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Created on September 7, 2025

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DIAGNOSTIC SOCIAL DE TERRITOIRE

« La réussite appartient à tout le monde. C'est au travail d'équipe qu'en revient le mérite. » - Franck Piccard

À la rencontre de notre équipe

QU’EST-CE QU’UN DIAGNOSTIC DE TERRITOIRE ?« Le diagnostic est un processus de travail participatif qui met en évidence les points forts, les points faibles, les potentialités et les menaces du territoire. Il recherche des écarts entre les représentations des différents acteurs, met en évidence des atouts et des attentes, il recherche les causes des dysfonctionnements et surtout recherche des axes de progrès. Un diagnostic social de Territoire peut être la conséquence d'une commande

Commanditaire : Ville de Liévin - Pôle Cohésion Sociale. Commande : “Quelle est la place des parents sur l’utilisation, voire la surutilisation des écrans, par leurs enfants ? “ Objectifs : Comprendre les besoins des parents face à l’utilisation des écrans par leurs enfants, sensibiliser et proposer des actions concrètes pour accompagner les parents. Le public cible : Les parents Liévinois avec des enfants de 0 à 17 ans.

La commande, moteur du diagnostic

Travaux antérieurs Études menées en 2021 (maternelles/primaires) et 2022 (collèges/lycées) par le PRE de Liévin. Thèmes abordés : usages des écrans, cyberharcèlement, réseaux sociaux.

Diagnostic itinérant au coeur de liévin

Lors du diagnostic en marchant, il est apparu que Liévin met un point d'honneur sur les politiques d'éducation. Cette orientation se reflète dans la multitude de structures et d’actions déployées. Les nombreux accueils de loisirs ainsi que les services dédiés à l’accompagnement des jeunes et de leurs familles montrent bien cette volonté de la ville. La commune mise beaucoup sur les jeunes, pour les aider à évoluer.

Hypothèse : communication

ECHANTILLON et lieu de recueil prévisionnel

Six professionnels issus d' approches d'interventions différentes : une coordinatrice parentalité, une éducatrice spécialisée en prévention spécialisé, une coordinatrice PRE, institutrice à la retraite, référente de parcours PRE et une présidente d’association
les parents d’enfants âgés de 0 à 17 ans

Nos hypothèses de travail

Les parents les plus jeunes seraient plus conscients des impacts négatifs des écrans, notamment sur le sommeil et sur la capacité de concentration des enfants

Les familles peu nombreuses font davantage d'activités et de sorties en famille, afin d’éviter que les enfants soient sur les écrans.

Les parents de famille monoparentale utilisent plus facilement les écrans pour distraire leurs enfants.

Le guide d'entretien

Des données qualitatives 6 professionnels pour leurs expertises dans le domaine de la parentalité, de l’éducation ou de l’accompagnement.

Construire une Communication Efficace

Diffusion via la transmission de flyers en format A5 en main propre au public et par l'affichage en format A4 aux différentes structures.

Où ?

  • Centre culturel et Social
  • Centre de loisirs
  • Jardin public
  • Ludothèque / Médiathèque
  • Associations : Nino'Kids,...
  • Multi - Accueil / Créches
  • Groupe Facebook
  • Etc,...

Quand ? Diffusion du 11 avril au 12 mai

Utilisation d’un QR Code qui dirige le public cible vers notre questionnaire en ligne.

Recueil de données et analyses

Suite à nos 77 réponses, Google Forms a généré des tableaux de statistiques.

Tableaux simples générés par Google Forms

Sur le chemin de nos hypothèses

les familles peu nombreuses font davantage d'activités à domicile et de sorties en famille afin d’éviter que les enfants soient sur les écrans.

Répartition des familles : Familles peu nombreuses (1-2 enfants) : 64 % Familles nombreuses (3 enfants ou +) : 36 % (selon définition INSEE) Données observées Action “sorties en famille” (60 réponses) : Familles peu nombreuses : 38 familles -> 63,4% du total Familles nombreuses : 22 familles -> 36,6% du total Action “activités à domicile” (49 réponses) : Familles peu nombreuses : 34 familles -> 69,4% du total Familles nombreuses : 15 familles -> 20,6% du total Analyse : Sorties en famille → Plus fréquentes chez les familles peu nombreuses → Conforme à l'hypothèse Activités à domicile → Plus pratiquées par les familles peu nombreuses → Conforme à l’hypothèse Conclusion Hypothèse validée : → Les familles peu nombreuses font plus de sorties → Les familles peu nombreuses pratiquent des activités à la maison

Sur le chemin de nos hypothèses

Les parents les plus jeunes seraient plus conscients des effets négatifs des écrans, notamment sur le sommeil et sur la capacité de concentration des enfants

Analyse des données Les 15-29 ans représentent 17,9 % des sondés → Impacts les plus reconnus (tous âges confondus) : Baisse de la concentration (36,7%) Troubles du sommeil (33,7%) Baisse de l'attention (32%) Les 15-29 ans identifient davantage : Le retard de langage, La dépression, La dépression est l’impact le moins cité globalement (9 %), mais mieux perçue par les plus jeunes → différences générationnelles dans la perception des risques. Les impacts les plus importants selon les 15-29 ans : baisse de l'attention (12,3%) ; baisse de la concentration (11%) ; dégradation des relations familiales (11%) ; isolement (11%) et les troubles du sommeil (9,6%)
Hypothèse validée : On peut valider notre hypothèse car la baisse de l'attention est l'impact le plus représenté suivi de près par les troubles du sommeil. De plus, on remarque que d'autres impacts sont fortement représentés, ce qui peut laisser des pistes de travail sur ces risques. Les jeunes ont également davantage conscience des impacts psychologiques (dépression)

Sur le chemin de nos hypothèses

les parents de familles monoparentales utilisent plus facilement les écrans pour distraire leurs enfants.

Échantillon Nombre total de répondants : 77 Familles monoparentales : 16 (≈ 21 %) Parents vivant en couple : 61 (≈ 79 %)
Parents monoparentaux : 68,8 % utilisent les écrans. 31,3 % ne les utilisent pas.
Parents en couple : 62,3 % utilisent les écrans. 37,7 % ne les utilisent pas.
En conclusion, notre analyse montre que les parents de familles monoparentales utilisent effectivement un peu plus les écrans pour distraire leurs enfants que les parents vivant en couple. On observe un écart de 6,5 points entre les deux groupes (68,8 % contre 62,3 %). Cela va donc dans le sens de notre hypothèse. Entretien Élodie

L'analyse de Sphynx

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Journée sans écrans

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