LES FAMILLES IMMIGRÉES ET L'ÉCOLE : ENTRE ASPIRATIONS ET OBSTACLES
Étude de Yaël Brinbaum (2013)
- recherches statistiques, analyse de la relation entre familles immigrées et école- décalages entre aspirations et résultats - déconstruction des stéréotypes
- Stella
- Alexandra
- Benjamin
- Shunn
GROUPE 4 BUT GEA 1A
sommaire
- Présentation de l'auteure
- Problématique
- Plan
- Analyse liées aux documents
- Conclusion
PRÉSENTATION DES AUTEURS
Yaël Brinbaum -> auteure principalesociologue française contemporaine (XXe - XXIe siècle) spécialiste des inegalités scolaires et des familles issues de l'immigration chercheuse à : - l'institut de recherche sur l'éducation (IREDU) - le centre d'études de l'emploi - associée à l'INED (institut national d'études démographiques)
Annick Kieffer -> co-autrice dans certaines analyses ingénieure de recherche au CNRS (centre national de recherche scientifique) sociologue rattachée au Centre Maurice Halbwachs (CMH) collabore avec Brinbaum sur les inégalités scolaires et la mobilité sociale
analyses -> reposent sur des enquêtes nationales comme "Trajectoires et Origines" menées par l'INED et l'INSEE -> permet de comparer les familles selon leur origine et leur milieu social
problématique et cadre
- Impact de la sociologie primaire et du capital culturel
- Notions d'inégalités horizontales
- Analyse statistique -> traits communs et différences
Dans quelle mesure l'analyse statistique permet elle de mettre en évidence à la fois les traits communs et les spécificités des familles immigrées et française d'origine populaire tout en prenant en compte leur hétérogénéité ?
Des aspirations scolaires affirmées chez les immigrés
L'école = moyen d'intégration et de mobilité sociale Forte croyance en l'éducation, même dans les familles modestes Maghrébins -> études longues, enseignement général (vérifée en 1998) Portugais -> études courtes, insertion professionnelle rapide Aspirations floues / irréaliste à cause d'une faible connaissance du système éducatif
analyse faite avec Annick Kieffer, co'auteur, ingénieure de recherche au CNRS
des aspirations aux pratiques éducatives
Décalages entres fortes aspirations et faible suivi scolaire Faiblesse dues à un capital scolaire et culturel, lingustique - Différences de suivi selon la migration
exemple : mères maghrébine (25%) VS mères françaises (87%)
Obstacles : analphabétisme, langue, sentiment d'être dépassé
mobilisation de la fratrie et ressources extérieures
Mise en place de strétagies de compensation :
- Frères et soeurs (facteur clé) -> joue un rôle d'intermédiaire entre la famille et l'école
- Ainés souvent sacrifiés pour aider les cadets
- Familles cherchent à compenser leur limites en ayant des recours fréquents aux associations, accompagnement scolaire
- Maghrébins 1992 -> 2x plus de recours que les Portugais ou Français
- 2008 : (enquête TeO - INED, INSEE) ->
L'ABSENCE DE SUIVI PARENTAL EST PLUS MARQUÉE DÈS LA PRIMAIRE POUR LES FAMILLES IMMIGRÉES
RELATIONS AVEC L'INSTITUTION SCOLAIRE
Les familles populaires et immigrées fréquentent moins l'espace scolaire Les rencontres enseignants-parents souvent perçues comme "utiles seulement en cas de problème" Les familles immigrées sont plus sollicitées par les professeurs Différences genrées : mères -> portugais ; pères -> maghrébins
LES IMMIGRÉS VALORISENT LA RENCONTRE ENTRE ENSEIGNANTS-PARENTS UNIQUEMENT LORSQU'UN PROBLÈME SURVIENT
HÉTÉROGÉNÉITÉ, PERSPECTIVES & CONCLUSION
- impact dynamique + facteurs classique = explication hétérogénéité
- les pratiques d'immigrés constrastés et variables
- l'école = clé de réussite et d'intégration
- les parents investissent malgré les obstacles et les difficultés
- les discours sur les familles démissionnaires et les jugements moraux sont contradictoires
Lien avec l'actualité :
évolution de la réussite et des discriminations - progrès éducatif notables mais des inégalités persistantes
- descendants d'immigrés européens -> baisse nettement - discriminations -> emploi et reconnaissance sociale
(G1) = génération
2023 = 52% des immigrés de 25 ans et plus = diplômés du supérieur (contre 41% en 2006) descendants d'immigrés -> mobilité ascendante plus forte écart similaires chez les femmes -> 49% / 39%
QUESTION :
Comment les familles immigrées peuvent-elles mieux reconnaitre leur rôle éducatif malgré leurs difficultés économiques et linguistiques ?
