possibles : droit, statut juridique, limites de l’égalité homme-animal. 7. La relation aux animaux révèle-t-elle notre humanité ? Réflexion profonde sur les valeurs humaines. Axes possibles : compassion, violence, civilisation, rapport au vivant.
Exemple d’introduction 1
« L'animal que donc je suis » titre d'un essai philosophique de Jacques Derrida évoque le fait que l'homme ressemble à l'animal ou inversement que l’animal ressemble à l'homme. Les émotions animales doivent elles être prises en compte dans nos décisions humaines ? Les émotions animales interrogent au sein du débat « animal » et les décisions humaines sont guidées par un anthropocentrisme ou un anthropomorphisme et une sentience reconnus.
Exemple d’introduction 2
De Platon à Singer, sans oublier Rousseau, les recherches les comparaisons, les travaux concernant les hommes et les animaux alimentent la recherche anthropologique. Peut-on comparer les animaux aux humains ? Cette problématique invite à évoquer l'animal-machine, mais aussi à voir les évolutions pour enfin mettre en lumière un animal dit sensible.
Exemple d’introduction 3
La manière dont l’Homme considère les animaux connaît une évolution remarquable, qui témoigne d’une transformation profonde de notre rapport au vivant. De l’animal‑outil des premières sociétés à l’animal‑sujet des réflexions contemporaines, l’histoire de cette relation révèle un mouvement progressif vers la reconnaissance, puis la valorisation, des êtres non humains.
Exemple d’introduction 4
L’affirmation de Napoléon Bonaparte « L’Homme n'est qu'un animal plus parfait que les autres et qui raisonne mieux » place l’Homme au sommet du règne animal, en soulignant sa supériorité supposée grâce à la raison. Cette vision, héritée de la tradition humaniste, propose une hiérarchie nette : l’Homme serait un animal “plus parfait”, plus accompli, doué d’une intelligence lui permettant de dominer le monde. Pourtant, les avancées scientifiques, les réflexions éthiques contemporaines et l’évolution de notre rapport aux animaux invitent à nuancer, voire à contester, cette affirmation. L’Homme est-il réellement “plus parfait”, ou cette idée est‑elle le fruit d’une vision anthropocentrée du vivant ? Nous verrons la place de l’animal dans la société et les évolutions mais aussi l’utilisation faite par les hommes.
Exemple d’introduction 5
La souffrance animale a été longtemps ignorée, niée ou minimisée. Mais depuis un certain nombre d’années, certains penseurs, scientifiques, artistes ou auteurs se sont interrogés sur les devoirs de l’Homme envers les animaux. Aujourd’hui le bien-être animal fait l’objet de débats politiques, de lois et de campagnes médiatiques. Il est alors possible de se demander : comment la considération de l’Homme pour les animaux a-t-elle évolué au fils du temps ? Nous verrons l’animal-machine inconsidéré, puis la sentience attribuée aux animaux, et enfin la fine frontière entre animalité et humanité.
Sujet : Selon vous, pourquoi l’animal nourrit-il tant nos imaginaires ? Depuis les peintures rupestres de la grotte Chauvet jusqu’aux derniers films d’animation en 3D,l’animal n’a cessé de peupler les créations humaines. Il est omniprésent dans la littérature, les arts visuels,la mythologie et même la publicité. Cette fascination traverse les époques et les cultures, faisant de la figure animale un pilier central de notre patrimoine symbolique. Pourtant, l’animal est radicalement « autre » : il ne parle pas notre langue et vit dans un monde sensoriel différent. Dès lors, on peut se demander pourquoi l’être humain éprouve le besoin constant de convoquer l’animal pour construire ses récits et ses représentations du monde. L’animal n’est-il qu’un simple déguisement pour l’homme, ou nous permet-il d’accéder à une vérité que nous ne pourrions atteindre seuls ?
