Module 3
Les résistances fréquentes et comment y répondre
ENTRER
Les résistances fréquentes et comment y répondre sans s’épuiser
Prêtes pour un petit face-à-face avec les phrases qui piquent ? Allez, promis, on garde notre calme et notre pouvoir 🤗
Quand vous commencez à poser vos besoins, à parler de charge mentale ou de répartition des tâches, il est très fréquent de rencontrer de la résistance à cause : • Des automatismes bien ancrés, parfois depuis longtemps • Des défenses de l’autre qui se sent remis en question, • Des peurs de changement, • Une incompréhension sincère de ce que vous vivez.
CONTINUER
Le cadre de la discussion est aussi important que le fond
CONTINUER
Les 3 règles d’or pour une vraie discussion sans drame
CONTINUER
J’aimerais qu’on parle de la répartition des tâches... je me sens un peu seule sur tout ça
Tu n'as qu'à juste demander !
CONTINUER
C’est justement ça le problème : devoir demander, c’est déjà porter.
CONTINUER
Mais tu fais ça très bien, pourquoi changer ?
Oui, je sais faire. Mais ce n’est pas parce que je sais faire que je dois tout faire. Je le fais bien mais au prix de mon énergie et de ma liberté. Aujourd’hui, j’ai besoin de retrouver aussi de l’espace pour moi
CONTINUER
Franchement, moi je ne vois pas le problème, je trouve que ça roule comme ça.
Justement, ça roule parce que je m’adapte en permanence. Mais ce n’est pas fluide pour moi à l’intérieur. J’aimerais qu’on regarde ensemble comment faire pour que ce soit plus équilibré
CONTINUER
Je comprends que tu puisses te sentir critiqué. Ce n’est pas mon intention. Ce n’est pas une question de bien ou mal faire, mais de porter ensemble, d’y réfléchir ensemble. Et désormais, j’accepte que ce ne soit pas fait comme moi — l’important, c’est que ce ne soit plus toujours moi
Si je le fais, ça ne te va jamais, tu trouves toujours à redire…
CONTINUER
Mais c’est toi qui veux manger sain / faire maison / tout prévoir…
Oui, ce sont parfois mes choix, et je peux t'expliquer en quoi ils sont importants pour moi. Ce que je demande, ce n’est pas que tu penses comme moi, mais que tu partages avec moi. Et si on décide ensemble ce qui est important, ce sera plus simple pour tous les deux
CONTINUER
Peut-être. Mais c’est normal quand on apprend au début. Et ce temps est un cadeau que l’on fait à l’autre. Moi aussi j’ai appris avec le temps, et j’aimerais ne plus être la seule à porter ce temps-là
Oui mais ça va me prendre plus de temps si je le fais
CONTINUER
Oui mais moi je travaille dur
Je ne remets pas en cause ton engagement ni ta fatigue. Je travaille aussi — même si c’est différemment. Ce que je vis, c’est une charge qui ne s’arrête jamais, même quand je suis fatiguée.
Ce n’est pas une compétition de qui fait le plus, c’est un besoin de répartition plus juste de ce qui reste à faire quand on rentre à la maison
CONTINUER
Je ne remets pas en question ce que tu apportes. Je sais que tu travailles dur, que tu portes beaucoup. Ce que je ressens, c’est que faire vivre une famille, ce n’est pas que subvenir aux besoins matériels.
C’est aussi porter le quotidien, l’organisation, la nourriture, l’ambiance…
Je fais vivre toute la famille
Et moi aussi, je contribue à faire vivre cette famille — peut-être différemment, mais de façon tout aussi indispensable. Ce que je cherche, ce n’est pas à comparer nos efforts, mais à retrouver un équilibre qui soit vivable pour moi aussi
CONTINUER
Oui, tu fais beaucoup, et je le reconnais. Mais ce que je vis, c’est que les choses que je gère moi sont quotidiennes, urgentes, souvent invisibles et constantes.
Je n’oppose pas ce que tu fais à ce que je fais.
Je fais déjà plein de choses ! Je m’occupe du jardin, de la voiture...
Je dis juste que la gestion des repas, des courses, des préférences alimentaires, de l’organisation est permanente. Et j’aimerais que l’on rééquilibre, pas qu’on compte les points
CONTINUER
À retenir : • Ce que vous ressentez est légitime, même si l’autre ne le comprend pas tout de suite • Votre intention n’est pas de provoquer un conflit, mais de créer une vie plus équilibrée • Vous n’avez pas à vous justifier indéfiniment. Un besoin posé avec clarté est déjà un pas immense • Ce n’est pas un caprice, c’est une quête de « justice domestique » et de respect de soi.
TERMINER
Règle 3 : Pas en plein orage émotionnel Si je suis épuisée, énervée ou triste, je me pose d’abord. Les discussions constructives ont besoin de calme, pas de tempête.
Règle 1 : Je suis présente à ce que je fais et je prends le temps Je prends le temps d'avoir cette discussion et je m'y consacre. Si je suis en train de cuisiner, ranger ou m’occuper des enfants, ce n’est pas le bon moment. Une vraie discussion mérite un vrai espace
Règle 2 : Je vérifie si l’autre est disponible Je commence par une question simple : “Est-ce que tu es disponible pour qu’on parle de quelque chose d’important ?” Le bon moment, c’est à deux, rien ne sert de "passer en force", vous n'obtiendrez rien de constructif.