LES FAMILLES IMMIGRÉES ET L'ÉCOLE : ENTRE ASPIRATIONS ET OBSTACLES
alyh
Created on September 28, 2025
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LES FAMILLES IMMIGRÉES ET L'ÉCOLE : ENTRE ASPIRATIONS ET OBSTACLES
Étude de Yaël Brinbaum (2013)
- recherches statistiques, analyse de la relation entre familles immigrées et école- décalages entre aspirations et résultats - déconstruction des stéréotypes
- Stella
- Alexandra
- Benjamin
- Shunn
GROUPE 4 BUT GEA 1Asommaire
PRÉSENTATION DES AUTEURS
Yaël Brinbaum -> auteure principalesociologue française contemporaine (XXe - XXIe siècle) spécialiste des inegalités scolaires et des familles issues de l'immigration chercheuse à : - l'institut de recherche sur l'éducation (IREDU) - le centre d'études de l'emploi - associée à l'INED (institut national d'études démographiques)
Annick Kieffer -> co-autrice dans certaines analyses ingénieure de recherche au CNRS (centre national de recherche scientifique) sociologue rattachée au Centre Maurice Halbwachs (CMH) collabore avec Brinbaum sur les inégalités scolaires et la mobilité sociale
analyses -> reposent sur des enquêtes nationales comme "Trajectoires et Origines" menées par l'INED et l'INSEE -> permet de comparer les familles selon leur origine et leur milieu social
problématique et cadre
Dans quelle mesure l'analyse statistique permet elle de mettre en évidence à la fois les traits communs et les spécificités des familles immigrées et française d'origine populaire tout en prenant en compte leur hétérogénéité ?
Des aspirations scolaires affirmées chez les immigrés
L'école = moyen d'intégration et de mobilité sociale Forte croyance en l'éducation, même dans les familles modestes Maghrébins -> études longues, enseignement général (vérifée en 1998) Portugais -> études courtes, insertion professionnelle rapide Aspirations floues / irréaliste à cause d'une faible connaissance du système éducatif
analyse faite avec Annick Kieffer, co'auteur, ingénieure de recherche au CNRS
des aspirations aux pratiques éducatives
Décalages entres fortes aspirations et faible suivi scolaire Faiblesse dues à un capital scolaire et culturel, lingustique - Différences de suivi selon la migration
exemple : mères maghrébine (25%) VS mères françaises (87%)
Obstacles : analphabétisme, langue, sentiment d'être dépassé
mobilisation de la fratrie et ressources extérieures
Mise en place de strétagies de compensation :
L'ABSENCE DE SUIVI PARENTAL EST PLUS MARQUÉE DÈS LA PRIMAIRE POUR LES FAMILLES IMMIGRÉES
RELATIONS AVEC L'INSTITUTION SCOLAIRE
Les familles populaires et immigrées fréquentent moins l'espace scolaire Les rencontres enseignants-parents souvent perçues comme "utiles seulement en cas de problème" Les familles immigrées sont plus sollicitées par les professeurs Différences genrées : mères -> portugais ; pères -> maghrébins
LES IMMIGRÉS VALORISENT LA RENCONTRE ENTRE ENSEIGNANTS-PARENTS UNIQUEMENT LORSQU'UN PROBLÈME SURVIENT
HÉTÉROGÉNÉITÉ, PERSPECTIVES & CONCLUSION
Lien avec l'actualité :
évolution de la réussite et des discriminations - progrès éducatif notables mais des inégalités persistantes
- descendants d'immigrés européens -> baisse nettement - discriminations -> emploi et reconnaissance sociale
(G1) = génération
2023 = 52% des immigrés de 25 ans et plus = diplômés du supérieur (contre 41% en 2006) descendants d'immigrés -> mobilité ascendante plus forte écart similaires chez les femmes -> 49% / 39%
QUESTION :
Comment les familles immigrées peuvent-elles mieux reconnaitre leur rôle éducatif malgré leurs difficultés économiques et linguistiques ?