Sommaire
Découvrir
Avant le spectacle
Après le spectacle
Contacts
Découvrir le spectacle
Démarches artistiques
Spectacle
Le site de la compagnie
Pillowgraphies
Présentation (cliquez ici)
© Roger Legrand
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Démarches artistiques
Spectacle
Découvrir la note d'intention
Cliquez ici
"Pillowgraphies, c’est un hymne à l’invisible, à ce dont on peut rêver. Et donc, cela fait partie de notre actualité et des choses qui nous tiennent à cœur. " extrait d'un entretien des chorégraphes sur Dansomanie, 20 février 2015.
© Nora Houguenade
Avant le spectacle
Pistes pédagogiques
Rencontrer
Connaître
Pratiquer
Quelle est la place du spectateur dans ce spectacle?
Que serait une danse de fantômes?
En quoi les souvenirs d'autres pièces, de musiques du passé participent à la construction du spectacle?
Réfléchir à la pratique
Le titre
Les univers musicaux
Résonances
La fabrique du spectacle
Après le spectacle
Ressources
Pistes pédagogiques
Pour aller plus loin
La scénographie
Un retour par la pratique
Un retour par l'écriture
Image issue du dossier de la compagnie
Après le spectacle
Ressources
Pistes pédagogiques
Pour aller plus loin
Rencontrer l'équipe artistique
• Pour les enseignant·e·s, éducateur·trice·s, animateur·trice·s : L’équipe de la Maison de la danse accompagne les groupes dans leur découverte du spectacle : des ateliers de pratique peuvent être proposés, n’hésitez pas à contacter le service des publics. Un atelier de préparation est prévu le jeudi 4 décembre de 18h à 20h, sur inscription. • Pour toutes et tous : les représentations en journée, dites scolaires, sont suivies d’un bord de scène avec l’équipe artistique.
© Nora Houguenade
Après le spectacle
Ressources complémentaires
Pistes pédagogiques
Pour aller plus loin
Sitographie
D'autres spectacles
Au TNG en février Fauxfaire fauxvoir de Thierry Collet explore les manipulations liées au digital et les illusions que permet le numérique.
Le site de la compagnie : La BaZooKa
Un dossier pédagogique très fourni conçu par la compagnie propose des pistes pratiques, des éclairages précieux sur la pièce et une revue de presse. Sur Numeridanse : une playlist conçue par Olivier Chervin permet d'éclairer la pièce par différents extraits qui résonnent avec son univers, du ballet classique au plus contemporain.
Au théâtre le Ciel, la pièce Piste piste piste de la cie Portmanteau explore par le jonglage et la danse les pouvoirs poétiques de l'illusion à travers un point mobile, mystérieux et ludique...
D'autres lieux
- Au musée des Confluences, une exposition sur les zombis est proposée jusqu'en août 2026. - Le Musée de l'Illusion de Lyon est fondé sur l'exploration de toutes sortes d'illusions...
Contacts
Séverine Allorent
Manon Rodot
Marion Coutel
Attachée aux relations avec les publics jeunesse et - 30 ansm.rodot@maisondeladanse.com
Coordinatrice du développement des publics jeunesse et - 30 ansm.coutel@maisondeladanse.com
Professeure relais auprès de la Maison de la danseseverine.allorent@ac-lyon.fr
Explorer une danse aérienne
On pourra proposer aux élèves d'expérimenter ce que peut être une danse aérienne. Il est possible de convoquer l'imaginaire et de leur faire penser qu'ils sont comme des feuilles portées par le vent. Ils peuvent faire des traversées, se croiser, se suivre... On jouera sur les différences de vitesses, de niveaux. On pourra varier aussi les qualités de mouvements, les amplitudes, les orientations. Jouer à se regrouper, ou au contraire à s'éloigner ; tenter les déséquilibres, tournoyer, déployer ou replier ses bras, etc... On peut trouver dans une sonothèque des bruits de vents
Lumières et illusions
On pourra revenir avec les élèves sur les différentes composantes qui créent le spectacle : et voir avec eux l'importance fondamentale de la lumière pour ce spectacle. C'est en effet l'obscurité et les lumières bleues qui permettent de donner l'illusion que les fantômes flottent, pendant toute la première partie du spectacle. La construction de la pièce s'inspire aussi du montage cinématographique - que l'on retrouve par petites touches dans les emprunts sonores. La pièce offre la possibilité, en dévoilant sa construction en deux parties, de réfléchir au processus même de la création artistique, en nous invitant, d'une certaine manière, dans la fabrique du spectacle... On pourra échanger avec les élèves ce que crée cette rupture d'illusion, sur ce qu'elle peut avoir de perturbant, de drôle, mais aussi de réflexif...
Pillowgraphies utilise le mode de représentation des
fantômes le plus classique qui soit : un drap avec deux
trous à la place des yeux. La pièce part du postulat de
montrer l’invisible, d’incarner l’évanescent et interroge la
capacité du spectateur à y croire.[...]