Pour répondre à cette question, nous verrons que l’animal nourrit notre imaginaire car il agit comme un miroir nous permettant de parler de nous-mêmes et de notre société. Nous analyserons ensuite comment il constitue une source inépuisable de créativité ludique et esthétique. Enfin,nous montrerons que l’animal stimule notre imaginaire éthique en nous forçant à repenser notre rapport à l’altérité et à la nature.
Sujet : Selon vous, peut-on encore considérer les animaux comme inférieurs ? Depuis Descartes, l’animal est souvent pensé comme une “machine” dénuée de raison et de langage, ce qui a longtemps justifié sa mise au service de l’homme. Pourtant, les recherches contemporaines en éthologie montrent une complexité cognitive et émotionnelle chez de nombreuses espèces. Tandis que les débats éthiques mettent en cause les formes modernes d’exploitation animale, peut-on encore considérer les animaux comme inférieurs ?
La question engage à la fois la définition de l’infériorité et l’évolution de nos devoirs envers eux.
Nous montrerons d’abord que la tradition humaniste fonde une différence spécifique qui motive une forme de hiérarchie, puis nous verrons comment savoirs contemporains et critiques éthiques viennent relativiser cette hiérarchie.
PHRASES TYPES
Simple espèce vivante pour certains, sujet au service de l'homme pour d'autres ou encore être fascinant doté d'émotions, l'animal est .....
La souffrance animale a été longtemps ignorée, niée ou minimisée. Mais depuis l'Antiquité, certains penseurs, artistes ou scientifiques se sont interrogés sur ....
Depuis les peintures rupestres de la grotte Chauvet jusqu’aux derniers films d’animation en 3D,l’animal n’a cessé de peupler les créations humaines. Il est omniprésent dans la littérature, les arts visuels,la mythologie et même la publicité. Cette fascination traverse les époques et les cultures, faisant de la figureanimale un pilier central de notre patrimoine symbolique.
Les animaux peuplent les fables, les légendes, les tableaux, parfois de manière réaliste parfois de manière fantastique....
L’homme n’a cessé de rêver les animaux qui l’entourent comme autant de miroirs, d’emblèmes voire de repoussoirs de lui-même. Objets de fascination, de délectation, ou d’effroi, les animaux ont suscité pléthore de représentations à travers les âges et les arts, et une multiplicité de gestes artistiques.
Aujourd'hui le bien-être animal fait l'objet de débats politiques, de lois, de campagnes médiatiques.
DéveloppementPARTIE PARTIE 1 phrase introductive sous partie exemples/ arguments phrase introductive sous partie exemples/ arguments souconclusion/transition PARTIE 2 phrase introductive sous partie exemples/ arguments phrase introductive sous partie exemples/ arguments conclusion
Documents vus au cours des différents bts blancs
Francis Wolff, « Libérer les animaux ? Un slogan immoral et absurde » in Qui sont les animaux?, 2010Jacques Derrida, « L'animal que donc je suis », 2002Elliott Erwitt, Dogs, New-York, 2000
Nicolas Boileau, Satire VIII, Sur l’homme (1667) Francis Lecompte, De l’animal-machine à l’animal-sujet (6 juillet 2023), www.cnrs.fr Gravure : Etude de têtes de corbeau, de chat-huant et d'homme en relation avec le corbeau, Charles Le Brun (1668-1678).
Philip Utz, « Karl Lagerfeld nous dit tout sur Choupette », Numéro, 8 septembre 2020. Colette, La Chatte, 1933. Charles Baudelaire, « Le Chat », Les Fleurs du mal, 1861. Dessin de Charb dans « Maurice et Patapon », hors-série n°10 de Charlie Hebdo, 1999.
Mark BEKOFF, universitaire américain spécialiste en biologie et écologie, dans son ouvrage « Les émotions des animaux » en 2007 James Marsh, documentaire « Le projet Nim » de 2011 Evelyne Pieiller, « Retour au jardin d’Eden », Le Monde diplomatique, en 2018.
