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Syndrome RED-S des athlètes

Univ Tours Master

Created on October 5, 2025

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Transcript

Immunologie

Fonction menstruelle

Gastro-intestinal

Triade

Cardio-vasculaire

Santé osseuse

RED-S

Système endocrinien

Psychologie

Conséquences sur la santé du déficit énergétique relatif dans le sport

Métabolisme

Croissance

Hématologie

Système immunitaire

Un manque d’énergie peut affaiblir les défenses immunitaires. Les sportives concernées présentent plus souvent des infections respiratoires ou digestives et une baisse des anticorps protecteurs. Des études montrent aussi que la FDE augmente le risque de fatigue, de douleurs et de troubles psychologiques chez les athlètes de haut niveau.

Santé cardiovasculaire

Un déficit énergétique prolongé peut aussi affecter le cœur et les vaisseaux sanguins. Chez les sportives aménorrhéiques, la baisse des œstrogènes peut favoriser un vieillissement prématuré des artères et altérer la circulation. On observe parfois une tension artérielle plus basse, une fréquence cardiaque ralentie et des troubles du rythme. Dans les cas les plus graves, comme l’anorexie, ces perturbations peuvent devenir sérieuses et mettre la santé cardiovasculaire en danger.

Santé intestinale

Un déficit énergétique sévère peut aussi perturber le système digestif. Il peut ralentir la digestion, provoquer des ballonnements, de la constipation ou, dans les cas extrêmes, des troubles du contrôle intestinal. Des études montrent que plus la disponibilité énergétique est faible, plus les symptômes digestifs sont fréquents chez les sportives de haut niveau.

Santé psychologique

Les troubles psychologiques peuvent à la fois causer et découler d’un déficit énergétique. Chez les sportives, la recherche de minceur et le contrôle strict de l’alimentation sont souvent liés à une baisse du métabolisme et à un déséquilibre hormonal. Ces athlètes présentent plus souvent des signes de fatigue mentale, de stress, de troubles du comportement alimentaire ou de dépression légère.

Système endocrinien

Chez les sportives en déficit énergétique, le système hormonal se dérègle. On observe souvent des troubles des hormones sexuelles (ce qui peut provoquer une aménorrhée), mais aussi des changements dans les hormones de la faim et du stress. Le corps réduit certaines fonctions pour économiser l’énergie et la concentrer sur ce qui est vital.

Cycle menstruel

Chez les sportives en déficit énergétique, le cycle hormonal peut se dérégler : le cerveau envoie moins bien les signaux qui contrôlent la production d’œstrogènes et de progestérone, ce qui peut entraîner une absence de règles (aménorrhée). On ne sait pas encore exactement combien de temps ou quelle intensité de déficit il faut pour provoquer ces effets, car le phénomène reste complexe et varie selon les athlètes.

Métabolisme

Un déficit énergétique prolongé ralentit le métabolisme : le corps dépense moins d’énergie pour se protéger. Chez les sportives d’endurance, on observe une baisse du métabolisme de repos et des modifications hormonales (comme une chute de la leptine et de la T3, et une hausse de la ghréline). En clair, le corps se met « en mode économie d’énergie », ce qui rend aussi la perte de poids plus difficile que prévu.

Carence en fer

Le fer est indispensable pour transporter l’oxygène dans le sang. Chez les sportives, une carence en fer est fréquente et peut aggraver le déficit énergétique. Elle réduit l’appétit, diminue la production d’énergie et rend l’effort plus fatigant. Elle peut aussi fragiliser les os, perturber les hormones et affecter la fertilité ou le moral. Le manque d’énergie et la carence en fer s’entretiennent mutuellement, formant un cercle vicieux fréquent chez les athlètes féminines.

Santé osseuse

Un manque d’énergie durable affaiblit les os, surtout chez les sportives. Il peut réduire la densité osseuse, fragiliser la structure des os et augmenter le risque de fractures de fatigue. Les athlètes souffrant d’aménorrhée ou ayant un faible apport énergétique sont particulièrement concernées. Les sports comme le cyclisme, la course ou la natation présentent un risque plus élevé, car ils sollicitent peu les os. Un poids très bas ou une perte de poids rapide peuvent aussi indiquer un déficit énergétique et accentuer le risque de fragilité osseuse.

Croissance

Chez les adolescentes souffrant d’un déficit énergétique sévère ou d’aménorrhée, la croissance peut être ralentie. Ce retard s’explique par un déséquilibre hormonal : le corps produit plus d’hormone de croissance (GH) mais y répond moins bien, ce qui réduit la production d’IGF-1, essentielle à la croissance. Même après rétablissement, le rattrapage n’est pas toujours complet, et les effets sur la croissance et l’adaptation à l’entraînement restent encore mal compris.