L’enfance est convoquée avec ses fulgurances,
son absence de filtres et son rapport aux évidences, aux
clichés qui forment sa première culture commune. [...]
Inspirée, en partie, des cours de récréations d’enfants, l’écriture
de la danse repose sur deux axes qui dialoguent. D’une part, un
travail graphique, à la fois abstrait et hypnotique, qui affirme la
notion de ballet de fantômes dans sa forme naïve, pour tendre
peu à peu vers une prise d’espace plus instinctive, enfantine
dans le sens rapide et spontanée. D’autre part, un travail plus
fictionnel où les situations de groupes invitent le spectateur
à imaginer un scénario, à donner à chacun des fantômes une
personnalité, une émotion et à susciter une forme d’empathie.
Pillowgraphies s’amuse également de citations chorégraphiques
simples et anciennes pour construire et déconstruire
un ballet de fantômes. Extraits du dossier artistique de la compagnie.
Comment fabriquer un spectacle?
On fera l'inventaire, avec les élèves, des éléments permettant de créer un spectacle de danse. Ils évoqueront sans doute les mouvements, mais aussi les costumes, les lumières, les sons, la scénographie et éventuellement les accessoires. On pourra ainsi leur demander d'être très attentifs, pendant la représentation, à ces différentes composantes et à leurs rôles respectifs dans le spectacle.
Le banc de poissons
Les danseurs, à un moment de la pièce, jouent à se suivre : c'est le fameux exercice appelé "banc de poissons". On proposera aux élèves de se mettre en groupes de 7 à 10. La personne qui est devant guide le banc et les autres doivent suivre et faire les mêmes mouvements. Au moment où celui qui guide se retourne ou change d'orientation, un autre danseur doit prendre le relais. Il est conseillé de commencer par des mouvements très simples, assez lents... Et au fur et à mesure de l'exercice, lorsque l'écoute est bien installée, on peut complexifier les mouvements, varier les vitesses, les niveaux, se surprendre, etc...
Pillowgraphies
Ce titre est pour le moins énigmatique et fait pour interroger. On demandera aux élèves de formuler des hypothèses sur l'effet recherché en les aidant : pillow vient de l'anglais "oreiller" et peut renvoyer aux draps, à l'enfance, à l'univers de la nuit et donc par association d'idées aux fantômes... Graphies signifie "écritures" ; il s'agirait donc d'une écriture d'oreillers - ou de fantômes... Ce jeu avec les mots évoque dans tous les cas une dimension ludique, jouant avec les idées aussi bien qu'avec les mouvements, les univers et les sons...
Lumières et illusions
On pourra revenir avec les élèves sur les différentes composantes qui créent le spectacle : et voir avec eux l'importance fondamentale de la lumière pour ce spectacle. C'est en effet l'obscurité et les lumières bleues qui permettent de donner l'illusion que les fantômes flottent, pendant toute la première partie du spectacle. La pièce leur offre aussi la possibilité, en leur dévoilant ce procédé, de réfléchir au processus même de la création artistique, en les invitant, d'une certaine manière, dans la fabrique du spectacle... On pourra échanger avec eux ce que crée cette rupture d'illusion, sur ce qu'elle peut avoir de perturbant, de drôle, mais aussi de réflexif...
L'univers musical
Pillowgraphies convoque un univers musical varié, de la musique classique à la bande son d'un film japonais ( Les sept Samouraïs de Kurosawa), aux bruits générés en direct par les danseurs. On pourra faire écouter aux élèves quelques extraits des musiques entendues et leur demander quels univers ils imaginent. Parmi ceux-ci : un extrait de Daphnis et Chloé de Ravel ; un extrait du Boléro du même Ravel ; un extrait de la musique de film de Bernard Herrmann, le prélude de Fahrenheit 451.
Pillowgraphies
Avez-vous déjà vu un ballet de fantômes ? La compagnie, portée par Sarah Crépin à la chorégraphie et Étienne Cuppens à la mise en scène, investit pour la première fois la Maison avec Pillowgraphies, une fantasmagorie pour sept interprètes recouverts de draps blancs. Grâce à un jeu de lumière noire, se déploie une illusion d’optique fascinante où les corps semblent flotter au-dessus du sol. Les spectres du ballet classique tutoient de célèbres chorégraphes comme Maurice Béjart ou Merce Cunningham, pour dévoiler un ballet hanté ludique et teinté d’une naïveté enfantine. Plus touchants qu’effrayants, ces gentils fantômes à la technique virtuose font valser petits et grands dans un joyeux bal, aux multiples rebondissements. Casper n’a qu’à bien se tenir ! Création 2017 • 7 interprètes
Conception Sarah Crépin, Étienne Cuppens | Interprétation (en alternance) Nicolas Chaigneau, Louis Chevalier, Sarah Crépin, Aurore Di Bianco, Flore Khoury, Claire Laureau-Renault, Félix Maurin, Sakiko Oishi, Matthieu Patarozzi, Marie Rual, Léa Scher, Taya Skorokhodova, Julien-Henri Vu Van Dung | Chorégraphie Sarah Crépin en collaboration avec les interprètes | Mise en scène Étienne Cuppens | Création lumière Christophe Olivier, Max Sautai | Réalisation costumes Salina Dumay, Elsa Gérant | Musique Maurice Ravel, Bernard Herrmann, Jacques Offenbach | Crédit photographique Roger Legrand
Jouer avec les citations, convoquer des fantômes
La pièce joue avec différentes références et quelques fantômes connus de l'Histoire de la danse viennent hanter la pièce. Parmi eux, on peut citer Cunningham, pilier de la danse contemporaine Le Boléro renvoie à la pièce de Maurice Béjart Mais on pense aussi à Loie Füller et sa danse serpentine.