Georges Orwell, «La ferme des animaux », 1945 Affiche SOS Maltraitance, Centre National de la protection animale
Conclusion
Idées
Je reprends mes idées
Réponse
Je réponds à la question / problématique
Ouverture
J’ouvre le débat
Conclusion 1
L’animal a un rôle de prédateur mais aussi de protecteur. Il partage souvent la vie de l’homme et semble être parfois un pansement, un ami, un membre de la famille dont les émotions semblent aussi vraies, sincères que celles des Hommes. Hobbes a dit « L’homme est un loup pour l’homme ». Grâce à cette pensée, on pourrait alors se demander qui est le plus dangereux des deux.
Conclusion 2
Ainsi, l’évolution de la considération humaine envers les animaux dessine un continuum allant de l’utilité à la dignité. La relation, autrefois fondée sur la domination, s’oriente aujourd’hui vers une reconnaissance réciproque. L’Homme redécouvre, au cœur de cette attention nouvelle, sa propre appartenance au vivant.
PADLET- méthodologie
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Les animaux et nous
BTS CGE culture générale et expression
QUESTIONS et ESSAI
Essai
Questions
Faire l’essai, utiliser ses connaissances et deux ou trois documents du corpus
Répondre aux questions sans citer d’autres docs que ceux du corpus Citer au moins une fois chaque doc avec titre, auteur, fonction, date
3 Essential Tips
1H QUESTIONS 1H30 ESSAI
20-30 Minutes LECTURE DES DOCS ET SUJET
RELECTURE 5-10 Minutes <3
GESTION DU TEMPS
LECTURE
Lecture des documents et des questions 20-30 minutes
QUESTIONS
3 ou 4 Questions (60 minutes au total) 15-20 minutes par question Répondre aux questions de manière structurée, confronter les docs Phrase introductive, développement, phrase de conclusion
ESSAI
15-20 minutes Recherche idées / Construction plan 1H de composition Intro, Dvlpt, Conclusion Relecture
Expressions
Passer du coq à l'âne Devenir chèvre Avoir une faim de loup Avoir la chair de poule Être muet comme une carpe Poser un lapin
L'homme est un animal social. Aristote, 384-322 av. J.-C L'Homme est le plus cruel de tous les animaux, il est le seul capable d'infliger une douleur a ses congénères sans autre motif que le plaisir. Mark Twain, 1835-1910 Tout comme l'homme, les animaux ressentent le plaisir et la douleur, le bonheur et le malheur. Charles Darwin, 1809-1882
citations
vocabulaire
spécisme
vènerie
anthropomorphisme
anthropocentrisme
animisme
domestication
animalisation
bestialité
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QUESTIONS
rédiger sans oublier de répondre à la question et uniquement à la question
faire un plan au brouillon pour éviter la paraphrase et les répétitions
CONFRONTER et ANALYSER LES DOCS
3 Essential Tips
ESSAI
mettre ses références au brouillon EXEMPLES et DOCS DU CORPUS
faire son plan au brouillon ARGUMENTS et EXEMPLES
rédiger sans oublier son plan et la problématique
ESSAI
Introduction
Phrase d’accroche, problématique, plan
Developpement
2 ou 3 parties avec des sous parties Transitions et connecteurs logiques
Conclusion
Je reprends mes parties et je réponds à la problématique
Recherche d’exemples
Je pense à : un mec mort, un mec vivant, un tableau, un film, une série, un roman, une publicité, une association, un photographe, une notion
Je dessine mon plan
Grâce à mes exemples et aux docs du coprus, mon plan apparaît
Je relie mes idées et je n’oublie pas ma problématique
je pense à faire des parties équilibrées, sensées et pas redondantes
Selon vous, le respect de l’animal a-t-il évolué dans notre société ?
L’animal peut-il être considéré comme l’égal de l’homme ?
Les émotions animales doivent-elles être prises en compte dans nos décisions humaines ?
