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La Ière République, le gouvernement révolutionnaire et la Terreur

elise Durand

Created on September 7, 2025

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La Ière République, le gouvernement révolutionnaire et la Terreur

"La Terreur est à l'ordre du jour." Décret du Comité de Salut public, 5 septembre 1793

Découvrir les mesures de la convention 👀

Portrait de Maximilien de Robespierre, président de la Convention nationale et membre du Comité de salut public

Quelques mesures emblématiques de la Ière République Cliquez sur les tableaux pour découvrir les grandes mesures.

Nantes

Début décembre 1793, le représentant en mission Jean-Baptiste Carrier, envoyé par le Comité de Salut public et allié au Comité révolutionnaire de Nantes, dresse une liste de plusieurs centaines de « suspects » (proches de l’Église, royalistes, amis de royalistes, etc.) qu’il fait juger de façon expéditive par les tribunaux révolutionnaires et qu'ordonne de noyer dans la Loire. De nuit, les suspects sont ligotés dans des barques, coulées dans la Loire.

Face aux invasions extérieures et aux soulèvement intérieurs en France, le gouvernement révolutionnaire décide le 10 mars 1793 la création d'un "Tribunal révolutionnaire" chargé de faire régner la Terreur en condamnant tous les suspects. La loi du 17 septembre 1793 ordonne que "tous les gens suspects qui se trouvent dans le territoire de la République, et qui sont encore en liberté, seront mis en état d'arrestation" et présentés devant un tribunal révolutionnaire.

Chiffres sur le tribunal révolutionnaire de Paris Procès : 4032Possibilité de faire appel : 0 Condamnations à mort par jour en juin-juillet 1794: 33 Pourcentage de prévenus condamnés à mort : 65%

DÉCRET DE LA CONVENTION SUR LA RÉPRESSION DE LA VILLE DE LYON, 12 VENDÉMIAIRE AN II Article premier. Il sera nommé par la Convention Nationale, sur présentation du Comité de Salut Public, une commission extraordinaire de cinq membres pour faire punir militairement et sans délai les contre-révolutionnaires de Lyon. Article 2. Tous les habitants de Lyon seront désarmés. Leurs armes sur le champ seront distribuées aux défenseurs de la Patrie. Une partie en sera remise aux patriotes de Lyon qui ont été opprimés par les contre-révolutionnaires. Article 3. La ville de Lyon sera détruite. Tout ce qui fut habité par le riche sera démoli. Il ne restera que les maisons des pauvres, les habitations des patriotes égorgés, les monuments consacrés à l’humanité et à l’instruction publique. Article 4. Le nom de Lyon sera effacé du tableau des villes de la république et portera désormais le nom de "Ville affranchie". Article 5. Il sera élevé sur les ruines de Lyon une colonne qui attestera à la postérité les crimes et la punition des royalistes avec cette inscription : "Lyon fit la guerre à la liberté, Lyon n’est plus".

Mars- Juillet 1793 : la levée en masse

DÉCRET DE LA CONVENTION SUR LEVÉE EN MASSE, 29 JUILLET 1793 Dès ce moment, jusqu’à celui où les ennemis auront été chassés du territoire de la République, tous les Français sont en réquisition permanente pour le service des armées. Les jeunes gens iront au combat ; les hommes mariés forgeront les armes et transporteront les subsistances ; les femmes feront des tentes, des habits et serviront dans les hôpitaux ; les enfants mettront le vieux linge en charpie (pour servir de pansement), les vieillards se feront porter sur les places publiques pour exciter le courage des guerriers"

Valmy, 20 septembre 1792 : première grande victoire révolutionnaire

25 juillet : l'offensive de la Prusse

2 septembre : la mobilisation

Le duc de Brunswick, qui dirige l'armée de Prusse (Allemagne), adresse un ultimatum à la France. Il exige la protection du roi Louis XVI.

Alors que l'armée autrichienne est aux portes de Paris, Danton mobilise la Convention pour l'enjoindre à combattre. "Tout s’émeut, tout s’ébranle, tout brûle de combattre. Vous savez que Verdun n’est point encore au pouvoir de vos ennemis. Vous savez que la garnison a promis d’immoler le premier qui proposerait de se rendre. Une partie du peuple va se porter aux frontières, une autre va creuser des retranchements, et la troisième, avec des piques, défendra l’intérieur de nos villes. Paris va seconder ces grands eff orts. Les commissaires de la Commune vont proclamer, d’une manière solennelle, l’invitation aux citoyens de s’armer et de marcher pour la défense de la patrie. [...}C’est en ce moment que l’Assemblée nationale va devenir un véritable comité de guerre. [...] Le tocsin qu’on va sonner n’est point un signal d’alarme, c’est la charge sur les ennemis de la patrie. Pour les vaincre, messieurs, il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et la France est sauvée. "