Explorer une danse aérienne
On pourra proposer aux élèves d'expérimenter ce que peut être une danse aérienne. Il est possible de convoquer l'imaginaire et de leur faire penser qu'ils sont comme des feuilles portées par le vent. Ils peuvent faire des traversées, se croiser, se suivre... On jouera sur les différences de vitesses, de niveaux. On pourra varier aussi les qualités de mouvements, les amplitudes, les orientations. Jouer à se regrouper, ou au contraire à s'éloigner ; tenter les déséquilibres, tournoyer, déployer ou replier ses bras, etc... On peut trouver dans une sonothèque des bruits de vents
Garder une trace à l'image du spectacle
On proposera aux élèves, en groupes de 7, d'écrire un petit texte poétique et ludique avec leurs impressions de spectateurs : ils pourront convoquer la peur, la surprise, le rire ; mais aussi des images, des sons, des lumières... le but étant de créer un petit texte drôle et inventif, à l'image de la pièce...
Autre proposition : le calligramme. A partir d'une image de fantôme les élèves pourront rédiger un texte décrivant quelques éléments de la pièce qui les ont marqués, en suivant les contours du dessin. On peut partir du texte de la première proposition pour lui donner cette autre forme. On peut s'inspirer du recueil d'Apollinaire
Le banc de poissons
Les danseurs, à un moment de la pièce, jouent à se suivre : c'est le fameux exercice appelé "banc de poissons". On proposera aux élèves de se mettre en groupes de 7 à 10. La personne qui est devant guide le banc et les autres doivent suivre et faire les mêmes mouvements. Au moment où celui qui guide se retourne ou change d'orientation, un autre danseur doit prendre le relais. Il est conseillé de commencer par des mouvements très simples, assez lents... Et au fur et à mesure de l'exercice, lorsque l'écoute est bien installée, on peut complexifier les mouvements, varier les vitesses, les niveaux, se surprendre, etc...
Pillowgraphies
Ce titre est pour le moins énigmatique et fait pour interroger. On demandera aux élèves de formuler des hypothèses sur l'effet recherché en les aidant : pillow vient de l'anglais "oreiller" et peut renvoyer aux draps, à l'enfance, à l'univers de la nuit et donc par association d'idées aux fantômes... Graphies signifie "écritures" ; il s'agirait donc d'une écriture d'oreillers - ou de fantômes... Ce jeu avec les mots évoque dans tous les cas une dimension ludique, jouant avec les idées aussi bien qu'avec les mouvements, les univers et les sons... Ce titre fait aussi référence à la genèse de la pièce : les chorégraphes voulaient au départ travailler avec des oreillers... Le fait de garder ce nom montre l'importance du processus de création.
Pillowgraphies utilise le mode de représentation des
fantômes le plus classique qui soit : un drap avec deux
trous à la place des yeux. La pièce part du postulat de
montrer l’invisible, d’incarner l’évanescent et interroge la
capacité du spectateur à y croire.[...]
L’enfance est convoquée avec ses fulgurances,
son absence de filtres et son rapport aux évidences, aux
clichés qui forment sa première culture commune. [...]
Inspirée, en partie, des cours de récréations d’enfants, l’écriture
de la danse repose sur deux axes qui dialoguent. D’une part, un
travail graphique, à la fois abstrait et hypnotique, qui affirme la
notion de ballet de fantômes dans sa forme naïve, pour tendre
peu à peu vers une prise d’espace plus instinctive, enfantine
dans le sens rapide et spontanée. D’autre part, un travail plus
fictionnel où les situations de groupes invitent le spectateur
à imaginer un scénario, à donner à chacun des fantômes une
personnalité, une émotion et à susciter une forme d’empathie.
Pillowgraphies s’amuse également de citations chorégraphiques
simples et anciennes pour construire et déconstruire
un ballet de fantômes. Extraits du dossier artistique de la compagnie.