Selon vous, comment la considération de l’Homme pour les animaux a-t-elle évolué au fil du temps ?
Partagez-vous l’opinion de Napoléon Bonaparte (1769‑1821), pour qui « L’Homme n’est qu’un animal plus parfait que les autres et qui raisonne mieux » ?
Selon vous, la distinction entre l'être humain et l'animal est-elle une réalité de nature ou une construction culturelle ?
Peut-on dire que l'animal n'est, pour l'être humain, qu'un prétexte ou un miroir pour parler de lui-même ?
Depuis les origines, les animaux inspirent les artistes, les écrivains, les peintres, les conteurs ou les cinéastes. Selon vous, pourquoi l'animal occupe-t-il une place si importante dans les créations artistiques et culturelles ? Des bêtes de somme aux animaux de compagnie ou de sécurité, le rôle économique des animaux a profondément évolué. Pensez-vous que l'animal est touiours exploité aujourd'hui à des fins économiques ou que de nouvelles formes de partenariat homme-animal émergent ? Depuis la Préhistoire, la domestication des animaux a profondément marqué les sociétés humaines. Selon vous, cette domestication traduit-elle une relation de domination de l'homme sur l'animal ou une relation d'interdépendance ?
1. Les animaux sont-ils seulement au service de l’homme ? Peut-on encore penser l’animal uniquement comme un outil, ou cette conception est-elle devenue moralement intenable ? Axes possibles : utilité, exploitation, reconnaissance de la sensibilité animale, évolution des mentalités. 2. Avons-nous des devoirs moraux envers les animaux ? Ici, la réflexion porte sur la responsabilité humaine. Si les animaux ne sont pas des personnes juridiques, peuvent-ils néanmoins être des sujets moraux ? Axes possibles : éthique, souffrance animale, responsabilité, limites du devoir moral. 3. La frontière entre l’homme et l’animal est-elle si évidente ? Ce sujet interroge la distinction classique entre humanité et animalité. La raison, le langage ou la culture suffisent-ils à séparer radicalement l’homme de l’animal ? Axes possibles : continuité du vivant, science, conscience animale, anthropocentrisme.
4. Protéger les animaux, est-ce protéger l’humanité ? Un sujet fréquent qui relie la condition animale aux enjeux écologiques globaux. La protection des animaux est-elle un luxe ou une nécessité pour l’avenir humain ? Axes possibles : écologie, interdépendance, responsabilité collective, survie des espèces. 5. Peut-on aimer les animaux tout en les exploitant ? Ce sujet met en lumière les contradictions humaines : affection pour certains animaux, exploitation d’autres. Peut-on concilier ces deux attitudes ? Axes possibles : incohérence morale, culture, traditions, consommation. 6. Les animaux peuvent-ils être considérés comme des êtres de droit ? Un sujet plus conceptuel, qui invite à réfléchir à l’évolution du droit et à la reconnaissance juridique de l’animal. Axes possibles : droit, statut juridique, limites de l’égalité homme-animal. 7. La relation aux animaux révèle-t-elle notre humanité ? Réflexion profonde sur les valeurs humaines. Axes possibles : compassion, violence, civilisation, rapport au vivant.
Exemple d’introduction 1
« L'animal que donc je suis » titre d'un essai philosophique de Jacques Derrida évoque le fait que l'homme ressemble à l'animal ou inversement que l’animal ressemble à l'homme. Les émotions animales doivent elles être prises en compte dans nos décisions humaines ? Les émotions animales interrogent au sein du débat « animal » et les décisions humaines sont guidées par un anthropocentrisme ou un anthropomorphisme et une sentience reconnus.
Exemple d’introduction 2
De Platon à Singer, sans oublier Rousseau, les recherches les comparaisons, les travaux concernant les hommes et les animaux alimentent la recherche anthropologique. Peut-on comparer les animaux aux humains ? Cette problématique invite à évoquer l'animal-machine, mais aussi à voir les évolutions pour enfin mettre en lumière un animal dit sensible.
