Les conséquences des violences sexuelles : l'impact physiologique
Pour découvrir l'impact physiologique que peuvent avoir les violences sexuelles, passez la souris sur les trois parties du cerveau impliquées lors d'un traumatisme.
PREFRONTAL CORTEX
Ce sont trois mécanismes de survie : ils aident le corps à résister face à un danger vital sinon il y a un risque réel d'arrêt cardiaque. En effet, ces mécanismes laissent des marques durables, tant sur le plan psychologique que corporel. Pour se protéger, le cerveau met alors en place un « court-circuit » neurologique.
AMYGDALA
HIPPOCAMPUS
Les conséquences des violences sexuelles : l'impact physiologique
Ces mécanismes biologiques initiés par le cortex préfrontal, l'amygdale et l'hippocampe expliquent les phénomènes suivants : sidération, amnésie, dissociation.
A partir de vos connaissances, associez ces phénomènes à leur définition en les glissant à la place correspondante, puis passez à la correction en cliquant sur .
Dissociation
Sidération traumatique
Amnésie traumatique
Le souvenir de l’événement n’est pas intégré dans la mémoire « classique » de l’hippocampe. Il reste stocké dans l’amygdale et se manifeste sous forme de fragments sensoriels, de flashbacks ou de sensations pénibles hors contexte.
Sentiment d’irréalité, d'incapacité à agir ou réagir, comme si la personne était paralysée. Disparition temporaire de la sensation de douleur pendant le traumatisme.
Sentiment d’être spectateur de ce qui se passe. Déconnexion du corps ou d’une zone spécifique (parfois la ceinture pelvienne) avec une anesthésie émotionnelle ou physique temporaire.
Les conséquences des violences sexuelles : l'impact physiologique
Le souvenir de l’événement n’est pas intégré dans la mémoire « classique » de l’hippocampe. Il reste stocké dans l’amygdale et se manifeste sous forme de fragments sensoriels, de flashbacks ou de sensations pénibles hors contexte.
Amnésie traumatique
Sentiment d’être spectateur de ce qui se passe. Déconnexion du corps ou d’une zone spécifique (parfois la ceinture pelvienne) avec une anesthésie émotionnelle ou physique temporaire.
Sentiment d’irréalité, d'incapacité à agir ou réagir, comme si la personne était paralysée. Disparition temporaire de la sensation de douleur pendant le traumatisme.
Sidération traumatique
Dissociation
Ce sont trois mécanismes de survie : ils aident le corps à résister face à un danger vital mais laissent des marques durables, tant sur le plan psychologique que corporel.
Les conséquences des violences sexuelles : l'impact physiologique
Merci pour votre attention. Vous pouvez désormais poursuivre votre module.
Enfin, il y a le cortex préfrontal, normalement responsable de l’analyse, du raisonnement et de la mise en contexte, se désactive à cause du stress extrême et empêche la personne de penser ou de réagir de manière habituelle.
D'abord, l’amygdale, centre de la peur et des émotions, détecte le danger et s’active intensément. Elle déclenche alors la libération d’adrénaline et de cortisol, les hormones du stress, qui accélèrent le rythme cardiaque et préparent le corps à fuir ou à lutter.
Ensuite, l’hippocampe, qui gère la mémoire, se déconnecte de l’amygdale : il n’arrive plus à organiser et encoder les informations de manière cohérente, comme si la scène ne pouvait plus être enregistrée ou racontée clairement.
VS_impact physiologique
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Created on November 14, 2025
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Les conséquences des violences sexuelles : l'impact physiologique
Pour découvrir l'impact physiologique que peuvent avoir les violences sexuelles, passez la souris sur les trois parties du cerveau impliquées lors d'un traumatisme.
PREFRONTAL CORTEX
Ce sont trois mécanismes de survie : ils aident le corps à résister face à un danger vital sinon il y a un risque réel d'arrêt cardiaque. En effet, ces mécanismes laissent des marques durables, tant sur le plan psychologique que corporel. Pour se protéger, le cerveau met alors en place un « court-circuit » neurologique.
AMYGDALA
HIPPOCAMPUS
Les conséquences des violences sexuelles : l'impact physiologique
Ces mécanismes biologiques initiés par le cortex préfrontal, l'amygdale et l'hippocampe expliquent les phénomènes suivants : sidération, amnésie, dissociation.
A partir de vos connaissances, associez ces phénomènes à leur définition en les glissant à la place correspondante, puis passez à la correction en cliquant sur .
Dissociation
Sidération traumatique
Amnésie traumatique
Le souvenir de l’événement n’est pas intégré dans la mémoire « classique » de l’hippocampe. Il reste stocké dans l’amygdale et se manifeste sous forme de fragments sensoriels, de flashbacks ou de sensations pénibles hors contexte.
Sentiment d’irréalité, d'incapacité à agir ou réagir, comme si la personne était paralysée. Disparition temporaire de la sensation de douleur pendant le traumatisme.
Sentiment d’être spectateur de ce qui se passe. Déconnexion du corps ou d’une zone spécifique (parfois la ceinture pelvienne) avec une anesthésie émotionnelle ou physique temporaire.
Les conséquences des violences sexuelles : l'impact physiologique
Le souvenir de l’événement n’est pas intégré dans la mémoire « classique » de l’hippocampe. Il reste stocké dans l’amygdale et se manifeste sous forme de fragments sensoriels, de flashbacks ou de sensations pénibles hors contexte.
Amnésie traumatique
Sentiment d’être spectateur de ce qui se passe. Déconnexion du corps ou d’une zone spécifique (parfois la ceinture pelvienne) avec une anesthésie émotionnelle ou physique temporaire.
Sentiment d’irréalité, d'incapacité à agir ou réagir, comme si la personne était paralysée. Disparition temporaire de la sensation de douleur pendant le traumatisme.
Sidération traumatique
Dissociation
Ce sont trois mécanismes de survie : ils aident le corps à résister face à un danger vital mais laissent des marques durables, tant sur le plan psychologique que corporel.
Les conséquences des violences sexuelles : l'impact physiologique
Merci pour votre attention. Vous pouvez désormais poursuivre votre module.
Enfin, il y a le cortex préfrontal, normalement responsable de l’analyse, du raisonnement et de la mise en contexte, se désactive à cause du stress extrême et empêche la personne de penser ou de réagir de manière habituelle.
D'abord, l’amygdale, centre de la peur et des émotions, détecte le danger et s’active intensément. Elle déclenche alors la libération d’adrénaline et de cortisol, les hormones du stress, qui accélèrent le rythme cardiaque et préparent le corps à fuir ou à lutter.
Ensuite, l’hippocampe, qui gère la mémoire, se déconnecte de l’amygdale : il n’arrive plus à organiser et encoder les informations de manière cohérente, comme si la scène ne pouvait plus être enregistrée ou racontée clairement.