Garder une trace à l'image du spectacle
On proposera aux élèves, en groupes de 7, d'écrire un petit texte poétique et ludique avec leurs impressions de spectateurs : ils pourront convoquer la peur, la surprise, le rire ; mais aussi des images, des sons, des lumières... le but étant de créer un petit texte drôle et inventif, à l'image de la pièce...
Autre proposition : le calligramme. A partir d'une image de fantôme les élèves pourront rédiger un texte décrivant quelques éléments de la pièce qui les ont marqués, en suivant les contours du dessin. On peut partir du texte de la première proposition pour lui donner cette autre forme. On peut s'inspirer du recueil d'Apollinaire
L'univers musical
Pillowgraphies convoque un univers musical varié, de la musique classique à la bande son d'un film japonais (Les sept Samouraïs de Kurosawa), aux bruits générés en direct par les danseurs. On pourra faire écouter aux élèves quelques extraits des musiques entendues et leur demander quels univers ils imaginent. Parmi ceux-ci : un extrait de Daphnis et Chloé de Ravel ; un extrait du Boléro du même Ravel ; un extrait de la musique de film de Bernard Herrmann, le prélude de Fahrenheit 451.
Pillowgraphies
Avez-vous déjà vu un ballet de fantômes ? La compagnie, portée par Sarah Crépin à la chorégraphie et Étienne Cuppens à la mise en scène, investit pour la première fois la Maison avec Pillowgraphies, une fantasmagorie pour sept interprètes recouverts de draps blancs. Grâce à un jeu de lumière noire, se déploie une illusion d’optique fascinante où les corps semblent flotter au-dessus du sol. Les spectres du ballet classique tutoient de célèbres chorégraphes comme Maurice Béjart ou Merce Cunningham, pour dévoiler un ballet hanté ludique et teinté d’une naïveté enfantine. Plus touchants qu’effrayants, ces gentils fantômes à la technique virtuose font valser petits et grands dans un joyeux bal, aux multiples rebondissements. Casper n’a qu’à bien se tenir ! Création 2017 • 7 interprètes Conception Sarah Crépin, Étienne Cuppens | Interprétation (en alternance) Nicolas Chaigneau, Louis Chevalier, Sarah Crépin, Aurore Di Bianco, Flore Khoury, Claire Laureau-Renault, Félix Maurin, Sakiko Oishi, Matthieu Patarozzi, Marie Rual, Léa Scher, Taya Skorokhodova, Julien-Henri Vu Van Dung | Chorégraphie Sarah Crépin en collaboration avec les interprètes | Mise en scène Étienne Cuppens | Création lumière Christophe Olivier, Max Sautai | Réalisation costumes Salina Dumay, Elsa Gérant | Musique Maurice Ravel, Bernard Herrmann, Jacques Offenbach | Crédit photographique Roger Legrand
Expérimenter une danse de fantômes
Les élèves peuvent expérimenter une danse de fantômes : ils disposeront d'un drap, d'un tissu susceptible d'être troué dans l'idéal. Ils pourront ainsi s'inspirer de quelques mouvements de la pièce, ou créer leur propre vocabulaire. On leur rappellera qu'ils peuvent ou non mobiliser leurs bras, tenter des sauts, des déséquilibres, des chutes... en étant toujours attentifs à ce que produit la matière de leur costume. On peut également s'amuser, comme dans la pièce, à danser sans drap, avec le souvenir du mouvement et réfléchir aux différences de sensations, de mobilité induites par l'absence du drap... On peut leur proposer, comme musique, le Boléro de Ravel ou le prélude d'Herrmann ( début de Fahrenheit 451)
Expérimenter une danse de fantômes
Les élèves peuvent expérimenter une danse de fantômes : ils disposeront d'un drap, d'un tissu susceptible d'être troué dans l'idéal. Ils pourront ainsi s'inspirer de quelques mouvements de la pièce, ou créer leur propre vocabulaire. On leur rappellera qu'ils peuvent ou non mobiliser leurs bras, tenter des sauts, des déséquilibres, des chutes... en étant toujours attentifs à ce que produit la matière de leur costume. On peut également s'amuser, comme dans la pièce, à danser sans drap, avec le souvenir du mouvement et réfléchir aux différences de sensations, de mobilité induites par l'absence du drap... On peut leur proposer, comme musique, le Boléro de Ravel ou le prélude d'Herrmann ( début de Fahrenheit 451)
Comment fabriquer un spectacle?
On fera l'inventaire, avec les élèves, des éléments permettant de créer un spectacle de danse. Ils évoqueront sans doute les mouvements, mais aussi les costumes, les lumières, les sons, la scénographie et éventuellement les accessoires. On pourra ainsi leur demander d'être très attentifs, pendant la représentation, à ces différentes composantes et à leurs rôles respectifs dans le spectacle.