Exemple d’introduction 3
La manière dont l’Homme considère les animaux connaît une évolution remarquable, qui témoigne d’une transformation profonde de notre rapport au vivant. De l’animal‑outil des premières sociétés à l’animal‑sujet des réflexions contemporaines, l’histoire de cette relation révèle un mouvement progressif vers la reconnaissance, puis la valorisation, des êtres non humains.
Exemple d’introduction 4
L’affirmation de Napoléon Bonaparte « L’Homme n'est qu'un animal plus parfait que les autres et qui raisonne mieux » place l’Homme au sommet du règne animal, en soulignant sa supériorité supposée grâce à la raison. Cette vision, héritée de la tradition humaniste, propose une hiérarchie nette : l’Homme serait un animal “plus parfait”, plus accompli, doué d’une intelligence lui permettant de dominer le monde. Pourtant, les avancées scientifiques, les réflexions éthiques contemporaines et l’évolution de notre rapport aux animaux invitent à nuancer, voire à contester, cette affirmation. L’Homme est-il réellement “plus parfait”, ou cette idée est‑elle le fruit d’une vision anthropocentrée du vivant ? Nous verrons la place de l’animal dans la société et les évolutions mais aussi l’utilisation faite par les hommes.
Exemple d’introduction 5
La souffrance animale a été longtemps ignorée, niée ou minimisée. Mais depuis un certain nombre d’années, certains penseurs, scientifiques, artistes ou auteurs se sont interrogés sur les devoirs de l’Homme envers les animaux. Aujourd’hui le bien-être animal fait l’objet de débats politiques, de lois et de campagnes médiatiques. Il est alors possible de se demander : comment la considération de l’Homme pour les animaux a-t-elle évolué au fils du temps ? Nous verrons l’animal-machine inconsidéré, puis la sentience attribuée aux animaux, et enfin la fine frontière entre animalité et humanité.
Sujet : Selon vous, pourquoi l’animal nourrit-il tant nos imaginaires ? Depuis les peintures rupestres de la grotte Chauvet jusqu’aux derniers films d’animation en 3D,l’animal n’a cessé de peupler les créations humaines. Il est omniprésent dans la littérature, les arts visuels,la mythologie et même la publicité. Cette fascination traverse les époques et les cultures, faisant de la figure animale un pilier central de notre patrimoine symbolique. Pourtant, l’animal est radicalement « autre » : il ne parle pas notre langue et vit dans un monde sensoriel différent. Dès lors, on peut se demander pourquoi l’être humain éprouve le besoin constant de convoquer l’animal pour construire ses récits et ses représentations du monde. L’animal n’est-il qu’un simple déguisement pour l’homme, ou nous permet-il d’accéder à une vérité que nous ne pourrions atteindre seuls ?
Pour répondre à cette question, nous verrons que l’animal nourrit notre imaginaire car il agit comme un miroir nous permettant de parler de nous-mêmes et de notre société. Nous analyserons ensuite comment il constitue une source inépuisable de créativité ludique et esthétique. Enfin,nous montrerons que l’animal stimule notre imaginaire éthique en nous forçant à repenser notre rapport à l’altérité et à la nature.
Sujet : Selon vous, peut-on encore considérer les animaux comme inférieurs ? Depuis Descartes, l’animal est souvent pensé comme une “machine” dénuée de raison et de langage, ce qui a longtemps justifié sa mise au service de l’homme. Pourtant, les recherches contemporaines en éthologie montrent une complexité cognitive et émotionnelle chez de nombreuses espèces. Tandis que les débats éthiques mettent en cause les formes modernes d’exploitation animale, peut-on encore considérer les animaux comme inférieurs ?
La question engage à la fois la définition de l’infériorité et l’évolution de nos devoirs envers eux. Nous montrerons d’abord que la tradition humaniste fonde une différence spécifique qui motive une forme de hiérarchie, puis nous verrons comment savoirs contemporains et critiques éthiques viennent relativiser cette hiérarchie.
