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Obstacles à la communication

Stiftung Patientensicherheit Schweiz

Created on September 8, 2025

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Obstacles à la communication

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Question
1 / 5

Un infirmier explique à une patiente comment prendre son nouveau médicament contre l’hypertension. Pour s’assurer que la patiente a bien compris l’information, il dit : « Pourriez-vous s’il vous plaît m’expliquer avec vos propres mots comment et quand vous allez prendre ce médicament ? »

Explication
1 / 5

Avec la méthode Teach-Back, le ou la patient·e répète l’information avec ses propres mots. Le ou la spécialiste peut ainsi vérifier si la compréhension est correcte et procéder à des ajustements si nécessaire.

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Source :Ha Dinh, T. T., Bonner, A., Clark, R., Ramsbotham, J., & Hines, S. (2016). The effectiveness of the teach-back method on adherence and self-management in health education for people with chronic disease: a systematic review. JBI database of systematic reviews and implementation reports, 14(1), 210–247. https://doi.org/10.11124/jbisrir-2016-2296

Question
2 / 5

Une assistante confie un patient gravement malade à l’équipe de nuit. Elle décrit les symptômes en détail, mais oublie de mentionner le plan de traitement actuel et les risques possibles.

Explication
2 / 5

I-PASS (Illness severity – Patient summary – Action list – Situation awareness/contingency planning – Synthesis by receiver) est spécialement conçu pour les hand-offs / transferts et garantit que les points importants tels que le degré de gravité, le plan d’action et les risques sont systématiquement communiqués.

  • SBAR (Situation – Background – Assessment – Recommendation) est également un outil de communication éprouvé, mais il convient principalement aux com-munications brèves et ciblées, p. ex. lors d’un entretien de soins aigus ou en cas d’escalade. Souvent, le SBAR seul ne suffit pas pour des transferts massifs comme celui-ci.
  • Huddle décrit une brève réunion d’équipe pour évaluer ensemble la situation ou fixer des priorités. Il est utile pour se mettre à niveau au sein de l’équipe, mais ne remplace pas une remise individuelle structurée.
  • Le débriefing a généralement lieu après une mesure ou une intervention (p. ex. après une opération ou une réanimation) afin de réfléchir ensemble à ce qui s’est bien passé et à ce qui peut être amélioré. Il s’agit donc d’un instrument d’apprentissage et de réflexion, pas d’un outil pour la remise d’un·e patient·e.

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Source :

  • Haig, K. M., Sutton, S., & Whittington, J. (2006). SBAR: A Shared Mental Model for Improving Com-munication Between Clinicians. Joint Commission Journal on Quality and Patient Safety, 32(3), 167–175.
  • Starmer, A. J., Spector, N. D., Srivastava, R., Allen, A. D., Landrigan, C. P., Sectish, T. C., & I-PASS Study Group (2012). I-pass, a mnemonic to standardize verbal handoffs. Pediatrics, 129(2), 201–204. https://doi.org/10.1542/peds.2011-2966

Question
3 / 5

Un jeune physiothérapeute remarque qu’un patient développe de graves problèmes respiratoires peu de temps après l’administration d’un analgésique. Il hésite à en parler au médecin-chef, car il n’est pas sûr d’évaluer correctement la situation – après tout, ce n’est pas un médecin.

Explication
3 / 5

Les recherches sur Speak Up montrent que les débutant·e·s sont souvent en proie au doute de soi, ce qui les empêche de formuler des observations critiques. Les structures hiérarchiques sont l’une des principales barrières du système de santé, car elles compliquent les échanges ouverts avec les supérieur·e·s hiérarchiques. De plus, la peur de l’humiliation ou de réactions négatives peut constituer un obstacle majeur. D’autres réponses possibles, telles que la crainte d’un surcroît de travail/d’heures supplémentaires ou la peur de perdre la confiance du patient, semblent plausibles, mais ne sont pas décrites dans la littérature comme des barrières majeures à l’absence de Speak Up.

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Source :Okuyama, A., Wagner, C., & Bijnen, B. (2014). Speaking up for patient safety by hospital-based health care professionals: a literature review. BMC Health Services Research, 14, 61. https://doi.org/10.1186/1472-6963-14-61

Question
4 / 5

Une patiente fait état à plusieurs reprises d’une grande fatigue et de problèmes de concentration. Le médecin répond: « À votre âge, c’est tout à fait normal – peut-être devriez-vous simplement essayer de dormir un peu plus. »

Explication
4 / 5

Le Gaslighting médical désigne des situations dans lesquelles les douleurs des patients sont minimisées ou ignorées par les professionnels de la santé. Cela peut entraîner des diagnostics tardifs, une perte de confiance et des risques pour la sécurité des patients.

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Source :Ng, I. K. S., Tham, S. Z. L., Singh, G. D., Thong, C., & Teo, D. B. (2024). Medical gaslighting: A new colloquialism. The American Journal of Medicine, 137(10), 920–922. https://doi.org/10.1016/j.amjmed.2024.06.022

Question
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Explication
5 / 5

Pour les enfants atteints d’autisme, le support visuel, le langage clair, les récits sociaux et la modélisation vidéo sont d’une utilité avérée et sont considérés comme des interventions basées sur des données probantes.

  • Supports visuels (p. ex. cartes illustrées, plans de déroulement visuels) pour la préparation aux étapes de l’enquête)
  • Langage clair et simple sans ambiguïté, proverbes ou ironie
  • Social Stories – des histoires personnalisées qui préparent les enfants à certains processus (p. ex. consultation médicale, prise de sang)
  • Modélisation vidéo – courtes séquences vidéo montrant le comportement souhaité (p. ex. visite chez le dentiste)
En revanche, forcer le contact visuel n’est pas basé sur des données probantes et peut accroître le stress et le repli sur soi.

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Source :Steinbrenner, J. R., Hume, K., Odom, S. L., Morin, K. L., Nowell, S. W., Tomaszewski, B., Szendrey, S., McIntyre, N. S., Yücesoy-Özkan, S., & Savage, M. N. (2020). Evidence-based practices for chil-dren, youth, and young adults with Autism. The University of North Carolina at Chapel Hill, Frank Por-ter Graham Child Development Institute, National Clearinghouse on Autism Evidence and Practice Review Team.

Quiz réussi !

Une bonne communication permet de jeter des ponts !

Informations complémentaire sur : AHRQ - TeamSTEPPS: www.ahrq.gov/teamstepps-program/index.html (en anglais) Fondation Sécurité des patients Suisse - Speak up: www.patientensicherheit.ch/forschung-entwicklung/speak-up Autismus Schweiz: www.autismus.ch (en allemand)

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