Jouer avec les citations, convoquer des fantômes
La pièce joue avec différentes références et quelques fantômes connus de l'Histoire de la danse viennent hanter la pièce. Parmi eux, on peut citer Cunningham, pilier de la danse contemporaine Le Boléro renvoie à la pièce de Maurice Béjart Mais on pense aussi à Loie Füller et sa danse serpentine.
Pillowgraphies - La BaZooKa
Service Jeune Public
Created on December 3, 2025
Spectacle présenté à la Maison de la danse de Lyon du 6 au 10 janvier 2026
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"Pillowgraphies, c’est un hymne à l’invisible, à ce dont on peut rêver. Et donc, cela fait partie de notre actualité et des choses qui nous tiennent à cœur. " extrait d'un entretien des chorégraphes sur Dansomanie, 20 février 2015.
© Nora Houguenade
Avant le spectacle
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Quelle est la place du spectateur dans ce spectacle?
Que serait une danse de fantômes?
En quoi les souvenirs d'autres pièces, de musiques du passé participent à la construction du spectacle?
Réfléchir à la pratique
Le titre
Les univers musicaux
Résonances
La fabrique du spectacle
Après le spectacle
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Pour aller plus loin
La scénographie
Un retour par la pratique
Un retour par l'écriture
Image issue du dossier de la compagnie
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Pour aller plus loin
Rencontrer l'équipe artistique
• Pour les enseignant·e·s, éducateur·trice·s, animateur·trice·s : L’équipe de la Maison de la danse accompagne les groupes dans leur découverte du spectacle : des ateliers de pratique peuvent être proposés, n’hésitez pas à contacter le service des publics. Un atelier de préparation est prévu le jeudi 4 décembre de 18h à 20h, sur inscription. • Pour toutes et tous : les représentations en journée, dites scolaires, sont suivies d’un bord de scène avec l’équipe artistique.
© Nora Houguenade
Après le spectacle
Ressources complémentaires
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Pour aller plus loin
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D'autres spectacles
Au TNG en février Fauxfaire fauxvoir de Thierry Collet explore les manipulations liées au digital et les illusions que permet le numérique.
Le site de la compagnie : La BaZooKa
Un dossier pédagogique très fourni conçu par la compagnie propose des pistes pratiques, des éclairages précieux sur la pièce et une revue de presse. Sur Numeridanse : une playlist conçue par Olivier Chervin permet d'éclairer la pièce par différents extraits qui résonnent avec son univers, du ballet classique au plus contemporain.
Au théâtre le Ciel, la pièce Piste piste piste de la cie Portmanteau explore par le jonglage et la danse les pouvoirs poétiques de l'illusion à travers un point mobile, mystérieux et ludique...
D'autres lieux
- Au musée des Confluences, une exposition sur les zombis est proposée jusqu'en août 2026. - Le Musée de l'Illusion de Lyon est fondé sur l'exploration de toutes sortes d'illusions...
Contacts
Séverine Allorent
Manon Rodot
Marion Coutel
Attachée aux relations avec les publics jeunesse et - 30 ansm.rodot@maisondeladanse.com
Coordinatrice du développement des publics jeunesse et - 30 ansm.coutel@maisondeladanse.com
Professeure relais auprès de la Maison de la danseseverine.allorent@ac-lyon.fr
Explorer une danse aérienne
On pourra proposer aux élèves d'expérimenter ce que peut être une danse aérienne. Il est possible de convoquer l'imaginaire et de leur faire penser qu'ils sont comme des feuilles portées par le vent. Ils peuvent faire des traversées, se croiser, se suivre... On jouera sur les différences de vitesses, de niveaux. On pourra varier aussi les qualités de mouvements, les amplitudes, les orientations. Jouer à se regrouper, ou au contraire à s'éloigner ; tenter les déséquilibres, tournoyer, déployer ou replier ses bras, etc... On peut trouver dans une sonothèque des bruits de vents
Lumières et illusions
On pourra revenir avec les élèves sur les différentes composantes qui créent le spectacle : et voir avec eux l'importance fondamentale de la lumière pour ce spectacle. C'est en effet l'obscurité et les lumières bleues qui permettent de donner l'illusion que les fantômes flottent, pendant toute la première partie du spectacle. La construction de la pièce s'inspire aussi du montage cinématographique - que l'on retrouve par petites touches dans les emprunts sonores. La pièce offre la possibilité, en dévoilant sa construction en deux parties, de réfléchir au processus même de la création artistique, en nous invitant, d'une certaine manière, dans la fabrique du spectacle... On pourra échanger avec les élèves ce que crée cette rupture d'illusion, sur ce qu'elle peut avoir de perturbant, de drôle, mais aussi de réflexif...
Pillowgraphies utilise le mode de représentation des fantômes le plus classique qui soit : un drap avec deux trous à la place des yeux. La pièce part du postulat de montrer l’invisible, d’incarner l’évanescent et interroge la capacité du spectateur à y croire.[...]