Module 3 - Les résistances
nAT
Created on September 17, 2025
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Module 3
Les résistances fréquentes et comment y répondre
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Les résistances fréquentes et comment y répondre sans s’épuiser
Prêtes pour un petit face-à-face avec les phrases qui piquent ? Allez, promis, on garde notre calme et notre pouvoir 🤗
Quand vous commencez à poser vos besoins, à parler de charge mentale ou de répartition des tâches, il est très fréquent de rencontrer de la résistance à cause : • Des automatismes bien ancrés, parfois depuis longtemps • Des défenses de l’autre qui se sent remis en question, • Des peurs de changement, • Une incompréhension sincère de ce que vous vivez.
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Le cadre de la discussion est aussi important que le fond
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Les 3 règles d’or pour une vraie discussion sans drame
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J’aimerais qu’on parle de la répartition des tâches... je me sens un peu seule sur tout ça
Tu n'as qu'à juste demander !
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C’est justement ça le problème : devoir demander, c’est déjà porter.
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Mais tu fais ça très bien, pourquoi changer ?
Oui, je sais faire. Mais ce n’est pas parce que je sais faire que je dois tout faire. Je le fais bien mais au prix de mon énergie et de ma liberté. Aujourd’hui, j’ai besoin de retrouver aussi de l’espace pour moi
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Franchement, moi je ne vois pas le problème, je trouve que ça roule comme ça.
Justement, ça roule parce que je m’adapte en permanence. Mais ce n’est pas fluide pour moi à l’intérieur. J’aimerais qu’on regarde ensemble comment faire pour que ce soit plus équilibré
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Je comprends que tu puisses te sentir critiqué. Ce n’est pas mon intention. Ce n’est pas une question de bien ou mal faire, mais de porter ensemble, d’y réfléchir ensemble. Et désormais, j’accepte que ce ne soit pas fait comme moi — l’important, c’est que ce ne soit plus toujours moi
Si je le fais, ça ne te va jamais, tu trouves toujours à redire…
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Mais c’est toi qui veux manger sain / faire maison / tout prévoir…
Oui, ce sont parfois mes choix, et je peux t'expliquer en quoi ils sont importants pour moi. Ce que je demande, ce n’est pas que tu penses comme moi, mais que tu partages avec moi. Et si on décide ensemble ce qui est important, ce sera plus simple pour tous les deux
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Peut-être. Mais c’est normal quand on apprend au début. Et ce temps est un cadeau que l’on fait à l’autre. Moi aussi j’ai appris avec le temps, et j’aimerais ne plus être la seule à porter ce temps-là
Oui mais ça va me prendre plus de temps si je le fais
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Oui mais moi je travaille dur
Je ne remets pas en cause ton engagement ni ta fatigue. Je travaille aussi — même si c’est différemment. Ce que je vis, c’est une charge qui ne s’arrête jamais, même quand je suis fatiguée.
Ce n’est pas une compétition de qui fait le plus, c’est un besoin de répartition plus juste de ce qui reste à faire quand on rentre à la maison
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Je ne remets pas en question ce que tu apportes. Je sais que tu travailles dur, que tu portes beaucoup. Ce que je ressens, c’est que faire vivre une famille, ce n’est pas que subvenir aux besoins matériels. C’est aussi porter le quotidien, l’organisation, la nourriture, l’ambiance…
Je fais vivre toute la famille
Et moi aussi, je contribue à faire vivre cette famille — peut-être différemment, mais de façon tout aussi indispensable. Ce que je cherche, ce n’est pas à comparer nos efforts, mais à retrouver un équilibre qui soit vivable pour moi aussi
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Oui, tu fais beaucoup, et je le reconnais. Mais ce que je vis, c’est que les choses que je gère moi sont quotidiennes, urgentes, souvent invisibles et constantes. Je n’oppose pas ce que tu fais à ce que je fais.
Je fais déjà plein de choses ! Je m’occupe du jardin, de la voiture...
Je dis juste que la gestion des repas, des courses, des préférences alimentaires, de l’organisation est permanente. Et j’aimerais que l’on rééquilibre, pas qu’on compte les points
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À retenir : • Ce que vous ressentez est légitime, même si l’autre ne le comprend pas tout de suite • Votre intention n’est pas de provoquer un conflit, mais de créer une vie plus équilibrée • Vous n’avez pas à vous justifier indéfiniment. Un besoin posé avec clarté est déjà un pas immense • Ce n’est pas un caprice, c’est une quête de « justice domestique » et de respect de soi.
TERMINER
Règle 3 : Pas en plein orage émotionnel Si je suis épuisée, énervée ou triste, je me pose d’abord. Les discussions constructives ont besoin de calme, pas de tempête.
Règle 1 : Je suis présente à ce que je fais et je prends le temps Je prends le temps d'avoir cette discussion et je m'y consacre. Si je suis en train de cuisiner, ranger ou m’occuper des enfants, ce n’est pas le bon moment. Une vraie discussion mérite un vrai espace
Règle 2 : Je vérifie si l’autre est disponible Je commence par une question simple : “Est-ce que tu es disponible pour qu’on parle de quelque chose d’important ?” Le bon moment, c’est à deux, rien ne sert de "passer en force", vous n'obtiendrez rien de constructif.