PHRASES TYPES
Simple espèce vivante pour certains, sujet au service de l'homme pour d'autres ou encore être fascinant doté d'émotions, l'animal est .....
La souffrance animale a été longtemps ignorée, niée ou minimisée. Mais depuis l'Antiquité, certains penseurs, artistes ou scientifiques se sont interrogés sur ....
Depuis les peintures rupestres de la grotte Chauvet jusqu’aux derniers films d’animation en 3D,l’animal n’a cessé de peupler les créations humaines. Il est omniprésent dans la littérature, les arts visuels,la mythologie et même la publicité. Cette fascination traverse les époques et les cultures, faisant de la figureanimale un pilier central de notre patrimoine symbolique.
Les animaux peuplent les fables, les légendes, les tableaux, parfois de manière réaliste parfois de manière fantastique....
L’homme n’a cessé de rêver les animaux qui l’entourent comme autant de miroirs, d’emblèmes voire de repoussoirs de lui-même. Objets de fascination, de délectation, ou d’effroi, les animaux ont suscité pléthore de représentations à travers les âges et les arts, et une multiplicité de gestes artistiques.
Aujourd'hui le bien-être animal fait l'objet de débats politiques, de lois, de campagnes médiatiques.
DéveloppementPARTIE PARTIE 1 phrase introductive sous partie exemples/ arguments phrase introductive sous partie exemples/ arguments souconclusion/transition PARTIE 2 phrase introductive sous partie exemples/ arguments phrase introductive sous partie exemples/ arguments conclusion
Documents vus au cours des différents bts blancs
Francis Wolff, « Libérer les animaux ? Un slogan immoral et absurde » in Qui sont les animaux?, 2010Jacques Derrida, « L'animal que donc je suis », 2002Elliott Erwitt, Dogs, New-York, 2000
Nicolas Boileau, Satire VIII, Sur l’homme (1667) Francis Lecompte, De l’animal-machine à l’animal-sujet (6 juillet 2023), www.cnrs.fr Gravure : Etude de têtes de corbeau, de chat-huant et d'homme en relation avec le corbeau, Charles Le Brun (1668-1678).
Philip Utz, « Karl Lagerfeld nous dit tout sur Choupette », Numéro, 8 septembre 2020. Colette, La Chatte, 1933. Charles Baudelaire, « Le Chat », Les Fleurs du mal, 1861. Dessin de Charb dans « Maurice et Patapon », hors-série n°10 de Charlie Hebdo, 1999.
Mark BEKOFF, universitaire américain spécialiste en biologie et écologie, dans son ouvrage « Les émotions des animaux » en 2007 James Marsh, documentaire « Le projet Nim » de 2011 Evelyne Pieiller, « Retour au jardin d’Eden », Le Monde diplomatique, en 2018.
Georges Orwell, «La ferme des animaux », 1945 Affiche SOS Maltraitance, Centre National de la protection animale
Conclusion
Idées
Je reprends mes idées
Réponse
Je réponds à la question / problématique
Ouverture
J’ouvre le débat
Conclusion 1
L’animal a un rôle de prédateur mais aussi de protecteur. Il partage souvent la vie de l’homme et semble être parfois un pansement, un ami, un membre de la famille dont les émotions semblent aussi vraies, sincères que celles des Hommes. Hobbes a dit « L’homme est un loup pour l’homme ». Grâce à cette pensée, on pourrait alors se demander qui est le plus dangereux des deux.
Conclusion 2
Ainsi, l’évolution de la considération humaine envers les animaux dessine un continuum allant de l’utilité à la dignité. La relation, autrefois fondée sur la domination, s’oriente aujourd’hui vers une reconnaissance réciproque. L’Homme redécouvre, au cœur de cette attention nouvelle, sa propre appartenance au vivant.
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