L’enfance est convoquée avec ses fulgurances, son absence de filtres et son rapport aux évidences, aux clichés qui forment sa première culture commune. [...]
Inspirée, en partie, des cours de récréations d’enfants, l’écriture de la danse repose sur deux axes qui dialoguent. D’une part, un travail graphique, à la fois abstrait et hypnotique, qui affirme la notion de ballet de fantômes dans sa forme naïve, pour tendre peu à peu vers une prise d’espace plus instinctive, enfantine dans le sens rapide et spontanée. D’autre part, un travail plus fictionnel où les situations de groupes invitent le spectateur à imaginer un scénario, à donner à chacun des fantômes une personnalité, une émotion et à susciter une forme d’empathie. Pillowgraphies s’amuse également de citations chorégraphiques simples et anciennes pour construire et déconstruire un ballet de fantômes. Extraits du dossier artistique de la compagnie.
Comment fabriquer un spectacle?
On fera l'inventaire, avec les élèves, des éléments permettant de créer un spectacle de danse. Ils évoqueront sans doute les mouvements, mais aussi les costumes, les lumières, les sons, la scénographie et éventuellement les accessoires. On pourra ainsi leur demander d'être très attentifs, pendant la représentation, à ces différentes composantes et à leurs rôles respectifs dans le spectacle.
Le banc de poissons
Les danseurs, à un moment de la pièce, jouent à se suivre : c'est le fameux exercice appelé "banc de poissons". On proposera aux élèves de se mettre en groupes de 7 à 10. La personne qui est devant guide le banc et les autres doivent suivre et faire les mêmes mouvements. Au moment où celui qui guide se retourne ou change d'orientation, un autre danseur doit prendre le relais. Il est conseillé de commencer par des mouvements très simples, assez lents... Et au fur et à mesure de l'exercice, lorsque l'écoute est bien installée, on peut complexifier les mouvements, varier les vitesses, les niveaux, se surprendre, etc...
Pillowgraphies
Ce titre est pour le moins énigmatique et fait pour interroger. On demandera aux élèves de formuler des hypothèses sur l'effet recherché en les aidant : pillow vient de l'anglais "oreiller" et peut renvoyer aux draps, à l'enfance, à l'univers de la nuit et donc par association d'idées aux fantômes... Graphies signifie "écritures" ; il s'agirait donc d'une écriture d'oreillers - ou de fantômes... Ce jeu avec les mots évoque dans tous les cas une dimension ludique, jouant avec les idées aussi bien qu'avec les mouvements, les univers et les sons...
Lumières et illusions
On pourra revenir avec les élèves sur les différentes composantes qui créent le spectacle : et voir avec eux l'importance fondamentale de la lumière pour ce spectacle. C'est en effet l'obscurité et les lumières bleues qui permettent de donner l'illusion que les fantômes flottent, pendant toute la première partie du spectacle. La pièce leur offre aussi la possibilité, en leur dévoilant ce procédé, de réfléchir au processus même de la création artistique, en les invitant, d'une certaine manière, dans la fabrique du spectacle... On pourra échanger avec eux ce que crée cette rupture d'illusion, sur ce qu'elle peut avoir de perturbant, de drôle, mais aussi de réflexif...
L'univers musical
Pillowgraphies convoque un univers musical varié, de la musique classique à la bande son d'un film japonais ( Les sept Samouraïs de Kurosawa), aux bruits générés en direct par les danseurs. On pourra faire écouter aux élèves quelques extraits des musiques entendues et leur demander quels univers ils imaginent. Parmi ceux-ci : un extrait de Daphnis et Chloé de Ravel ; un extrait du Boléro du même Ravel ; un extrait de la musique de film de Bernard Herrmann, le prélude de Fahrenheit 451.
Pillowgraphies
Avez-vous déjà vu un ballet de fantômes ? La compagnie, portée par Sarah Crépin à la chorégraphie et Étienne Cuppens à la mise en scène, investit pour la première fois la Maison avec Pillowgraphies, une fantasmagorie pour sept interprètes recouverts de draps blancs. Grâce à un jeu de lumière noire, se déploie une illusion d’optique fascinante où les corps semblent flotter au-dessus du sol. Les spectres du ballet classique tutoient de célèbres chorégraphes comme Maurice Béjart ou Merce Cunningham, pour dévoiler un ballet hanté ludique et teinté d’une naïveté enfantine. Plus touchants qu’effrayants, ces gentils fantômes à la technique virtuose font valser petits et grands dans un joyeux bal, aux multiples rebondissements. Casper n’a qu’à bien se tenir ! Création 2017 • 7 interprètes Conception Sarah Crépin, Étienne Cuppens | Interprétation (en alternance) Nicolas Chaigneau, Louis Chevalier, Sarah Crépin, Aurore Di Bianco, Flore Khoury, Claire Laureau-Renault, Félix Maurin, Sakiko Oishi, Matthieu Patarozzi, Marie Rual, Léa Scher, Taya Skorokhodova, Julien-Henri Vu Van Dung | Chorégraphie Sarah Crépin en collaboration avec les interprètes | Mise en scène Étienne Cuppens | Création lumière Christophe Olivier, Max Sautai | Réalisation costumes Salina Dumay, Elsa Gérant | Musique Maurice Ravel, Bernard Herrmann, Jacques Offenbach | Crédit photographique Roger Legrand
Jouer avec les citations, convoquer des fantômes
La pièce joue avec différentes références et quelques fantômes connus de l'Histoire de la danse viennent hanter la pièce. Parmi eux, on peut citer Cunningham, pilier de la danse contemporaine Le Boléro renvoie à la pièce de Maurice Béjart Mais on pense aussi à Loie Füller et sa danse serpentine.
Explorer une danse aérienne
On pourra proposer aux élèves d'expérimenter ce que peut être une danse aérienne. Il est possible de convoquer l'imaginaire et de leur faire penser qu'ils sont comme des feuilles portées par le vent. Ils peuvent faire des traversées, se croiser, se suivre... On jouera sur les différences de vitesses, de niveaux. On pourra varier aussi les qualités de mouvements, les amplitudes, les orientations. Jouer à se regrouper, ou au contraire à s'éloigner ; tenter les déséquilibres, tournoyer, déployer ou replier ses bras, etc... On peut trouver dans une sonothèque des bruits de vents
Garder une trace à l'image du spectacle
On proposera aux élèves, en groupes de 7, d'écrire un petit texte poétique et ludique avec leurs impressions de spectateurs : ils pourront convoquer la peur, la surprise, le rire ; mais aussi des images, des sons, des lumières... le but étant de créer un petit texte drôle et inventif, à l'image de la pièce...
Autre proposition : le calligramme. A partir d'une image de fantôme les élèves pourront rédiger un texte décrivant quelques éléments de la pièce qui les ont marqués, en suivant les contours du dessin. On peut partir du texte de la première proposition pour lui donner cette autre forme. On peut s'inspirer du recueil d'Apollinaire
Le banc de poissons
Les danseurs, à un moment de la pièce, jouent à se suivre : c'est le fameux exercice appelé "banc de poissons". On proposera aux élèves de se mettre en groupes de 7 à 10. La personne qui est devant guide le banc et les autres doivent suivre et faire les mêmes mouvements. Au moment où celui qui guide se retourne ou change d'orientation, un autre danseur doit prendre le relais. Il est conseillé de commencer par des mouvements très simples, assez lents... Et au fur et à mesure de l'exercice, lorsque l'écoute est bien installée, on peut complexifier les mouvements, varier les vitesses, les niveaux, se surprendre, etc...
Pillowgraphies
Ce titre est pour le moins énigmatique et fait pour interroger. On demandera aux élèves de formuler des hypothèses sur l'effet recherché en les aidant : pillow vient de l'anglais "oreiller" et peut renvoyer aux draps, à l'enfance, à l'univers de la nuit et donc par association d'idées aux fantômes... Graphies signifie "écritures" ; il s'agirait donc d'une écriture d'oreillers - ou de fantômes... Ce jeu avec les mots évoque dans tous les cas une dimension ludique, jouant avec les idées aussi bien qu'avec les mouvements, les univers et les sons... Ce titre fait aussi référence à la genèse de la pièce : les chorégraphes voulaient au départ travailler avec des oreillers... Le fait de garder ce nom montre l'importance du processus de création.
Pillowgraphies utilise le mode de représentation des fantômes le plus classique qui soit : un drap avec deux trous à la place des yeux. La pièce part du postulat de montrer l’invisible, d’incarner l’évanescent et interroge la capacité du spectateur à y croire.[...]
L’enfance est convoquée avec ses fulgurances, son absence de filtres et son rapport aux évidences, aux clichés qui forment sa première culture commune. [...]
Inspirée, en partie, des cours de récréations d’enfants, l’écriture de la danse repose sur deux axes qui dialoguent. D’une part, un travail graphique, à la fois abstrait et hypnotique, qui affirme la notion de ballet de fantômes dans sa forme naïve, pour tendre peu à peu vers une prise d’espace plus instinctive, enfantine dans le sens rapide et spontanée. D’autre part, un travail plus fictionnel où les situations de groupes invitent le spectateur à imaginer un scénario, à donner à chacun des fantômes une personnalité, une émotion et à susciter une forme d’empathie. Pillowgraphies s’amuse également de citations chorégraphiques simples et anciennes pour construire et déconstruire un ballet de fantômes. Extraits du dossier artistique de la compagnie.
Garder une trace à l'image du spectacle
On proposera aux élèves, en groupes de 7, d'écrire un petit texte poétique et ludique avec leurs impressions de spectateurs : ils pourront convoquer la peur, la surprise, le rire ; mais aussi des images, des sons, des lumières... le but étant de créer un petit texte drôle et inventif, à l'image de la pièce...
Autre proposition : le calligramme. A partir d'une image de fantôme les élèves pourront rédiger un texte décrivant quelques éléments de la pièce qui les ont marqués, en suivant les contours du dessin. On peut partir du texte de la première proposition pour lui donner cette autre forme. On peut s'inspirer du recueil d'Apollinaire
L'univers musical
Pillowgraphies convoque un univers musical varié, de la musique classique à la bande son d'un film japonais (Les sept Samouraïs de Kurosawa), aux bruits générés en direct par les danseurs. On pourra faire écouter aux élèves quelques extraits des musiques entendues et leur demander quels univers ils imaginent. Parmi ceux-ci : un extrait de Daphnis et Chloé de Ravel ; un extrait du Boléro du même Ravel ; un extrait de la musique de film de Bernard Herrmann, le prélude de Fahrenheit 451.
Pillowgraphies
Avez-vous déjà vu un ballet de fantômes ? La compagnie, portée par Sarah Crépin à la chorégraphie et Étienne Cuppens à la mise en scène, investit pour la première fois la Maison avec Pillowgraphies, une fantasmagorie pour sept interprètes recouverts de draps blancs. Grâce à un jeu de lumière noire, se déploie une illusion d’optique fascinante où les corps semblent flotter au-dessus du sol. Les spectres du ballet classique tutoient de célèbres chorégraphes comme Maurice Béjart ou Merce Cunningham, pour dévoiler un ballet hanté ludique et teinté d’une naïveté enfantine. Plus touchants qu’effrayants, ces gentils fantômes à la technique virtuose font valser petits et grands dans un joyeux bal, aux multiples rebondissements. Casper n’a qu’à bien se tenir ! Création 2017 • 7 interprètes Conception Sarah Crépin, Étienne Cuppens | Interprétation (en alternance) Nicolas Chaigneau, Louis Chevalier, Sarah Crépin, Aurore Di Bianco, Flore Khoury, Claire Laureau-Renault, Félix Maurin, Sakiko Oishi, Matthieu Patarozzi, Marie Rual, Léa Scher, Taya Skorokhodova, Julien-Henri Vu Van Dung | Chorégraphie Sarah Crépin en collaboration avec les interprètes | Mise en scène Étienne Cuppens | Création lumière Christophe Olivier, Max Sautai | Réalisation costumes Salina Dumay, Elsa Gérant | Musique Maurice Ravel, Bernard Herrmann, Jacques Offenbach | Crédit photographique Roger Legrand
Expérimenter une danse de fantômes
Les élèves peuvent expérimenter une danse de fantômes : ils disposeront d'un drap, d'un tissu susceptible d'être troué dans l'idéal. Ils pourront ainsi s'inspirer de quelques mouvements de la pièce, ou créer leur propre vocabulaire. On leur rappellera qu'ils peuvent ou non mobiliser leurs bras, tenter des sauts, des déséquilibres, des chutes... en étant toujours attentifs à ce que produit la matière de leur costume. On peut également s'amuser, comme dans la pièce, à danser sans drap, avec le souvenir du mouvement et réfléchir aux différences de sensations, de mobilité induites par l'absence du drap... On peut leur proposer, comme musique, le Boléro de Ravel ou le prélude d'Herrmann ( début de Fahrenheit 451)
Expérimenter une danse de fantômes
Les élèves peuvent expérimenter une danse de fantômes : ils disposeront d'un drap, d'un tissu susceptible d'être troué dans l'idéal. Ils pourront ainsi s'inspirer de quelques mouvements de la pièce, ou créer leur propre vocabulaire. On leur rappellera qu'ils peuvent ou non mobiliser leurs bras, tenter des sauts, des déséquilibres, des chutes... en étant toujours attentifs à ce que produit la matière de leur costume. On peut également s'amuser, comme dans la pièce, à danser sans drap, avec le souvenir du mouvement et réfléchir aux différences de sensations, de mobilité induites par l'absence du drap... On peut leur proposer, comme musique, le Boléro de Ravel ou le prélude d'Herrmann ( début de Fahrenheit 451)
Comment fabriquer un spectacle?
On fera l'inventaire, avec les élèves, des éléments permettant de créer un spectacle de danse. Ils évoqueront sans doute les mouvements, mais aussi les costumes, les lumières, les sons, la scénographie et éventuellement les accessoires. On pourra ainsi leur demander d'être très attentifs, pendant la représentation, à ces différentes composantes et à leurs rôles respectifs dans le spectacle.
Jouer avec les citations, convoquer des fantômes
La pièce joue avec différentes références et quelques fantômes connus de l'Histoire de la danse viennent hanter la pièce. Parmi eux, on peut citer Cunningham, pilier de la danse contemporaine Le Boléro renvoie à la pièce de Maurice Béjart Mais on pense aussi à Loie Füller et sa danse serpentine.